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Musique

©linus pour Epicode
En bref


 

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Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! )

MessageSujet: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Jeu 26 Juin - 16:07

Astrid Elena Mason




Identité
Age - 21 Ans
Nationalité - Drachmienne
Métier - En cavale, donc pour bosser ...
Etat-civil - Célibataire
Spécialité - Combat rapproché / Elimination plus ou moins furtive
Groupe - Civile

CaractèreQualités
Loyale - Joviale - Franche - Modeste - Réaliste - Généreuse - Curieuse - Sensible - Intègre.




Défauts
Impulsive - Colérique - Rancunière - Obstinée - Naïve pour certaines choses - Possessive - Bagarreuse - Cynique - Brutale ( par moment ) - Téméraire - Autoritaire - Insolente.
Pouvoir
Pas de pouvoir, si ce n'est celui de pouvoir mettre un sol quelqu'un qui fait deux fois son poids, en soi c'est déjà pas mal ! Disons qu'Astrid excelle au combat rapproché. Petite, agile, rapide, elle affectionne particulièrement les armes blanches avec lesquelles elle a appris à se battre jeune en compagnie de sa soeur. De plus, à ses yeux, les armes à feu sont des armes de lâches car elles n'impliquent pas d'entrer en contact avec sa cible. Elle ne les porte pas particulièrement dans son coeur du coup, même si elle sait les manier de manière relativement correct.

Elle possède également un arsenal d'armes plutôt imposant, fourni par sa soeur ainée lorsque cette dernière faisait partie de l'armée. Mais même si Astrid a accès à de nombreuses armes, elle n'en affectionne qu'un petit nombre, qu'elle s'arrange pour avoir toujours à portée de main, ou presque.

=> L'épée double lame scindable, son arme fétiche. Légère, polyvalente, efficace, elle ne s'en sépare que rarement.

Spoiler:
 

=> Le ninjato. Pratique dans son port dorsale, elle est cependant moins maniable aux yeux de la demoiselle car légèrement plus lourde que la précédente.

Spoiler:
 

=> Un fouet métallique à la morsure tranchante. Souple, rapide, au tranchant redoutable mais à la précision moyenne, cette arme est juste un gros coup de coeur de la jeune fille, son utilisation étant à la fois dangereuse et plaisante.

Spoiler:
 
Relations / Objectifs
Erika Mason, Soeur ainée.
Pas revue depuis son départ de Drachma, elle espère pouvoir la retrouver un jour tout de même.
Felicia Holms
Amie d'enfance et alliée de poids, c'est l'unique personne sur qui elle semble pouvoir compter. Elle a pour la jeune blonde une estime et une confiance inébranlable malgré leurs nombreuses différences.



Objectif(s)
Détruire un système qui utilise l'alchimie humaine pour créer de la chair à canon. Plus précisément, il existe deux échelles dans l'esprit de la jeune femme.
La première a laquelle elle s'atèle presque exclusivement, c'est de mettre hors d'état de nuire autant d'alchimistes d'état que possible, quitte à en venir aux exécutions lorsque cela s'avère nécessaire. Toutefois, elle choisit ses cibles avec une précision redoutable, disposant d'un vaste réseau informatif au sein de l'armée malgré son jeune âge, pour ne pas s'en prendre à des innocents. La jeune assassin a curieusement horreur de l'injustice.
Toutefois, la jeune femme nourrit également un second objectif, bien plus ambitieux cette fois-ci. A terme, c'est le gouvernement amestrien dans sa totalité qu'elle souhaite faire tomber, car les horreurs qu'elle a pu voir ne sont pas l'oeuvre exclusive de ses créateurs, mais bien des idées venant de bien plus haut. Et pour détruire un mal, rien n'est plus efficace que de s'en prendre à la source directe.
Joueur
Pseudo - Pando
Age - 24
Années de Rp's - 8, environ
Comment avez trouvé le forum ?- L'ancien, encore et toujours
Un petit mot pour la fin - Bouh.
Nom du personnage de l'avatar - Momiji, Ninja Gaiden/DoA


Caractère


C’est pas le genre de personne qu’on fuit, loin de là. Sauf si vous tombez sur elle durant un mauvais jour … Mais la plupart du temps, c’est une jeune femme souriante et d’humeur joyeuse. Astrid ne se laisse que rarement accablée par le chagrin ou la peine, elle a bien vite compris que ce n’est pas ce genre d’émotions qui lui permettront d’aller de l’avant. Et lorsque ça ne va pas, elle se sert de ces émotions destructrices pour les transformer de manière efficace en quelque chose de plus utile. Canaliser ses sentiments à travers son désir de vengeance, voilà ce qu’elle sait faire de mieux. Son désir d’éradiquer l’alchimie humaine primant sur beaucoup de choses, elle s’en sert également pour contrôler ses humeurs. C’est pourquoi même en colère, même au moment de se battre ou de tuer ( ce qui lui arrive plus souvent qu’elle ne le souhaiterait ) elle ne peut s’empêcher de sourire et de faire preuve d’un humour souvent macabre. Fondamentalement, la jeune fille n’est pas mauvaise, son but n’est pas la destruction pour le plaisir, mais les leçons de sa sœur ne lui ont pas inculqués la notion de bien ou de mal, seulement celle de justice. Et à ses yeux, c’est la loi du talion qui prévaut sur le reste. Mais malgré sa brutalité manifeste et son incapacité plutôt handicapante de régler les conflits autrement que par la confrontation physique ( entraînant ou non le trépas d’ailleurs ), Astrid sait faire preuve de douceur ou de gentillesse avec les personnes qu’elle apprécie, guère nombreuses toutefois.

Elle base souvent ses relations sur ses premières impressions, mais ce n’est pas pour ça qu’elle ne changera pas d’avis si on lui fait une crasse. Très revancharde, la jeune femme ne laisse jamais un acte sans conséquence, bonne ou mauvaise d’ailleurs. L’amitié est une chose précieuse à ses yeux et elle est prête à tout pour protéger ses proches. Elle peut faire preuve de sadisme, du moins c’est ainsi que l’on pourrait qualifier ses remarques acerbes lorsque prend un membre la vie de quelqu’un, mais c’est simplement qu’elle laisse pleinement éclater sa haine à l’égard de ceux qui ont tués sa famille.


Physique


L’ombre qui danse. C’est comme ça qu’elle m’appelle, d’après elle, je ne me bats pas, je danse. Chacun ses délires hein …. Mais c’est vrai que globalement, je ne suis plus dans les tons sombres que clairs. Non pas que cela me plaise davantage – bon si peut-être un peu au fond – mais tout est question de discrétion, et le noir, y’a rien de mieux de ce côté-là ! Alors oui, je me promène plus souvent en jean sombre et veste noire qu’en débardeur rose et jupe orange … Mais je dois reconnaitre que je n’incarne pas forcément la discrétion non plus vu que mon style vestimentaire sort régulièrement des normes. De lourdes breloques faites de cuir sombre ou de métal - parfois même les deux - parsèment mon cou ou mes poignets, une ceinture semblable à une chaine maintient presque constamment mon jean noir pour éviter que celui-ci ne glisse davantage, et mes chaussures n’ont rien de bien féminines puisqu’il s’agit d’une paire de rangers militaires noires, dont le cuir usé par le temps et les mauvais traitements tire désormais sérieusement sur le gris sale. Le style ? Pas mon truc. Etre classe, qu’elle intérêt, l’essentiel c’est d’être à l’aise et dans certaines occasions, discrète, et malgré ces quelques accessoires, je le suis.

Comme si je ne mettais pas assez de vêtements sombres, ma crinière vient agrémenter tout ça. Noire charbon, aussi longue que celle d’un cheval sauvage – et aussi peu disciplinée d’ailleurs – c’est un des rares traits un tant soit peu féminins que j’ai tenu à conserver. Histoire de me souvenir qu’avant d’être une criminel, j’avais été une gamine, il fut un temps. Mais pour faire un court topo sur ce que vous pouvez voir en m’observant un peu, une adolescente qui n’a pas totalement finie de grandir. Plutôt petite du haut de mon mètre soixante-deux, je n’ai absolument pas la corpulence d’une tueuse agressive, plutôt celle de la demoiselle à protéger. Et d’ailleurs, je me fais un vrai plaisir à jouer de ça ! Malgré une carrure plutôt chétive, la nature a décidé de m’oublier de ce côté visiblement, je me débrouille plutôt bien en combat, et ça, c’est uniquement grâce à ma rapidité ainsi qu’une certaine souplesse - et un entrainement intensif -. Certes, en force brute je suis une brèle, mais avant de pouvoir m’en coller une, il faut pouvoir m’attraper, et pour ça, il vaut mieux se lever tôt ! En clair, petite mais rapide . Et puis, quelque part, on s’y fait à ressembler à une gamine pas finie. Il faut dire que je n’y mets pas vraiment du mien pour améliorer la situation, et pour cause, je m’en fous royalement !

Ma peau blanchâtre ressort davantage avec l’ébène de ma tignasse, et en guise de mirettes, c’est deux orbes émeraudes que l’on peut trouver pour observer le monde. Les rondeurs de l’enfance sont encore bien visibles sur mon visage, alors que celles d’une femme s’affichent désormais plus bas, enfin, suffisamment pour que cela puisse se voir en tout cas. Mais c’est probablement là les seules formes adultes que je possède. J’ai souvent tendance à être un peu brusque, la délicatesse n’est pas mon fort, et je ne fais pas toujours attention à mes gestes lorsque j’agis au quotidien, ce qui peut laisser croire sans mal que je suis maladroite. C’est plus ou moins le cas en fonction de la situation en vérité. Au fond, je ne suis pas tellement différente d'une jeune fille ordinaire, du moins en apparence.  Seul petit bémol, j'ai un tatouage au creux des reins. D'aucun penserait à un symbole quelconque, il s'agit simplement d'un moyen de reconnaissance avec ma soeur, qui porte le même au même endroit. Au cas où l'une de nous subisse le même sort funeste que nos parents, cela reste un bon moyen de pouvoir nous identifier l'une l'autre.


Histoire


Une ombre se dessine sur la terre battue par intermittence, se pliant au bon vouloir de l'astre lunaire et de ses éclats. Les yeux fixés fixés sur cette silhouette mouvante et difforme, une jambe battant sans rythme dans la vide alors que sa jumelle se trouve replié contre mon torse, je lâche un profond soupir d'ennui. Je n'aime pas attendre. Je n'ai jamais aimé d'ailleurs, ça ne date pas d'hier. Mon regard absent balaye l'étendue faiblement éclairée avant de revenir se fixer sur cette ombre mouvante, la mienne en réalité. Il est probablement plus de deux heures du matin et celui que j'attends ne semble visiblement pas décidé à pointer son nez dans la fraîcheur nocturne. Nouveau soupir. Faire le pied de grue me déplais, et même si c'est le moyen le plus sûr, je décide au final que ça ne sera pas le mien. Ma main effleure la partie métallique du sabre reposant à mes côtés et un infime sourire s'invite sur mes lèvres sans même que j'y songe réellement. La simple idée de mon geste m'emplit d'une certaine satisfaction. Tranquillement, je repousse derrière moi la longue natte courant sur mon épaule avant de me redresser pour reporter mon attention, pleine et entière cette fois, sur le lieu à l'origine de ma sortie nocturne. Une parmi tellement d'autres. Une fenêtre allumée, des silhouettes ondulant dans cette clarté. Deux ou trois, je n'ai pas réussi à le définir, mais peu importe. Inutile de perdre davantage de temps en cherchant à sonder l'étendue de la situation, j'aviserai bien au moment. Je replace mon acolyte tranchante dans mon dos, avant de sauter sur le toit inférieur. Pratique ce genre d'habitations d'ailleurs, ça m'évite de jouer les singes. Tranquillement, maisons par maisons, je finis par atteindre le sol avant de prendre la direction de l'immeuble dont je surveillais l'entrée jusqu'alors.

Enceinte militaire.
Interdit à toutes personnes non assermentées.


Tu parles. Pour la sécurité ils peuvent repasser. Par acquis de conscience, je jette quand même un coup d'oeil discret dans l'enceinte, observant surtout les coins tapis dans l'ombre, mais visiblement, ils n'estiment pas nécessaire de laisser une garde de nuit de geler à l'extérieur des bâtiments. Et vu l'heure, ça n'a rien de surprenant en fin de compte. Nous serions à Central City, passer par l'entrée principale aurait été du suicide, mais ici, c'est autre chose. Sans perdre davantage de temps, je longe le mur à l'intérieur de l'enceinte, dissimulée par les végétaux et leur ombre protectrice avant de rejoindre rapidement l'angle gauche du bâtiment. La grimpette, c'est pour maintenant ! Une bonne dizaine de minutes plus tard, je suis devant la porte de service du bâtiment. Une main derrière la tête, je rabats la capuche de ma veste, le visage impassible comme à chaque fois que je prépare un assaut. Ma main gantée se referme sur la poignée métallique m'interdisant encore l'accès au bâtiment, alors que l'autre agrippe fermement l'arme dormant paisiblement contre mon dos. Un frisson me parcoure lorsque j'enclenche la poignée, et je retrouve bien vite ma fougue, pénétrant les lieux comme si je les connaissais depuis toujours. En réalité, j'en connais plus que ce que je devrais, ayant obtenu une partie des plans. De bonnes relations et un peu de persuasion, ça aide toujours …

Sans même prendre la peine de regarder à l'intérieur des pièces que je croise, je me contente de longer le couloir, un idée fixe et précise en tête, avant de bifurquer sur la gauche au premier croisement que je trouve. Le regard porté à ma droite, je compte. Une, deux, trois, quatre … c'est la cinquième. Un coup d'oeil rapide sous la porte m'indique que j'ai vu juste lorsqu'un rayon de lumière vient éclairer la pénombre ambiante. J'aurais pu allumer le couloir pour m'annoncer, mais c'était moins drôle. La main tenant les lames toujours dans le dos pour dissimuler ma compagne, je me contente de frapper de l'autre – la politesse est une valeur fondamentale parait-il ! - avant d'ouvrir la porte pour m'engouffrer dans la pièce et la referme presque aussi sec. Mon regard croise celui, passablement fatigué, des deux personnes au sein de celle-ci, avant de se poser sur l'objet de leur attention jusqu'à maintenant. L'infime sourire naissant sur mon visage disparaît instantanément et ma main se serre sur mon arme, soudainement emplie d'une rage chronique. Elle avait de bonnes sources, et j'avais eu le nez creux de ne pas patienter inutilement dehors. C'est un regard chargé d'une haine non contenue que je relève vers les deux hommes avant qu'une nouvelle expression  ne vienne se poser sur mes traits : celle du jugement, du mien. Un visage d'enfant déformé par une sorte de cruauté malsaine, voilà ce que l'on peut voir lorsque je m'apprête à corriger ces connards qui se prennent pour Dieu. Je fais un pas sur le côté, bloquant tout accès à la sortie, et dévoile au passage le petit cadeau que je leur réserve, laissant la lueur tremblotante de l'unique ampoule danser sur l'acier brillant, un sourire dangereux aux lèvres. Visiblement, ils ne comprennent pas. L'un d'eux se met à rire.

- "Qu'est-ce que tu fais là gamine ? C'est pas un endroit pour les gosses ici, et c'est dangereux ce que tu tiens !"


La gamine de vingt piges … Ouvre les yeux mon gars, la fatigue te rend plus con que tu ne l'es déjà. Mon sourire s'élargit alors que je fais un pas dans sa direction. Ca tombe bien qu'il la ramène, c'était lui ma cible à la base. D'une main rendue adroite par l'expérience, je fais passer mon arme dans ma dextre en continuant d'avancer, le visage pouvant presque sembler avenant par instant, avant de me pencher légèrement sur le côté pour observer leurs travaux infects.

"Tiens donc, c'est pas un gosse que tu as là-dedans justement ?"

Son visage se décompose soudainement et il recule d'un pas, heurtant la table derrière lui. Mon sourire s'élargit en voyant l'inquiétude dans ses yeux. Je suis probablement un peu cruelle, mais j'aime voir la peur sur le visage de ce genre d'enfoirés quant ils comprennent ce qui leur arrivent. Sa main s'active dans son dos, visiblement à la recherche de quelque chose. Prestement, je relève mon arme et l'abat avec violence sur la table, tranchant net sa senestre pour ne laisser qu'un moignon sanglant. La surprise puis la stupeur marque son visage, un certain temps de surprise avant qu'il ne prenne conscience de la douleur et ne se mette à hurler sans oser toucher son bras mutilé. Sans perdre de temps, je crochète sa blouse et le repousse par terre avec violence avant de placer la longue lame affûtée sous sa gorge, sur laquelle j'appuie également avec ma botte pour le faire taire sans l'étouffer.

"J'espère sincèrement que la douleur causée par la perte de ta main t'incitera à arrêter l'alchimie et ce genre de travaux. Dans le cas contraire, c'est la tête que tu pourrais bien perdre, pigé connard ?"

Je ne croise que le regard paniqué d'un animal blessé qui ne comprend rien et estime que le message semble enregistré. Mon esprit me titille toutefois malgré cette victoire apparente, persuadée d'avoir oublié un détail important dans la précipitation lorsqu'une douleur me déchire soudainement l'épaule sans crier gare.  Surprise, je me retourne vivement pour avoir juste le temps de me baisser et ainsi éviter le second projectile. L'assistant. A tiens ouais, c'est lui le détail oublié. Un bras immobilisé, j'évite une nouvelle balle de l'homme terrifié qui semble incapable de viser – ça le fait bien pour un militaire, non ?- pour me ruer sur lui, ma dextre serrée à l'extrême sur la lame encore luisante d'hémoglobine. Pas de pitié pour ce genre de type. Me laissant tomber au sol au dernier moment, je l'entraîne dans ma chute  en lui crochetant l'arrière de genoux, avant de me redresser vivement pour la balancer mon coude dans la trachée, le plongeant dans l'inconscience. La douleur m'irradie désormais le dos et j'ai la vue qui se trouble par instant, aussi je ferme les yeux quelques secondes pour trouver un second souffle. Les mouvements du scientifique blessé me tire de ma léthargie et en le voyant se diriger vers le téléphone en rampant tel un lombric, je me redresse tant bien que mal et sectionne d'un coup sec le fil, coupant ainsi toute communication. Toutefois le bordel induit par cet incident ne tardera pas à alerter du monde, c'est pourquoi je finis par rejoindre la fenêtre que j'ouvre avant d'aviser la hauteur. Dernier étage, pas d'échelle, et toutes escalades rendues périlleuses par mon épaule. Gémissant de frustration telle une enfant, je me tourne plus fois vers le type pour lequel je suis venue, faisant les cents pas, avant de me décider. Mon arme rangée, j'entreprends la descente d'une main, tant bien que mal. Rendue maladroite, je finis par rater une prise et termine allongée au sol, sonnée et endolorie, mais intacte. Enfin, à peu près. Ce sont les sirènes qui me réveillent quelques minutes plus tard, tel un choc électrique, et je me redresse  brusquement pour me mettre à courir et sortir de l'enceinte. Ce n'est qu'une fois sortie de l'enceinte de la ville que je me décide à m'arrêter quelques minutes pour récupérer avant de repartir.

Alors comment j'en suis arrivée à tuer des scientifiques militaires au beau milieu de la nuit ?! Ma foi, la réponse est toute simple : la vengeance. Enfin …. peut-être pas SI simple en fait. Mes parents étaient de Drachma. Je ne les ai pas beaucoup connus pour être honnête. Suffisamment pour pouvoir les aimer, mais pas assez pour apprendre véritablement d'eux. Ils étaient militaires, tous les deux, c'est même comme ça qu'ils se sont connus. Sauf que voilà, ils faisaient également tous les deux partis des forces spéciales, c’est pourquoi ils n’étaient pas souvent à la maison. C’est ma sœur ainée qui s’est occupée de moi principalement, ainsi que des « amis » de la famille avant que celle-ci ne soit en âge d’être à peu près autonome. Enfin amis … c’est vite dit, disons plutôt qu’ils s’assuraient de temps à autre que nous étions encore vivantes et à la maison, sans plus. Mais peu importe, je n’ai pas été malheureuse, au contraire, ma sœur et moi étions proches et ça me suffisait. Les missions ne duraient pas trop longtemps la plupart du temps, deux ou trois mois au plus, puis ils revenaient. Ma famille n’avait pas énormément d’amis, méfiant de nature, et ayant vu les dégâts que peut produire une trahison quelconque, mes parents avaient tendance à se renfermer sur eux même la plupart du temps. De ce fait, les seules personnes qu’ils côtoyaient hors du domaine professionnel, eh bah c’était des collègues. C’est comme ça que j’ai connu la fille d’un de leur rare ami, seule gamine d’à peu près mon âge, et lors de réunions de combattants, c’est avec elle que je passais mon temps en bêtises diverses. Aussi sérieuse que j’étais joueuse, aussi discrète que je pouvais être exubérante, finalement on se complétait plutôt bien toutes les deux. Trop bien même, au grand désespoir de nos parents qui ne comptaient plus les conneries que nous pouvions faire toutes les deux dès que l’on se retrouvait ensemble.

Mais toutes les bonnes périodes ont une fin, et comme bon nombre de famille de soldats, ma sœur Erika et moi-même avons perdus nos parents. Un simple coursier, un feuille de papier et c’est toute une vie qui s’effondre face à quelques mots imprimés sur fond officiel. Je crois que j’étais encore un peu trop jeune pour comprendre la portée véritable des paroles de mon aînée, mais j’ai pourtant bien compris que cette fois mes parents ne reviendrait pas. Mais alors que cette nouvelle aurait dû la rebuter de l’armée, ce fut l’inverse qui se produisit. A peine âgée de seize ans, elle décida d’intégrer une école militaire pour être formée à son tour et rejoindre la milice pourtant responsable de la mort sa famille. Et moi … et bien je l’ai suivi, sans trop avoir le choix. Bien sûr, je n’étais pas instruite par l’armée, mais je n’allais pas à l’école non plus. Je passais une bonne partie de mes journées dans l’école militaire à rendre des services, aider les cantinières, les intendants, et le reste du temps, je vagabondais sans trop savoir quoi faire. J’ai fini par tomber sur les salles d’entrainement au combat, et je passais souvent mes journées à observer les jeunes s’y entrainer tout en sachant que je n’aurais jamais les capacités un jour de pouvoir en faire autant. Sauf que c’était sans compter ma grande sœur qui avait eu vent de mon intérêt pour ça. Et lorsqu’un jour elle propose de m’entrainer en secret, je me souviens avoir ressenti une véritable bouffée de fierté. Sauf que j’ignorais encore qu’à cette époque déjà, la jeune femme nourrissait une haine farouche contre l’armée et le pays qui avait assassiné ses parents, et que son but unique en m’instruisant dans l’art de la guerre, c’était de former une combattante aguerrie, mais libre de toute autorité, à la différence de sa situation à elle, pour que je puisse à terme venger nos parents sans les contraintes militaires. Calculatrice et haineuse, ma sœur en voulait à tout le monde, que ce soit civils ou militaires, et en me formant, c’est une machine à tuer qu’elle était en train de créer.

Petit à petit, j’ai perdu les préoccupations des enfants de mon âge, assommée de noms d’armes, de postures de défenses, de mouvements pernicieux et de frappes sournoises. J’ignorais tout du passé de mon pays mais je connaissais sur le bout des doigts le nom et les caractéristiques des armes à feu. J’étais bien incapable de faire à manger correctement, mais je pouvais maitriser une personne faisant deux fois mon poids en quelques minutes. Mes priorités avaient changés au fur et à mesure que ma « formation » illicite avançait. Et là où je ne voyais qu’un jeu, un défouloir et un moyen d’être plus proche de ma sœur, cette dernière exultait en voyant en moi le moyen d’atteindre sa vengeance. J’ai fini par m’apercevoir de ce qu’elle cherchait à accomplir, mais à quoi bon se rebiffer. Si cela pouvait la faire avancer et éviter de sombrer dans la tristesse comme j’avais vu bon nombre d’autres orphelins le faire, j’étais prête à lui servir de cobayes sans rechigner, d’autant plus que je chérissais par-dessus ces moments de complicités que nous pouvions partager, même si je ramassais à chaque entrainement sans exception.

Les années passèrent ainsi. Je vivais plus ou moins recluses, m’éloignant des seuls rares amis que j’avais pu avoir, exceptée Fayiana. Cette dernière ayant également perdu son père connaissait probablement une douleur similaire à celle que j’ai éprouvé, probablement accentué par ses rapports plus qu’houleux avec sa mère. Mais lorsque les entrainements clandestins s’intensifièrent de mon côté, je n’eus pas d’autres choix que de m’éloigner d’elle également. Recluse, mon amie me manquait, alors je me plongeais avec plus d’ardeur dans le travail et le vœu de ma sœur. Et lorsque cette dernière fut assez âgée pour rejoindre sa première mission, directement en direction d’Amestris, j’ai éprouvé un tel sentiment d’abandon que l’envie de fuir tout cela me traversa l’esprit plus d’une fois. Mon caractère, jusqu’ici joyeux et avenant, s’en trouva modifié et un certain cynisme s’empara de moi. Ma sœur absente, je m’entrainais désormais en me battant avec toutes personnes qui venaient me chercher des noises. Ce qui me valut quelques problèmes au sein de l’école militaire, et le renvoie de cette dernière pour finir. Peu m’importait, devenir un soldat ne m’avait jamais intéressé et l’obéissance n’était guère mon point fort. Toutefois, je m’attendais à un savon monumental de la part de ma sœur au retour de cette dernière. J’aurais mille fois préféré ça comparé à ce qui m’attendait alors.

C’est l’ombre d’Erika qui m’est apparu lorsqu’elle revint du front. Amaigrie, cernée, le teint pâle et couverte de multiples blessures plus ou moins graves, c’est avant tout le regard à la fois vide et haineux de ma sœur qui me frappa. Vide car elle semblait avoir perdue toute trace d’humanité, et haineux … On pouvait aisément voir la rage briller dans ses prunelles, avant même qu’elle n’entrouvre les lèvres pour parler. J’appris alors que mes parents considérés comme morts depuis des années, ne l’étaient en réalité que depuis quelques jours. J’appris également qu’ils n’avaient plus rien à voir avec ceux que j’avais toujours nommés « papa » et « maman ». Des monstres. Mi-humains, mi-animaux, conditionnés pour obéir aux ordres. Aux ordres de l’armée amestrienne à l’évidence, même si aucune preuve formelle n’avait été trouvée. La colère, la rage, la haine, toutes ces émotions, je les ais découverte d’un seul coup, à cet instant précis. J’ai enfin compris le but de ma sœur, et j’ai également réalisé à quel point son enseignement jusqu’ici allait me servir.

Dès lors, je me suis renseignée autant que possible sur l’alchimie, ses capacités, ses interdits, ses pratiques, tout ce que je pouvais trouver. J’ai aussi repris contact avec mon amie, perdue de vue sans vraiment le vouloir. Je savais qu’elle pratiquait cette science que je répugnais désormais, ces informations pouvaient m’être très précieuses, et les miennes pouvaient lui en apprendre un peu plus sur les horreurs dont été capables l’alchimie. Elle a refusé de me croire, au début. Puis le doute s’était insinué en elle et ce que ma sœur avait vu ne lui sembla plus si impossible. Comme quoi les pires circonstances peuvent tout de même avoir de bons côté. J’ai peu à peu repris un contact régulier avec elle, tout en continuant avec acharnement mon propre entrainement. Fayianna était une jeune femme calme, pacifique, à l’opposé de ce que j’étais devenue. Mais malgré ça, on s’entendait toujours, se chamaillant souvent, mais on trouvait toujours un terrain d’entente au final.

Ma sœur finit par repartir en mission, plus loin, plus longtemps. C’est pourquoi lorsque mon alchimiste d’amie vint me trouver pour me proposer une escapade délirante en camp ennemie dans le but d’en détruire les bases, je vis là un moyen inespéré d’accomplir ce pour quoi j’avais été formé depuis ma jeunesse. Même si mon départ était prévu prochainement, j’attendais le retour de ma sœur, bien plus tacticienne que moi, pour mener à bien cette opération d’infiltration. Sauf que voilà, la blondinette était également une organisatrice de génie, et lorsqu’elle vint me trouver avec son idée toute fraiche, elle m’avoua au final que tout été déjà prêt pour elle, à un détail toutefois, elle n’avait aucun moyen de me faire changer d’identité. Je me souviens avoir ris pendant bien cinq minutes avant de pouvoir me calmer. Sans raison d’ailleurs, c’était nerveux. Mais ce changement s’avérait inutile à mes yeux, je ne tenais pas à avoir d’existence concrète dans ce pays, je voulais rester une ombre. Pour être honnête, je n’ai jamais vraiment compris comment elle voulait s’y prendre pour parvenir à renverser un système de manière pacifique … et pour ça, la jeune femme s’attire mon respect autant que mon cynisme. Mais peu importe, c’est donc en sa compagnie que j’ai franchi la frontière après de nombreuses galères.

Elle vit à Central City, il m’arrive régulièrement d’aller crécher chez elle d’ailleurs, avant de prendre la tangent lorsque ma présence devient un peu trop risqué pour elle. Je suis plus voyageuse, et mon objectif m’amène à bouger régulièrement, mais savoir que j’ai un point fixe et surtout une alliée de poids dans ce pays me fait un bien fou. Sans sa présence moralisatrice, je pense que je serais devenue mauvaise depuis longtemps avec tout ce sang sur mes mains. A l’image d’une sœur en quelque sorte. Je n’ai pas revu la mienne depuis mon départ. Quelques lettres échangées, rien de plus. Et c’est probablement mieux ainsi.



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Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! )

MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Jeu 26 Juin - 21:26
Hellow o/ Re-Bienvenue sur le forum si je puis dire XD Bon courage pour ta nouvelle fiche n'hésite pas si tu as des questions !
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Jeu 26 Juin - 21:33
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Ven 27 Juin - 4:23
Merci merci x)

J'en aurais sûrement, mais seulement une fois l'histoire finie, pour les corrections au niveau de la cohérence vis à vis du contexte je pense !
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Ven 27 Juin - 12:20
Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Sam 28 Juin - 16:41
Juste pour dire, je ne suis pas en panne, je prends juste mon temps pour faire un truc potable, pas d'inquiétudes Wink
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Sam 28 Juin - 17:09
Bienvenue o7

C'est compréhensible, bacler son personnage qui va tout le temps nous servir dans le fo en plus, ça serait dommage éoè
Bon courage bon le reste de ta fiche ma grande ♥
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Sam 28 Juin - 17:39
Re-bienvenue Elena-chouuuuuuuuuu. Content de te voir de retour parmi nous ma petite cocotte ! Bon courage pour la suite de ta fiche.
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Dim 29 Juin - 16:20
Bon voilà, juste un message pour dire, que je t'ai dis ce que j'en penser sur la Cb et que je laisse quelqu'un passer derrière pour confirmer o7
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! ) Mer 2 Juil - 10:20
OMG O.O comment j'ai adoré ta fiche sérieux ! Super agréable et tout, je te valide sans hésitation ! C'est parfait. Je te souhaite bon rp et amuse toi bien o/ Tu peux faire tes demandes ouvrir ton compte et tout ce qui va avec.
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MessageSujet: Re: Little girl, come to my world of violence ♪ (Finish ! )
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