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Angelica / Anjuu / Chiara
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[\!/+16]Tooi michi no saki de... [PV Princesse]

MessageSujet: Re: [\!/+16]Tooi michi no saki de... [PV Princesse] [\!/+16]Tooi michi no saki de... [PV Princesse] - Page 2 EmptyMar 3 Juil - 20:48

Je t'aime

Amour écartelé accueillant dans ses bras
Ces hommes déchirés et dépourvus de sens.
Ils tendent à nouveau leurs cœurs vers d'autres draps,
Mais ne sentent que frémir leur chair de faïence.

Alors que leurs mains tremblent à ressentir encore,
Les formes indolentes et douceâtres d'un corps,
Il se savent ingénus pour ne pas dire naïfs
D'avoir brisé l'amour de leurs vœux possessifs.

L'ange ou le démon? L'Or et l'Argent enfin réunis,
Chiara et Xenos, Emeraude contre Rubis.
Chaleur de deux corps enfin réunis.
For the last time, and until eternity...


Je ne me souvenais pas exactement des mots de ma mère au sujet de l’amour. Je me souvenais juste du regard étrange qu’elle avait eu à ce moment-là, et du désir intense que de pouvoir un jour, ressentir la même chose, qui m’avait assailli. Je devais avoir tout juste quatorze ans, et je n’avais connu de l’amour que des contes. En ce jour-là, j’étais seulement persuadée que les prunelles rubis qui hantaient mes songes étaient celles de mon âme-sœur. J’ignorais à quel point j’avais raison, et tout ce que je devrais subir avant de retrouver le possesseur de ce regard.

Mélange de sensations exacerbées, émotions si fortes qui m’enchainent à lui, le cœur pourtant mort dans ma poitrine battant à tout rompre comme s’il allait exploser. Et pourtant, j’en demandais toujours plus, j’en voulais toujours plus. Je le voulais pour moi seule, et tout entier. Je voulais ses lèvres, sa peau, son parfum, sa voix, sa chevelure, ses caresses, ses mains, ses épaules, son sourire, son regard rubis, ses pensées, ses paroles, ses soupirs. Je voulais tout de lui, et je les voulais dès maintenant. Je voulais sentir l’homme que j’aime au plus profond de mon âme. Que cette union soit totale et éternelle, comme l’amour lui-même.

Chacun des contacts du renard sur ma peau me donnait l’impression de me consumer toute entière pour lui, mais cette brulure, ces brulures intenses, sont si exquises, qu’elles m’arrachent des soupirs de bien être, et mes lèvres, lorsqu’elles ne sont pas prisonnières des siennes, viennent murmurer son nom comme une litanie de possédée. Et c’est ce que je suis. Hantée pendant des années par son souvenir, me voilà sous sa coupe, entre ses bras, et piégée à jamais dans son amour et celui que je ressens pour lui. Brulante de désir sous sa bouche et ses caresses, je faisais mon possible pour lui rendre toute cette passion, j’en mourrais d’envie pour lui, quand bien même mon corps ne semblait pas vouloir réagir immédiatement à ma demande.

J’étais exacerbée de désir et d’amour à son égard. Ma cuisse fut saisie entre deux coups de reins, et chacun de ceux-là me donnaient envie de me perdre dans la lave incandescente de son regard, me perdre dans des je t’aime que je tentais de formuler malgré moi dès qu’il rapprochait son visage du mien, et ainsi de suite. Je pouvais sentir ses griffes se refermer sur ma peau sans que ce contact ne soit douloureux, juste une vague de plaisir plus forte que les autres, et moi-même, je la sens. Je me contracte plus à ce contact, je me cambre aussi, pour être au plus proche de lui, le sentir au plus loin de mon être. Je veux que chacune des vibrations de plaisir qu’il créait se répercute encore en moi et vienne l’assaillir aussi.

Ses grognements de gorge m’étirent des sourires d’envies, et je l’embrasse à chacun d’eux, allant jusqu’à mordiller sa lèvre inferieur pour l’aider à grogner plus fort. La main qui tenait la mienne remonte alors sur mon poignet, puis se laisse aller de plus belle sur mes courbes, et de maigres soupirs viennent s’ajouter à ceux déjà puissants causés par ces coups de hampes délicieux. Sa main retourne dans ma chevelure, tandis que je déguste ses lèvres comme le plus merveilleux des nectars. Je le sentais de plus en plus actif, et je parvenais moins à reprendre ma respiration, pourtant, tout cela était si bon, et je voulais encore plus de lui. Je voulais que mon âme et la sienne ne fassent elles aussi plus qu’une.

Et soudain, il se souleva tout entier, m’entrainant avec lui dans ce mouvement. Je pus sentir la brulure de sa main sur ma peau aussi vivement qu’une coulée de lave glissant jusqu’à mon dos, tandis que je me retrouvais assise sur ses genoux repliés, mes cuisses serrées autour de ses hanches et mon intimité encore plus serrée autour de la sienne. Et naturellement, nous sommes retombés sur le côté, toujours prisonniers l’un de l’autre. Je pouvais sentir vibrer son membre au creux de mes reins, et son souffle haletant se mêler au mien. Pourtant, vite, il se plaça sur le dos, et moi, je me retrouvais au-dessus de lui.

Ma poitrine comprimée contre son torse, je pouvais encore plus aisément sentir les battements de son cœur contre le mien. La main qui était sur mon dos glissa, s’emparant d’une de mes fesses du bout des griffes et me tirant des frissons tout le long de l’échine. Le baiser prit fin, et le souffle court, je souris contre ses lèvres en croisant son regard. Je pourrais m’y noyer durant des millénaires. Sa main vint courir sur mon visage, effleurant la cicatrice qui avait marqué la fin de ma première vie sans l’avoir retrouvé. Et puis la main mutine se posa sur mon épaule, avant qu’il ne me repousse pour que je me retrouve assise sur ses reins, me tirant un gémissement lorsque cette position offrit un angle différent à notre plaisir.

Son regard se balada alors sur tout mon corps, et sa main glissa jusqu’à mon sein, le pressant avec douceur et me faisant encore plus envie. Et lentement, tandis que je le dévorais du regard à mon tour, dessinant ses muscles de la pulpe de mes doigts, ses mains s’agrippèrent de nouveau à mes hanches, et il me fit reprendre les mouvements de va et vient si exquis qui nous unissaient plus tôt. Un grognement franchit ses lèvres, me faisant sourire malgré ma respiration se faisant de nouveau courte sous cet assaut. Je le sentais tremblais sous mes cuisses et ses mains sur mes hanches, et je savais que j’étais dans le même état. Pourtant, j’avais froid désormais. Froid au niveau de mon cœur, là où sa peau ne touchait plus la mienne…

J’ignore si nos pensées sont connectées ou non, mais il a grogné de plus belle, avant de se redresser de nouveau vivement, réduisant à néant la distance tortueuse qui nous séparait et collant son torse contre mon buste nu. Aussi rapidement qu’il s’était levé, sa bouche vint butiner ma nuque, laissant l’impact de ses dents sur celle-ci, et m’offrant un nouveau gémissement de plaisir non retenu. Son souffle contre mon oreille me donnait des frissons toujours plus exaltant, et je vins faire courir mes doigts dans son dos, glissant sur son propre séant pour venir frôler ses fesses du bout des griffes et remonter très lentement dans son dos, je revenais ensuite vers son visage, sa nuque, sa chevelure. Je jouais avec des caresses de tous les côtés sur sa peau, je voulais l’entendre gémir plus fort encore...

Il releva alors son visage vers moi, et je me suis laisser engloutir dans ce feu ardent, je pouvais lire ses pensées comme lui devait probablement lire les miennes. Ma main droite fut saisie délicatement, avant qu’il ne vienne la déposer entre nous à l’emplacement de son cœur, et un murmure aimant frôla les lèvres en l’annonce de mon prénom. J’ai alors collé mon front contre le sien, arquant toujours mes hanches dans un rythme cependant quelque peu plus lent, mais plus long, enfonçant son membre jusqu’au fond de mon intimité à chaque fois. Ma seconde main vint se libérer de son dos pour venir effleurer son visage avec tendresse, et je caressais sa joue de mon pouce, avant de redessiner son sourcil, puis sa pommette, descendait sur son nez, et ses lèvres entrouvertes.

J’ai laissé ma main sur le bas de son visage, le gardant en semi-coupe, et caressant son menton de mon pouce, et frôlant ses lèvres en cadence répétée. Je lui ai murmuré que je l’aimais dans un soupir avant de venir l’embrasser avec tendresse, goutant ses lèvres comme si c’était la première et la dernière fois que je le faisais. Je caressais sa langue avec la mienne, avant de rompre lentement cet échange, conservant ma proximité avec lui pour lui sourire. Je savais que mon plaisir était sur le point d’exploser, et je ne doutais pas de sa jouissance, puisque je le sentais vibrer avec force entre mes reins. Je lui ai redis que je l’aimais, que je l’avais aimé dans le passé, que je l’aimerais dans le futur… Et que lorsqu’il serait temps pour nous de mourir et renaitre ailleurs, je saurais le retrouver… Car je l’aimerais éternellement dans cette vie et dans toutes les autres.

J’ai scellé mes mots d’un nouveau baiser plus passionné, plus tendre encore, amoureux, et je l’ai aimé de tout mon être, me donnant toute entière et plus encore, frôlant la folie et le plaisir mêlé en retournant l’embrasser au moment fatidique. Mon cœur implosa, au même titre que tout le plaisir que nous partagions. Je me suis crispée soudainement, mes bras enroulés autour de ses épaules et mon visage venant se nicher ensuite dans son cou sous un gémissement bien plus intense que tous les autres. J’ai senti son propre feu me bruler de l’intérieur et venir s’ajouter à cette dose de plaisir que je n’avais pas prévu de ressentir avec autant de force. Des larmes avaient même perlé aux coins de mes yeux sans que j’y fasse réellement attention.

En cet instant, cette seconde au goût d’éternité, je savais que nous n’étions plus qu’un seul être. Il était la prolongation de mon corps, et moi celle du sien. Un tout enfin réuni. Tremblantes sous les vagues de plaisir qui achevaient leur ascension tout le long de mon corps, je l’ai supplié de me serrer contre lui d’une voix presque douloureuse. Je ne m’étais jamais sentie aussi bien, et aussi mal à la fois. Je craignais soudainement que tout ceci ne soit qu’un rêve délicieux qu’on me retirerait ensuite, me laissant dans l’obscurité et la froideur d’une cellule d’Aerugo. Je ne voulais pas non plus qu’il bouge, je voulais le sentir encore en moi, dressé sous le plaisir comme il l’était maintenant, et vibrant sous les affres que nous venions de partager.

Je voulais que le temps s’arrête, que les secondes deviennent des heures, et les heures des mois. Que l’éternité toute entière nous enlace en ce moment de pur bonheur. Je voulais que mon prince Xenos reste ainsi contre moi jusqu’à la fin des temps. Je voulais sentir mon roi au plus profond de mon être, me sentir entière avec lui, comme c’était le cas maintenant. Je ne voulais plus jamais le quitter, même une seconde. L’idée que cela puisse arriver me tirer même des larmes silencieuses. Je serais dans tes yeux pour toujours, voilà ce que je lui ai murmuré entre deux paroles d’amour légèrement perdues et suffocantes. Et puis, mes lèvres sont venues embrasser son cou, puis son oreille, sa pommette, sa joue, l’aile de son nez, le bout de ce dernier, son menton, et sa bouche. Des baisers papillons, pleins de tendresse, alors que je ne le lâchais plus d’entre mes bras.

Il me semble avoir soupiré d’aise contre sa bouche, libérant les larmes de joies contenues que de savoir que rien de tout cela n’avait été un rêve, et profitant de sa présence comme du plus beau des cadeaux. Je l’embrassais encore, le caressais du bout des doigts, il était mon plus précieux trésor, mon miracle, mon amour. « Je t’aime… » susurrais-je une fois encore contre ses lèvres, avant de le reprendre comme une litanie pour le couvrir de baisers tendre sur le visage, le cou, les épaules, et sa chevelure. Je ne me détachais toujours pas de son corps, prisonnier d’entre mes cuisses, mais je recouvrais toutes les zones qui m’étaient accessibles de lui de baisers sulfureux. Je voulais faire en sorte que plus jamais il n’oublie à quel point je l’aime, et l’aimerais toujours.

Car il était celui que j’avais choisit.

2086 mots

@Banou
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Ban Silverleigh
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MessageSujet: Re: [\!/+16]Tooi michi no saki de... [PV Princesse] [\!/+16]Tooi michi no saki de... [PV Princesse] - Page 2 EmptySam 29 Déc - 19:32
Tooi Michi no Saki de.

Princesse

Ban



“Ce que le destin nous refuse aujourd'hui, demain peut-être il nous l'accordera.”  

De nouveau l'un contre l'autre... leurs corps qui se frôlent puis s'épousent dans la continuité du vice présent. Des regards qui se croisent, des soupirs qui se perdent, qui se mêlent. Il n'y croyait pas... l'argenté avait encore du mal à croire qu'il l'avait retrouver, qu'elle était nue dans ses bras, s'abandonnant totalement dans cet amour profond et intense. Ce désir sulfureux, partagé entre eux depuis ces retrouvailles inespérés. Elle était si belle... Cette femme qu'il avait perdu depuis des années. Celle qu'il n'avait pas reconnue tout de suite... Celle que le renard avait aimé dans l'est, pensant trahir son amour pour sa Small lady.  

Totalement épris de la rousse, le renard aurait pu faire ce qu'elle voulait. Elle n'avait qu'à lui dire, lui murmurer... et il s’exécuterait. Il le savait... au fond de lui, il savait qu'il était sous son emprise. Il ne pouvait pas être autrement. Chiara pouvait lui demander de décrocher la lune, qu'il irait jusqu'à lui rapporter toute la galaxie pour la satisfaire. Pourtant, rien ne pouvait être plus beau à ses yeux que cette femme qui se perdait dans ses bras à chaque coup de rein. Chaque soupir qu'elle laissait passer entre ses lèvres, était un prétexte pour le renard d'aller en chercher de nouveau. Accentuant un peu plus les mouvements de son bassin contre le sien, guidant sa belle vers le point culminant de leur amour. Il n'y avait plus de place pour la décence... Comment pouvait-il encore en avoir dans un acte ou deux corps se mêlent, s'étreignent dans le but d'obtenir, d'arracher le désir de l'autre.

Sublime créature qui cherche son regard. Deux émeraudes scintillantes qui l’hypnotisait. Le renard croisa ses iris et il fondait un peu plus pour elle. Il revoyait ce même regard que dans son enfance, de cette enfant intrépide qui voulait faire de lui son prince charmant. Une enfant maintenant adulte, mais qui n'avait jamais changé à ses yeux. Elle est, et restera l'unique personne qui avait hanté ses pensées durant sa traversée des enfers. Sa seule lueur d'espoir dans ce monde de ténèbres. Maintenant qu'il a réussit à l'atteindre, il ne voulait plus la lâcher, persuadé que cela était réciproque.

Une main perdue dans le dos du renard, des lèvres qui viennent chercher les siennes, une langue qui s'entremêle avec la sienne jusqu'à perdre totalement son souffle. Des mouvements de hanches plus intenses qui arrachent des soupirs, des gémissements de plus en plus douloureux. Il était difficile de cacher ce plaisir... Cet amour qu'ils avaient garder au fond de leurs âmes, jusqu'à ce moment fatidique, mais si délicieux. Sans gène, ils s'aiment. Sans honte, ils se découvrent plus intimement. Sans remord, ils se torturent l'un l'autre, dans le but d'arracher un gémissement, un soupir d'aise, conduisant inévitablement à l'apogée de cette union complète entre leurs corps.

La belle princesse, laissant sa main remonter vers le visage de l'argenté, qui venait de kidnapper l'autre et l'avait posé contre son coeur en murmurant son prénom. Il lui appartenait... Il lui était totalement dévoué. A sa merci et prêt à répondre aux moindres de ses caprices. Elle vint poser son front contre le sien et ralentie la cadence de leurs mouvements dont elle était maintenant seule maîtresse. Plus lent, plus profond... Plus difficile de cacher le visage d'un homme grimaçant de plaisir, qui l'a désire ardemment et dont le regard vint à supplier que cela dure.

Une caresse sur le visage du renard, un échange de regard avant une déclaration aussi enflammée que leurs corps dans l'indécence, un baiser qu'elle lui donne, comme si c'était le dernier... Comme si ils allaient être de nouveau séparé. Des mots murmurés, qui laissent à penser que l'éternité ne pourrait les séparer, provocant un soulagement chez l'argenté. Il ne voulait pas la laisser s'en aller. Plus jamais. Pour lui montrer qu'il ne laisserait plus le destin les séparer de nouveau, il vint à lâcher cette main contre son coeur pour l'enlacer dans ses bras musclés. Il l'a serra contre lui, contre son torse avec un peu plus d’insistance. Plus jamais elle serait loin de lui. Un sourire qui tente de se dessiner sur son visage torturé par le plaisir avant de sceller cette promesse dans un nouveau baiser. Il pouvait sentir la jeune femme qui commençait à défaillir dans ses bras, au dessus de son envie. Lui aussi, ne pourrait plus retenir son amour pour elle plus longtemps... Ses muscles qui se crispent sans son accord, la chaleur ardente de son corps qu'il ne pouvait plus supporter... Ces frissons qui s'emparent de son corps dans les dernières secondes avant qu'il ne succombe totalement.

Un dernier baiser échangé alors que le mercenaire vint lui agripper les hanches pour intensifier les derniers mouvements de bassin. Et à l'instant où l'union de ces deux êtres atteint son apogée, il vint de nouveau l'enlacer dans ses bras avec forces, son souffle se coupant au même moment. Il l'a laisse se nicher dans son cou, alors que lui, relève la tête et laisse un dernier râle se mêler au gémissement intense de sa belle. L'ensemble de ses muscles qui se contractent dans cet ultime effort... Cette douce sensation d'être libéré d'une longue et douloureuse torture qui avait entravé son bas ventre... Venant enfin de goûter au paradis tellement convoité. Récupérant enfin un peu de son souffle alors que la tension redescend lentement à l'intérieur. Intense, mais infiniment divin.

Le souffle saccadé, la fatigue prenant de plus en plus de place après cet effort... Il n'avait pas envie de la lâcher. Elle devait rester dans ses bras... La place qui lui revenait de droit depuis toutes ces années. Elle n'était pas un rêve... Elle était sa réalité. Celle qui lui redonnait un peu d'humanité... Celle qui avait engendré l'homme qu'il était à présent. Il tourna la tête sur le côté pour venir lui embrasser sa chevelure et sentir ses larmes qui s'écoulaient dans son cou. Il espérait que ce soit dans des larmes de joie... Qu'elle soit aussi heureuse qu'il l'était en cet instant. Décidée à ne pas le lâcher non plus, elle vient à lui murmurer qu'elle serait à jamais dans ses yeux. Encore une preuve de son amour. Qu'elle était belle. Il l'a laissa s'amuser à venir déposer des baisers, un peu partout, lâchant un sourire satisfait au coin des lèvres. La revoilà... La petite Small Lady qui avait eut raison de lui à l'époque. Elle semblait avoir oublié les malheurs qui avait pris le commandement de sa vie depuis ces dernières années. Il l'a laissa encore montrer son amour de ses lèvres, par ses mots avant de lâcher un soupir d'aise à son tour.

« Je t'aime aussi, princesse. Et si tu es dans mes yeux, alors je serai dans les tiens... à jamais.»

Et hop ! Le renard se colla un peu plus contre elle, la serrant contre son torse de ses bras, avant de se laisser tomber en arrière avec elle. Il s'échoua sur le dos dans le lit et ne sembla pas prêt à la laisser partir. Restant encore unis, aussi longtemps qu'elle le voudrait... Etant toujours à califourchon, d'une manière indécente, mais exquise. Il ferma les yeux un instant avant de venir lui embrasser de nouveau la tête et se mit à caresser son dos avec ses mains. Si douce, mais pourtant si sauvage... Si déterminée, mais toujours aussi magnifique. Il alla chercher un bout de drap à l'aveugle pour venir les recouvrir tous les deux et se mit à arborer ce sourire satisfait, mais quelque peu niais sur son visage. Il allait simplement continuer à la caresser le dos, remontant son autre main pour lui kidnapper l'une des siennes pour la remettre sur son torse, proche de son coeur. Il se sentait fatigué... Une très bonne fatigue... une délicieuse fatigue. Il devait être de même pour elle... Alors, il resta encore éveillé jusqu'à ce qu'elle s'endorme sur lui, sans un mot, il la regarda sombrer dans ses bras avant de fermer les yeux à son tour pour la rejoindre dans ses rêves. Demain, à son réveil, le renard était persuadé qu'elle serait encore à ses côtés. Que son rêve était devenu une réalité.
  
Allongés dans les draps froissées, les deux amants se sont endormis jusqu'au petit matin. La princesse endormie dans les bras de son prince, dormant paisiblement. Quand le soleil se leva et illumina doucement la pièce de ses rayons, l'argenté commença à ouvrir les yeux. Il sentait la chaleur de cette douce lumière lui chatouiller la peau. Ses bras se refermèrent un peu plus sur sa prise et lorsque sa vision fut claire, il jeta un petit coup d'oeil sur la belle créature à ses côtés. Des longs cheveux roux en bataille, recouvrant une partie du torse du renard. Un visage d'ange à la peau pâle, posée contre lui. Une femme nue à moité recouverte par un drap opalin, remontant jusqu'à ses hanches. Ses jambes encore mélangées avec les siennes... Si magnifique... Le renard se mit à sourire doucement, repensant à la soirée passée en sa compagnie. Son regard rubis prit son temps pour la contempler en silence, avec cette lueur d'amour dans les yeux.

De longues minutes s'écoulèrent avant que le mercenaire ne se décide à se mouvoir enfin, lorsque le soleil éclaira à moitié la pièce. Il se contenta de se tourner un peu vers sa belle et la fit glisser lentement de ses bras pour l'allonger sur le lit. Son sourire dénonça une once de malice alors que les doigts de sa main droite alla remettre des mèches de cheveux à leur place, dégageant alors son cou. Il pencha son visage vers la zone découverte pour venir déposer un baiser, puis un seconde. L'argenté remonta lentement vers sa mâchoire puis vers ses lèvres, n'arrêtant pas de poser ses lèvres au passage. Il ne voulait pas la réveiller, pas encore. Ban avait encore quelque chose à faire, et sa princesse ne devait rien savoir sur ses petites affaires. Il finit par se lever en douceur puis remonta le drap sur la demoiselle avant de lui caresser une dernière fois la joue, l'effleurant à peine. Il récupéra ensuite son pantalon et ses autres vêtements avant de se dirigeait vers son sac de voyage. Sans un bruit, il l'ouvrit, manquant presque de faire tomber les dizaines de lettres qui étaient destinées à sa bien-aimée depuis des années et s'empara d'une chemise aussi rouge que ses yeux et d'une petite boite. Il abandonna son sac ouvert et alla à pas de renard vers la porte de la chambre. Prenant le temps de jeter un dernier regard à sa belle, il continua de sourire avant de quitter silencieusement la pièce pour aller vers la salle de bain. Il fallait déjà la trouver... Se balader nu dans l'appartement... Espérons que personne ne le verrait, ou bien il y aurait des âmes choquées par la plaisante anatomie du renard.

Une quinzaine de minutes plus tard, le voilà... Sortant de la salle de bain, les cheveux encore bien humides. Les mains dans les poches, il traversa l'appartement, faisant une petite halte devant la deuxième chambre. Cette odeur... L'homme à l'intérieur lui rappelait quelque chose, sans même le voir. Hélas, le temps de s'en souvenir, il serait mort de soif. Alors, au mieux de perdre son temps autant faire ce qu'il devait faire. Il quitta l'appartement et marcha dans les rues en sifflotant. En parlant de mémoire, il devait se souvenir d'un endroit qu'il avait vu.

Les mains dans les poches, l'argenté marchait lentement dans les rues, guettant de temps en temps les magasins qu'il pouvait trouver. Le renard ronchonnait, grognait... Il ne trouvait pas ce qu'il voulait. Il continua sa route pendant un moment avant de s'arrêter et de regarder autour de lui. Il semblait s'être éloigné des commerces, mais aussi du centre ville. Où se trouvait-il maintenant ? Il n'en avait pas la moindre idée. Soudain, des bruits de pas qui résonnent derrière lui, puis une une voix de femme.

« Vous devez être la première visite ! Je pensais que vous aviez annulé... »

Hein ? De quoi elle parle ? Il se retourne pour se retrouver nez-à-nez avec une femme d'une quarantaine d'années, coiffée d'un chignon serré, portant un tailleur bleu marine et d'une paire de lunette, qui donnait un air plus vieille. Elle avait un air sévère et cela s'accentua alors qu'elle observait le renard de haut en bas. Le mercenaire allait lui répondre, mais l'inconnue se tourna dos à lui pour montrer un portail de l'autre côté de la route.

« Voici la demeure mise en vente. Elle est assez ancienne, je vous l'accorde. Cependant, elle a été très bien entretenue depuis des années, même après son abandon par ses propriétaire. Personne ne sait... Pas même la dame qui réside encore à l'intérieur et qui faisait partie des employés des Williams. D'ailleurs, cela ne vous dérange pas que cette dame soit vendue avec la maison ? »

Le renard retroussa la lèvre supérieure en comprenant qu'elle voulait vendre une baraque. Il n'avait clairement pas le temps pour cela. Il voulait juste amener la petite boite à sa destination. La bonne femme tourna la tête vers lui et la chimère remarqua enfin les papiers qu'elle cachait dans un dossier sous son bras. Elle lui fit signe de le suivre, sans même attendre une réponse de sa part. Elle traversa la route, puis s'arrêta devant le portail.

« Alors, comme promis, j'ai ajouté au contrat les dimensions du terrain. Bon, je vous l'accorde, ce ne sont pas les dimensions de la demeure du généralissime, qui ne vit pas très loin, mais c'est tout de même le deuxième plus grand de Central City. »

Puis, elle s'arrêta pour observer une nouvelle fois l'homme et plissa des yeux. Celui-ci cligna des yeux plusieurs fois avant de prendre un air sérieux. Il regarda le portail et surtout le mur avec la plaque nominatif des anciens propriétaire. Williams... Williams... Pourquoi ça lui disait quelque chose ? La bonne femme se mit aussi à regarder la plaque et sursauta alors que le renard venait de lâcher un cri de surprise.

« Bordel !!! Williams ?! Comme Chiara Williams, la diva de central ?»

L'argenté venait de l'attraper par les épaules et commença à la secouer, comme pour lui faire cracher le morceau.

« Je pense qu'il y a bien un lien de parenté... Je n'en sais rien ! Je m'occupe simplement de vendre la demeure. »

« Je la prends !!! Ne la vendez plus ! JE PRENDS CETTE BARAQUE !»

Et il continua de la secouer encore quelques secondes avant de la lâcher. Remettant ses lunettes sur son nez, elle se mit à toussoter pour se reprendre. En le regardant, elle ne trouvait pas qu'il ressemblait à quelqu'un ayant les moyens... Et, à vrai dire, il avait une étrange manière de s'habiller et de se comporter. Encore un rustre...

« Ma foi, j'ai le contrat, il ne manque plus qu'à rajouter vos informations et procéder au paiement... Mais avez-vous les moyens ? Je veux dire... Cette demeure n'est pas achetable à crédit, mais seulement en une seule fois. Je me permets de porter un dout...»

« J'ai l'argent. Ne vous en faîtes pas. Conduisez-moi à la banque de Central et on signe l'affaire. AH... Et au passage, vous pourriez me conduire à une bijouterie ? A la base, j'étais pas venu pour prendre une maison. »

« Bien... Mais puis-je vous demander qui vous êtes et ce que vous faites dans la vie ? »

« Moi ? Je suis l'homme le plus chanceux du monde, il faut croire. J'suis Ban Silverleigh, mercenaire et celui qui va faire une heureuse. Krikrirkri ♫»

Le renard se mit à chantonner avant de passer derrière la dame et de poser ses mains sur ses épaules pour la faire avancer.

« Allez ! On y va ♫»

2745  mots
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