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Forum ouvert le 25/02/2014
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D'après les rumeurs,
Le Généralissime King Bradley aurait été vu dans les jardins du Q.G,
tondant la pelouse avec un tablier rose.

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Hélène Yamato
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"De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée.

MessageSujet: "De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée. "De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée.  EmptyVen 24 Jan - 23:39
Yamato Hélène

Âge : 29 ans (née en 1885)
Nationalité : Ishval (Amestris est sa nationalité de couverture et son officielle).
Métier(+ rang pour les militaires) : A.E  surnommée Light / La Tacticienne lumineuse. Colonel.
Etat civil : Célibataire
Spécialité : Alchimie Lumineuse
Objectif : Défaire le Furher King Bradley + Protéger les survivants Ishbal + Faire perdurer Ishbal et Reconstruire Ishbal + ouvrir un orphelinat + changer la mentalité des hommes envers les femmes.
Groupe : Alchimiste d'état
Caractère

Qualités Tempérée  ★ Perspicace  ★ Intuitive ★ Loyale ★ Idéaliste ★ Empathique.
Défauts Distante ★ Réservée ★ Procrastinatrice ★ Flemmarde ★ Taciturne ★ Bordélique.



D’une nature tempérée, et détendue, elle adore profiter de la vie et aller à son rythme. Elle aime décider par elle-même de ce qu’elle doit faire ou pas. Elle veut décider d’elle-même qui elle doit protéger ou pas. Elle affectionne la liberté et faire ce qu’elle veut quand elle veut. Elle a tendance à remettre au lendemain les tâches qui ne sont pour elle pas importantes, ou qui peuvent selon elle attendre. En cela, elle manque de rigueur, un sentiment de paresse s’installe très vite ainsi qu’un désir de ne rien faire. Elle aime profiter de la vie et du moment présent. Elle n’aime pas faire tout d’un coup et apprécie ajourner ses journées. C’est donc un long fleuve tranquille qui prends son temps pour faire les choses, pour réfléchir, pour se faire son opinion sur les personnes ou les objets.

Elle n’aime pas suivre l’opinion des gens et elle préfère vraiment apprendre à connaître la personne, et si la personne est selon elle intéressante, elle est prête à lui accorder sa confiance. En revanche, elle ne va pas chercher à faire ami ami avec n’importe qui.  Elle choisit en quelque sorte ceux à qui elle fait confiance et à qui elle accorde son amitié. Elle est très discrète et distante sur ses sentiments en général, elle a tendance à tout garder pour elle au risque de devoir blesser son entourage. Elle préfère ça plutôt qu’on s’apitoie sur son sort.

Elle garde son sang froid régulièrement, et il en faut beaucoup pour la faire paniquer. Elle panique lorsqu’elle n’a plus le contrôle de la situation principalement. Elle parle très peu, et s’exprime de manière très succincte pour dire le nécessaire. Elle ne parle pas pour rien et aime promulguer des conseils pour aider les gens à avancer. Très bordélique, le lieutenant-colonel a du mal à s’organiser dans sa vie de tous les jours comme au travail. Elle a une organisation très à elle et souvent très incompréhensible -tout comme le démontre son carnet de notes-.

Capacités & Inventaire

* Description Générale :
L’alchimie d’Hélène consiste en la manipulation de la lumière aussi appelée « photon ». Le nom photon vient du grec et signifie "lumière". Cela lui permet d’emmètres tout phénomène lumineux comme par exemple des flashs, des rayons, des sphères lumineuses etc…

*Le matériel utilisé : le verre.
Matériau dur, fragile et transparent, à base de silice. Le verre transparent est présent partout autour de nous comme par exemple au niveau des fenêtres, les miroirs, des vitraux, des lampadaires, les bouteilles, les carafe les vases, les lunettes, etc…  

*Faiblesses :
L’obscurité et donc plus largement la nuit. Hélène ne peut transmuter quelque chose dans le noir puisqu’il faut quelque chose pour faire passer la lumière. La seule chose qui marche à faible intensité est la broche miroir. Seule alternative et encore, elle ne marche pas à tous les coups.

Les objets en verre apparaissant comme une sphère de lumière par exemple sont fragiles. C’est aussi le cas pour cette alchimie. La lumière se rompre facilement si une ombre est trop grosse par rapport à l’intensité voulue ou si l’ombre s’approche trop près.

* Le cercle de transmutation d'Hélène. Le symbole est un soleil.
https://i.pinimg.com/564x/9b/6c/39/9b6c39f8d89d7c1569af0dfa312640bc.jpg


Inventaire : Un Pistolet 9mm. Elle a toujours deux-trois broches-miroirs sur elle. Elle a toujours une boîte de lentilles de contact sur elle pour changer la couleur de ses yeux en cas de besoin.


Histoire


Naissance - Enfance → Du 24 aouts 1885 à l'année 1899
Je suis né sous un ciel étoilé dans un pays particulier, un pays frontalier à Amestris dénommé Ishbal. Ishbal était un pays qui vivait de sa religion et de son culte envers Dieu. Un pays qui croyait en Dieu pour n’importe quelle circonstance. Notre religion était une des raisons qui nous poussaient à vivre, mais il y avait aussi le fait que nous en avions le droit. Notre terre était peut-être aride, et asséchée par le désert, mais il y faisait bon vivre.

Nous étions comme n’importe quelle personne de ce monde. La seule différence entre vous et moi, c’est que notre religion ne vénérait qu’un seul dieu et n’en n’acceptait pas d’autres. Dieu était pour nous créateur de la vie et de toutes choses sur terre. Nous vivions heureux tous entre nous. Ma mère était potière et réalisait elle-même ses créations qu'elle revendait ensuite dans sa boutique en centre-ville. Quant à mon père, il était vendeur dans une petite épicerie.

Je fus dès ma naissance chouchoutée de toute part par ma famille. J’obtenais toujours tout ce que je voulais. C’est ainsi que je devenais une enfant capricieuse bien que calme en temps normal. Ils m'ont appris à lire et à écrire, les bonnes manières. Je faisais des prières envers Ishbala, et des offrandes aux statues représentant Ishbala, de plus ma famille participait aux nombreuses fêtes et traditions de notre religion. Notre vie était rythmée entre voyages, travails, éducation et religion.

Ma famille voulait vivre en harmonie avec les autres peuples et faisait partie des pacifistes, ils n’ont jamais réellement compris les différents conflits qui existaient, ils voulaient simplement vivre en paix, vivre pour ce qu’ils croyaient. Nous avons ainsi beaucoup voyagé avant que la guerre n’éclate. Mes parents aimaient découvrir les autres cultures. Nous n’avions pas beaucoup de moyens, mais nous étions heureux. Nous avions des amis dans des nombreux pays dont Amestris. Pour nous, il était primordial de nouer des liens avec les autres peuples, Ishbal n’était après tout qu’un petit pays et très refermé sur lui-même. C’est pour ça qu’il était important de se différencier les uns des autres.
Début de l’adolescence : Année 1900 → 15 ans
En ces premiers jours dans le monde des pré-adultes, je m’interrogeais beaucoup sur les différences entre les personnes, entre les humains. J’étudiais à l’école de mon quartier, et je rêvais d’aller étudier dans le pays frontalier Amestris. Les études me prenaient la plupart de mon temps, mais j’arrivais quand même à le partager avec un petit emploi notamment en aidant ma mère dans sa boutique.

Je posais beaucoup de questions à mes parents sur le monde qui m’entourait. Ils faisaient de leurs mieux pour me répondre, mais je crois que j’étais une adolescente un peu trop curieuse. En réalité, je n’ai pas grand-chose à raconter sur mon adolescence, mis à part que je jouais souvent dehors, que j’avais un petit groupe d’amis avec qui je m’entendais bien.

Je ne voulais pas que cette paix s’arrête ! Cette paix était pour moi capitale pour que nous puissions vivre notre religion sans aucun regard. Notre religion étant mal comprise, je passais mon temps à l’expliquer lorsque ma famille voyageait.

C’est à ce moment-là que j’ai décidé de rejoindre l’armée. Je voulais être assez forte pour protéger mon peuple, et pour que nous soyons considérés comme des habitants ordinaires.

C’était mon rêve que nous soyons compris un jour par le monde autour de nous.

Académie Militaire : De 1901 à 1905  → 16  ans à  20 ans

L’Académie Militaire ne fut pas de tout repos, mais je n’avais pas le choix, pour les objectifs que je voulais accomplir je me devais de devenir membre et je devais avouer que le premier jour fut dur. Il fut dur non seulement car j'étais une Ishbal, mais aussi car j'étais une femme. Les femmes étaient mal vue dans le domaine militaire, je voulais changer cette façon de percevoir la femme. Les remarques sur mon sexe, ma place dans la cuisine, sur les robes qui m'allaient surement mieux que un uniforme fusèrent de toutes part et continuèrent les autres jours aussi. Tous me regardaient avec des yeux qui disaient « je n’ai pas envie, dégage » ou « je vais te violer si tu ne fais pas ce que je dis ». J’ai dû très tôt m’habituer à être seule. La solitude fut ma seule compagnie pendant mes années de formations…

Je n’arrivais pas à essayer de me lier d’amitié avec les autres ou en tout cas, même quand j’essayais personne ne le voulait. Ce fut une épreuve terriblement dure qui faisait que je devais déjà commencer à renier ma religion. Pourtant, je ne voulais pas devenir une bannie, ce n’était pas mon objectif premier. Si je voulais entrer dans l’armée, c’était pour pouvoir protéger mes semblables et éviter qu’une guerre n’éclate. Les tensions étaient virulentes pendant mon parcours entre mon peuple et l’armée d’Amestris.

J’avais sans cesse des remarques très blessantes sur mon origine et ma religion. J’étais même parfois tabassée par un groupe de soldats à la couleur de peau « pure » selon eux. Je devais sans cesse justifier mes choix. Qu’y avait-il de mal à vouloir faire honneur à son pays malgré ses différences physiques ? Je ne comprenais pas comment on pouvait me haïr de la sorte, les méchancetés subies pendant mon parcours vous glacerais le sang.

Les coups fusaient de toutes part. Je ne pouvais pas être tranquille… il y avait toujours quelqu’un sur mon chemin, peu furent les personnes qui me défendirent contre mes agresseurs. Il y en eux quand même quelques-unes qui estimèrent que j’avais le droit de vivre moi aussi comme tout le monde. Ce ne fut pas une partie de plaisir non plus de devoir se lever tous les matins à une heure précise.

J’ai tout appris là-bas, la survie, les armes à feu, à tirer. J’avais même des exercices physiques et du sport tout le temps. Des examens tous les quatre matins aussi. J’aimais pourtant bien étudier. J’ai découvert l’alchimie dans un livre de l’Académie qui en parlait. Je passais mon temps à la bibliothèque, j’étais même devenue la petite protégée de celle-ci. Elle ‘m’accueillait quand je me faisais embêter par les autres et que je ne pouvais pas me réfugier dans ma chambre parce qu’on m’y interdisait l’accès.

Je suivais les ordres qu’on me donnait, je me faisais vraiment discrète et toute petite, je n’avais qu’une envie, c’était qu’on m’oublie mon origine et moi. Je n’avais pas beaucoup de vacances alors dès que j’en avais, j’en profitais pour rentrer chez moi dans mon peuple, certains n’étaient pas d’accord de la voie que je suivais et ils tentaient de me faire abandonner l’armée.

Chose que je ne pouvais pas me permettre de faire. Alors quand je rentrais à l’académie, je continuais mon apprentissage des armes et de l’art de la guerre. J’ai fait la rencontre de Gilbert à l’Académie militaire alors que je me faisais embêter comme toujours par un groupe, il fut le seul à me défendre à ce moment-là. Il m’aida à fuir, mais fut puni pour son acte. Il était de corvée de ménage à cause de moi. Si au début je n’osais guère l’approcher, c’est avec remords et en m’en voulant que j’ai finalement décidé de l‘aider à finir de nettoyer sa salle de classe.

« Ce n’est pas juste, tu n’y es pour rien, tu m’as juste aidée. »

« Ne t’en fais pas. C’est juste parce que j’ai aidé quelqu’un de ton ethnie. Nous n’avons pas vraiment le droit entre guillemets de se fréquenter. Beaucoup ont des idées noires sur vous à cause des tensions entre nos peuples et puis de nos différences physiques surtout. »

« Je suis désolée… » fis-je en m’effondrant en larmes.

A cet instant, il me prit dans ses bras confirmant son amitié pour ceux de mon ethnie. Il ne voulait pas que ces actes de racismes se reproduisent au sein de l’armée. Pour lui, il fallait être tolérants les uns envers les autres. Petits à petits nous sommes restés ensembles. Il était devenu mon meilleur ami et un peu mon sauveur. Je n’avais pas voulu qu’il soit puni une seconde fois alors on trainait ensemble seulement après les cours et nous évitions de nous montrer ensemble lors des grands rassemblements. Il était très gentil contrairement à beaucoup ici.

Il ne me voyait pas comme tout le monde, il était l’un des rares à accepter ma différence de couleur et de religion. Gilbert continua de prendre ma défense chaque jour car cela se répéta tous les jours, jusqu’à la fin. Ce fut ça mon apprentissage de la vie. Et puis un jour ma formation militaire prit fin, et tout redevint comme avant. Enfin, c’était ce que je désirais de plus au monde. J’aurais voulu pouvoir annoncer à ma famille que j’avais réussi mon projet. Pourtant, une fois promue lieutenant, toute ma vie bascula du jour au lendemain sans que je ne puisse y faire grand-chose pour le décider autrement.

Guerre d’Ishbal : De 1905 à 1908 → 20 ans.

Pourtant, c’est à la fin de cette formation que je suis partie à la guerre. J’avais 20 ans à l’époque. Je fus envoyée chez moi au milieu du conflit. Je fus envoyée en tant que militaire dans le bataillon du lieutenant-colonel Maes Hugues : le 27ème régiment d'infanterie de l’armée. J’étais devenue un soldat après tout. Je n’avais pas vraiment le choix, c’était soit le terrain soit la peine capitale pour trahison envers Amestris et la cour martiale. Pour un jeune lieutenant comme moi, je ne pouvais pas peser dans la balance avec l’expérience. Mon origine aurait dû m’être fatale. Elle aurait dû m’y conduire là-bas, j’aurais dû mourir avec les gens de mon peuple.

Je ne me mélangeais que très peu avec mes camarades militaires Gilbert n’était pas avec moi, il passait son concours d’Alchimiste d’Etat à ce moment-là. Il m’avait envoyé une lettre pour me prévenir qu’il avait réussi. Ce fut compliqué, très compliqué à gérer émotionnellement parlant car quand je suis rentrée chez moi, tout était différent de ce que j’avais connu. Mon premier réflexe fut d’aller voir ma famille. Une fois sur place, j’ai constaté avec stupeur et tremblements, qu’ils survivaient tant bien que mal. Un dilemme fut alors en place dans ma tête.

En effet, les gens que je connaissais ne voulait plus me parler, ni mon père qui préférait me considérer comme morte plutôt que d’accepter le fait que j’avais rejoint cette armée pourrie jusqu’à l’os, ni ma mère qui ne m’adressa même pas un regard alors qu’elle pointa un fusil devant moi. Je me souviens encore de sa phrase alors qu’elle paniquait. Ils me suppliaient tout les deux. Je devais choisir entre l’armée à laquelle j’avais aspiré pour les protéger et rejoindre la rébellion d’Ishbal.

Ne sachant quoi leur répondre, j’ai décidé de fermer les yeux et de les laisser vivre délibérément en les laissant fuir comme ils purent. L’année suivante, j’ai choisi d'aider discrètement quelques survivants à partir pour Asbec et dans le sud du Pays. Cela a été très dur pour moi, j’avais tout perdu durant cette guerre. Je n’avais pourtant connu que quatre années. Je n’avais pas été là depuis le début, et ce je comprenais :  ce n'était que le commencement de quelque chose destiné à quelque chose de plus grand encore.

Le pire arriva quand le Généralissime King Bradley signa l'Ordre n°3066, stipulant le déploiement des Alchimistes d'État sur le front dans le but d'exterminer les Ishbals. Gilbert venait d'avoir son titre, et on l'envoyait déjà me rejoindre au front. Il était triste de devoir continuer de participer à ce massacre. Je l’ai retrouvé lors d’un débat sur le fait : « devons-nous oui ou non, continuez à tirer sur des gens plus faibles que nous ». Gilbert et moi étions contre ce conflit de grande envergure. Notre point de vue était trop pacifiste pour certains comme l’Alchimiste Ecarlate Kimblee. Ils disaient que nous ne survivrions pas aux quatre années avec tant de questions inutiles.
La première chose qui me vint à l’esprit après ce discours ce fut d’aller voir ma famille à nouveau.

Ma famille ? Ou était-elle ? Qu’était-elle devenue ? Beaucoup de questions et pas de réponses. Je n’en n’obtenue qu’une fois devant ma maison en flamme. Il était trop tard pour que je puisse les faire évacuer comme j’aurais dû les convaincre de le faire la première fois… Je me suis effondrée en larme devant ma maison, mon foyer en feu. Un Alchimiste était déjà passé et les avaient tués. Je voulais empêcher que ça se reproduise, je ne voulais plus perdre des gens de mon peuple. Pourtant, il fallait que je continue de servir cette armée souillée aveuglée par la soif de pouvoir et de vengeance.

Quelque part, mon rêve de paix m’avait coincé dans ce bain de sang. Vouloir la paix à tout prix… avais-je commis une erreur de pensée ? Une erreur de philosophie ? Avais-je été trop utopique de penser qu’un autre pays pouvait protéger plus faible que lui ? je n’arrivais plus à me comprendre moi-même. Triste, en colère contre moi-même, contre ma vision des choses qui auraient pu éviter la mort à ma famille si j’avais choisi de me battre avec eux plutôt que contre eux.

Est-ce que cela aurait changé la finalité de la guerre ? La finalité de ma famille ? Est-ce qu’elle serait encore en vie aujourd’hui… je ne sais pas. Peut-être que oui, peut-être que non.  Par la suite, on m’a racontée que le début de l’histoire était une jeune fille tuée par accident. Enfin, ça c’était la version publique on va dire, celle que tout le monde connaissait.

Je n’y croyais pas une seule seconde. Comment un soldat pouvait accepter de tuer sans broncher une petite fille qui n’avait rien demandé ? Les quatre dernières années de la guerre furent terriblement sanglantes. Beaucoup de soldats en avaient marres mais continuaient quand même cette folie. Je ne pouvais me résoudre à utiliser mon arme à tout bout de champ. Voir tant de malheur me répugnait.  Je n’en dormais plus, j’étais hantée par les miens que j’avais dû tuer pour mon propre salut.

Moi qui ironiquement parlant voulait les protéger. Je me retrouvais à avoir l’épée de Damoclès au-dessus de la tête. Les cauchemars me prenaient de plus en plus, je faisais partie de ces militaires traumatisés qui mirent du temps avant de se reconstruire. Si je n’avais pas eu Gilbert à ce moment-là pour me ramener à la réalité, j’aurais surement tiré sur mon arme de service pour me suicider. Gilbert venait de s'interposer entre la mort et moi.

Je m’en souviendrais toute ma vie, mon meilleur ami avait décelé mon comportement négatif et ma vision négatif des choses depuis l’avant-veille de la fin. Il m’a interrompu alors que j’allais passer à l’acte suprême de la libération de mon âme.

« NON MAIS ça ne va pas LA TETE ! On ne t’a pas appris à ne pas tirer avec la sécurité ???? »

« Dégage, ça ne te regarde pas, laisse-moi mourir ! j’ai profané mon dieu, je ne mérite que la peine capitale pour mes actes ! »

Fou de rage, Gilbert m’a giflé à ce moment-là. Il m’a ordonné de me lever et de continuer à marcher.

« APPRENDS A PENSER PAR TOI-MEME BORDEL ! DISSOUS-TOI DE CETTE RELIGION ! »

« ISHBALA ETAIT TOUT POUR MOI ! Regarde ce que nous avons fait aux miens…je… »

Je me suis effondrée à nouveau pour la troisième fois devant lui comme cette première fois ou nous nous sommes rencontrés. Cette guerre m’avait bien plus atteinte, plus que je ne l'avais fait paraître autour de moi au quotidien.

« J’ai perdu mon peuple, ma famille est morte, je ne peux même pas faire mon deuil… JE SUIS CENSEE DEVENIR BANNIE BORDEL TU NE COMPRENDS PAS CA ?! »


« Tu es devenue un soldat. Comme tout le monde ici nous prenons la vie de ceux qui s'opposent à l'armée et au peuple Amestrien. NOUS NE SOMMES PAS DES BIENFAISEURS ! »

« DEGAGE DE MA VUE, laisse-moi, je veux mourir… »

Une autre gifle, une bagarre éclata pour la première fois entre Gilbert et moi. Tandis que le carillon de la fin de la guerre avait sonné. Je n’avais pas réussi à passer à l’acte. Gilbert s’était blessé en voulant m’arrêter dans mon geste. J’avais tiré dans sa main qu’il avait déposé contre mon arme. Il a tiré ma main en abaissant mon arme, mon arme avait glissé sur le sol et il m’a tiré de tout son être contre lui.

« Ne meurs pas. J’ai besoin de toi, de ta présence. Je te promets que nous reviendrons leur faire une belle tombe. Les corps des membres de ta famille sont partis en cendres, mais nous pourront… »

Gilbert s’arrêta dans ses paroles sombres et lugubres. Ce discours restera à jamais gravé dans ma tête. Il était le seul à avoir réussi à me calmer. Nous avons pris conscience que la vie était importante et que les enseignements que l’on recevait n’étaient pas toujours les bons. Il faut parfois faire des concessions.

« Mourir n’est cependant pas la bonne solution, nous devons comprendre pourquoi ce conflit est né. Qui tirait les ficelles dans les hautes sphères. Nous allons mener l’enquête à partir de maintenant. Nous protégerons les survivants. Et puis nous mettrons fins aux guerres. Je peux t’apprendre l’Alchimie si tu le souhaite. »

Ma volonté de paix dans le monde était donc si intacte que ça ? Malgré toutes les atrocités que j’avais commises à Ishbal contre mon peuple… Est-ce que ça valait le coup de survivre pour ça ? Je me suis posé la question tellement de fois que j’ai finis par abandonner l’idée de trouver une réponse.

C’est à partir de ce moment-là, en retournant mener une vie de soldat lambda que j'ai changé de couleur de cheveux, laissant mes cheveux blancs pour une teinture blonde bien plus adaptée à mon nouveau pays. Amestris devenait ma nationalité officielle et Ishbal fut bannie de mon dossier militaire et civil. J’allais chez le teinturier au début, je continue d’y aller de temps en temps, il me fournit mes couleurs pour mes cheveux. Ce teinturier travail pour l’armée.

J’ai aussi commencé à mettre des lentilles de contact d'une autre couleur. Ces lentilles n’étaient pas très confortables, l’utilisation maximale était limitée. Je faisais importer les lentilles d’un autre pays par le biais d’un ami à ma famille.  Me donnant mes couleurs de cheveux et de yeux actuels. C'était un conseil de Gilbert en décidant de rester dans l'armée malgré la guerre s'étant déroulée à Ishbal. C’était mieux pour ma sécurité.

Entraînement en Alchimie De 1908 à 1911 → 23 ans à 26 ans

C’est ainsi, que j’ai commencé à vouloir apprendre cette alchimie. L’alchimie fut longtemps bannie d’Ishbal parce que c’était contraire aux enseignements d’Ishbala. Pour moi qui avais déjà blasphémé Dieu et qui me considérais comme une bannie d’Ishbal, je me disais à cette époque que je ne pouvais pas faire pire et que j’avais déjà ma place aux enfers de ce monde. Je me disais aussi que finalement l’enfer pouvait être un beau paradis pour quelqu’un comme moi. Avec Gilbert, nous fûmes mutés au Quartier Général du Sud à South City. Après la guerre d’Ishbal, Gilbert et moi fûmes respectivement nommés Capitaine et Commandant.

Gilbert aimait beaucoup le quartier général du Sud. C’était plus tranquille que Central ou l'Est et parfait pour reprendre une vie de soldat normale. Nous mêlions nos missions de soldats avec mon entraînement en Alchimie. Il fallait comprendre le principe même de l’Alchimie, la Compréhension, la déconstruction puis la reconstruction, et puis l’échange équivalent. On ne pouvait rien obtenir sans sacrifices. L’Alchimie m’a appris beaucoup de choses sur le monde que j’ignorais. J’ai compris ce principe lorsque nous étions dans le train. En effet, j’ai pris l’exemple de la nourriture. Si on a besoin de manger, mais que nous ne pouvons pas, nous trouvons toujours un moyen pour le faire.

On échange de l’argent pour avoir accès à manger. La nourriture provient du monde qui nous entoure. Nous donnons de l’argent pour la récupérer et lorsque la nourriture pourrie, elle retourne dans la terre comme engrais pour les animaux et les végétaux. Tout élément est lié à un certain flux. Dans le cas de la lumière, c’est assez particulier. Le matériel utilisé est du verre. Le verre est un matériel présent partout translucide. Il me fit une démonstration sur la fenêtre côté passager du train. Il me montra son miroir gravé de son cercle de transmutation.

Alors qu’il me donnait un cours sur les principes de bases de l’élément du verre. Sur la transition des différents états du verre. La transition vitreuse est un phénomène réversible de transition d'état, entre la forme dure et relativement cassante et la forme « fondue » ou caoutchouteuse d'un matériau amorphe (ou d'un matériau semi-cristallin avec des régions amorphes). Un solide amorphe qui montre une telle forme de transition vitreuse est appelé un verre.

En plus simple, le verre est un matériau issu d'un mélange de sable siliceux, de chaux ou de soude porté à de très hautes températures (fusion). Le mélange devient transparent, fluide, puis après avoir refroidi, solide, mais généralement fragile, mais ça peut être aussi solide ! Les objets en verre sont fragiles. C’est aussi le cas pour cette alchimie. La lumière se rompre facilement si une ombre est trop grosse par rapport à l’intensité voulue ou si l’ombre s’approche trop près.

C’était une lumière moins puissante que par les fenêtres, mais tout aussi rapide même si pas forcément efficace. Les rayons de lumière étaient magnifiques, son alchimie était belle. Et pourtant elle avait servi à tuer pleins de gens innocents. Alors que le but premier de l’Alchimie était de protéger et aider la population. South City fut notre domicile pendant quatre ans. Il a entraîné mon corps et il m’a appris à faire des créations avec l’Alchimie de lumière. Les créations étaient souvent de petites tailles. Ce n’était pas une alchimie grossière de premier abord. Il fallait se méfier de la lumière. Même un objet de décoration comme un vase pouvait servir. En revanche, le point faible de cette alchimie restait le noir. L’obscurité, les ténèbres.

Impossible de transmuter la nuit, car les rayons émirent sont trop faibles en intensité et ne durent pas longtemps. Gilbert avait bien essayé de trouver la parade, sans résultats probants. La broche miroir était la seule chose fonctionnant à un minimum, car elle pouvait refléter les rayons lumineux. Je réussis au fur et à mesure à faire des flashs plus ou moins intenses selon la luminosité présente et le verre à disposition autour de moi. Gilbert m’offrit pour mon anniversaire une broche avec un miroir à l’intérieur. La date de notre rencontre y fut gravée également.

Il m’apprit à créer un champ de protection, des ondes, des sphères, il m’apprit également à coder mes recherches alchimiques. Nous avons commencé à faire nos recherches, mais cela ne donnait rien de très probant. Il nous fallait une excuse pour nous rapprocher de Central et de sa bibliothèque. Lui y avait accès, mais pas moi. Il me proposa donc de passer mon certificat d’Alchimiste d’Etat afin d’être en règle et pouvoir continuer. C’est ainsi que je passais mon concours à Central au début de l’année 1911 après quatre ans de formations.

Au nom du Führer King Bradley , nous décernons à  Hélène Yamato, le titre d'Alchimiste d'Etat ainsi que le qualificatif :* The Light - La Lumière. *

L'alchimiste d'État est habilité à l'utilisation des fonds suffisants pour ses recherches, l'accès sans restriction aux documents classifiés, l'accès aux diverses installations gouvernementales, et un grade militaire égale à celui de "Commandant". -- King Bradley


Alors que je devais retourner dans le sud au qg, j’ai reçu directement l’ordre du Généralisme de me rendre à Fotsett. Fotsett était un petit village de la frontière avec lequel des tensions étaient apparus. Je partie alors de Central avec quelques régiments. Ainsi commença la guerre de la frontière Sud.

Année 1911 : Guerre de la frontière Sud à Fotsett / Pendleton (contre Creta)→ 26 ans

La tension était montée à son paroxysme depuis quelques jours. Nous sommes allés combler les effectifs manquants sur ces frontières. Cela faisait à peine quelques jours que nous étions sur place, et il y avait déjà des escarmouches sur différents fronts. Nous étions alors en position reculée par rapport au champ de bataille. J’étais avec un petit groupe de soldat à surveiller les alentours de notre campement, lorsque j’ai entendu des bruits venant de l’extérieur. Il s’agissait d’une attaque surprise un guet-apens de l'ennemi qui avait volontairement réduit les effectifs d'une partie de son armée afin d'attirer notre troupe dans un piège.

Surprenant les soldats ennemis j’ai sortis les armes après avoir déclaré qu'il faudrait ordonner la retraite de l'aile gauche du bataillon allié, qui s'apprêtait à attaquer la partie la plus faible de l'armée ennemie. Bien que les autres soldats ne soient pas très enclins à me suivre, j’avais compris qu’il s’agissait d’une manœuvre de diversion pour nous et qu’ils visaient en réalité le campement au village ou était posté le plus gros de nos troupes.

Le guet-apens décimé, l’armée repris vite le dessus sur l’armée ennemie et l’écrasa faisant autant de morts de son côté que du leur. Ce qui me frappa, ce fut la vitesse à laquelle l’armée reprit le dessus sur les troupes de l’armée ennemi. Cette guerre fut si rapide…qu’elle fut bouclée en quelques mois. Et puis après ça, ni Gilbert ni moi n’eûmes le temps de nous tourner les pouces, avec les autres nous avons directement été renflouer les rangs de l’armée à Pendleton dans la guerre contre Creta.  

En effet, Creta engageait constamment ses troupes contre les soldats d’Amestris. Au début, cela ressemblait plutôt à des guerres-éclairs, des escarmouches comme à Fotsett, en petits comités et puis après des attaques plus grandes sur différents complexes militaires. Nous avons essayé de ne pas utiliser notre alchimie autant que possible tout comme notre arme… cependant, il y eu un bain de sang des deux côtés.

Une négligence militaire permis aux troupes de Creta de reprendre le dessus sur les troupes d’Amestris totalement désespérés et ce fut la fin de la guerre temporairement puisque l’armée renvoya une troupe qui écrasa l’armée de Creta. Notre bataillon fit parti des très peu de survivants au conflit. A la suite de ces deux guerres de frontières, Gilbert fut nommé Commandant et moi Lieutenant-Colonel pour avoir démontré mon sens stratégique à plusieurs reprises. J’utilisais l’environnement du champ de bataille à notre avantage.

Si vous me demandez ce que j’ai appris des trois guerres vécues ? Je dirais que la guerre change les hommes. C’est un fait qui peut paraître irréel, et pourtant, il existe bien plus qu’on ne pourrait l’imaginer. Lorsqu’on est envoyé de force sur un champ de bataille il faut s’attendre aux répercussions qui vont avec. Le pire, c’est lorsque nous ne sommes pas prêts mentalement.

Pour beaucoup de gens, uane guerre n'a de sens que si elle peut mener à « la victoire ». Tuer parce qu'un des nôtres a été tué. Est-ce que c'est cette logique absurde qui va nous mener à la paix ? Pourtant, quelqu’un m’a dit qu’un monde crée par la guerre ne fera que provoquer encore d'autres batailles. A la guerre, l’ennemi lui ne part pas avec l’intention de perdre. Chaque camp prétend se battre pour le droit et la justice, bien que chacun en ait une perception différente.

Et ainsi, au combat, on tue toujours son prochain au nom de sa propre justice. On tue ou on protège ceux qui nous sont chers. La colombe est le symbole éternel de la paix. La nature ne l’a pas pourvu d’un bec pour tuer mais de griffes acérées pour infliger un coup fatal. C’est pour cette raison qu’un combat entre deux colombes peut s’avérer à la fois très long et très douloureux. La méfiance, l’ignorance, les préjugés sont les sombres revers d’une médaille appelée « passion ». Si l’amour est la lumière divine, alors ses sentiments sont les ténèbres engendrées par l’ombre qu’elle projette. Ce qui est différent, ce qui nous échappe reste souvent incompris. Les différences donnent naissance à la crainte, puis à la haine, pour finalement mener à la guerre.

Les pays, les langues, les valeurs, les origines, les croyances sont autant de différences qui créent des antagonismes et divisent notre monde, mais une chose est sûre tout le monde est prêt à se battre pour ses croyances. C’est ce que la guerre m’a appris et j’ai réalisé qu’il était facile de tuer pour un homme plus que pour un animal. Nous ne sommes pas si différents d’eux finalement. Nous sommes justes au-dessus, car nous avons un cerveau différent et que nous avons acquis la capacité de penser autrement.  

« Something has started to move. But there's no way of telling whether it is good or bad. However, if no one is there to stop it when the time comes, we won't be able to move forward. I believe that's the meaning of living. »

Vivre d’une autre manière : de 1911 à 1914 → 29 ans

Une fois la guerre des frontières terminées, nous avons repris notre vie de soldats et d’alchimiste d’Etat. Gilbert et moi avons décidé de devenir colocataires et de vivre ensemble dans un appartement. Chacun d'entre nous pris une chambre. Ce n'était pas le grand luxe, mais c'était suffisant pour vivre à deux avec son meilleur ami. Cela fait désormais plus d’une dizaine d’années que nous nous connaissons et que nous pouvions avoir confiance l’un envers l’autre. Il reste mon meilleur ami et un guide, un confident, une personne de confiance qui me connaît et que je connais.

J’étais toujours hantée par des cauchemars, mais j’avais désormais une raison de vivre. Je voulais savoir pourquoi les guerres étaient la seule solution que proposait l’armée, car à chaque fois que l’armée est intervenue, cela se terminait en bain de sang des deux côtés. Nous avons repris nos recherches en commençant par faire des dossiers et des fiches sur les gens importants à Central. Nous nous sommes trouvés des amis fidèles prêts à nous suivre dans notre cause. Nous voulons défaire King Bradley. Nous sommes contre sa politique actuelle.  

En septembre 1914, nous avons été conviés à l’enterrement du Lieutenant-Colonel  Maes Hughes pour avoir fait partit de son bataillon à Ishbal. Hughes était un bon ami à nous, nous sommes passés voir sa femme et sa fille quelques temps après pour aider Gracia à surmonter cette douloureuse épreuve. Et moi je voulais savoir pourquoi on avait assassiné Hughes…

Par la suite, j’ai été promue Colonel tout récemment après avoir été envoyée avec l’armée mater les révoltes de Liore après la dénonciation de la supercherie de Cornello par l’alchimiste Fullmetal. La révolte de Lior était quelque chose d’horrible apparue juste après que le Hagane est démasqué le faux prêtre. La population monta deux camps bien distincts juste à cause de la religion, ceux qui croyaient encore et ceux qui avaient ouvert les yeux. J’avais l’impression d’avoir été à nouveau envoyé à Ishbal.

Le culte de Leto avait tellement imprégné les mémoires qu’il était impossible que ça se termine bien. Les gens formaient des clans de plus en plus et affrontaient l’armée qui se devait d’intervenir de plus en plus pour calmer le jeu. Toute la population c’est révolté comme à Ishbal… J’avais vraiment l’impression d’être là-bas. Nous étions en petits groupes à Lior, nous agissions sous les ordres d’un général. Ce fut un événement très compliqué à gérer émotionnellement. L’armée avait donné l’ordre et il fallait l’exécuter. Prendre la vie de gens innocents… juste parce qu’ils menaçaient l’armée…c’était une volonté assez extrême.

Le plus dur fut probablement de devoir prendre la vie des enfants. Je ne pouvais pas me résoudre à le faire alors généralement je me contentais des arrestations. J’essayais de faire ça dans le plus grand des calmes, en faisant de la diplomatie, et les gens m’écoutais généralement. Je ne croyais plus en dieu depuis un moment, pourtant j’aurais aimé que ce dieu Leto n’existe jamais.
Mon propre dieu m’avait démontré qu’il n’était parfois pas très bon de croire et de prier. La population ne se laissait pas non plus faire lorsque vous contrôliez les papiers… nous avons été obligés d’ouvrir le feu sur certains habitants qui nous lançais des pavés. J’étais contre ouvrir le feu sur des civils, mais le général présent à côté de moi ordonna de tirer.

Chose que je n’ai pas réellement faîte. J’ai maquillé mon tir pour qu’il rebondisse sur une gouttière… Un bain de sang éclata alors laissant seulement quelques survivants fuir ailleurs. Cela me motivera à rester dans l’armée et à comprendre pourquoi l’armée autorise les bains de sang à plusieurs reprises.

Je n’ai pas été rétrogradée comme je l’avais cru à mon retour à Central, si on m’a demandé d’y aller…c’est pour obtenir une promotion. On m’a nommée Colonel. Je me souviens encore très bien de tous les regards des hauts gradés sur mes épaules. Je me rappelle aussi et surtout des paroles du Généralisme à ce moment-là.


« Vous avez choisi votre camp, vous êtes restée fidèle à l’armée, Alchismite Light. Vos talents et votre capacité d’adaptation à Lior et dans vos autres faits d’armes nous ont démontrés tout votre potentiel. Nous vous nommons Colonel Yamato Hélène. Alchimiste de Lumière, Light. »


J’avais été contrainte d’un salut militaire pour remercier le führer pour ce geste lui qui m’avait évité la potence à Ishbal.  Ce grade que j’avais tant espéré avoir un jour mais…cette promotion me laissait un gout amer. J’avais une pensé pour les gens de Lior que nous avions traités comme des chiens…tout comme ceux de ma propre Ethnie. Cela me faisait bizarre comme la dernière fois d’avoir dû passer devant tout le monde pour recevoir mon nouveau grade. Et dire que j’étais désormais du même rang que le Flame Alchimiste.

Je voulais aussi reprendre ou compléter l’enquête d’Hughes qui fut finalement confiée à quelqu’un d’autre de plus compétent…c'était frustrant quand même. Je pris quelques jours de congés suite à ça. Enfin, je pris carrément quelques mois plutôt. J’avais besoin de voir autre chose que l’armée et de changer d’air. Nous sommes partis en vacances dans un autre pays, ce qui nous as fait le plus grand bien à Gilbert et moi. Gilbert ayant aussi déposé des jours de congés comme ni lui ni moi n’en n’avions pris jusqu’à présent.  Gilbert et moi avons adoptés en secret un bébé que nous avons reccueulli à Lior.

Nous sommes à peine de retour de vacance et nous sommes mutés au QG de Central.

Un peu de vous

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Un dernier mot ? :
Quelques exemples de verres utilisés par Hélène pour sa transmutation pareil que pour en bas car j'ai pas assez de place dans l'inventaire :

Spoiler:
 

Quelques exemples de broches, de broches-miroirs, poudriers. Parce que j'ai pas eu assez de places plus haut et que ça faisait tout bug !
Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: "De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée. "De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée.  EmptyVen 31 Jan - 17:44
Hey ! <3
Je viens annoncer que j'ai terminé mon OC !.
Des bisous ! En espérant que cela vous plaise !
Bonne lecture, merci pour le temps accordé à ma fichette ! <3.
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MessageSujet: Re: "De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée. "De la lumière resplendira la vérité" - Hélène Yamato - Terminée.  EmptySam 8 Fév - 22:02


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• Correction

RE bienvenue déjà! Et je vais tatillonner pour éviter que ça ne se reproduise en rp. Tu répètes beaucoup les mêmes formes de phrases à la suite. C'est dommage parce que tu as une jolie plume, et ça appauvrit ton texte. Ex : Elle adore décider par elle-même de ce qu’elle doit faire ou pas. Elle aime décider d’elle-même qui elle doit protéger ou pas. Elle aime la liberté et faire ce qu’elle veut quand elle veut. Ici, tu dis presque la même chose trois fois de suite, c'est dommage.


• Caractère


Hormis les quelques répétitions comme souligné plus haut, tu as bien structuré ton personnage et on sent que sa personnalité est complète et vive, malgré les traumatismes d'Ishval. C'est bien!


• Capacités et inventaire


Pour l'alchimie, j'ai un peu de mal parce que c'est confus. D'abord, tu cherches à transmuter de la lumière, certes, mais tout le verre n'est pas réfléchissant. Les vitres, carafes etc... ça ne marcherait pas...

Il faudrait que ton verre soit composé de la même façon qu'un miroir. Soit du verre, avec une couche d'argent ou d'aluminium, et du cuivre et du plomb. Pour avoir un effet loupe laser fin, il te faudrait du verre condensé... Et pas juste du verre classique, mais je ne saisis pas ce que tu veux en faire? Quelle serait les capacités? Tu ferais juste de la lumière?

Pour les flashs et les rayons, il te faudrait un miroir, donc, en revanche, tes sphères lumineuses nécessiteraient plusieurs miroirs simultanés et probablement une impulsion alchimique de condensation sur le verre à mesure de leur avancée. Manipuler les photons ne servirait à rien si tu veux les faire passer dans du verre simple.

Le champ de force lumineux, lui, hormis rendre aveugle momentanément, n'aurait aucun effet sur un humain. En revanche, contre Pride...

Pour la faiblesse nocturne... Il y a toujours de la lumière la nuit, lampadaire, lune...


• Histoire


Pour l'histoire, je m'arrête sur le culte d'Ishvala, qui se rapproche plus du judaïsme ou de l'islam en terme de visuel. Helene n'irait donc pas à la messe le dimanche matin, mais plutôt déposer des offrandes devant la statue de leur Dieu, souvent disposée au milieu du village. Si tu veux parler d'un lieu saint, je te conseille d'utiliser le terme de temple sacré.

Coté académie militaire maintenant. Il faut que tu prennes en compte le fait que ton personnage cumules deux tares dans l'établissement. 1, c'est une ishval et 2 c'est une femme. Même si nous sommes dans un manga, Amestris montre clairement qu'il y a un patriarcat omniprésent, et dans l'armée, les femmes sont presque uniquement des secrétaires ou chargées des archives. Les femmes militaires qu'on connait sont dotées d'un caractère puissant et indétrônable, j'ai cité Riza Hawkeye, Olivia Armstrong et Maria Ross. Les autres ont dû se faire marcher dessus, être abusées et j'en passe des horreurs, donc il faut y penser. (Les remarques sur les jupes, plus adaptées à leur morphologie, leur place en cuisine et non en salle d'entrainement...)

Voilà, je te laisse modifier tout ça, et je repasserai ensuite! N'hésite pas à me poser des questions si tu as des doutes ^^

Des bisous




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