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MessageSujet: [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric EmptyDim 23 Déc - 18:47
[MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric Ob_ca8093_anime-death-gif-2



Central avait été sous le choc, durant cette semaine où la lutte du mouvement de la tempérance s’était vue confrontée à l’ouverture d’un nouveau bar, et la déposition de statues obscènes sur les voies publiques. Oui, en quelques jours à peine, la capitale est devenue le théâtre de mise en scène outrageantes. Dans les parcs, une école, devant les magasins, sur la grande place, mais aussi aux abords de la ville, et vers les quartiers d’habitations, ont été déposées diverses statues de cuivre. Des femmes, nues, mise en scène à travers diverses positions plus que suggestives, ont amené la colère au mouvement de la tempérance, mais le drame que cette organisation de familles pieuses était loin d’être celui auquel on s’attendait.

En effet, lorsque Mary Clarence, cheffe du mouvement de lutte pour la tempérance voulu mettre à terre l’œuvre d’art qui se trouvait devant l’école primaire armée d’une hache, ce fut une découverte macabre. La hache resta plantée dans la statue, et du sang s’écoula lentement de la plaie faite. Les militaires furent alors dépêchés aux quatre coins de la ville, et les statues furent emporter chez le médecin légiste de l’armée.

On découvrit alors que les statues étaient en vérité les cadavres de jeunes femmes, allant entre 20 et 30 ans, toutes décédées dans les mêmes conditions, soit un empoisonnement au cyanure, avant d’être ensuite enfermée dans leur prison de cuivre. Les inspecteurs de l’armée, après avoir identifié les premières victimes, vinrent à prévenir les familles pour certaines, les clients pour d’autres, et déterminèrent un ordre de décès. De même, cet ordre concordait avec la mise en place des statues à la vue de tous.

Dans les jours qui suivirent, d’autres statues macabres furent déposées de nuit, et l’armée, ainsi que tout bon citoyen de Central, furent contraint de les rapatrier à leur tour dans les casernes afin d’étudier les cas de ce tueur en série pour le moins étrange. Dans la nuit du 17 Novembre, les militaires qui patrouillaient, furent témoins d’une scène pour le moins effrayante. Un jeune homme dans la vingtaine déposa une nouvelle victime, la mettant en position, comme si elle tenait quelque chose sous l’eau de la fontaine du parc. Il fut évidemment arrêté et interrogé, sans résultats.

Sur les onze demoiselles qui furent retrouvées entre le 14 et le 18 Novembre, cinq d’entre elles étaient des prostituées. L’une d’elle étudiait à l’école de médecine pour devenir nurse, deux étaient mariées à des officiers, deux autres étaient sans emploi, et la dernière éduquait ses jeunes sœurs. Les familles furent interrogées, évidemment, mais si les alibis des maris et clients tiennent la route, un détail a retenu l’attention des inspecteurs. Toutes étaient au pensionnat de Madame Pervenche en même temps, soit en 1908, lorsque Hellen Keller, alors jeune étudiante, fut retrouvée noyée dans le lac aux alentours du pensionnat. Suicide qui perturba beaucoup ses camarades et enseignantes. Qui plus est, la découverte de ces corps enduit de cuivre met l’accent sur un possible complice alchimiste.

Prostituées :

Lena Dotty (28 ans)
Maud Montgomery (21)
Eva Pearce (21 ans)
Nina Bloom (24 ans)
Sarah Criekson. (25 ans)

Epouses militaire :

Elonora McFerguson (28 ans)
Jane Fairweather (27 ans)

Autres victimes :

Kelly Offerson (Nurse, 22 ans)
Lydia James (gardienne de famille, 20 ans)
Ruth Newsome (25 ans)
Laurine Burns (27 ans)

Accusé :

Vincent Keller, 28 ans, ferrailleur, fils de George Keller et Amanda Keller, née Crabtree. Les parents vivent dans un appartement reculé dans les bas quartiers. Le jeune homme n'a pas ouvert la bouche depuis son arrestation avec le corps de Ruth Newsome statufié dans le parc. Cependant, les inspecteurs chargé de l'enquête sont sûrs de sa culpabilité.


Voici ce que Edward Elric reçu sur son bureau le 28 Novembre. Un dossier regroupant les photos des scènes de crime, des victimes, et les informations relatives à ces dernières. Il pourra constater que les témoignages des sœurs James, Lise et Rebecca, âgées de 8 et 15 ans, ne semblent pas coller entre eux, de même que celui des parents Keller, ou encore celui des clients d’Eva Pearce. Si le dossier est à classer, quand bien même l’accusé n’a pas dit un mot sur l’affaire, le coté bancale de cette enquête attirera naturellement le fullmetal alchemist dans une nouvelle aventure… Mais qu’allait-il trouver ?

****

Votre mission sera d’interroger une seconde fois l’entourage des victimes Lydia James et Eva Pearce, ainsi que la famille du présumé tueur en série pour tirer cette affaire au clair.


Fiche par Narja pour Never-Utopia
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Edward Elric
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MessageSujet: Re: [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric EmptyLun 31 Déc - 10:18
Edward revenait de l’Est quand on l’informa a l’accueille qu’il aurait une affaire a traité et qu’on lui faisait parfaitement confiance même à son jeune âge pour résoudre cette affaire plus que complexe. Peut-être que l’on comptait sur son âge justement pour attirer la sympathie.

Le blondinet, c’était alors naturellement diriger vers le bureau collectif de l’équipe de Mustang, tous étaient très occupés, mais prirent le temps de le saluer. Edward allait rarement à son bureau, d’habitude Mustang lui donnait en personne les dossiers, mais pas cette fois-ci.

Aussi, le jeune homme posa sa valise sur le sol et la glissa sous le bureau, il retira son manteau rouge et s’assit sur la chaise. De ses mains gantées, il prit l’unique dossier posé soigneusement, sûrement par Riza, sur le centre du bureau. Alors l’alchimiste l’ouvrit, il sursauta en voyant les photos qui glissèrent du porte-document en carton. Il s’attendait à tout sauf a des statues ultra réaliste de femmes nues.

Ce fut après de longues minutes à lire le dossier, et à prendre des notes en mode autiste, car oui, peu importe ce qui se passait quand Edward était concentré, rien ne pouvait le distraire, peux avait cette capacité, il fallait bien l’avouer. Il avait bien lu les dépositions et noter que certaines ne concordent pas du tout, mais il voulait aussi aller voir cette école. Il s'empara d’une carte de Central. Mince, c’était vachement loin ! Et même en transport en commun. Il soupira et se leva. Il sortit, direction les toilettes.

Sur place, il se passa de l’eau sur le visage. Il se dirigea ensuite vers la morgue. La, il montra sa montre à l'accueil et on le laissa passer.

-  Bonjour Docteur ! Je voudrais voir les corps des victimes.

Évidemment elles avaient toutes été autopsié et recousue depuis et certaine n’était déjà plus la, celle réclamée par les familles. Ce n’était pas grave, celle présente devrait suffire amplement. Il retira sa veste noire et la pose, puis enfila les gants en plastique. Là, il commença a examiné les demoiselles. Tournant doucement les têtes sur le côté, observant, le médecin légiste présent pour lui dire comment elles avaient été tuées avant d’être statufié.

Sans aucun doute, c’était l’ouvre de deux personnes et l’une des deux était alchimiste, avec des connaissances suffisantes pour changer les molécules de la peau et des cheveux, ce qui offrait une excellente conservation externe des demoiselles. Il retrouva des traces d’alchimie sur l’intérieur des poignets, derrière les oreilles, aux creux des genoux et sur les aines de chacune d’elle. C’était toujours le même procédé, mais s’il semblait un peu vulgaire sur la première victime, sur la dernière, c'était quasiment invisible.

Edward retira les gants en observant le doc et son assistant remettre les corps dans les casiers réfrigérés. La veste en place, il repartit en remerciant le personnel présent. Tout en réfléchissant, il marcha dans les couloirs retournant au bureau commun. il se rassit à sa place et prit d’autre notes, écrivant ses observations.

“ Chacune des victimes présente des trace d’alchimies, les molécules des corps ayant été modifié permettant une excellente conservation externe des corps. À savoir maintenant s’ils sont deux, ou si le présument coupable pratique l'alchimie. Il faut aussi savoir quel lien relie les victimes. Toutes étudiantes en 1908 au pensionnat de madame Pervenche. Il faut interroger la directrice et re interroger certaines personnes, essayer de trouver d’autres connaissances d’Hellen Keller. On ne se suicide pas par plaisir et sur un coup de tête.

Harcèlement ?
Vengeance ?”



Le blondinet se releva, reprit son manteau rouge et regarda ses collègues.

-  Est ce que quelqu’un peux m'emmener au pensionnat de Madame Pervenche ?
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MessageSujet: Re: [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric EmptyMar 16 Avr - 14:04
[MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric Ob_ca8093_anime-death-gif-2



Acte 2 : Des jeunes femmes peu délicates


Le jeune homme était poli, bien que ses mots ne soient pas aussi onctueux que ceux d’un gentleman. Il demandait pardon de s’être ainsi comporté, sans annoncer sa venue au préalable d’une lettre ou d’un appel au service administratif de l’école. Pour autant, il confirmait ne pas être venue en visiteur courtois, mais bien en guise d’enquêteur objectant sur une série de meurtre liés au pensionnat. Devant tant d’embarras face à sa jeunesse, et ses excuses, madame Pervenche leva une main sèche et légèrement abîmée par le temps, cerclée de dentelle noire.

« Il suffit. Je suis parfaitement consciente que les militaires engagent des prodiges de tout âge, et si vous avez été envoyé ici pour résoudre une affaire de meurtre, c’est que vos supérieurs vous ont jugés apte à le faire. » Voix franche mais posée, et toujours grave.

Cette fois, il était évident que si elle trouvait le supérieur du jeune alchimiste d’état, elle lui ferait récurer les latrines de toutes l’école avant de lui faire copier des lignes. S’il était évident pour madame Pervenche que les hommes devaient s’instruire à l’école militaire, il manquait de quelques cours de savoir vivre en lien avec leur fonction. Un jeune homme de cet âge aurait dû recevoir des cours d’étiquettes, et surtout, être préparé au pire de façon convenable, pas jeté aux lions sans aucune explication.

Lorsqu’il sort un calepin ainsi qu’un dossier contenant de nombreuses photos, et les étale sur la table basse, le regard de la directrice se fait plus glacial encore. Elle ne lance qu’à peine ses prunelles sur les photographies comme si un seul coup d’œil était suffisant. Et le fait qu’il énonce les noms des victimes les unes par unes, il pourrait presque tenter de l’accuser avec ce ton et cette attente entre chaque geste. Mais madame Pervenche était une femme de caractère, qui avait su s’imposer dans la politique par la seule force de sa présence. On l’avait raillé, 40 ans plus tôt lorsqu’elle avait voulu reconvertir le manoir familial en école pour jeune fille. Personne n’avait saisit la raison de cette demande, et elle était une jeune femme tout juste sortie de l’enfance.

Mais Lisbeth Pervenche n’était pas une jeune fille sortie de justesse de l’enfance. C’était une jeune femme qui avait perdue ses parents, puis ses trois sœurs, les unes après les autres, parce qu’elles étaient trop jeunes, et trop peu éduquées par les familles dans lesquelles elles avaient été placée. Et la dernière avait fini par rejoindre une maison close pour payer les dettes de sa nouvelle famille. Toute placée en foyer, toutes perdues. Charlène n’avait que seize ans lorsque son corps avait été retrouvé, poignardée par un client insatisfait. Cela avait scellé la volonté de Lisbeth. Que les femmes aussi méritaient une éducation complète, et pas seulement les rudiments. Elle avait permis aux filles de tous les employés de son école d’y être inscrite, même les familles les plus pauvres pouvaient bénéficier d’une bourse.

Sa propre servante avait été éduquée ici, et c’était pourquoi elle était restée plus tard, comprenant que le monde était trop risqué pour elle tant qu’elle ne s’était pas endurcie. Cette dernière posa d’ailleurs le plateau de thé au jasmin sur la table, à l’emplacement exact où s’étaient trouvées les photos des défuntes dont le jeune alchimiste d’état cherchait le meurtrier. Visiblement, il n’avait jamais goûter de thé, et vu son faciès, il était surpris des subtilités de l’arôme. En revanche, les questions qui suivirent laissèrent suggérer que peut-être, toutes ces filles étaient reliées à l’accident d’Hellen Keller. Pauvre enfant, madame Pervenche avait elle-même repéché le corps, et s’était promis que plus jamais, une de ses étudiantes ne devrait en arriver là pour se faire écouter.

« Je reconnais toutes ces personnes, je pourrais même vous fournir toutes les informations que vous désirez… Cependant, Edward Elric, vous vous méprenez sur un détail. Toutes n’étaient pas élèves… Mesdemoiselles Dotty, Newsome Burns, McFerguson et Fairweather étaient respectivement surveillantes, et professeur de maintient et de littérature. Elles ont toutes quitté l’établissement l’année suivant le suicide de feu mademoiselle Keller. Miss Dotty pour vol commit sur l’argenterie et attrapé par Mr Manzetti, notre cuisinier. Newsome et Burns pour raison inconnue, et mes professeurs pour se focaliser sur leur nouvelle vie de femmes aux foyers. »

La grande dame fit une pause à son tour, elle venait de détruire le scénario du garçon, mais tant pis. Elle savait toujours tout ce qu’il se passait dans son école… Et après la perte de la petite Hellen Keller, elle avait resserré l’étau de sa surveillance accrue autour des élèves. Oh bien sûr, elle savait que la pauvre fille subissait les remarques de ses congénères, mais elle avait punie les fautives à plusieurs reprises, et le calme était finalement revenu sur leur dortoir.

« Voyez-vous… Pendant sa scolarité, Miss Eva Pearce a longuement réfuté le règlement de notre école. Je vous fournirais son dossier ainsi que ceux des autres si vous le désirez. Je sais qu’elle a commit de nombreux impairs, dont des menaces à l’encontre de mes autres pensionnaires lorsque cette aberrantes histoire de vampires à fait le tour de la ville. Et la jalousie de ne pas être choisi par le monstre comme l’une de ses favorites a fait grands bruits dans l’école, à mon grand damn. Mais de là à tuer quelqu’un… » Le visage de madame Pervenche se ferma, et ses yeux laissèrent perler une certaine douleur au fond de ses prunelles, une douleur mêlée à un amas de fureur contenue.

« La perte d’Hellen Keller fut pour moi ainsi que tous nos pensionnaires comme un véritable cauchemars. C’était une élève profondément gentille et douée. Nous avons encore chacune de ses œuvres, dans la salle des arts, et ses compositions au piano sont encore jouées par nos nouvelles élèves. Chacun d’entre nous l’a pleuré. Je l’ai moi-même sortie du lac après avoir été alertée par nos jardiniers. » Elle fit une pause, les yeux clos, et sous ses paupières se rejouait la scène tragique que tous avaient désormais surmonté. « Miss Keller s’est suicidée, il n’y avait aucune marque de lutte sur son corps, pas même sur ses poignets, et je m’en souviens encore comme si c’était hier. Si les demoiselles évoquées sont reliées entre elles par mon pensionnat, ou bien la disparition de miss Keller, alors aucun d’entre nous n’était au courant. »

Madame Pervenche but une gorgée de thé, avant de se relever et venir faire le tour du bureau strict, venant choisir parmi les tiroirs, celui sur la gauche de son siège. Elle se saisit de plusieurs dossiers, les gardant en main, et vint les déposer sur la table, entre les tasses fumantes. Elle ouvrit ceux des élèves, et lus les informations les plus importantes.

« Miss Pearce et miss Offerson étaient amies et inséparables. Leur nombre de retenue s’élève à 180 heures sur trois ans d’études. Miss Bloom, Montgomery et James les suivaient partout. L’année 1908, elles ont été rejointes par Miss Criekson, qui entamait sa dernière année au pensionnat après le départ de ses camarades de chambre précédente. » Madame Pervenche prit un autre dossier, et regarda celui de Lydia James. « Les sœurs de Miss James sont encore ici, et suivent les mêmes cours qu’elle à l’époque. Vous pourrez les trouver d’ici une heure dans la salle de repos des élèves, c’est le bâtiment sur votre gauche, à la sortie de celui-ci. Elles vous répondront plus facilement si je ne suis pas à vos coté, la crainte d’une retenue est souvent motif de silence. »

Reposant le dossier, la directrice sembla se souvenir de quelque chose, et revint vers son bureau, d’où elle tira une nouvelle fiche. Elle la tendit à l’alchimiste d’un geste sec mais plus proche d’une demande parentale, que d’une inconnue. « Miss Clarice O’Donell était amie avec miss Keller à l’époque… Elle a été retirée de l’établissement après la perte de son amie, submergée de chagrin… J’ai souvenir qu’elle n’a plus dit un mot depuis… Peut-être pourriez vous vous tourner vers cette dernière une fois vos questions posées à mes élèves… Oh, et si vous désirez en savoir plus sur mademoiselle Pearce et sa bande, je vous conseille de vous rendre aux cuisines. Monsieur Manzetti se fera un plaisir de vous répondre. »

Le thé terminé, madame Lisbeth Pervenche congédia son invité surprise, lui cédant de bonne grâce les dossiers scolaires de ses anciennes élèves, et ceux de ses employées concernées. Et lui souhaita bon courage dans cette affaire, lui permettant de repasser par son bureau une fois qu’il en aurait fini avec les dossiers, et s’il avait besoin de plus d’information.


**OBJECTIF DE MISSION**



- Interroger miss Rebecca et Lise James, soeurs de l'une des victimes.
- Interroger Mr Manzetti, cuisinier, sur ses anciennes collègues.
- Retrouver Miss Clarisse O'Donell, amie d'Hellen Keller.


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Edward Elric
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[MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric

MessageSujet: Re: [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric [MISSION] Quand faut y aller faut y aller ! - Edward Elric EmptyJeu 20 Juin - 17:39
Edward fut étonné de voir un fiacre, mais ne discuta pas, il aurait préféré qu’un de ses collègues l'amène. Même un militaire hors équipe, mais quelqu’un qui ne parle pas à tout va, il s’en fichait ds mérites de l’armée, il était militaire, il savait déjà le sujet. Pour le blond qui n’avait connu que la maternelle et l’école primaire mixte, les écoles sexuées étaient des reliques du passé qui entravait la partialité et l’empathie, cela isolait les individus a leur faire se sentir supérieur ou inférieur aux autres. bref ! c’était naze. En plus comme il voulait le faire participer, il l'empêchait de continuer ses réflexions et le blond répondait pas des “hum” tout en regardant le paysage défiler.

Ce fut quand ils gagnèrent la route de terre et de rock, que le blond comprit pourquoi un fiacre, une voiture classique n’aurait pas pu s’y aventurer sans crever. Le portail était immense et lourd, il faisait charger… et il plaisait au jeune alchimiste. Si cela imposait, cela laissait présager pour les demoiselles un cadre d’étude digne de princesses. pourvu qu’elles ne se prennent pas pour ce genre de personne…

Edward écouta le chauffeur le présenter, et il salua aussi le géant. l’attente ne fut pas très longue avant qu’ils ne puissent poursuivre leur chemin.c’était vraiment joli. ici les demoiselles étaient isolées et à en écouter le chauffeur, endoctriner à devenir la parfaite femme aux foyers… il en frissonna presque d’angoisse à l’idée d’avoir pour femme un jour une femme sans caractère à son service. il préférait les femmes de caractère comme Winry et surtout comme une certaine rouquine. Même si là, la revoir n’était pas dans ses priorités, surtout si l’autre barjot était avec elle. Mais le cadre était joli fallait l’avouer.

Le blond notait cependant les informations données par le conducteur dans son carnet. et il nota une chose. la distance entre le bâtiment principal et le portail était gigantesque, à pied il lui faudrait bien une bonne demi-heure, voire plus pour parcourir la distance même en courant.

Enfin la calèche s’arrêta. Edward par certain à l’idée de descendre et d’être le centre de l’attention de toutes ses demoiselles dégluties, attend comment ça ? il se moquait de lui en plus ! soit ! il pouvait affronter ses effrontés ! Alors il descendit, l’ombre des arbres le protégeait du soleil et l’ombre écrasante de l’établissement était suffisante pour lui. mais habituer il ne montra rien. observant les lieux, ses yeux d’or pétillant se posèrent sur les demoiselles, les petits l'ignoraient, c’était inhabituel, d’habitude les enfants l’adoraient au premier coup d’oeil… il y avait des petites dindes de son âge qui gloussait, et les plus vieux pas encore assez vieux pour gagatiser sur sa bouille d’ange rebelle. Mais elle semblait le toiser ! un peut comme certain adulte militaire qui pète plus haut que leur royale postérieure et le juge sans le connaitre.

Il les entendait, mais les ignorait, Il faut dire que son attention fut attirée par la présence de la directrice. qu’elle était grande ! même quand il la rejoignit sur les marches, où il s’inclina légèrement.

- Bonjour Madame Pervenche.

Le blondinet la suivait, il observait les lieux avec minutie, gravant chaque emplacement dans sa mémoire. Il dessinerait le tout après l’entrevue.Edward remarqua vite les livres, il ne semblait pas y avoir que des traités sur la couture et la lecture dessus… certaine ouvrage captivaient son attention. le métier à tisser l’intrigua aussi… est ce que sa mère savait utiliser ce genre d’objet ? cela avait l’air assez sympa quand même… mais bon un coup d’alchimie et c’était réglé… Le jeune homme vain prendre place dans le canapé comme invité par la grande dame en question.

- En premier lieu, je vous remercie de me recevoir alors que je suis venue sans me faire annoncer. je me doute que cela manque d’élégance et d’éducation, mais je ne suis pas ici pour une visite de courtoisie, mais pour comprendre une série de meurtres et trouver, le ou les coupables. pour cela j’aurais besoin de votre aide et peut-être de celle de certaine présenté ici même. C’est une enquête criminelle. je me doute que cela doit vous déplaire que l’on ait confié l'enquête à un enfant, mais c’est comme ça, je ne suis pas là par manque de personnel. Aussi je m'excuse si je vous parais impolie ou persistante.

Il lui sourit légèrement contrit, il n’abuserait pas de son temps plus que nécessaire de toute façon. Le jeune homme ressort son calepin, mais aussi des photos, par chance des photos avant leur mort qui était dans le dossier des victimes donc prise de leur vivant.

- Reconnaissez-vous ces jeunes femmes ?


Edward attendit quelques minutes la laissant regarder les photographies. Puis il les désigna une à une en donnant leur nom :

- Lena Dotty (28 ans), Maud Montgomery (21 ans), Eva Pearce (21 ans), Nina Bloom (24 ans), Sarah Criekson. (25 ans), Elonora McFerguson (28 ans), Jane Fairweather (27 ans), Kelly Offerson (Nurse, 22 ans), Lydia James (gardienne de famille, 20 ans), Ruth Newsome (25 ans), Laurine Burns (27 ans).


Comme la 1re question il attendit que les informations soient comprises. Puis il alla pour reprendre, mais la servante revient, elle posa le plateau, et fit le service, donnant une tasse au blond. C’était quoi ce truc .

- Merci

Bien sûr l’alchimiste attendit qu’elle reparte. il regarda le liquide, c’était de l’eau . Elle avait appelée ça thé… au jasmin, c’était une fleur le jasmin… Il tenait l’anse de la tasse de sa main gauche et de la droite le reste de la tasse sans se brûler. Il portait toujours ses gants de toute façon ainsi la porcelaine fut portée ses lèvres pour goûter… déjà ça sentait bon, mais c’était vraiment chaud et il reposa la tasse sur sa coupelle. Pourquoi elle le regardait comme ça ? peut importer, il reprit son carnet.

- Merci pour le… Thé. Reprenons, toutes ces personnes sont les victimes retrouvées, nous n’avons actuellement trouvé qu’un seul lien entre elle et c’est cet endroit. Elles ont toutes étudié en même temps sur l’année 1908. Pourriez-vous me parler d’elles d’il vous plaît ? Comment étaient elles à cette époque-là, se connaissaient-elles ? Etait elles amie ? Est-ce qu'elle connaissait Hellen Keller ?

Avec cette question il disait subtilement qu’il pensait que les victime était morte par vengeance. Enfin c’était une supposition.

- Est-ce que les victimes y a t-il encore présentes ici des personnes qui les connaissaient ? Si c’est le cas je souhaiterais les interroger également. De façons discrètes bien sur. Je ne souhaite pas perturber le bon déroulement des activités ici présentes.


(HRp : désoler pour cette longue attente. Je profite d'un congé maladie pour répondre.)
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