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Mei Lin Yuan
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Bons baisers de Xing. [PV Mei Lin-ya] - Page 2 Empty

Bons baisers de Xing. [PV Mei Lin-ya]

MessageSujet: Re: Bons baisers de Xing. [PV Mei Lin-ya] Bons baisers de Xing. [PV Mei Lin-ya] - Page 2 EmptyMar 28 Jan - 23:01




Jin-Wan & Mei Lin



J’ai bien conscience que mes réactions sont disproportionnées lorsqu’on me nomme par le nom choisit lors du changement de régime politique. De même, je sais que lorsque cela se produit, je ne mesure plus ma force, parce que je suis dans une telle rage… Que tout doit être brisé autour de moi, sinon je me consume. Mei Lin Yuan, La magnifique fleur de jade de l’empire de Xing. La pauvre idiote, héritière de l’empereur, qui a laissé les siens mourir parce qu’on lui avait donné une nouvelle identité qui contrastait beaucoup trop avec l’ancienne. Je n’ai jamais été une princesse fragile et délicate, j’étais une guerrière nomade. Une Khan. Et ma vie, ma vraie vie, s’était achevée lorsque j’avais 13 ans et que mon idiot de père s’est emparé de l’Empire en écrasant la dynastie Song. Mais le scorpion du désert avait repris ses droits le jour où son précieux trésor s’était éteint. Lorsque tous ont disparu, et qu’il ne restait plus que cette lueur d’espoir aux creux de mes bras. Autrefois, je pensais sincèrement qu’une fois au pouvoir, les Khan ne serait plus pourchassé par la noblesse. J’aurais dû savoir que rien n’allait changer. Xiaolan était mon tout. Et il était mort parce que j’avais été Mei Lin Yuan. Si j’étais restée Shaïra, alors, cet enfant aurait été protégé comme il convient. Je m’en serais chargée sans que quiconque puisse interférer sur la venue d’un médecin… Et il ne serait pas mort.

L’homme sous moi ne pouvait pas comprendre. Même s’il haïssait la famille impériale comme moi, il n’avait pas vécu l’avant après. Le changement n’a pas été aussi brutal. Sa famille était ce qu’il voulait abattre, et la mienne aussi. Dans mon cas, j’ai vu ceux qui ne s’adaptaient pas à cette nouvelle vie se faire enterrer dans la nouvelle, perdre un à un leur repère, leur confiance, leur joie… Violés, empoisonnés, battus à mort, assassiné dans leur sommeil, trompés… Les Khans qui ont suivit mon géniteur dans la métropole ont perdus la guerre. Ils n’étaient pas faits pour ce monde-là. Et ils en ont payés le prix fort. Jin Wan Han ne bronchait pas sous mes coups, comme moi je n’aurais pas réagi aux siens… Aseptisés par la mort et la douleur. Pourtant, il me mettait en colère. M’appeler par ce nom, c’était insinuer que j’étais des leurs, comme eux. Cette fleur empoisonnée qui trahit tous ses proches pour un peu plus d’or et de luxure. En m’arrêtant, je pouvais constater la présence de tâche liquide et sombre sous la tête de l’assassin des Han. Je ne l’avais pas raté. Et je pouvais le voir lutter pour garder les yeux ouverts tandis que je lui expliquais les raisons de cet acharnement… Du moins quelques-unes.

Jin Wan Han prit une longue et douloureuse inspiration, vue son expression faciale, alors que j’étais désormais assise sur ses hanches et ne le menaçait plus, malgré mon discours. Ce fut ensuite plus rapide que je ne l’avais imaginé. Et totalement à l’opposé de mes pensées aussi. Du moins mes pensées conscientes. Les inavouées, elles, étaient satisfaites. Il m’a renversé avec une rapidité incroyable, bien qu’elle soit mêlée à une importante délicatesse, et vint bloquer mes mains au-dessus de ma tête en les enserrant avec les siennes. Son corps était désormais totalement collé au mien, et ses hanches plaquées entre les miennes. Cependant, la voix, encore fragile à cause des coups subis, laissa entendre un discours qui m’était non seulement désagréable, mais aussi étranger. Que qu’importe mon passé, je ne pourrais oublier le mal qui me ronge, et que le monde et l’histoire continuera de se souvenir de moi avec mon nom de princesse. Que je devrais l’accepter, tout comme lui l’avait fait. Que nier ce qu’il était ne l’aiderait pas à aller de l’avant. Et que c’était grâce à cela qu’il avait put rencontrer une femme capable de le rendre heureux.

Pauvre imbécile. Ne sait-il pas que tous les Khans originels ont été reniés dés leur décès pour laisser place à cette nouvelle génération d’idiots issus des concubines insupportables ? L’empereur a très certainement déjà remplacé celles que j’ai tué, et ajouter d’autres noms sur la tapisserie généalogiques. Le mien était déjà déplacé, pour rejoindre celle de mon ignoble mari et son clan infâme. Je n’existe plus. Mei Lin Yuan n’a plus sa place comme princesse dans l’empire. Elle n’est rien qu’une épouse disparue dont personne ne se souviendra jamais. Je le lui aurais volontiers dit ce que j’en pensais, mais il était trop proche de moi pour que je puisse faire quoi que ce soit, ou dire quoi que ce soit. Nos doigts se resserrèrent, et sa respiration saccadée frôla mes lèvres, me procurant d’étranges frissons de plaisir le long de la colonne. Il ajouta alors que mon nom n’avait aucune différence, quand quelqu’un nous aime, c’est pour aimer la personne en elle-même et non son identité. Là-dessus, je ne pouvais pas le nier. Cependant, il se trompait, ce n’était pas en tant que Yuan que j’avais eu la chance d’avoir et d’aimer Xiaolan. C’était en tant que concubine de Seira Kou. Renier mon nom n’était pas une insulte à mon fils. C’était un rappel. Un rappel que s’il n’avait pas eu l’empereur pour grand-père, son propre père aurait été une personne bien et aimante. Un être fort et courageux. Xiaolan n’avait pas besoin d’un nom, il était un Khan, une âme libre auprès de nos dieux désormais.

Un grognement de douleur franchit les lèvres de Jin Wan Han, alors qu’il croisait mon regard et soupirait de nouveau. Il aborda alors le sujet qui me faisait rire. Se pensant être capable de choisir l’objet de ses désirs, et l’amour d’une autre. Non. Il était comme moi, et je pouvais sentir contre mon corps nu sa propre tension. Oui, il l’admettait enfin. Il ne pouvait contenir l’homme qui était en lui. Il a essayé de se convaincre qu’il pouvait lutter, avant de perdre ce combat. Nous perdons toujours ce combat. Il rappela finalement que j’avais autant répondu à sa question que lui la mienne, mais que ça ne concernait que nos identités passées. Et que s’il devait réfléchir à la situation dés maintenant, avec ce que nous étions… Alors il ne saurait résister à une belle femme dévêtue. Le soupir se fit plus proche de mes lèvres, et son corps écrasa un peu plus le mien, me laissant une crispation en lieu et place d’un gémissement réel. Et puis, sa bouche murmura des mots qui auraient put être des insultes, s’ils n’étaient pas aussi doux, et triste… Et que ça ne ressemblait pas à une promesse inavouée. Et son corps écrasa un peu plus le mien, à mi-chemin entre l’épuisement et le désir. Et je m’en voulais de l’avoir battu à ce point.

« Vous êtes un fou, Jin Wan Han… » Murmurais-je à mon tour contre son oreille. J’aurais pu le frapper de nouveau s’il ne s’abandonnait pas à moi.

Lentement, je nous ai fait rouler jusqu’au bord du lit, conservant mes mains dans les siennes, avant de me retrouver sur le dos, lui sur moi, juste contre la couche vétuste. J’avais fait attention à sa tête, que j’avais blessé plus tôt, et à présent, usant seulement de mes cuisses et de mes mollets, je nous relevais, pour qu’il soit assit contre le lit, et comme mes mains étaient toujours prisonnières des siennes, je me suis collée contre lui, avant de venir entourer sa nuque pour qu’il me libère. Je me détachais d’ailleurs des siennes sans forcer, avant de venir me rapprocher de lui avec un coup de hanche, je pouvais sentir sa chaleur à travers ses vêtements. Et ses aveux ont été suffisants pour me faire agir comme je l’entendais. Mon front contre le sien durant une seconde, je m’abreuvais de son air, avant de frôler ses lèvres, presque chastement, une fois, puis deux, puis trois.

« Hâtons-nous de céder à la tentation avant qu’elle ne s’en aille… » Murmurais-je avec envie, avant de capturer sa bouche pour un baiser bien loin de tous ceux que j’avais alors offert jusque-là. Puisqu’il ne pouvait pas résister, moi non plus. Ma main droit resta autour de sa nuque, caressant avec douceur sa chevelure et évitant la zone blessée, tandis que la gauche descendait à présent pour se glisser dans ses vêtements.




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