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D'après les rumeurs, le Généralissime King Bradley aurait été vu dans les jardins du Q.G, tondant la pelouse avec un tablier rose.
Event Festival à Central ! Cliquez et venez donc participer à l'aventure o/

Event Festival : Requiem for a dream

Vous êtes tous invités à la fête ! Soyez prêteeeeeeeeeeeeees !
Evy S. Evans - " Recherche mon ami d'enfance : Vayn E. Draeger.
Merci de bien vouloir ramener son derrière au plus vite ! "
Solf J. Kimblee - "Recherche rapidement un Ishbal du nom de "Scar" pour le faire exploser.
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Témoin effrayé - "Faites attention à vous ! Scar n'est pas un véritable humain, c'est un Dalek déguisé... Fuyons !!!"
"EXTERMINATE"
ATTENTION ! Central (Ou la nouvelle Tapalousie ) connait une nouvelle vague d'attentats !
On raconte que le Fullmetal et le Flame Alchemist s'amusent à se déguiser en femme et à; je cite : "se dépoiler le corps". Rentrez vos enfants aussi vite que vous le pouvez... L'apocalypse est proche.


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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Mar 6 Sep - 15:12
Il marchait tout en lisant un livre. Ce livre décrivait toutes les boutiques et lieux incontournables ou aller a Central. Mais aussi les restaurants. Mais aussi les bons plans. En tant que touriste, il devait connaitre les endroits pas chers. Mais voilà le jeune homme ne connaissait pas Central, c’était la première fois qu’il venait ici.

Gabriel marchait donc, évitant les gens sans regarder, ses cheveux blonds bien coiffés, son costume élégant laissait deviner une classe sociale qui semblait aisée, mais l’usure de ses vêtements montrait le contraire. C’était un voyageur sans le sous probablement. Il portait sur son dos un sac contenant ses vêtements et une sacoche en cuir en bandoulière. Dedans se trouvait du matériel médical. La nuit tombait, mais il ne s’en formalisa pas, sa condition physique faisait qu’il voyait bien dans l’obscurité, mais les rues étant bien éclairé étaient aussi un plus. Marchant, il s’arrêta contre un mur et rangea son livre, et regarda sous l’une de ses chaussures puis soupira. Sa semelle venait de rendre l’âme. Un beau trou se trouvant en plein milieu. Peut-être faire changer la semelle ? Racheter une paire serait moins onéreux.

Le blond ressorti, son livre et chercha un cordonnier dans les pages. Si possible pas trop cher. Concentré sur son ouvrage, il ne réalisa pas tout de suite les pas de courses dans sa direction. Se tenant devant une ruelle, il se prit son livre dans le nez en tombant à la renverse. Une jeune femme était étendue sur lui, les voix des militaires lui parvenaient un homme debout face à lui pesta, il tenait en main un couteau plein de sang. Il Sauta par-dessus le jeune docteur et parti en courant, les militaires le cherchant. Il s’intéressa alors à la femme sur lui et mit sa main sur son épaule. À peine, l’eu-t-il bouger que l’odeur du sang lui parvint. Il la retourna sur le dos avec précaution. Elle saignait au ventre. Avec un self-control, il glissa deux doigts à son cou puis les retira, elle était vivante.

Sans attendre, il déchira le chemisier dévoilant le corsage de la demoiselle. Il déchira le caraco laissant apparaitre le soutien-gorge. Retirant son sac à dos et la bandoulière de son sac, il ouvrit celui-ci, et sorti un briquet ainsi qu’un scalpel. Il le chauffa à blanc puis mit sa main sur le front de la femme a demi-consciente.

- Ça va faire très mal.

Puis il appliqua la lame sur la blessure, il fallait nettoyer au plus vite. Celle-ci poussa un hurlement et tenta de se redresser. Il plaqua sa main sur la poitrine, l’immobilisant tant bien que mal au sol, les ongles le griffant à l’avant-bras, car elle tentait de se dégager. Sa force animale était utile dans ces cas-là. Il posa le scalpel sanglant sur un mouchoir qu’il avait attrapé. La femme ne se débattait plus inconsciente. La douleur l’aillant emporté. Il désinfecta une aiguille recourbée et du file, et entreprit de faire des points de suture non pas sur la plaie, mais dans la plaie, suturant l’entaille interne avant de faire celle externe. Sa concentration, les gens autour. Rien ne semblait le perturber. Les mains pleines de sang. Il fit un bandage de fortune avec ce qu’il avait. Il détestait faire ce genre de chose en pleine rue, mais savait que cela pouvait sauver cette femme. Il mit son matériel dans son sac qu’il referma et mit autour de son corps, il prit son sac à dos qu’il remit en place, puis se releva en soulevant la femme dans ses bras et se retourna. Il s’arrêta un militaire était là.

- Il faut aller à l’hôpital, vous pouvez l’y conduire ?
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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Mar 6 Sep - 23:18

Au détour d'un virage.





Un violeur sévissait depuis peu dans les bas-quartiers de Central City. Celui-ci, non content de ses basses besognes, blessait et parfois tuait ses victimes. Ce genre de raclure avait le don de mettre le QG sans dessus, dessous. Nous vivions une époque où certains sujets restaient inlassablement tabous. Et les journaux en raffolaient. Ceux-ci ne manquaient pas de nous rappeler combien nous étions loin de l'avoir rattrapé.
Ce matin, j'étais monté à mon bureau en faisant grise mine. Cloîtré dans la pièce, j'avais passé la matinée à décortiquer les dossiers interceptant les déplacements du malfrat. Puis ce fut au tour du téléphone de se faire incendier par les appels. Ce n'est qu'uniquement en début d'après-midi qu'un témoignage s’avéra véridique. Il décrivait notre malfaiteur à la précision, se saoulant dans les bas-quartiers. De mon côté, je passai un coup de fil privé à Chris afin qu'elle mette en garde ses protégées. Après quoi, gants en main, je dévalai les escaliers de la place et hélai une voiture ! Car oui... Nos effectifs étaient au plus bas. Suite aux missions assignées à mes subordonnées dans plusieurs coins du pays, voire de la ville, ils n'étaient pas disponibles. Mon grade me permettait parfois de rester assis sur mon fauteuil, mais aujourd'hui, j'allais devoir me passer de ce privilège. Chance ou malchance ? Ça restait à voir.

Naturellement, je n'étais pas seul. Cinq hommes m'accompagnaient.
À la tête du groupe, nous traversâmes les bas-quartiers jusqu’à la maison de notre témoin. Il nous indiqua un bar du coin, peu fréquenté, mais qui n'était pas plus loin qu'en face de sa véranda. Pour sûr, il ne put pas louper le violeur qui était avachi sur une chaise en bois, face à une bouteille de liqueur. Je fronçai les sourcils en décrivant son dos, excédé par sa présence. C'est pour un type pareil que nous étions tous à quatre pattes derrière nos bureaux ?! Il n'avait pas l'air plus vigoureux qu'une tartine de confiture.
Le faire brûler vif, sans préavis, m'effleura l'esprit. Je n'avais pas beaucoup dormi, comme de coutume, mais pour le coup, je fus loin d'aimer cette altercation. Je hais ce genre d'individu. Je fis signe de tête à l'un des hommes et ils s'approchèrent dans son dos. Le bruit de leurs talons, claquant contre les pavés de la rue.
Dès que le meurtrier intercepta le regard d'un des militaires, il sauta de son assise et courut à toute allure ! Il avait bien caché son jeu !
Les cinq hommes à ses trousses, il me fut impossible de viser, dans la rue étroite, les jambes du fuyard ! Je rabaissai la main, laissant un soupir s'échapper de ma bouche. Le témoin, contre sa porte d'entrée me fixa d'un air contrit. Je l'ignorai et m'engageai à la suite des autres. Quand allaient-ils comprendre de ne pas se mettre devant moi, en guise de bouclier, contre les ennemis ?

[…]

Le bougre connaissait le coin. Il nous sema sur plus d'une demie-journée et la nuit s'installa confortablement, sous nos yeux irrités. Il serait peut-être temps que je fasse davantage de promenade dans les rues de Central, afin de me familiariser complètement avec le coin ! Pour l'heure, nous coursions l'individu sans perdre un seul instant ses mouvements de vue. Autant dire que la journée et les heures passèrent lentement.
Et la raclure ne tarda pas à intercepter un civil. Une, plus précisément. J'entendis ses cris au loin, essoufflé. Sa panique eut le don de me boursoufler d'adrénaline et je me remis en charge ! Je n'avais pas couru comme ça depuis des années. L'avantage de l'alchimie à distance. Je ne parvins pas à penser à autre chose qu'à cette malheureuse qui avait croisé le chemin de notre suspect. La rage au visage, je courus derrière mes cinq hommes. Ils me distancèrent dans un virage et je les entendis hurler. Ils sommèrent au vicieux de s’arrêter. Je bifurquai à leur vue et voilà qu'ils disparurent, à nouveau.

Mais mon regard fut indéniablement attiré par la victime au sol, avec à ses côtés, un inconnu total. La jeune femme était blessée, à n'en pas douter. Que fit donc cet homme, au-dessus d'elle ? Je m’apprêtai à lui crier dessus pour qu'il cesse de bouger. Bon sang, et les cinq autres qui avaient laissé la malheureuse aux mains de quelqu'un que nous ne connaissions pas ! Mais alors j'observai les gestes précis et consciencieux de cette personne. Le jeune homme était en train de la soigner. Hagard, je penchai la tête et notai mentalement ses facultés. Des soins d'urgence, d'une telle ampleur, j'avais vaguement eus l'occasion d'y assister lors de la…Enfin, passons. Disons simplement que  je savais exactement ce que je vis.
Le jeune homme soutint la civile, inconsciente et se retourna pour me faire face. Il me demanda illico un véhicule pour emmener la victime dans un centre médical. Je ne pris pas le temps de réfléchir à sa requête et lui intimait de me suivre, les lèvres pincées, d'un geste furtif du menton.  
J'attendis qu'il soit à ma hauteur avant de lui prendre la victime des mains, la portant contre ma poitrine. Les deux bras chargés d'un tel fardeau, ceci ne m’empêcha pas de me hâter afin que nous atteignions la voiture le plus vite possible !

« Montez ! »

Celui-là, je n'allai pas le quitter des yeux, tout de suite ! Je restai ferme le temps que nous atteignons le centre le plus proche. Une dizaine de minutes plus tard, nous y parvînmes. Je descendis de la place du conducteur et rejoins la victime sur la banquette arrière. Les yeux rivés sur son visage, c'est avec soulagement que je constatai son pouls. Nous la portâmes en dehors du véhicule et la confièrent aux médecins en poste. Mais il n'était pas encore temps de souffler car, à présent, il me fallait trouver une cabine téléphone et prévenir le QG. Seulement, avant ça, je me tournai vers le jeune homme. La sueur au front, je retirai le gant de ma main droite avant de la tendre vers lui :

« Colonel Roy Mustang. L'on peut dire que c'est une aubaine d'être tombé sur vous. Quel est votre nom ? »

Pour sûr, une sacrée chance ! Je le détaillai de la tête aux pieds, afin d'être certain de manquer aucun détail. Ses vêtements semblaient abîmés. Pas vraiment sur le dessus, mais ses chaussures arboraient une mine déplorable. Sa chevelure blonde, mais courte bataillaient sur sa tête. Elle laissait présager qu'il avait été autrefois, coiffé. Peut-être avant qu'il ne se mette en action pour sauver la jeune femme. Il me parut bien jeune pour être médecin, mais j'attendis qu'il se présente avant de faire de fausses suppositions. J'encrai mes yeux dans les siens, bleus et verts à la fois. Ce n'était pas commun.

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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Mer 7 Sep - 10:01
Gabriel soulagé intérieurement que le militaire soit aussi réactif. Il lui prit même la femme des bras ce qui n’était pas nécessaire. En tout cas, ce type avait une conduite sportive. Il dut se tenir et retenir la femme plus d’une fois dans les virages. La pauvre. Et le soulagement se fit quand l’équipe médicale la prit en charge. Il s’arrêta donc dans le couloir devant la porte ou il était interdit au non-personnel d’entrer. L’homme se présentait, tendant sa main vers lui. Roy Mustang, un colonel, donc le type que les militaires poursuivaient était assez important pour qu’un colonel se retrouve sur le terrain ? C’était absurde. Ce n’était qu’un homme pathétique, tout dans son odeur respirait la lâcheté et la lubricité. Si les militaire ne le trouvait pas, il se ferais un plaisir d’aller lui dire sa façon de penser à coup de griffe bien place. À cause de lui, sa soirée était gâchée.

Le jeune homme alla pour saisie la main tendue, mais s’arrêta. Ses mains comme ses affaires-là ou la femme avaient été en contact avec lui était plein de sang. Le blond fronça le nez passablement énervé par tout ce sang sur sa personne. Sale crétin qui l’avait forcé à faire des soin d’urgence. Mais bon, il aimait aider les autres donc à part le sang, il était heureux que cette jeune femme soit arrivée vivante ici. Il fouilla ses poches et sorti un mouchoir et essuya sa main tant bien que mal, ne laissant plus que du sang séché dessus. Il sera enfin la main tendue.

- Gabriel Lucky ! La chance n’est pas un facteur à prendre en compte, car elle n’en a vraiment pas eu elle. Je porte chance aux autres, mais je suis un vrai poissard pour ma propre personne.


Donc oui, cette victime n’avait pas eu de chance de tomber sur cet homme. Mais elle avait eu de la chance de tomber ensuite sur le jeune docteur. Malchance pour lui qui espérait juste trouver un cordonnier et un motel pas cher, coups de chance pour le militaire d’être tombé sur Gabriel aussi. Car cela avait permis de sauver la malheureuse. Enfin, il l’espérait. Relâchant la main, il se tourna vers la porte, un chirurgien venait d’arriver en blouse et retirant son masque chirurgical.

D : Bonsoir, je suis le Docteur Shwarts. Elle va s’en remettre. Elle a même repris connaissance quelque instant et demander à voir son sauveur. Vous pourrez la voir demain. En tout cas, je vous tire mon chapeau jeune homme, les premiers soins que vous avez apportés son digne d’un grand chirurgien, surtout l’opérer en pleine rue sans anesthésie, il faut être un peu fou.

- J’ai juste fait mon travail.


D : un collègue alors ? Vous êtes bien jeune.


- Je n’ai pas de diplôme, j’ai été formé par mon père, c’est tout.

D : Quel dommage, mais bon, les médecins de campagne forment eu même la relève, j’en connais qui sont diplômer et son pourtant incompétent. Continuer à faire du bon travail…

Le doc reparti donc sans doute se changer pour rentrer chez lui. Le blond soupira. Et reprit son sac à dos à ses pieds ainsi que son sac médical et les mit sur ses épaules.

- Bon, il semblerait que l’on ait plus besoin de moi, je vais partir. Bonne soirée…

Cependant, il ne bougea pas ressortant son guide de Central pour trouver ou loger. Oui toujours plein de sang sur lui maintenant sec et collant.
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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Mer 7 Sep - 20:14

Réputation oblige.





J'écoutai vaguement ce que le médecin racontait sur la jeune femme. Je fus juste soulagé lorsqu'il dit qu'elle allait s'en sortir. Pour ma part, les dossiers et le meurtrier étaient encore éparpillés. Les uns sur mon bureau et l'autre, dans la nature. Il fallait que je me dépêche de me mettre à la page, afin de savoir s'il me faudrait me remettre aux pas de course.
Le standard du centre médical non loin, je m'emparai du téléphone après avoir eu l'accord de l'infirmière, sur les lieux. Tout en gardant le jeune individu du regard, je déblatérai mon code afin de communiquer avec le QG. Ils durent avoir plus d'informations que moi, à l'heure actuelle.
Le prétendu diplômé ne bougeait pas, plongé dans la lecture d'un guide. Je n'allais pas m'en plaindre. Une vive curiosité à son égard avait naquit, alors que je le décrivis du museau aux pattes. Il était barbouillé de sang. Cela n'allait pas être aisé  de traverser la rue dans une tenue pareille. Je devrais peut-être le...

« Colonel Mustang. Nous étions à la poursuite du violeur, décrit dans les bas-quartiers. J'ai assisté un civil dans le sauvetage d'une jeune femme prise à partie. Avez-vous reçu des nouvelles de mes cinq secondes classes ? »

L'on me répondit aussitôt que le suspect était parvenu à s'échapper et semer les militaires à ses trousses. L'envie féroce de me fracasser le crâne contre le comptoir m'effleura, mais naturellement, je n'en fis rien. Je me contentai d'écraser le combiner entre mes doigts :

« Doublez l'effectif de surveillance dans le périmètre décrit par le témoin ! Il finira bien par revenir sur ses pas. Et je veux un groupe qui quadrille les alentours ! »

Je raccrochai aussitôt, ne laissant pas le choix à mon interlocuteur. Parfois, il fallait se montrer « fin » pour parvenir à être tranquille. Je me tournai de nouveau vers le jeune homme, les doigts hésitants contre le rebord du comptoir.
Il avait l'air perdu, mais ce n'était peut-être qu'une supposition. Il m’intéressait grandement car, à part le Docteur Knox, je n'avais guère d'alliés avec les compétences médicinales, de cette envergure. Depuis que j'avais commencé à faire mes petites affaires de mon côté, ceci ne pouvait que m'être utile. J'aiguisai mon sourire et m'approchai. Apparemment, il n'avait, en plus, pas l'air de me reconnaître. Je n'aurais pas le droit à mon fameux « Ah oui. ».
Avant toute chose, faire connaissance n'était pas un point à négliger. Arrivé à sa hauteur, je lui dis :

« Je vous félicite encore pour votre intervention. N'allez pas penser que l'armée n'est faite que d'incapables. Mes hommes étaient malheureusement trop préoccupés à poursuivre le suspect. Mais en tout cas, sans vous, il est certain que cette jeune femme n'aurait jamais revue la lumière du jour, Monsieur Lucky. »

L'armée n'est pas faite que d'incapables. Hum… Je me raclai la gorge en pointant du doigt les tâches de sang qui maculaient ses vêtements :

« Permettez-moi de vous raccompagner. Je doute qu’il soit du goût des civils de vous voir dans cette tenue. Essentiellement avec ce suspect qui rôde. »

Je m'engageai dans le couloir avec, je l'espère, Gabriel Lucky aux talons. Cette journée avait assassiné mon énergie, mais pour mes futurs plans, j'étais, on ne plus, revigoré à l'idée d'avoir une conversation avec lui.

« Vous êtes du coin ou pas du tout ? »

J'attendis qu'il me réponde tout en réfléchissant à la deuxième chose que je puisse lui demander. Cependant, où que je l'emmène, je ne pouvais pas me détendre pour autant. Le suspect rôdait. J'étais frustré. Acculé. Et heureusement, il faisait nuit. Techniquement, j'aurai du rentrer chez moi depuis des heures. Mais quand on était à l'Armée, il ne fallait pas s'attendre à pouvoir respecter des horaires convenables. Cependant, je fus ravi de pouvoir jouer de mon grade, histoire de jauger la personne qui se tenait à présent à mes côtés. Mais... Je me stoppai net dans mon élan alors que nous allions passer la porte pour  ressortir dans les rues.
Pour ma réputation et mon bien-être, je ne pus pas me montrer en public  avec un individu taché de sang. Les gens ignoraient totalement la cause d'une telle effusion sur lui et je n'avais clairement pas envie de me promener avec une pancarte « Il a sauvé une femme en pleine rue. N'ayez pas peur. ».
J'ôtai mon manteau, dévoilant ma veste militaire et la lui tendis :

« Je n'ai pas pour habitude de tendre mes affaires à des hommes mais, disons que nous allons faire une exception. Surtout la nuit. »

Je fixai un point devant moi, la moue sur le visage et attendis. J'étais, certes, blasé, mais il en allait de ma notoriété.


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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Mer 7 Sep - 20:53
Sans vraiment être attentif Gabriel entendit ce que disait le militaire. Il hurlait presque ses ordres. C’était un colonel qu’il avait dit, il devait donc avoir pas mal d’homme sous sa coupe. Le brun revenait vers lui d’ailleurs et lui parlait, le forçant à relever le nez de son livre. Les yeux bleu/vert se tournèrent donc sur l’homme à ses côtés. Ha ha, c’était lui qui le disait qu’il y avait des incapable. Il n’y avait cas voir comment les autres militaires avait laissez cette femme avec lui. Il haussa simplement les épaules. Le raccompagner ? Mais où ? Il n’avait nulle part où aller à vrai dire et c’était même résigné à dormir sur un banc public, c’est pour dire. De plus, il ne craignait rien. Cet homme ne pourrait même pas l’approcher. Mais si cela lui faisait plaisir. Le blond emboîta le pas à Mustang. Mustang ce n’était pas une race de chevaux ça ? Ha la voilà la question intéressante.

- Non, je ne suis pas d’ici, c’est la première fois que le viens a Central. Je suis arrivé il y à peine quelques heures. C’est pour cela que j’ai un guide avec moi.

Arrivant à la sortie, il fut stoppé par un manteau tendu devant son nez et loucha dessus avant de tourner son visage impassible vers l’homme, regard bleu azuré contre noir abyssal. Ho, il ne voulait pas être vu avec un homme plein de sang dans la rue. C’était logique. Le jeune homme tira un peu sur sa chemise au sang séché. C’est vrai qu’il ne pouvait pas se pointer dans un hôtel comme ça, on lui refuserait de suite une chambre.

- Merci…

Mais il ne prit pas le manteau, il détacha alors sa cravate d’un geste sec, rapide, et la jeta à la poubelle non loin. Il détacha également son gilet qui rejoignit le premier bout de tissu tâché. L’infirmière et docteur observait incrédule. Puis il leva ses bras et les rabattit derrière lui avant de tirer, soulevant sa chemise et la retira ébouriffant ses cheveux, des petits cris féminins leur parvinrent. Visiblement certaine dames était émoustiller. Il fallait le dire, pour son âge, il avait une plastique agréable à l’œil. Surtout pour la gente féminine, une musculature saillante, fine, et ni sèche ni qui faisait gonfler, du muscle naturel du a une activité sportive quelconque. La chemise jadis grise rejoignit ses frères vêtements. Enfin la ceinture sauta avec les chaussures, suivit du pantalon. En caleçon, il alla prendre de l’eau à la fontaine et se nettoya rapidement et se recoiffa. Un boum signala une perte de connaissance. Il revint et ouvrit son sac. Sans aucune pudeur, il c’était déshabillé comme ça. Il sortit un pantalon aussi gris que le premier et propre et l’enfila, remettant la ceinture en place, il sortit le reste de sa tenue identique à la première et vu rhabiller… Ha non, il n’avait plus de chemises, il se contenta du gilet par-dessus sa peau, il remit ses chaussures usées, et enfin prit la veste et l’enfila. Il ressemblait moins à un docteur ainsi. Mais au moins il était propre.

- Allons-y, je dois trouver un hôtel pour la nuit, pas trop cher si possible.

Et avec une certaine classe glacial, il sortit, ses sacs sur l’épaule, la veste noire de Mustang claquant derrière lui. Il s’arrêta une fois dehors inspirant l’air frais de la nuit. Mais surtout attendant son guide.
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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Jeu 8 Sep - 12:22

Médecin sans...Frontières




Décidément, quelle aubaine. Il venait d'arriver dans la capitale…Mais ce n'était pas encore le moment de se rabattre sur la confiance. Il fallait que je l'étudie avec soin. D'ailleurs, je n'eus pas à attendre longtemps avant d'en voir plus que nécessaire. Gabriel s'avéra être un vrai effronté. Je tournai la tête, constatant que rien ne me soutirait la veste des mains quand bien même il m'eut remercié. Je restai hagard en voyant le jeune homme se déshabiller, sans gêne, au centre de l'entrée du bâtiment médical. M'accoudant contre le mur, la veste contre l'épaule, il me fut impossible, durant quelques secondes, de penser correctement. Puis l'amusement pointa le bout de son nez. Je l'observai faire, un sourire au coin des lèvres, le sourcil froncé.
Après tout, je n'allais pas m'en plaindre, car une fois que nous serons sortis de cet établissement, nous aurons meilleures allures qu'en n'y rentrant. Je jetai un coup d’œil aux infirmières effarouchées avant de reporter mon regard sur le jeune homme.

« En voilà, des manières, pensai-je. »

À n’en pas douter, il ne connaissait pas le mot « pudeur ». Quelques minutes passèrent, uniquement perturbés des cris surpris des jeunes demoiselles et des médecins. Bien que la gêne, voire la colère se lisait sur certains visages, personne n'osa véritablement le confronter. Peut-être que ma présence, non loin, y était aussi pour quelque chose. Je hissai un sourcil, de nouveau, plutôt alerté par cette soudaine vérité.
Qu’allait-on raconter ?
Je levai les yeux au plafond, le temps d'y songer. Je ne préférai pas énumérer le genre de commérages qui puissent en découler. Une cliente qui eut l'air d'avoir l'âge de Gabriel, tomba dans les pommes. Un médecin se précipita sur elle, m'enlevant les gestes du crâne. Décidément… Il fallait refaire l'éducation de beaucoup de jeunes hommes, de nos jours. Mais un seul, me suffit largement.
Alors que le jeune adulte finissait enfin de se rhabiller, je me redressai du mur. Il me prit la veste des mains et je papillonnai des yeux, quelques secondes. Finalement, je ne m'y attendais pas , à celle-là... Mais de ça, Gabriel n'eut pas l'air de se rendre véritablement compte de ce qu'il générait autour de lui. Je soupirai en le suivant dehors. Je décidai de rester discret. Même si pour le coup, l'idée de lui attacher un mètre mesureur à la cheville pour le suivre et rester loin de lui, m'effleura l'esprit. Car, je ne doutai plus, à présent, du genre de commérages qui allaient se faire entendre. Une pensée pour mon Lieutenant pointa le bout de sa truffe. A son retour de mission, elle allait en écouter de belles, à mon sujet. Heureusement qu'elle me connaissait un tant soit peu. De toute manière, il était évident, que quoi qu'il découle de cette conversation avec Gabriel, j'allais lui en parler. Si je me trouvais ici, ce soir, c'était bien pour tenter de jauger l'animal. Et savoir s'il y avait une quelconque possibilité d'en faire un allié. C'était un travail à temps plein. Et il fallait savoir faire fi des idioties que l'on entendait autour de soi. Je haussai donc les épaules, ignorant la cambrure de mes muscles sous le vent froid, en cette nuit bien entamée.

Gabriel n'avait apparemment pas de logement puisqu’il incita à la recherche d'un hôtel. Mais si je le déposai dans un quelconque endroit, il y avait peu de chance que je le revois. Il n'avait pas l'air bavard et je ne pus pas me montrer trop curieux, à son sujet. Pas tout de suite. Avec mon uniforme militaire sur les épaules, j'aurais l'air d'un parfait soupçonneux. Quelle option, il me restait ?
Maintenant qu'il était habillé, je pouvais lui proposer d'aller se désaltérer pour la soirée. Et le reste dépendrait de la confiance, ou non, qui découlerait de cet entretien. Encore fallait-il qu'il accepte. Bien, j'allais être fixé sur la bête :

« De bons citoyens, ça ne court pas les rues. Est-ce que je peux vous payer un verre, ou à manger ? D'ailleurs, cela me permettrait d'avoir votre témoignage concernant l'accident de tout à l'heure. Je comprendrais que vous refusiez à une heure aussi tardive. »

Je balayai l'air de la main, tout sourire.
S'il s'avérait que ses compétences soient aussi bonnes que le médecin l'eut dit, alors le Docteur Knox n’en serait que plus ravi. Car des alliés comme ceux-là… Peu importe le nombre, c'était la qualité qui primait sur la quantité.
Mais après tout, je ne pouvais pas non plus l'inciter à quoi que ce soit. Je penchai la tête, en attendant sa réponse, les mains fourrées dans les poches de mon pantalon.

« Boire et manger, songeai-je. C'est une chose que je n'ai pas faite depuis des heures. Et maintenant que j'y pense… Pourquoi pas. »

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Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos)

MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Ven 9 Sep - 10:03
Tout en marchant le jeune docteur le nez rivé sur son guide avançait sans vraiment regarder devant lui. Il évita cependant un poteau et un banc, en se décalant au dernier moment. Un chien lui aboya dessus et il fixa l’animal et gronda, un son de gorge qui fit reculer l’animal errant. Il reprit sa marche sans y prêter attention, puis s’arrêta, il avait oublié le militaire et se retourna vers lui quand il lui parla de boire et manger. Le blond releva le nez regardant le peux d’étoile visible, semblant réfléchir. S’il l’invitait comme il l’avait dit cela voudrait dire qu’il n’aurait rien à payer non ? C’était tentant. Pourquoi pas après tout.

- Je vous suis dans ce cas, par contre je suis fatigué, donc pas trop tard, je répondrais volontiers à vos questions, en échange, vous me donnez l’adresse d’un cordonnier pas cher.

En temps normal, il se serait débarrassé de ses chaussures et aurais marché nue pied, mais la avec un haut gradé ce n’était pas trop une bonne idée. Il ferma son guide d’un geste sec et le mit dans l’un de ses sacs et enfin laissa l’homme passée devant lui et lui emboîta le pas. Enfin, il marchait plus à ses côtés désormais. Ainsi, il le suivait dans les rues de cette grande ville, de la capitale du pays. Il frissonnait malgré le manteau, sans doute par ce que c’est bras était complètement nu dessous. Il faudrait qu’il s‘achète une nouvelle chemise.

Enfin un petit bar restaurant apparu dans son champ de vision. Puis un autre, ho ! C’était une rue fais que de ça. Mais quel plaisir, ce fut d’entrer dans celui où l’homme voulait l’emmener, ça sentait bon la cuisine, mélangé aux effluves d’alcool. La bonne humeur présente, la décoration chaleureuse bien qu’un peu vielle le revigorait. Même s’il savait que ça allait bientôt l’endormir surtout avec le ventre plein.

Une serveuse les guida à une table un peu en retrait, elle semblait habituer de voir des militaires. Une fois installé, le blond prit le menu. À vrai dire, il s’en rendait compte seulement maintenant. Mais il mourrait littéralement de faim. D’ailleurs après avoir passé commande, il avait tendance à laisser son nez humé les délicieuses odeurs, il avait pris le plat du jour. Il refixa le brun et frissonna à nouveau. Il n’avait pas eu le temps de faire attention, mais cet homme était très attirant. Et un homme comme ça devait avoir nombre de conquêtes, oui conquête, car pas d’alliance, et pas de marque d’anneaux. Et au vu des regards que lançait certaines femmes seul parfois en compagnie de gros lourd qui tentait de les draguer, aucun doute, le militaire plaisait. *Coucher les hormones ! C’est un mec quoi !* Comme s’il allait s’intéresser de cette façon à un mec !? Non mais ho ! Enfin quoique ce n’était pas à négliger. Le blond rosi quand il remarqua qu’il était pris en flagrant délit de reluquage intense sur la personne de Roy Mustang et détourna vite le regard.

- Donc vous voulez que je vous raconte ma version de l’histoire. Ça va être assez bref, je dois dire.

Bah oui mine de rien, il n’avait pas vu grand-chose à ce sujet.

- Je cherchais un cordonnier et d’un motel dans mon guide quand on m’a rentré dedans, je suis tombé par terre et j’ai vu cet homme au-dessus de moi. J’ai entendu des voix et il est parti sur ma gauche, donc à sa droite dans la ruelle. Puis des militaires sont passés au-dessus de moi et de la femme qui était couchée sur ma personne. Je l’ai bougé pour voir si ça allait et j‘ai vu le sang. Je l’ai retourné, prit son pouls, puis soigné et vous êtes arrivé. Voilà tout !

Sous la table, il retirait ses chaussures et frottait ses pieds l’un contre l‘autre. Heureusement qu'il ne sentait pas des pattes, de plus il le sentait ses chaussettes étaient aussi troué sur le dessous. Et il avait plus mal aux pieds désormais avec que sans. Il allait devoir taper dans ses économies, une chemise neuve et des chaussures. Quoique la chemise une d’occasion irait bien. Enfin, on leur apporta leur commande. Il observa son plat quelques instants, et attendit que l’homme commence à se nourrir pour faire de même.

- D’autres questions ?
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MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Sam 10 Sep - 10:23

Jeu de regards.





« Je vous suis dans ce cas, par contre je suis fatigué, donc pas trop tard, je répondrais volontiers à vos questions, en échange, vous me donnez l’adresse d’un cordonnier pas cher. »

Un cordonnier ? Je baissai les yeux sur ses chaussures avant de relever la tête. Mais d'où pouvait-il atterrir pour avoir abîmé ainsi ses affaires ? Après tout, il suffisait d'un petit cercle d'alchimie pour arranger ça, mais le travail de nos bons concitoyens ne comptaient pas pour du beurre. Et puis… Bien que j'avais étudié les cercles et tout ce qui s’ensuit, cela remontait à une paire d'années. Depuis combien de temps n'en n'avais-je pas tracé ? Mis à part ceux qui sont sur mes gants, que je pouvais facilement dessiner les yeux fermés.
Je relevai les épaules en réfléchissant à un endroit propice où l'accompagner. De toute manière, à cette heure-ci, plus aucun magasin n'était ouvert. C'était tant mieux, avec ce fou furieux qui rôdait. Concernant ce jeune homme, je me promis donc de lui donner une fameuse adresse au moment opportun et ne répondis pas tout de suite.
Il me laissa prendre la tête de la promenade et je l'emmenai dans un endroit qui, de réputation, se trouvait charmant. Il y avait pas mal de monde, dehors comme dedans et encore une fois, c'était tant mieux. En revanche, trop d'uniformes… Si je restai ainsi vêtu, je me ferais remarqué, non pas pour le bel homme que je suis, mais le militaire.
Les tables du dehors apparurent dans nos rétines et je déboutonnai ma veste militaire. Il me restait bien évidemment le pantalon mais c'était toujours moins voyant, dans la pénombre. Et puis… Personne n'était sans me reconnaître, quelque fois. Aussi, il était vraiment compliqué de vouloir passer inaperçu.

« Tan pis pour la discrétion. Si l'on me pose la question, je n'aurais qu'à simplement répondre la vérité. Je me promène avec un témoin de l'affaire dans le but de recueillir des informations. »

Une aubaine… Décidément. Me répétais-je ?
J'ôtai ma veste alors que nous approchâmes. Plusieurs bars – restaurants faisaient les angles de la rue et nous entrâmes dans l'un d'eux, dont la spécialité se trouvait être le bœuf. Une serveuse nous souhaita la bienvenue de manière tout à fait chaleureuse et nous guida à une table, en retrait.

« Parfait ! »

Ma chemise bleue ciel fit malheureusement ressortir mon côté professionnel. Je fis sauter le bouton, à la naissance de mes clavicules afin d'avoir un air un peu moins posé. Après tout, mon service pouvait être considéré comme terminé. Presque. Oui, presque, me dis-je en relevant les yeux sur le jeune homme. Non content de surprendre son regard, j'esquissai un sourire. Réflexe. Il semblait fin observateur alors que j'eus suivis ses pupilles jusqu’à mon annulaire gauche. Après tout, je ne vis pas d'autre raison qui le poussait à me dévisager. Etait-il en train de décalquer mon portrait dans un coin de sa tête ? Je baissai les yeux sur ma main gauche, touchant de mon pouce, le creux entre mon majeur et mon annulaire. Et non…Je ne suis pas marié. Pourtant j'avais sous mon aile, une sympathique famille recomposée. Je venais d'apprendre, il y a peu, la manière qu'avait le FullMetal de me voir. Un père. Quand je pense qu'il a dit une chose pareille...
A cette remarque silencieuse et personnelle, je relevai les yeux vers le comptoir du bar. Une jeune femme s'était retournée. Une autre. Je m'accoudai au boudoir de la banquette qui faisait l'angle du mur et commandai, sans avoir regardé la carte. J'avais faim, certes, mais un appétit d'oiseau. Je choisis donc naturellement une salade, un café (les apparences étant trompeuses, ma journée était loin d'être terminée.) et...

« Donc vous voulez que je vous raconte ma version de l’histoire. Ça va être assez bref, je dois dire. »

Il y eut quelques secondes de silence, avant son récit. Je m'apprêtai silencieusement à noter ce qu'il allait dire dans un coin de ma tête. Son récit fut malheureusement court mais ça n'avait rien d'étonnant. Il avait dû être rapide pour sauver la jeune femme de cette manière, mais je tentai tout de même :

« Avez vous vu le visage de l'agresseur ? Des particularités physiques ? »

Les assiettes arrivèrent et je me redressai correctement. Ma salade composée de feuilles vertes, mâche et d'un œuf en son milieu avec des croûtons de pains éparpillés ci et là me parut moins appétissante, alors que je repensai aux immondes choses que pouvait perpétrer notre fuyard. Je butai de ma fourchette contre un morceau de pain. Avant de l'avaler. Car on ne joue pas avec la nourriture. Pas devant de si jolies demoiselles qui ne cessent de se retourner pour nous regarder. Ma bouchée avalée, j'esquissai un sourire dans leur direction avant de reporter mon regard sur le jeune homme :

« D'où venez-vous, au juste ? Je suis navré, je n'ai pas pu passer à côté de vos chaussures abîmées. Cela m'étonne, vu la prévenance dont vous avez fait preuve en ayant un sac remplis de vêtements propres. »

Et j'étais  curieux, aussi. Mais de ça, ce n'était pas le moment de le dire. Quand je songe à tout mes vêtements civils qui prennent la poussière dans un placard de mon appartement. Je fronçai un sourcil, songeant à ma prise de conscience. De nos jours, j'ignorais encore si c'était bien ou mal vu de proposer ses affaires à quelqu'un. Mais patience… Je ne le connais pas encore assez pour ça.


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MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Sam 10 Sep - 22:40
L’assiette du blond était composée d’une tranche de bœuf et d’haricots verts parsemé de bout de tomates. C’était assez agréable à l’odeur. Et le gout lui plus. Bah oui il était un carnivore quoi ! Il observa les manières du militaire avec les femmes alentour. Et une odeur qu’il aurait voulus ne pas sentir lui parvient, celle des hormones du mal en chasse d’une femelle pour la reproduction. Et dans le cas de l’humain passé un bon moment. Par contre si l’odeur de l’agresseur était désagréable, celle du ténébreux était on ne peut plus alléchante. Couché Luna ! C’était assez agaçant mine de rien. Car les femmes faisaient de même. Et leur cible ? Le militaire. Gabriel crispa ses doigts si agiles sur sa fourchette et son couteau. Mais la question le prit au dépourvu et il fixa Roy comme deux ronds de flan. Ils e reprit en toussotant dans sa main.

- Bien sûr que je l’ai vu. Il aurait été difficile de le loupée. Une puanteur hostile accompagnée de l’odeur du sang et du sexe. Répugnant !

Gabriel posa ses couverts fermant les yeux et fronçant les sourcils. Cette odeur parasite le perturbait trop.

- Poivre et sel, cheveux mi- long et propre. Grand et carré. Un manuel, les mains calleuses. La peau foncée par le soleil. Il fait sans doute un travail en extérieur. Une veste courte usé mais propre et en cuir avec un sigle. Un oiseau…

Il pencha la tête sur le côté puis la tourna sur la gauche, il réfléchissait, semblait se remémorer comme s’il rembobinait ce qui c’était passé.

- Une cicatrice sur le sourcil gauche, sourcil épais, yeux renfoncer front en avant, nez long et aquilin. Lèvres fines. Yeux… Les yeux…. Je ne sais pas la couleur, je n’ai pas vu. Juste de… La peur et de la haine. C’était malsain.

Le jeune homme soupira et rouvrit ses yeux qui semblèrent luirent un cours instant. Il regardait son assiette.

- Je suis navré de ne pas pouvoir vous aider d’avantage.

C’est vrai ça que pouvait-il dire de plus ? Il reprit son repas l’appétit pas du tout coupé. Puis prit son verre d’eau et le porta à ses lèvres. Il releva les yeux sur Roy par-dessus son verre à la question. Tien, il voulait en savoir plus sur sa personne ? Pourquoi donc ? Bah ça ne lui coûterait rien de lui dire de toute façon. Il reposa donc son verre.

- Oui bien sûr, je peux vous répondre. Je viens d’un petit village situer au nord-est du pays. Et si mes chaussures sont aussi usées et que j’ai peux de vêtements, c’est par ce que je marche énormément, donc je les use. J’apporte soins a qui en as besoin. Parfois, on me paie en argent, parfois en nourriture, ou pas du tout car tout le monde n’a pas les moyens de se payer un docteur. Donc je soigne contre rien. Mes chaussures sont en bout de courses. Et l’ais sali ma dernière chemise de sang. Et le sang ne part pas au lavage. Il faut que je m’en rachète une ou deux et que je me trouve une nouvelle paire de chaussures. Chez les cordonniers, c’est moins cher et ça dur plus longtemps.

Voilà, il espérait avoir satisfait la curiosité du militaire. Il reposa ses couverts aillant fini son plat. Il commanda alors une part de tarte aux pommes qu’il mangea assez vite.
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MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Lun 12 Sep - 10:29

Un dessert au goût amer et un allié présumé.




J'avais froncé les sourcils en relevant la manière étrange qu'il avait de décrire l'agresseur. Ma salade en bouche, j'avais mâché, soudainement, plus lentement en l'entendant critiquer une odeur de, je cite « Sang et de sexe. ». Ma bouchée m'était apparut bien fade. Je peinais à l'avaler.
J'étais resté suspicieux et hagard, à la fois, alors que Gabriel chercha frénétiquement dans son cerveau. Les yeux clos, il me décrivait le physique de notre raclure. J'avais posé fourchette et couteau et fait glisser le bloc-note de la poche de mon pantalon pour gribouiller chacun de ses mots. Un goût amer avait vite fait de venir m’écœurer pour le reste de la soirée. Je notais ceci dans un coin de ma tête :
« Ne plus manger en présence de témoin d'agression. »

Et j'écrivais ;
« ch'veu poivre/sel. Grand. Mains calleuses. Foncée. (peau). Travail extérieur ? Veste us... »
Moins vite !
« Veste en cuir, usée. Un oiseau. »
Un oiseau ? Ah oui, le sigle. Je n'arrivais même pas à relever la tête sur mon vis-à-vis, mais je percevais la maniabilité de ses propos. C'est comme s'il était remonté dans le temps et pourtant... Je ne cessais de me dire : « Quand a-t-il bien pu percevoir tous ces détails ?! »
Je continuais bien évidemment d'écrire ce qu'il me dit, même si au fond je me demandais s'il n'en rajoutait pas. Quand il eut finit, le jeune homme poursuivis :

« Je suis navré de ne pas pouvoir vous aider d’avantage. »

J'avais haussé un sourcil, le crayon appuyé contre mon bloc-note et les yeux relevés sur lui. Il avait repris son repas comme s'il venait de me chanter une musique folklore. Je n'eus décidément pas le courage d'en rajouter. Et j'avais rangé mon bloc-note. Pas question de boire mon café en pensant à l'odeur nauséabonde  qui découlait des vêtements de l'agresseur.
Alors que mon café atterrit devant moi, le jeune homme répondit à ma question suivante avec plus d'entrain que je ne l'aurais imaginé ;

« Je viens d’un petit village situer au nord-est du pays. Et... »

Petit sourire à la ravissante serveuse qui repartit avec nos assiettes sales.

« ...si mes chaussures sont aussi usées et que j’ai peu de vêtements, c’est par ce que je marche énormément, donc je les use. »

« Sacré marche ! » pensai-je.  Il devait être éreinté, pourtant il continua :

« J’apporte soins a qui en as besoin. Parfois, on me paie en argent, parfois en nourriture, ou pas du tout car tout le monde n’a pas les moyens de se payer un docteur. Donc je soigne contre rien. »

Je ravalai mon sourire satisfait en l'entendant dire ça. Comme je l'avais pressenti, ce jeune homme ne semblait pas méchant. C'était même tout l'inverse.

« Mes chaussures sont en bout de courses. Et j'ai sali ma dernière chemise de sang. Et le sang ne part pas au lavage. Il faut que je m’en rachète une ou deux et que je me trouve une nouvelle paire de chaussures. Chez les cordonniers, c’est moins cher et ça dur plus longtemps. »

Il finit sa phrase et je terminai mon café, dans ce silence agréable. Alors que je m'enfonçai contre le dossier de la banquette, je songeai posément, me frottant le menton avec lenteur.
Depuis ma mutation à Central, les « choses » autour de moi, s’étaient corsées. Il me fallait des alliés. La suspicion, la teneur des menaces, les attaques de chimères... Tout était fait pour que je ne parvienne pas à donner ma confiance à des personnes extérieures. Pourtant si Gabriel était réellement quelqu'un de bien, son utilité pouvait être riche ! Alors que dus-je faire ? Nous avions fini de manger.
Je relevai les yeux sur lui, l'index contre ma bouche alors que mon pouce et mon majeur soutenaient mon menton. C'était quitte ou double. Mais il me fallait une preuve de sa sincérité. Comment l'obtenir ? Je n'en avais foutrement aucune idée... A moins que...

« Monsieur Lucky, si vous le souhaitez je peux vous donner un toit, temporairement. Le temps nécessaire pour trouver vos marques dans notre chère capitale de Central. »

L'appartement que je louais dans le centre-ville me servait à peine une fois sur deux, tant j'étais insomniaque. Le fait de rentrer dans cet espace clos m'assombrissait. Le terrain était dégagé et propre. Et mon réfrigérateur était plein sauf que, le plus souvent, la nourriture servait à nourrir les chats errants. Je passai la quasi-totalité de mon temps dans le QG de Central afin de ne perdre aucune miette de mes affaires en cours. Afin d'être certain d'avoir des nouvelles de mes subordonnés. Et de mon Lieutenant. Sans parler de l'affaire de l'assassinat du Général de Brigade Hughes...
Il n'était pas question que mes supérieurs me mettent sur la touche dans un moment pareil. Et je profitai de mon bureau  avec une aisance nouvelle depuis ma mutation. J'étais tiraillé par le mal de dos et les courbatures, pourtant je m'entretenais. En résumé, mon appartement était vide. Et vacant. De plus, Gabriel venait d'arriver. S'il était réellement le sincère citoyen qu'il disait être, alors c'était bien mieux qu'une aubaine.
S'il ne l'était pas... Eh bien, il se retrouverait dans un appartement presque vide et aura profité de mes couvertures qui prennent la poussière dans mon placard. Et avec un peu de chance, il aura fait la vaisselle avant de montrer son vrai visage. Au mieux, j'y gagnais un allié. Au pire, j'y perdais un loyer.
Ce n'était pas si grave dans un moment pareil où se faire des amis de confiance était une priorité. J'esquissai un sourire en me levant. J'avais déjà posé l'addition sur la table, mais pris le soin de froisser un billet dans la paume de ma main. Quand la serveuse passa devant nous, je m'inclinai poliment et lui serrai doucement la main.  Le billet glissa de ma paume à la sienne et je sortis.
Les pourboires devaient être discret. Elle le méritait, je n'en doutais pas. Et puis c'est aussi ça, qui faisait ma réputation.
Je me tournai vers Gabriel :

« C'est comme vous le souhaitez. Je peux aussi vous prêter quelques vêtements. Et une bonne douche. »

Je ris à gorge déployée, plaisantin. Alors que dans ma tête, un chimpanzé faisait claquer deux tonneaux de bois l'un contre l'autre, m'intimant à la prudence. Au cas où.

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MessageSujet: Re: Sauvé une vie contre rien (PV Roy Mustang) (sujet clos) Lun 12 Sep - 12:17
Les réactions de Mustang n’avaient qu’en parti échapper au blondinet lorsqu’il décrivait l’homme. Puis il haussa un sourcil en le voyant réfléchir et une seule chose lui vain a l’esprit qu’il confirma en observant les femmes autours. « Sexy ».
Gabriel était en train de boire son verre d’eau quand la proposition du brun tomba. Et il manqua avaler de travers.

- Vraiment ?

C’était un coup de chance pour une fois. Et cela le ravissait, un sourire étira très légèrement le coin de ses lèvres, le rendant plus lumineux. Plus il l’écoutait plus il sentait la joie l’envahir, en plus c’était un militaire ! Il était forcément… Bref, non son père/oncle lui avait toujours dit de se méfier des gens, surtout des militaire. Mais cet homme la sentait la bonté. Bon, il sentait la ruse aussi, mais l’intelligence était présente, il semblait réfléchi avec un brin d’humour. Après chaque être avait une face cachée à ne pas montrer. Lui-même en avait une. Le mot douche l’acheva et il se leva d’un bon prenant ses affaires.

- Qu’attendons-nous donc de plus alors !!! Je vous suis !

Oui, il acceptait et plus tôt deux fois qu’une, il était ruiné actuellement. Il aurait bien laissé un pourboire à la serveuse également, mais comme dit plus tôt, il n’avait plus rien. Ainsi, le jeune homme suivit son ainé. Marcher dans les rues maintenant calmes était agréable malgré la fraîcheur. Le blond se surprit à aimer écouter l’homme parler, et pas forcément de choses intéressantes ; comme décrire son appartement.

Alors le jeune docteur le suivait. Tranquillement fermant à demi les yeux. Prenant un peu de retard sur le brun, il finit par s’arrêter et retirer ses chaussures qu’il fourra dans son sac à dos. Marcher pied nu était plus confortable, mais ça faisait plus de froid. Par contre marcher tard la nuit avec ses deux sacs dans une grande ville et étant en arrière par rapport au militaire…

- Mince ! Je l’ai perdu !

Il releva le nez et chercha l’odeur du militaire. Mais une autre odeur, non plusieurs lui parvinrent… Et merde ! Deux hommes s’approchaient de lui, l’air pas catholique du tout. Ils visaient sans doute des sacs et son argent. Déjà qu’il n'en avait quasiment pas… Il accéléra donc le pas, cherchant Roy… Ha son odeur était là ! Il suivit la dites odeur avant d’être tiré en arrière par l’un des deux briguant. Il resserra sa prise sur son sac en se retournant.

- Lâchez ça !

B : Ho on ne veut pas partager le bourge ?

Le bourge ? Punaise la veste noire cachait ses vêtements usés, mais mince quoi !? il était pied nu, ça se voyait ça non ? Gabriel vérifia alors que Roy n’était vraiment pas là et gronda, ses yeux se mettant à luire d’un vert lumineux. Mais cela ne sembla pas impressionner ses agresseurs. Il ne pouvait pas se permettre de changer et porta un premier coup de pied à celui qui tenait son sac l’envoyant plus loin. Merde ! La lanière avait lâché du coup ! Le second sorti, un couteau. Le blond Sauta alors sur le banc du trottoir situé derrière lui et lui balança son sac à la gueule. Le voleur heurta le mur. Le blond remit son sac à dos sur son épaule, n’aillant plus qu’une bretelle. Il alla chercher le voleur, puis pris le second, les tirants par leurs cols sur le sol. HAAA voilà l’odeur chercher et désirer pour le coup. Roy arrivant enfin.

- Vous vous êtes rendu compte quand ? Que vous m’aviez perdu ?

Il lâcha les deux bandits inconscients sur le sol.

- Les rues des grandes villes ne sont décidément pas très sûres.

(Suite appartement de Roy Mustang. http://fullmetalrebirth.forumactif.org/t863-mission-hebergement-pv-gabriel-lucky)
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