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Trolls du Staff

19/06/2016 : Kira Even devient le Punching-ball officiel de Ban
08/2016 : Pride s'est fait troller sa signa ! La prochaine victime sera...
14/09/2016 : Venestraale s'est fait troller sa signa ! On peut difficilement être plus moche et mignonne à la fois qu'elle xD
03/11/2016 : C'est au tour de Jean de subir les pitreries de notre fonda' adorée ! Tronche de poivrot ou piqué par des guêpes ? Les deux ensembles ? Ca doit faire mal...
14/02/2017 : Il ressemble à un asiat' croisé avec un pékinois.... Son nom est Flmeeeeeeeen Alchemist ! He has trolled !!!
08/05/2017 : Dancho s'est fait avoir par la vilaine Fonda.... Chantons tous ensemble ! "Dancho-Danchomeeeeen !!!"

WANTED !

Staff



Petites annonces

D'après les rumeurs, le Généralissime King Bradley aurait été vu dans les jardins du Q.G, tondant la pelouse avec un tablier rose.
Event Festival à Central ! Cliquez et venez donc participer à l'aventure o/

Event Festival : Requiem for a dream

Vous êtes tous invités à la fête ! Soyez prêteeeeeeeeeeeeees !
Evy S. Evans - " Recherche mon ami d'enfance : Vayn E. Draeger.
Merci de bien vouloir ramener son derrière au plus vite ! "
Solf J. Kimblee - "Recherche rapidement un Ishbal du nom de "Scar" pour le faire exploser.
Recherche aussi le Docteur Marcoh-san pour le ramener dans sa cellule et lui demander un autographe pour la conception de sa belle pierre philosophale. "
Témoin effrayé - "Faites attention à vous ! Scar n'est pas un véritable humain, c'est un Dalek déguisé... Fuyons !!!"
"EXTERMINATE"
ATTENTION ! Central (Ou la nouvelle Tapalousie ) connait une nouvelle vague d'attentats !
On raconte que le Fullmetal et le Flame Alchemist s'amusent à se déguiser en femme et à; je cite : "se dépoiler le corps". Rentrez vos enfants aussi vite que vous le pouvez... L'apocalypse est proche.


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Service Civil (PV Chaïma Souades, Solo)

MessageSujet: Service Civil (PV Chaïma Souades, Solo) Mer 3 Aoû - 18:12
Bon, et bien, c’était appréciable. Cette fois-ci, elle pouvait s’estimer heureuse, sa supérieure ne lui avait pas choisi un lieu de travail dénué d’intérêts. Pour preuve, Chaïma circulait dans une avenue marchande, ou plus précisément, au cœur de la grande foire annuelle d’East City. C’était un marché qui se propageait un peu partout dans le pays, et qui changeait chaque année de territoire. Enfin, un peu moins au nord, allez savoir pourquoi… ah si, peut-être à cause de ses immenses montagnes rocheuses et de la titanesque forteresse de Briggs !?

On y proposait de tout dans ce festival, principalement des victuailles. Viande d’ours séchée (au goût fort prononcé), poissons grillés aux braises et aux baies, volailles farcies, de l’hydromel, de l’ambroisie, des pâtisseries au miel toutes juste sorties fumantes des fours à pain, un éventail de charcuteries faites à base d’un nombre incalculable de gibiers… Et en ce qui concerne les produits matériels, c’était tout aussi abondant ; des chapeaux en osier, des friperies « en-veux-tu-en-voila », des cosmétiques tropicaux qui ne manquaient pas d’attirer une foule de dames et même d’hommes en quête de parfums plus corsés (par ishvala, pensa-t-elle, il existait donc toujours autant d’amateurs d’ambre gris ?), des herbes aromatiques ou plantes curatives, vente ou troc de bétail, et surtout des escrocs.

Voila, c’était sa mission, en compagnie d’un de ses collègue officier, son rôle dans cette mascarade, c’était de pister les stands éphémères des charlatans profitant de la braderie pour extorquer les passants. En arnaquant grâce à leur camelote soi-disant miraculeuse, comme tout à l’heure où un pauvre bougre revendiquait les pouvoirs instantanés de sa potion fortifiante pour crânes dégarnis (ou plutôt esseulés de leurs cheveux ?…). Il lui avait fait de la peine, puis qu’après tout, qu’est-ce qui poussait ces personnes à se ridiculiser de cette manière. Souvent, on abusait de leur détresse en leur proposant des offres dans lesquelles ils doivent écouler la marchandise d’un plus gros trafiquant. Et évidemment, leurs revenus généraux sont misérables puis qu’eux-mêmes victimes du racket politiquement correct de leur patron. Oui, au fond, ils étaient plus à plaindre qu’autre chose. Mais les ordres étaient les ordres.

- Arrête donc de rêvasser, on est là pour patrouiller, je te signale, maugréa son partenaire, sois plus attentive sur la raison de notre présence.
- Oui m’sieur, c’est c’que j’fais, répondit-elle en forçant son accent, comme pour paraître légèrement insolente.
- C’est ça, fais l’idiote.
- Nous surveillons, mais ça ne devrait pas nous empêcher de jeter un œil sur les produits qui nous intéressent, si ?
- Pas en plein service en tout cas, termina-t-il la discussion.

Une petite moue déçue s’imprima le temps de quelques secondes sur le visage de la militaire, mais son confrère n’avait pas tord. Ce n’était pas en se laissant facilement distraire à tout bout de champs qu’elle allait améliorer son statut. Elle croisa les bras dans son dos, et fit à nouveau un tour sur elle-même pour scruter les alentours. De plus, pour ne rien gâcher, il faisait chaud comme dans une étuve, c’est-à-dire plombant et étouffant. Son collègue, qui s’évertuait à maintenir son sérieux et à poursuivre son épiement, était celui qui souffrait le plus des deux de la canicule. Chaïma aussi la ressentait, mais par habitude, elle ne s’en souciait plus désormais. Lui par contre, subissait l’isolation de l’uniforme, qui n’était absolument pas prévu pour les fortes chaleurs. Bientôt, elle l’entendit murmurer d’une voix sèche, le front suant :

- J’ai soif.
- Bah, bois donc ta gourde, souleva Chaïma.
- Elle est vide.
-

Ah, il était donc si assoiffé. La jeune femme tendit un bras vers sa ceinture, et en sortit une petite bouteille de métal remplie d‘eau aux deux tiers, qu’elle suggéra à l’officier. Celui-ci s’en saisit, et en but le contenu jusqu’à rassasiement. Puis, une fois requinqué, il lui rendit la gourde sans omettre de la remercier.

- Dis-le moi quand tu ne vas pas bien, n’attends pas de faire un malaise.
- Oui, acquiesça-t-il du menton avant de s‘inquiéter à son tour, et toi, tu ne t’hydrates pas ?
- Je vais bien, ça roule.
- Bon.

Chacun reprit donc son poste, à circuler sur les sentiers caillouteux, côte à côte. Ce qu’aimait Chaïma, c’était cette atmosphère traditionnelle, conviviale, où les commerçants sollicitaient sans harceler, où s’élevaient des voix et des rires, mais aussi de la musique. De la musique ?… C’était bien de la flûte de roseau qu’elle distinguait. Mais aussi du derbouka, un tambour sur poterie. Et du rababa, une sorte de calebasse à manche cylindrique ! Bref, que des instruments familiers. 





En survolant des yeux (et des oreilles), elle discerna une place public à une centaine de mètres d’où tout se jouait. Son camarade non plus ne l’avait pas loupé du coin de l‘œil. Aussitôt, Chaïma se tourna vers lui et croisa ses mains en touchant ses lèvres pincées de ses index, le regard implorant. Il inspira, fuyant la vision de sa prière.

- Cinq minutes, pas plus.
- Merci !

Sans tarder, elle faussa compagnie au jeune homme, si l’on pouvait dire ainsi, qui lui s’en tint à sa tâche, non sans observer Chaïma pour s’assurer de sa promesse. Elle s’insinua parmi un petit attroupement de personnes, pour découvrir des bohémiens former un groupe musical. Ils étaient au nombre de quatre, et partageaient un même sourire, généré par le fait d’être tant appréciés. C’était si entraînant et estival que la militaire se surprit de les accompagner par des applaudissements en rythme et un déhanché. Quelques curieux trouvaient surprenant qu’une autorité prenne part à des festivités gitanes, mais qu’importe.

D’ailleurs, elle se dit par la même occasion qu’elle devait probablement embarrasser son collègue, et cela la fit ricaner qu’elle se fasse si facilement remarquée. De toute façon, ce n’était pas fréquent que des étrangers jouent des harmonies propres à ses racines, elle avait bien le droit d’en profiter un peu. Quelques minutes plus tard, l’un des musiciens l’encouragea à s’avancer afin qu’elle puisse danser à la vue de tous, mais elle refusa poliment d’un signe de la main. Elle comprit que celui qu’elle avait délaissé peu auparavant commençait à s’impatienter, à en juger par ses yeux insistants. Chaïma remercia la troupe, et le rejoignit immédiatement.

- Ah, quand même.
- Désolée, s’excusa-t-elle en haussant les épaules.

Il se racla la gorge.

- …Tu danses bien.

En réponse, elle lui sourit, l’air satisfait.
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