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Forum ouvert le 25/02/2014
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D'après les rumeurs,
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Témoin effrayé - "Faites attention à vous ! Scar n'est pas un véritable humain, c'est un Dalek déguisé... Fuyons !!!"
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Davis Anton
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MessageSujet: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptySam 8 Aoû - 16:34
Les voitures passèrent toutes sirènes hurlantes dans les rues de Central par cette nuit automnale. Quelque chose avait dû se passer. La police militaire et quelques militaires encerclaient le musée de Central. On ne savait pas pourquoi, mais quelque chose c’était produit ou allait se produire. Quelque badaud poussé par la curiosité s’amassait autour des cordons de sécurité. Des officiers hurlaient des ordres aux sous-officiers pour que tout soit gardé pour que le suspect ne s’échappe pas. Suspect pas encore présent visiblement.

Un adolescent se trouvait sur les lieux. Cheveux blonds tresser, manteau rouge pantalon de cuir noir, chaussure a épaisse semelle rouge, gant blanc, yeux dorer, et un visage bien caractéristique appartenant au Fullmetal alchimiste. Un dossier dans les mains, sans doute envoyé filer un coup de main.

Un coup de vent souleva ses cheveux et il porta sa main a ceux-ci pour qu’il ne le gêne pas. Relevant le nez vers le ciel.

Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) 185787EdwardElricfull202934

- Il va pleuvoir !

Annonça le jeune garçon.

Militaire : Bonne nouvelle, il ne pourra pas utiliser ses ailes.

- Ses ailes ?

Militaire : Oui, ce voleur a la capacité de voler. Il sera cloué au sol. On va enfin pouvoir l’attraper !

- Bonne nouvelle alors.

Déclara le garçon en suivant le militaire dans le musée montant les marches les mains dans les poches de son pantalon ou une chaîne argenter scintillait accrocher à sa ceinture en cuir épais. Égale à lui-même le jeune homme avait visiblement été envoyé sans son frère.

À l’intérieur du musée, les soldats de la police militaire semblaient partout. Gardant chaque gallérie. Mais ils finirent par arriver devant une vitrine ou une couronne en or blanc reposait en son centre un Enorme Saphir.

- Couronne de Maria de Stangrame, offerte en cadeau à Amestris en 1800 en guise de paix.

Lu l’adolescent sur le petit cartel sous la vitrine. Il émit un sifflement, sacré bijou qu’il voyait là.

- C’est ça que ce voleur veut alors ?

Militaire : Oui, enfin, il vise surement plus le Saphir que la couronne elle-même.

- Je vois…

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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptySam 8 Aoû - 17:51



Cambriolage au Musée de Central
Central city, soir, octobre 1914

Lorsqu'il eut appris que son frère était à Central, devant le grand musée de la ville, Alphonse, grande armure vide et actuellement sur les nerfs, sorti une bonne fois pour toute de ses gonds, effrayant par la même occasion les chats qui étaient venus miauler autour de lui. La grande armure se redressa, serrant les poings et se retenant de frapper le mur à côté de lui. Oui, il avait tenu à rester pour aider une association féline parce qu'il croyait que son grand-frère partait pour une quelconque recherche à l'autre bout du pays. Mais quelle ne fut pas sa colère lorsqu'il apprit de la bouche de quelques commères qu'il s'était en fait rendu à Resembool...

C'est bon, il n'y tenait plus et le mur à sa droit eut droit à un nouveau trou en guise de décoration. Il était vraiment rare qu'Alphonse s'énerve mais le jeune enfant entrait dans une période houleuse pour lui. Il avait trop à porter sur ses épaules... L'alchimiste soupira puis sortit du bâtiment avec fracas. Il se dirigea ensuite avec colère vers le musée de Central.  Les gens s'éloignaient à son arrivée, ne voulant pas se faire rentrer dedans par une armure de deux mètres de haut.
Il faisait nuit, une nuit qui aurait pu être saluée d'une magnifique lune si les nuages ne venaient pas la cacher. En fait, cette nuit était à l'image de son humeur : orageuse.

Ses pas métalliques résonnaient dans les rues qu'il empruntait. Il fulminait. Oui, il n'avait aucune raison de s'énerver ainsi contre son frère, après tout, il n'était pas rare qu'Edward disparaisse ou se rende à Resembool seul, mais là... A vrai dire, il y avait surtout une grande pointe de jalousie dans sa colère. Le cadet, qui avait toujours été dans l'ombre de son frère, éprouvait des sentiments pour leur amie d'enfance. Et... Il ne pouvait vraiment pas laisser la concurrence gagner du terrain. Il est vrai qu'il avait remarqué, grâce à son effacement qui faisait qu'il avait gagné des dons d'observation hors paire, que la jeune demoiselle n'était pas indifférente aux charmes de son aîné. Mais il refusait de l'admettre. Il avait toujours été en compétition et...
Il fallait qu'il arrête de se trouver des excuses stupides, absolument. Il ne devait pas en vouloir à son frère, à celui qui s'était sacrifié pour lui.

L'armure ralenti et secoua la tête. Si elle avait pu pleurer, elle l'aurait fait à cet instant. Ce seraient des larmes de colère mais aussi de tristesse qui auraient dévalé son casque de métal froid. Voilà que l'idiot qu'il était s'était complètement stoppé, non loin d'un rassemblement conséquent devant un grand bâtiment majestueux. Il desserra les poings et regarda un instant le sol, se calmant mais aussi regrettant sa colère injustifiée. Nous veau soupire et il relève la tête. Le jeune cadet observe la foule puis distingue un manteau rouge s'en détachant et gravissant les marches du bâtiment, accompagné de quelques militaires.

Alphonse se remet à marcher, lentement et calmement cette fois. Il traverse la foule sans trop de difficultés, tous s'écartant devant l'imposante chose qu'il était. Puis il franchi les cordons de sécurité sous les regards bienveillants des militaires qui le connaissaient de part son frère affreusement célèbre. Et enfin, il gravi les marches, toujours avec ce son creux qui résonnait à chaque pas. Sereinement, il entre dans le musée et interpelle un garde qui semblait bien préoccupé :

Excusez moi, n'auriez vous pas vu l'alchimiste Fullmetal, s'il vous plait ?

De sa voix fluette et métallique, il impose son éternelle politesse. Le garde, ravi qu'on ne lui hurlât pas dessus pour une fois, indiqua avec confiance une galerie sur la droite. Le remerciant, l'armure se dirigea à l'endroit indiqué et fini par tomber sur son frère qu'il trouva un tantinet plus grand. S'était-il enfin décidé à boire du lait pour grandir ? Il hausse les épaules et s'approche, indiscret du fait des bruits qu'il produisait à chaque pas. Quel fardeau cette armure...
Il chassa bien vite cette pensée, se rappelant non sans douleur que ce fardeau était en fait ce qui avait coûté son bras à son frère et ce qui lui avait sauvé la vie...

Tu pourrais au moins prévenir, quand tu reviens, grand-frère, dit-il sur un ton de reproche tout en croisant les bras sur son plastron gigantesque.

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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyDim 9 Aoû - 23:36
Le blond concentré sur les informations que lui donnait le militaire sur le piège prévu pour capturer le voleur en blanc. Aussi sursauta-t-il légèrement tout comme l’agent de la loi au reproche de la petite voix aigüe. Ils se tournèrent en même temps vers l’armure et levèrent les yeux vers Alphonse. Le blond sembla surprit une fraction seconde de voir son frère présent ici.

- Al… Tu ne devrais pas être…

Il ne put finir sa phrase un autre agent arrivant en courant.

Militaire : Au rapport monsieur !!! Tout est en place pour capturer le Burglar thousand faces !

Chef Militaire : Très bien ! Retourner à votre poste ! De toute façon, ils ne sera-là que dans une heure !


L’homme se retourna alors vers les deux frères.

Chef : Avec les frères Elric, ce gredin ne pourra pas nous échapper cette fois-ci. Je compte sur vous les garçons !

- Oui…

Le blond semblait un peu embêté que l’on compte autant sur lui pour capturer ce voleur. Le militaire partant hurler ses ordres a ses subordonnés les laissant seul. Edward ne semblait pas avoir grand-chose à dire. Il observait la couronne puis soupira. Il se retourna alors simplement vers son petit frère.

- On fait le tour pour voir s’il n’y a pas de faille dans leur système de sécurité ?

Cela semblait logique après tout. Ainsi, le blond a la natte les mains dans les poches attendant son frère commença à explorer le musée et à voir de potentielles erreurs, mais tout semblait vraiment bien maîtriser.

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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyLun 10 Aoû - 19:47
Cambriolage au Musée de Central
Central city, soir, octobre 1914

Quoi ? Il esquivait la question ou jouait les abrutis ? Alphonse serra les poings et laissa les soldats parler. Il ne l'entendait pas de cette oreille là et était bien décidé à le lui faire savoir. Cepandant, il devait se calmer au risque de faire une nouvelle connerie. Ces derniers temps, son calme semblait s'être envolé vers d'autres horizons, peut-être à cause de l'orage qui se préparait ? Ses articulations métalliques n'appréciaient guère l'humidité et ça le rendait grognon... Tout comme les mensonges que pouvaient parfois proférer son frère même s'il était vrai qu'il avait maintenant l'habitude des cachotteries...

L'armure soupire et l'entité qu'il était, une entité vide de tout corps, de tout plaisir charnel, suivit l'alchimiste affreusement célèbre. Ses pas se faisaient traînant tandis qu'il essayait de comprendre les divers pièges posés. C'était pas avec ça qu'ils allaient attraper le célèbre voleur volant... D'ailleurs, cela l'étonnait grandement que l'on ai donné ce genre de mission à son frère, il n'était pas du genre à accepter de courir après la vermine... M'enfin, si c'était un ordre de Mustang, il ne pouvait s'y soustraire.

Alphonse grommela et croisa les bras. Il était peu enclin à rendre la tâche facile à son frère, histoire de lui faire payer cette visite à Resembool sans lui. Mais... son bon côté le rattrapait et gagnait sur sa mauvaise humeur, le forçant donc à aider le blondinet dans sa tâche. Il en profitait également pour regarder les œuvres exposées. Certaines étaient magnifiques et d'autres étaient juste étranges... Nouveau soupir et ses pas creux se firent à nouveau entendre dans le bâtiment devenu silencieux.
Il était perdu dans ses pensées lorsque quelque chose l'interpella. Il ne manqua pas d'en faire part à Edward.

Je trouve ça grandement étrange que vous sachiez quand le voleur viendra. Vous aurait-il nargué en vous envoyant ces indications plus que douteuses ? C'est peut-être lui qui est en train de vous tendre un piège ?

La perspicacité du cadet n'était plus à démontrer. Elle était égale à sa curiosité. Et le fait qu'il sache observer aidait grandement son esprit à trouver les incohérences et les indices un peu trop gros. C'était vrai, pourtant, pourquoi un voleur recherché dans toute la ville ferait part de l'heure à laquelle il compte cambrioler le plus grand et sûrement le plus gardé des musées de la ville. Tout cela était trop étrange pour le jeune Alphonse... Qui d'ailleurs s'occupa de sortir son carnet et de noter ses impressions sur cette soirée qui s'annonçait des plus étranges. Il était comme ça, Alphonse, à noter tout et n'importe quoi.

«Octobre 1914,
Ed est revenu à Central, sans me prévenir, pourquoi ? Puis bon, il est pas sympa, il aurait tout de même pu me dire qu'il allait passer quelques jours chez mamie Pinako... Oui je suis énervé contre lui, enfin, je l'étais... Maintenant ça va mieux mais la mission sur laquelle on l'a mise est étrange.
Pourquoi préparer le musée avec des pièges pour attendre un voleur recherché qui a donné son heure de méfait ? C'est pas logique, aucun voleur ne ferait ça. Ou alors, c'est un piège... »


Il referme son carnet et le range ainsi que le magnifique stylo plume dont il se servait. Ce dernier appartenait à son père, Hoheneim. Disparu depuis plus de dix ans. Edward n'aimait pas parler de lui, ça lui rappelait de mauvais souvenirs. D'ailleurs, il n'aimait guère parler du passé même si parfois il y était contraint. De ça, Alphonse était conscient. Lui-même n'aimait pas parler du passé.
Perdu dans ses pensées, l'armure avançait à pas lents et tout droit, sans faire attention à ce qui l'entourait. Si bien, qu'il fini par heurter quelque chose. Distrait, et sans avoir conscience que ce que c'était, il s'excusa puis releva la tête pour regarder son frère.

Bon, on a fait le tour, on fait quoi maintenant ? D'autant plus qu'il faudrait que je te parle... Tu sais, je suis de plus en plus convaincu qu'on fait fausse route...

Il ne savait pas pourquoi il disait cela mais il le disait. Peut-être parce qu'il était au courant qu'il pouvait à tout moment s'en aller et qu'il avait peur. Peut-être parce qu'il se demandait si les homonculus, qui avaient pourtant prouvé leur immortalité, avaient vraiment le secret de la pierre philosophale. Peut-être, tout simplement, parce qu'il doutait sérieusement que cette pierre pourrait leur rendre leur corps ? Al était un peu perdu en ce moment et fallait pas qu'il commence à partir dans ses délires sinon il s'en sortirait plus.

Enfin bref, on verra plus tard, sinon.

Il faisait les questions et les réponses... Tu réfléchis trop mon grand.

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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyLun 10 Aoû - 22:42
Edward marchait en écoutant son petit frère. Il haussa un sourcil, le garçon dans cette armure semblait en pleine réflexion. Il posait néanmoins des questions pertinentes. À parements, il ne connaissait pas The Burglar thousand faces. À vrai dire, lui non plus, mais grâce au dossier dans ses mains transmit par le militaire. Il était donc en mesure de répondre. Alors qu’il allait le faire, il vit que l’armure écrivait dans un petit journal. Il passa donc devant pour regarder une vielle armure médiévale en l’attendant. Ha, il avait fini.

- En fait d’après le dossier et ce qu’ils m’ont dit, ce voleur envoi toujours minimum vingt-quatre heures avant son forfait un message pour prévenir du lieu, de sa cible et de l’heure sous forme d’énigme.

Mais aieuh !!! Il venait de lui rentrer dedans et de lui marcher sur le pied-gauche, ça faisait mal ! Ce n’était pas léger une armure ! Comment ça faire fausse route ? Bien sûr que non ! C’était la marche à suivre ! En faisant le tour, on pouvait constater des nez et joue rouge, comme si tout le monde, c’était pincer sauvagement. Seules les dames semblaient être épargnées. Pourquoi donc ?

Edward les regarda un peu surprit, puis donna le dossier à Alphonse, cela lui ferait de la lecture.

- Non, je ne pense pas faire fausse route. Je peux te l’assurer.

Alphonse était une vraie girouette, il posait des questions et y répondait tout seul. Le chef des militaires pour l’opération. Il se mit rapidement en salut militaire puis exposa la situation aux deux frères.

M : tout est en ordre suivant vos indications que vous nous avez donné tout à l’heure. Je vous demanderais de ne pas trop vous éloigner, il est rusé, il est probablement déjà la a nous observer.

- Ne vous en fais pas ! Ce gredin ne nous échappera pas à mon frère et moi !

M : Je compte sur vous !

Fie-le soldat en s’éloignant. Edward regarda du coin de l’œil son frère et eu un sourire étrange, légèrement de biais comme moqueur. Il s’avança tranquillement vers le socle en verre de la couronne. Les Militaires eus faisaient un décompte. Et les lumières s’éteignirent brusquement.

M : Pas de panique ! Mettez vos mouchoirs sur vos nez et bouche !!!


Cria le militaire, quand un autre poussa un cri. Les militaires tombaient comme des mouches malgré les mouchoirs en main. Une fumée blanche sortant par les conduits d’aération. Une main gantée de blanc se refermait sur le bijou et les lumières se rallumèrent. La couronne n’était plus là. Edward partit alors en courant.

- Dans le dossier, ils disent qu’il s’enfuit souvent par le toit !!!

Léger et rapide, le blond grimpa les escaliers les marches quatre par quatre. Et ouvrit à la voler la porte. Puis il s’avança plus tranquillement sur le toit, les mains dans les poches, il regardait la ville qui s’étalait à ses pieds, le vent soulevant cheveux et veste rouge. Une très légère pluie commençait à tomber.

- Alors comment comptes-tu procéder ?

Demanda Edward à son frère qu’il savait sur ses talons en se retournant vers la porte.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyMar 11 Aoû - 16:30
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En fait d’après le dossier et ce qu’ils m’ont dit, ce voleur envoi toujours minimum vingt-quatre heures avant son forfait un message pour prévenir du lieu, de sa cible et de l’heure sous forme d’énigme.

C'était le prendre pour un imbécile ou quoi ? Quel intérêt de faire ça ? D'autant plus qu'Edward ne l'aidait en rien là, il ne faisait que redire ce qui avait déjà été dit. Alors soit son frère perdait son intelligence et auquel cas c'était grave, soit c'est lui qui ne comprenait pas le message subliminal que voulait lui faire passer son aîné. Mais il fallait tout de même avouer que procéder ainsi était des plus stupides pour ce voleur qu'il ne connaissait pas. A vrai dire, il ne s'occupait guère de ce genre de personne, sa priorité étant la pierre philosophale ainsi que rendre son corps à son frère. Et occasionnellement poutrer les homonculus hors d'Amestris.
Et puis bon, des voleurs, connus ou pas, il y en avait des centaines dans tout le pays, s'il fallait commencer à s'intéresser à chacun des petits malfrats qui pourrissaient la vie des honnêtes gens, on était pas sorti de l'auberge.

L'armure soupire, prend le dossier que lui tend son frère et commence à le feuilleter distraitement. Il n'y avait rien de concret là dedans. Des « ailes » ? Et puis quoi encore ? Il se prenait pour un moineau ?! L'armure grommelle et referme le dossier. Elle n'a rien apprit de plus sur cet homme, rien du tout. Il redonne le dit-dossier à un militaire qui avait un mouchoir devant le nez. Il relève la tête et observe les hommes autour d'eux. Tous avaient un mouchoir ou un tissu devant le nez comme s'ils craignaient une attaque au gaz. Piètre protection contre ce genre d'attaque ceci-dit...

Non, je ne pense pas faire fausse route. Je peux te l’assurer.

Ah, au moins des paroles qui rassuraient un peu l'armure vide qu'il était. Le gamin esquisse un sourire, du moins, il aurait voulu le faire mais son armure ne le lui permettait pas. Comme elle ne lui permettait pas de ressentir quoi que ce soit de physique... Mais c'était une autre discussion et Alphonse chassa ces pensées d'un revers de la main.
Le Fullmetal s'arrêta et le cadet l’imita. Un militaire se mit au garde à vous et exposa rapidement la situation. Situation à laquelle Ed répondit avec optimisme, affirmant qu'il ne pourrait s'échapper. Al n'en était pas aussi sûr et pour lui tout pouvait arriver. Mais il ne le fit pas remarquer, il s'effaça, resta dans l'ombre de son frère, comme toujours.

Puis le soldat s'en alla et al, qui avait le regard dans le vague, cru apercevoir un sourire moqueur de la part du blondinet. Il avait peut-être rêvé... Enfin bon, ce n'était pas le moment de se focaliser sur Ed. Ils avaient un voleur à pourchasser. Voleur qui d'ailleurs ne tarda pas à se manifester. Tous les soldats tombèrent comme des mouches sur le sol, tous pris dans cette fumée étrange. Al n'y comprenait plus rien, mais alors rien du tout. Il chercha son frère du regard et vit ce dernier se précipiter sur le toit, hurlant quelque chose qu'il n'arrivait pas à comprendre tant il y avait de bruits.

La couronne avait disparue, mais de cela, il ne s'en préoccupa pas du tout, ne l'ayant pas vu.
Ses pas métalliques résonnèrent dans la cage d'escalier. Il montait en courant les marches pour rejoindre au plus vite l'alchimiste d'Etat.
A sa suite, il ralentit tout de même lorsqu'il atteignit le toit. Son frère marchait doucement, calmement. Il avait une attitude presque sarcastique, moqueuse. Alphonse s'arrêta et l'observa. Il était pas normal. Son frère à lui aurait hurlé dans tous les sens et ne l'aurait pas attendu. Qu'est-ce qui lui prenait ?
Puis il prononça ces mots, étranges, qui ne lui appartenaient pas. D'autant plus que sa voix n'était plus vraiment la même.

Le cadet commençait à se méfier de cet Edward trop étrange pour être son frère. Peut-être était-ce Envy ? Cet homonculus capable de prendre n'importe quelle apparence ? Il fléchit légèrement les jambes, prêt à sauter en cas d'offensive. Également, il se tenait prêt à faire usage de son alchimie. Sait-on jamais. Qui était cet homme ?

Je ne sais pas comment je vais faire. Tout ce que je sais, c'est que ce sourire n'appartient en rien à mon frère aîné. Qui es-tu ?

Il était prêt à en découdre s'il le fallait. Et bon sang, où était donc son frère ?

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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyMar 11 Aoû - 19:48
Edward le fixait les mains dans les poches, puis il les sortit et fouilla dans sa poche interne à sa veste et sorti le bijou.

- C’est joli n’est-ce pas ? Mais je parie que ce n’est pas ce que je cherche. Je la rendrais certainement après expertise.

Le jeune garçon lui sourit, un sourire espiègle, un sourire qui ne collait pas à Edward Elric.

- On m’avait dit les frères Elric intelligents, visiblement le cadet est largement sur estimer. Le plus vieux, je ne sais pas, tu lui demanderas quand il reviendra sur Central.

Le blond éclata de rire. Visiblement, il se moquait ouvertement d’Alphonse. La police militaire dormait à point fermer, le voleur était sous les traits d’un célèbre alchimiste ce qui lui avait permis de trouver le moindre piège mis en place, de le désamorcer de se déplacer librement et pour couronner le tout ! Il avait réussi à duper l’être le plus proche de celui dont il avait pris l’apparence. Il inspira un bon coup pour se calmer.

- Je me suis permis de délester de quelques billets le directeur de ce musée et de laisser quelques preuves à la police de sa malhonnêteter. Après tout un trafiquant d’œuvre d’art et qui sous exploite de pauvres gens qui on dut mal à s’en sortir en leur faisant miroiter un salaire qu’il ne leur verse pas n’est pas très gentil, tu ne crois pas ? Je vais donc m’empresser de payer à ces gens leur dut. Tu ne m’en voudras donc pas si je te fausse compagnie mon garçon ?

Le voleur monta sur la corniche du toit, derrière lui le vide, il s’inclina face à Alphonse puis se releva en retirant sa veste rouge. Apparut alors un homme élégamment vêtu de blanc. Dans son costume impeccablement repassé, son haut-de-forme sur la tête. La lumière dans le dos, une aura blanche l’entourant sa cape volant au vent. Un monocle en place et ses cheveux bruns empêchant de voir complètement son visage. À ses mains des gants blancs et a l’intérieur des cercles de transmutation.

Spoiler:
 

Le Burglar thousand faces souri à l’alchimiste. Ces deux garçons avaient un tel parcours, il ne connaissait pas tout d’eux, il avait juste passé un certain temps à observer l’ainé pour apprendre à se comporter comme lui, étudier ses vêtements et surtout ses chaussures pour trouver un stratagème avec de fausse semelle compensée pour tricher sur sa taille. À étudier ses attitudes, puis des que le blond était parti, il avait saisi sa chance. Ce qui avait été totalement imprévu le forçant a improvisé avait été la présence d’Alphonse Elric, il avait cru comprendre que le cadet suivait partout son ainé. Mais il avait fait avec. La chance aillant été de son côté quand il avait compris que le jeune homme en armure ne le connaissait pas. Alors il avait eu envie de jouer avec lui, lui tendant des perches qu’il n’avait pas saisies. Et les voilà maintenant, lui sous sa vraie apparence, ne pouvant déployer ses ailes à cause du vent trop fort et de la pluie. Mais il savait très bien comment faire. Seulement comment allait se comporter le cadet ? Il devait l’analyser. Ils ne les avaient jamais vu combattre ensembles. Mais il avait entendu dire que c’était un duo de choc, mais qu’en était-il quand ils étaient séparés. Nul doute qu’il n’allait ne pas tarder à le savoir.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyVen 14 Aoû - 15:12
Cambriolage au Musée de Central
Central city, soir, octobre 1914

Alphonse aurait froncé les sourcils s'il avait eu un corps, hélas, et il n'arrêtait pas de s'en plaindre depuis quelques temps, il ne possédait qu'une armure. Armure qui le rendait insensible à absolument toute forme de douleur physique mais qui ne le protégeait pas de torture psychologique – qu'il s'infligeait parfois lui même... D'autant plus qu'il avait récemment appris que cette même armure était une bombe à retardement et pouvait l'envoyer dans l'autre monde à tout moment. Il n'en avait pas encore parlé à Edward, ce dernier ayant autre chose en tête.

Enfin bon, là n'était pas le sujet de discussion. D'autant plus que cet usurpateur, il n'y avait plus de doute là dessus, se moquait ouvertement de lui. Al se renfrogna et serra les poings, visiblement en train de s'énerver. Et énerver une armure vide d'une centaine de kilos capable de se mouvoir très rapidement n'était vraiment pas la chose la plus intelligente à faire.
Le faux Edward ne cessait de parler, exposant ses méfaits au grand jour, ce qui acheva de briser la patience, pourtant infinie, du cadet qui s'avançait maintenant lentement mais sûrement, prêt à lui sauter dessus.
On ne trompait pas Alphonse Elric sans en subir les conséquences et encore plus si on le trompait avec l'apparence de la personne qui comptait le plus pour lui.

Adieu les rires enfantins du jeune garçon sorti de l'enfance trop tôt. Il était énervé, cet état lui donnait un regard adulte, du moins, aussi adulte que pouvait le faire ce regard rouge, anormal. S'il avait eu un corps, ce dernier serait crispé, sa respiration aurait été rapide, presque saccadée et à n'en pas douter qu'il aurait serré dents et poings d'autant plus que son visage aurait été empourpré. Enfin bon, la couleur n'était guère visible tant la pleine lune ne faisait que refléter la lumière du soleil, renvoyant sur ce sol un éclat faible et argenté.

Les nuages s'amoncelaient au dessus de Central, annonçant un orage prochain et sûrement violent. Les fines gouttes de pluie avaient d’ores et déjà commencé à tomber. Cet homme, qui venait de monter sur la corniche derrière lui et enlevait son déguisement grossier, ne devait pas avoir plus de la vingtaine. Son sourire narquois énervait plus encore l'armure qui respirait maintenant à grands coups, enfin, s'il avait eut un corps.
On s'était moqué de lui ouvertement. Non seulement son ego en prenait un coup mais en plus il ne le supportait pas. De nature pourtant très calme, il lui arrivait de péter les plombs et de sortir de l'ombre de son frère pour se mettre sur le devant de la scène.

La pluie tombait maintenant à grosses gouttes et Al fléchi plus les jambes. Il lui fallait gagner du temps pour élaborer une stratégie mais surtout pour espérer avoir un quelconque soutient de la police et l'armée qui devaient maintenant avoir compris la supercherie de ce voleur, du « burglar thousand faces ». Alors il se mit à réfléchir, chose qu'il faisait tout le temps pourtant, là, il lui semblait qu'il avait un peu de mal à mettre de l'ordre dans ses idées. Sûrement à cause de la colère... Il lui fallait trouver une excuse pour commencer l'offensive... Excuse... Couronne... Argent... Il avait ses arguments que lui avait gentiment donné cet homme tout de blanc vêtu. Un sourire narquois et sûr aurait pu se dessiner sur les lèvres de l'alchimiste en armure, cependant, ce furent des pas métalliques et creux qui se firent entendre dans la nuit.

Cent kilos de fer s'élancèrent vers ce voleur orgueilleux et trop sûr de lui. Alphonse, ayant appris parmi les meilleurs à se mouvoir en toute souplesse malgré son armure, fit balancer son corps sur le côté, créant ainsi un déséquilibre qui le fit tomber. Il profita de l'inertie et plaça une main au sol, prenant ainsi appui. Une légère rotation de son bassin et ce fut tout son corps qui se tourna. De profil, la tête touchant presque le sol et les pieds au niveau de la taille du voleur, il faucha ce dernier avec assez de force pour lui faire perdre son équilibre hautain et le faire revenir sur le toit où il serait beaucoup plus simple pour lui de l'intercepter.

Alphonse se releva rapidement et regretta que son frère ne soit pas avec lui pour attaquer à sa suite et en finir rapidement avec cette histoire. La pluie tombait avec force et la lune, pleine et ronde, avait disparu derrière les nuages noirs, assombrissant la nuit et rendant plus difficile la perception des choses. Heureusement pour le cadet, le voleur était habillé de blanc et il était donc facilement perceptible même dans une nuit sombre.
Il fit face, du haut de ses deux mètres, à cet homme.

Tu ne crois pas que dénoncer vaut mieux que voler ?

Sa voix métallique résonnait dans la nuit. Gagner du temps...

Tu te prends pour un justicier alors que tu n'es qu'un simple voleur, comme les autres. Ou alors... tu es tout simplement encore en train de te foutre de moi. Pas malin ça, pas malin du tout.

Sur ces mots, l'armure se prépare à une nouvelle offensive. Il était entraîné, énervé et contre son frère et contre ce voleur et il avait envie d'en découdre. Après tout, il était humain et il était un jeune garçon qui aimait les défis malgré son tempérament calme et posé au contraire d'Edward.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyVen 14 Aoû - 16:39
Et bien une chose était sûre, le cadet Elric n’était pas aussi gentil qu’il l’avait entendu dire. Et le narguer n’avait finalement pas été une idée aussi amusante qu’il l’espérait. Le voleur fut également extrêmement surpris de voir quelqu’un se déplacer avec autant d’aisance dans une telle armure… Minute ça sonnait creux non ? Une telle rapidité, c’était impossible pour quelqu’un de normal. Prit au dépourvut le voleur reçu de plein fouet le coup le projetant vers le centre du toit. Il roula sur le sol et se recroquevilla sur lui-même en se tenant le ventre. Davis n’était pas un combattant, il ne savait à vrai dire pas se battre. Et combattre cette personne était suicidaire. C’était pourtant marqué dans le dossier « non-violant !» Cela voulait bien dire ce que ça voulait dire non ?

Toussant le voleur se releva tant bien que mal en remettant bien son chapeau. Visiblement juste à temps car cette fois ci il put esquiver les coups suivant.

- T’as pas de sens de l’humour ! Je n’ai jamais dit que je jouais les justiciers ! Je n’ai jamais dit que je jouais les justiciers ! Tu vis dans un monde idyllique, mais il n’est pas ainsi, la pourriture s’en sorte les trois-quarts du temps et passe entre les filets !

Le voleur sorti alors une étrange arme à feu. Il avait bien vu que le garçon n’était pas sensible au gaz. Il y avait anguille sous roche. En plus d’esquiver les coups, il devait éviter l’alchimie du jeune homme. Où étaient les cercles de transmutation ? Davis trouvait le jeune homme redoutable et il était bien contant de ne pas avoir l’ainé en plus. Minute un truc clochait… C’est comme si Alphonse ce défoulait sur lui.

- Tu n’aurais pas des problèmes avec ton grand frère ?

Ça se sentait, il n’était pas le vrai ennemi. Une dispute ? Un ressenti ? Un malaise ! Le voleur se percha à nouveau en bordure de toit et s’accroupit, un avant-bras sur les genoux, il bougea l‘autre paume vers le haut.

- Tu veux en parler ? Parfois discuter avec des inconnus ça fait du bien. Et tu as l’air d’en avoir gros sur le cœur. Car la toute de suite, je ne suis qu’un prétexte pour te défouler pas vrai ?

Le voleur releva le nez étant partiellement éclairé par les réverbères, la pluie trempait ses vêtements blancs, et le blanc quand c’est mouiller bah ça devient transparent. Éternuant, il prit sa cape et un bout de métal, a l'aide ses gants ou se trouvait des cercles de transmutation transforma le tout en parapluie. Enfin, il fixa à nouveau l’armure, il attendant l’invitant à se calmer.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptySam 15 Aoû - 18:27
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Central city, soir, octobre 1914

A ça pour l’enchaîner il l’enchaînait le petit homme en blanc. D'ailleurs, son magnifique costume avait viré au transparent avec la pluie ce qui amusait grandement le jeune alchimiste qui passait toute sa frustration et sa colère dans ce combat. A défaut de pouvoir le faire ailleurs à vrai dire... Et voilà qu'il se mettait à lui donner des leçons. Comme si l'armure qu'il était, ne savait pas dans quel monde horrible ils vivaient. De par sa condition même d'armure creuse et de bombe à retardement, il savait que le monde était tout ce qu'il y avait de plus horrible, de plus cruel, de plus... meurtrier... Il avait entendu certains témoignages de la guerre d'Ishbal et ce n'était en rien une promenade de santé. L'extermination de tout un peuple... Il aurait grincé des dents s'il avait pu. Comment pouvait on ordonner de tuer tout un peuple ?! Décidément, il portait de moins en moins le führer Bradley dans son cœur. Il ne l'avait déjà pas en grande estime, mais alors là...

Enfin bref, le moment n'était pas aux divagations historiques mais bien au poutrage de gueule de ce petit voleur prétentieux. Alphonse, qui avait son armure qui ruisselait d'eau. Eau qui s'infiltrait par endroits d'ailleurs, le rendant plus lourd, s'arrêta et jaugea son adversaire qui venait de sortir une étrange arme. Il était prêt à faire face à tout, absolument tout et il avait délaissé sa gentillesse pour une rage presque incontrôlée. Ah, les joies de l'agacement et de l'adolescence...

Tu n’aurais pas des problèmes avec ton grand frère ?

Pardon ? Al se redressa subitement, intrigué par cette soudaine question. Mais de quoi se mêlait ce type ? D'abord il se moquait de lui, ensuite il jouait avec lui et maintenant il lui posait des questions d'ordre privé ? Mais d'où il sortait ce voleur ? De la police ?
Le cadet resta interloqué un bon moment, assez longtemps pour laisser ce jeune homme regagner sa place sur la corniche et lui tendre la main, enfin, il lui semblait. Le jeune garçon desserra les poings, son attitude affichait clairement une émotion d'incompréhension totale. Il était perdu. Ce gars là, c'était quoi au juste ? Un voleur ou un psychologue ? Non parce que maintenant il se proposait de l'écouter gentiment... l'armure resta encore perplexe et étonnée un très long moment, laissant la pluie s'infiltrer à l'intérieur de lui. Il allait rouiller, c'était presque certain, mains à vrai dire, c'était la dernière de ses préoccupations.

Il avance, hésitant, perdu. Devait-il se confier à cet inconnu ? Ou alors prendre la fuite et le laisser partir avec cette couronne et cet argent ? Parce que oui, il avait tout de même gardé en tête ce que ce jeune homme avait dérobé.

Trois pas résonnèrent encore creux lorsqu'il s'arrêta à environ un mètre de l'homme tout de blanc habillé et qui avait maintenant un parapluie. Alphonse se redresse et croise les bras. Il venait d'adopter une position qui en disait long sur ce qu'il pensait maintenant. Enfin, a vrai dire il ne pensait à rien mais il était confiant. Il savait parfaitement qu'en cas de bavures de l'homme en face de lui, il pouvait lui retourner une droite dont il se souviendrait. Etait-il en train de redevenir le naïf petit Alphonse qu'il était il y a une heure ? Très certainement. A vrai dire il avait rarement l'occasion de réellement parler avec son frère. Ils étaient tout le temps dans les missions et les recherches sur la pierre et les homonculus. Ils n'avaient que très peu de temps pour eux et ils l'utilisaient pour se reposer. Ou alors il n'y avait qu'Edward qui faisait part de ses problèmes à son petit frère, Alphonse préférant s'effacer que d'ajouter sur les épaules de son frère des problèmes en plus. Il ne parlait guère de lui.

Et en quoi cela vous concerne-t-il ? Confiant mais tout de même méfiant. Il n'avait vraiment pas pour habitude de se livrer à la première personne qu'il croisait. Surtout si la dite personne était un voleur... Mais peut-être que les apparences étaient trompeuses ?

La pluie continuait de tomber et Al dégoulinait maintenant de partout. L'eau s'étant infiltrée ressortait par les jambes, créant des flaques autour de lui. Il aurait très bien pu utiliser l'alchimie pour se sécher et même se créer une protection mais à vrai dire il n'en avec actuellement que faire. Son statut d'armure, bien qu'inconvénient dans ces moments là, lui permettait tout de même de ne pas avoir froid, là où le jeune homme ne tarderait pas à ressentir la brise qui soufflait et ses muscles qui se raidiraient sûrement à cause de son immobilité.

Hum, à vrai dire je n'ai pas pour habitude de parler aux inconnus mais... voilà qu'il s’apprêtait à se lancer pour de bon. Alphonse finissait toujours par craquer. Il finissait toujours par donner un peu de sa confiance en des inconnus qui justement lui inspiraient confiance. A combien de personnes avait-il raconté leur histoire ? Il ne comptait même plus à vrai dire.

On va dire qu'actuellement mon frère me tape sur le système. C'est peut-être juste une histoire de jalousie. Vous savez, les ados comme moi ne savent pas très bien comment se comporter avec autrui.

Autrui se limitant uniquement à Winry,  pour qui il avait des sentiments, et à Edward, pour qui il n'avait pas de sentiments, n'allons pas entrer dans des histoires d'inceste et d'armurophilie s'il vous plait !
Il soupire et secoue la tête d'un air désolé, enfin, il n'y avait que son regard qui était désolé, le reste était impassible, et encore, son regard ne pouvait communiquer qu'une infime partie de ce qu'il ressentait actuellement c'est à dire une certaine exaspération. Oui, il avait fini par se calmer complètement, enfin.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptySam 15 Aoû - 20:15
- Tu n’as pas l’habitude de parler aux inco… Pourtant, tu le fais là de suite non ?

Davis observa le jeune homme, ce devait être inconfortable dans cette armure. Entant plus haut que son mètre soixante-quinze grâce à la corniche le voleur tendit le bras plus haut et déplaça son parapluie au-dessus de l’armure celle-ci étant juste en face de lui, l’abritant de la pluie. Le voleur rangea son pistolet se rendant bien compte que l’adolescent n’attaquait plus et n’était plus une menace, du moins pour le moment.

Le voleur semblait réfléchir à ce que lui disait l’armure. Cela ressemblait à une période où il avait vu deux garçons des frères se battre pour une fille à l’institut de sa mère. Le problème avait été régler quand cette dernière était parti avec un troisième garçon. D’ailleurs, le problème du jeune homme semblait être un problème de cœur.

- C’est une fille pas vraie ? Je ne sais pas pourquoi tu es enfermé dans cette armure, mais il faut savoir sortir de sa coquille, si elle te plaît dis-le-lui ! Et fait le, avant que ton frère ne le fasse, car vous avez l’air d’avoir le béguin pour la même. Je parie que c’est miss Rockbell pas vrai ?

Le jeune homme en blanc sourit, il savait qu’il avait fait mouche.

- Ne me regarde pas comme ça ! Je me renseigne avant de prendre l’apparence de quelqu’un.

S’il ne voyait aucune expression sur ce visage métallique, les postures et la voix du garçon le renseignait très bien. Tout voleur, ce doit d’être observateur, parfois l’être plus qu’un détective. La gestuelle d’Alphonse le renseignait très bien. Davis s’assit sur la corniche forçant le cadet Elric à faire de même s’il ne voulait pas se prendre le parapluie dans la tête. Ainsi installer le voleur éternua. Il faisait froid maintenant. Il sortit un mouchoir bleu de sa poche, zut humide ! Bah tant pis, après une série d’éternuement, il se moucha, puis rangea le mouchoir.

- Pour tes autres problèmes avec ton frère, tu devrais lui parler. Je vous ai observé, il se confie beaucoup à toi et toi, tu t’écrases, tu es une personne qui lui est aussi précieuse qu’il l’est pour toi. Il faut que tu te confies à lui. Je ne sais pas quel est le problème, pourquoi si jeune, il est alchimiste d’état, mais vous ne pouvez pas rester comme ça sinon la confiance va s’effriter, et vous serez séparé pour des broutilles, vous êtes, tous les deux, inséparable, il faut le rester, la famille, c’est sacrer. Si tu ne vas pas bien, il finira par le ressentir et il ira mal aussi. Est-ce que tu vois où je veux en venir ? La communication, c’est le maître-mot dans les familles.

Le jeune homme tendit l’oreille, la police militaire semblait toujours dormir, il avait donc encore du temps à consacrer à l’adolescent. Il éternua de nouveau.

- Dis-tu nous fabrique un petit abri plus épiçasse que mon parapluie qui commence à prendre l‘eau ?
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptySam 15 Aoû - 22:08
Cambriolage au Musée de Central
Central city, soir, octobre 1914

La pluie cessa de tomber lorsqu'il fut sous le parapluie de cet inconnu. Pourquoi l'abritait-il ? Il devrait fuir, il n'avait aucune raison de parler avec lui, aucune. Et pourtant, ils étaient là, tous deux, sous la pluie, à attendre les réponses de l'autre. Ils étaient calme, à présent. L'inconnu rangea son arme et Alphonse se détendit encore un peu. Il le regarda, frêle carrure pourtant élégante. Oui, il n'avait pas l'habitude de parler aux inconnus et pourtant il le faisait car cet homme là lui donnait confiance, le rassurait. Puis bon, il ne devait pas être bien plus vieux qu'Edward, non ? On va dire qu'il voyait en lui comme une sorte de grand frère. Etrange de sa part, lui qui avait pour habitude de castagner les ennemis et non de parler courtoisement avec eux, même ses rares discussions avec le terrible Scar se faisaient dans une atmosphère parfaitement tendue...

C’est une fille pas vrai ? Je ne sais pas pourquoi tu es enfermé dans cette armure, mais il faut savoir sortir de sa coquille, si elle te plaît dis-le-lui ! Et fait le, avant que ton frère ne le fasse, car vous avez l’air d’avoir le béguin pour la même. Je parie que c’est miss Rockbell pas vrai ?

Alphonse sursauta et le regarda, ébahit, enfin non, comme toujours, son corps de métal n'exprimait rien mais l'âme, elle, était un vrai livre ouvert sur sa personnalité et ses états d'âme. Comment avait-il pu toucher en plein dans le mille comme ça ?! Il ne le connaissait pourtant pas ! Même s'il était vrai que le jeune gentleman, car il en avait grandement l'apparence, s'était fait passé pour son aîné. Etrange, oui, vraiment étrange. Ce à quoi le voleur répondit qu'il se renseignait avant d'usurper l'identité d'une personne. Cela ne rassurait vraiment pas Alphonse qui se recula un peu, sur ses gardes de nouveau malgré l'attitude pacifique du jeune homme. On était jamais trop prudent avec les malfrats...

Les deux jeunes gens s'assirent ensuite sur la corniche mais la pointe du casque du cadet plantait dans le parapluie qui n'était franchement pas de la plus grande utilité vu la pluie qui tombait. Et cela se confirma vite avec les éternuements du jeune homme dont il ne connaissait pas le nom. Ah tien, c'est vrai ça, lui connaissait tout de l'armure mais elle ne savait rien de cet étrange personnage... Bah, ce n'était, pour l'instant, pas le plus important. Al se fichait pas mal de connaître l'identité des gens, bien qu'il aimait tout de même savoir avec qui il conversait, il ne forçait jamais la main quant à la déclinaison d'identité, au contraire de son grand-frère.
Oui, ces deux là étaient le jour et la nuit. Lui était plutôt calme et effacé et l'alchimiste de métal avait un assez fort caractère disons... des plus explosifs !

L'inconnu en costume blanc se mit à parler à nouveau, vantant les mérites de la communication au sein d'une famille. Ah, si seulement il savait comme il était compliqué pour l'armure de parler de quoi que ce soit avec son grand frère. Ce n'était pas par manque de confiance, ça ça non, jamais, mais plus parce qu'il ne souhaitait pas déranger ni même inquiéter Ed. Il était comme ça, le cadet Elric, toujours a culpabiliser de tout. D'ailleurs, il commençait légèrement à culpabiliser. Car oui, parler de ses problèmes aux gens le gênait énormément dans le fait qu'il savait très bien que ces derniers avaient autre chose à faire. Oui, il préférait aider et écouter que d'être aidé et d'être écouté. Donne sans attendre quoique ce soit en retour. L'échange équivalent, qui pourtant était le principe sur lequel il jurait jours et nuits, ne s'appliquait pas à lui.

Sans répondre, il le regarda, toujours avec cette petite mine désolée. Puis, il se redressa à la demande du jeune homme, ce qui fini d'achever le parapluie, déversant de l'eau sur les deux personnes assises. A n'en pas douter que le voleur, fait de chair et de sang, allait attraper froid et tomber sacrément malade. Il avait intérêt à couvrir ses arrières avant qu'il ne soit trop faible pour pouvoir fuir les autorités. Cela avait, un peu, satisfait l'armure qui pourtant chassa bien vite ces méchantes idées de sa tête creuse. Il fini par se lever, soupire un coup, ne s'étire pas car n'en a pas l'utilité et regarde autour de lui. Oui, ce toit offrait de belles possibilités de transmutation et il était tout à fait compréhensible que l'autre ne veuille pas rentrer se mettre à l'abri dans la bâtisse hautement gardée, du moins il y a une petite heure de cela, par des militaires et autres forces armées.

L'alchimiste s'avance de quelques pas, histoire de ne pas trop se faire remarquer lorsqu'il transmutera. Puis il claque dans ses mains et les poses au sol. Des éclairs en sortent, bleus, illuminant tout le toit alors sombre par ce temps orageux. Et du béton qui constituait le musée sort un petit abri sommaire mais néanmoins fort joli. Et il était juste assez grand pour que les deux personnes s'y tiennent sans se gêner. Alphonse alla s'y installer et invita, d'un geste de la main, le voleur à en faire tout autant. Cette proximité accueillante lui permettra, peut-être, de reprendre ce qui avait été volé. Et oui, il ne perdait jamais de vue son objectif premier, telle était l'une des qualités du jeune frère.

Vous savez, c'est beaucoup plus simple à dire qu'à faire. Dans les faits, il m'est naturellement plus simple d'écouter les autres que de me confier. Ce que je fais là ce soir me pèse sur la conscience et je sais que je vais m'en vouloir. Je n'aime pas exposer mes problèmes aux autres et tout particulièrement à mon frère qui a déjà tant fait pour moi. Mais cela, vous ne pouvez pas le comprendre si vous n'avez pas vous même un grand-frère qui vous a sauvé la vie et fait tout, à chaque instant, pour vous permettre de retrouver votre vie d'antan. Donc oui, je m'efface mais c'est avec raison que je le fait.

Il se stoppe quelques secondes avant de reprendre, ne laissant pas le temps à son interlocuteur de répondre, il avait gros sur le cœur et se déchargeait de tout ce soir.

Et n'allez pas croire que je ne lui parle pas parce que je n'ai aucune confiance en lui. Je lui ai confié ma vie, il est mon frère, mon sang, ma famille. Mais... Oui, il est des choses que l'on ose pas faire, par manque de courage. C'est également pour cela que je tiens un journal. C'est une échappatoire à mes problèmes que je ne peux lui livrer. Il a autre chose à faire.

Nouveau silence puis il reprendre alors que l'orage éclate enfin, éclairant d'une lumière violacée leurs visages trempés.

Pour ce qui est de cette histoire de béguin... Oui, j'avoue ne pas être indifférent à ses charmes. Mais je ne peux pas lui avouer mes sentiments qui s'effacent déjà car... Elle n'a d'yeux que pour lui et même si ça me blesse horriblement, je fais tout pour qu'il le remarque, me sacrifiant, d'un sacrifice si minime comparé à ce qu'il a sacrifié pour moi.

Il soupire puis regarde le sol. Depuis quand parlait-il de manière si soutenue ? Ca ne lui était jamais vraiment arrivé... Mais parfois les situations changeaient les hommes et il en était un, enfin, presque. Alphonse serra les poings. Oui, il détestait autant qu'il aimait son frère. Une chose normale, pour un adolescent de quatorze années.

Vous savez, finit-il par dire après un moment de silence, il est tout pour moi. Il est la seule famille qu'il me reste et je veux le préserver, lui qui n'a pas connu d'enfance, lui qui se bat chaque jours alors qu'il devrait savourer sa jeunesse, lui qui est plus blessé que n'importe quelle personne en Amestris. Lui qui pourtant le cache et ne se confie même plus à son petit frère tant l'angoisse et la peur le rongent. Dans l'histoire, ce n'est pas moi qui ai besoin d'aide, mais lui.

Oui, Edward était un cœur brisé, un esprit dévasté et une âme perdue qu'il se devait de protéger du mieux qu'il pouvait des horreurs de la vie.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyDim 16 Aoû - 21:17
Davis l’écoutait, ravis cependant d’avoir un abri. Il répara sa cape tout en écoutant Alphonse se confier, un jeune homme bien compliquer. Le voleur remit sa cape sur ses épaules et s’assit à côté de l’armure. Il remonta ses genoux contre lui passant ses bras autour de ceux-ci, empêchant ainsi toute potentielle main indiscrète de se faufiler dans sa veste.

- C’est vrai, je n’ai pas de grand frère. En général, c’est moi le grand frère. Cependant, je sais que quand mes petits frères ou sœur ne se confit pas, je me demande ce qui ne va pas, et je m’inquiète encore plus. Franchement te confier à ton frère même pour quelques mots le soulagera surement plus que tu ne le pense. Alors dit le lui ce qui ne va pas avant que ça ne prête et que vous ne vous fassiez du mal, même si je ne doute pas qu’après vous allez vite vous réconcilier. Tu disais qu’il ne se confiait pas toujours, si tu veux qu’il se confît pleinement à toi, tu devrais en faire autant. C’est l’échange équivalant. Tu ne peux pas lui demander de tout te dire si tu n’es pas toi-même honnête avec lui, ou envers toi-même.

Ha, il repartait sur la jeune fille. Cela fit légèrement sourire le voleur. Il inclinait vaguement la tête en écoutant, décidément ce que les ados pouvaient dire comme ânerie. Ha la fille aimait le grand frère.

- Je vois, de toute façon, tu es jeune, tu rencontreras l’amour sans même t’en rentre compte.

Et voilà encore des sacrifices, ils en faisaient beaucoup pour des enfants.

- Je ne pense pas que te sacrifier lui fasse plaisir, et cela peut importer ce qu’il a pu faire pour toi comme te sauver la vie comme tu m’as dit. Mais si tu vois qu’ils s’aiment et vont forcément finir ensemble tôt ou tard, ne pas t’imposer entre eux est en effet un choix judicieux, ainsi, vous ne souffrirez pas inutilement. Dans tous les cas…

Le voleur mit un petit coup du dos de la main sur le plastron d’Alphonse qui résonna étonnamment creux. L’instant de surprise passé, Davis sourit semblant avoir compris le « sacrifice « du plus vieux.

- Chéri votre relation fraternelle, et préserve là en communiquant entre vous.

Il se dirigea vers le bord du toit, il sortit son arme et visa quelque chose plus loin et tira, un grappin s’élança et s’accrocha à une sorte de poutre suspendue. Il se retourna vers Alphonse. La pluie avait arrêté et le vent soufflait faisant frémir l’élégant costume blanc et soulever la cape réparée grâce à l’alchimie. Il écarta sa main libre de son corps.

- Au fait ! Je ne me suis pas présenté, je suis The burglar thousand faces. Et je suis enchanté de faire votre connaissance Alphonse Elric.

Il s’inclina comme tout bon gentleman.

- Si tu as un jour besoin de mon aide, fait paraître dans le journal ce message avec tes coordonnées géographique…

Il lui lança une carte qui se planta à côté d’Alphonse.

- Et je viendrais aussi vite que je le pourrais.
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyLun 17 Aoû - 21:57
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Des paroles rassurantes. Oui, ce type, ce voleur qui paraissait si jeune, savait ce que voulait dire être grand-frère. L'orage tonnait encore tandis qu'il regardait son armure goutter. La pluie tombait, souveraine sur cette nuit de pleine lune. En bas, les sirènes résonnaient de plus belle, telle une symphonie inharmonieuse. Alphonse avait remarqué, du coin de l'oeil, la position qu'avait prit le voleur. Intelligent, ainsi, il empêchait toute intrusion dans ses poches. La grosse armure resta, cependant, à fixer l'horizon illuminé seulement par quelques éclairs de temps à autre. Puis il soupira longuement. Comme il le disait, il n'aimait pas parler de ses problèmes et sa culpabilité commençait à se faire sentir.

D'autant plus que l'homme à ses côtés faisait remonter des sujets qu'il n'aimait pas même s'il venait d'en parler à l'instant. Sa fierté en prenait un coup avec tous ces conseils et bien qu'il soit ouvert d’esprit et acceptait toutes les critiques, là il avait vraiment du mal à encaisser. C'était de sa faute aussi, il n'aurait pas dû lancer le sujet. Mais Alphonse était comme il était, très bavard par moments...
Le jeune voleur frappe ensuite sur son plastron qui résonne creux. Al se recule un peu, gêné par ce geste. Ce son confirmait bien ce qu'il avait voulu faire entendre par « sacrifice ». Cela ajouta un poids en plus sur sa culpabilité. Tout était de sa faute, absolument tout...

Le jeune frère n'avait qu'une seule envie en cet instant, retrouver les bras chaleureux d'une mère partit trop tôt. Il n'arrivait plus à vivre sans cette chaleur maternelle bien qu'Edward essayait, par moment, de se montrer sous un aspect réconfortant, presque paternel. Mais l'amour d'un frère ne remplacera jamais l'amour d'une mère ou même d'un père. Ce père qui avait fuit la maison lorsqu'ils étaient plus petits, ce père qui avait laisser mourir sa femme. Alphonse avait mal de revivre tous ces événements malgré lui.

Les mots du voleur ne semblaient pas le toucher. A vrai dire, il était complètement plongé dans ses pensées jusqu'à ce que ce dernier ne finisse par dire quelque chose qui tira l'armure de sa longue contemplation néanmoins très intéressante du sol.

Chéris votre relation fraternelle, et préserve là en communiquant entre vous.

Il relève la tête et observe le jeune homme qui s'était levé et s'en allait vers la corniche du toit sous un orage qui se mourrait. Alphonse leva une main, comme pour lui demander de rester avant de la rabaisser. Il ne savait quoi dire tant les mots du gentleman étaient véridique. Il se leva tout de même et s'approcha de cette étrange personne à la fois voleur et honnête personne. Qui était-il vraiment ?
La pluie tombait toujours mais elle était maintenant plus fine. L'orage s'éloignait désormais, laissant un ciel couvert mais tout de même beau. La lune, si ronde, si pleine, perçait à peine à travers les épais nuages gris. Pourtant, oui, la nuit était belle, si belle. Ses pas résonnaient dans la nuit tandis que les dernières gouttes venaient jouer une ultime symphonie sur son plastron, à l'unisson avec l'orage qui n'en finissait plus de mourir.

Il resta immobile alors que le voleur se présentait. Il était bien le Bulgar aux multiples visages, ce voleur qui faisait trembler les romans policiers à travers tout Amestris. Mais il était un inconnu aux yeux d'Alphonse qui ne lisait pas ce genre de livre et encore moins le journal. Il était bien trop occupé à éplucher les multiples ouvrages traitant d'alchimie. Le jeune homme lança ensuite une carte aux côtés d'Alphonse qui ne s'en préoccupa pas pour l'instant, tout comme les paroles qu'il prononçait. L'alchimiste s'avança vers le jeune homme qui restait un voleur. Avant qu'il n'ai pu faire un pas, l'armure avait saisit son bras et le regardait dans les yeux.

Il lui était certes reconnaissant de l'avoir écouté mais il ne lui pardonnait pas d'avoir volé, ce qu'il lui fit comprendre.

Merci, pour tous ces conseils. Mais je ne peux pas vous laisser partir comme ça sans que vous me rendiez les objets volés. Comprenez vous, c'est un cas de conscience.

Sa voix creuse avait résonné sur le toit. Et le calme revint dans cette belle nuit.
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Davis Anton
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MessageSujet: Re: Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) Cambriolage au Musée de Central (PV Alphonse Elric) (fini) EmptyLun 17 Aoû - 22:49
Davis fixait le jeune homme en armure, une voix si immature, si fluette et pleine de douleur et d‘incompréhension ainsi que de justice dans une armure creuse. Elle résonnait comme le glas au-dessus de sa tête. Le voleur lui sourit alors. Et gentiment plia son bras entravé pour porter sa main a sa veste, il sortit alors la couronne et la lui donna. Il avait bien fait d’emporter le cercle d’alchimie. Il l’avait utilisé pendant que le garçon était dans ses pensées. Aucune réaction ne, c’était fait quand il l’avait utilisé, donc la pierre sur la couronne n’était pas celle qu’il cherchait.

- Tu as de la chance ce n’est pas la pierre que je cherche.

Il sortit aussi des papiers et les lui donna.

- Donne-les au responsable de l’escouade. Ce sont les preuves des mauvaises choses que fait le directeur du musée. Je t’aime bien Alphonse Elric, tu es un bon gars.

Le voleur dégagea alors son bras.

- Excuse-moi d’avance !

Il dégagea son bras, puis poussa Alphonse, il utilisa son pistolet après avoir décroché le grappin, fit rouler le barillet et tira sur Alphonse…. Des billes de glue ! Le collant au sol au moment où les militaires arrivaient donnant une bonne excuse à l’armure sur le pourquoi il n’avait pas pu arrêter le voleur. Voleur qui s’inclina alors en une révérence, puis se laissa tomber en arrière dans le vide sous les cris épouvanté de certain militaire qui n’avaient jamais eu affaire à lui.

- YAHOUUUUUUUUUUUUUUU !!!!

Par un mouvement de balancier, il réapparut emporter dans les hauteurs lâchant la corde, il déploya ses ailes en forme de triangle et parti en volant.

Militaire : décidément ! Jamais on ne l’aura ! Ha monsieur Elric, je suis désolé que vous ailliez subit ses facéties. Ho, vous avez récupéré la couronne !!!! Vous êtes vraiment à la hauteur de votre réputation !

Les militaires le félicitèrent donc ravis de voir le bijou sauvé. Et intrigué par les papiers qu'ils emportèrent.
(fin du rp ^^)
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