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Musique

©linus pour Epicode
En bref


 

Invité
Who am i !

Just look like Maria ? (Terminée)

MessageSujet: Just look like Maria ? (Terminée) Ven 15 Aoû - 9:04

Alice Drawford




Identité
Surnom - Anciennement Chi no Renkinjutsuchi il arrive parfois encore qu'elle se fasse appeler ainsi. Sinon elle porte le surnom de "Traitre" chez les militaires.
Age - 26 ans.
Nationalité - Amestrienne.
Métier/Rang (pour les militaires) -
Etat-civil - Célibataire.
Spécialité - Alchimie du sang | Sabreuse.
Groupe - Infiltrés.

CaractèreQualités
Stricte, pure, dévouée.




Défauts
Naïve, trop impliquée, froide. (gourmande & flemmarde aussi, mais ça, ça compte pas c'est de ma faute D:)
Pouvoir
Son alchimie est assez singulière. En effet, celle ci découle d'une expérience militaire menée sur la jeune femme par son père. A la base, celle ci fut un échec, jusqu'à ce que l'on se rende compte qu'Alice, qui n'était alors qu'une enfant, avait développé une étrange Alchimie. Elle conserve sur la cuisse la marque de ces expériences, un cercle de transmutation, qui est devenu le cercle qu'elle utilise pour son alchimie. Cet alchimie peut être nommée l'alchimie sanguine. En effet, elle permet de modifier les afflux sanguins dans le corps d'un individu et ainsi d'augmenter ou réduire les capacités physiques de cette personne. Ce pouvoir permet aussi de ralentir une hémorragie, permettant de rallonger la survie d'une personne mortellement blessée. Ce pouvoir possède cependant des limites. Alice ne peut stopper le cœur d'un individu et le tuer de cette façon. Elle ne peut pas non plus trop réduire, ou augmenter les capacités physiques. Trop les augmenter reviendrait à déchirer les muscles et donc réduire ses os en miette.

Alice est aussi une experte en combat rapproché. Son père l'a entrainé à être la digne succession du général qu'il était.  avec toutes ces années d'entrainement, elle maitrise désormais trois formes de combat. Une forme équilibrée, Shii Cho, permettant la mise en place de posture offensive neutre et défensive neutre, une forme défensive le Soresu, et une forme d'attaque, Ataru, permettant le combat contre plusieurs adversaire.

Spoiler:
 

Différents combos et mouvements :

Cho Kei : Un enchainement de plusieurs attaques rapides avec le tranchant de la lame.

Djem Sun : Attaque visant à neutraliser le bras armé, ou a le désarmer.

Shiim Mok / Tok : Attaque de tranche effectuée par la pointe de la lame visant le torse ou les jambes. Elle permet de rester à distance, mais n'engendre que de légères entaille.

Sai Ton : Saut d'évasion effectué en rotation sagittale (verticale d'avant en arrière, un backflip quoi).

En Ma : enchainement de rotation frontale, pouvant être des sauts ou des roulades.

Un Mou Kei = enchaînement fluide touchant plusieurs fois, terme générique.

Inventaire :

Si elle n'avait pas eu à se faire passer pour morte, on aurait pu retrouver tout un arsenal caché dans le faux fond d'une armoire, mais Alice n'a plus que ce qu'elle avait sur elle le jour fastidieux où ... Bref. Il lui reste donc :

- Son sabre sans quoi elle ne pourrait plus vivre.
-Un holster de cuisse avec son pistolet style beretta muni d'un silencieux.
Spoiler:
 
-Son couteau papillon.
Spoiler:
 
-La tenue qu'elle portait (la jaune) le jour de Noël 1914 ainsi que sa tenue de combat. (la verte, avec les parties en acier)


Relations / Objectifs
Jake E. Simons
Le premier et dernier homme en qui elle a accordé toute sa confiance. Devenu un amant par la suite, Jake était avant tout son "maître" (bien qu'il ne lui ai pas appris grand chose) et équipier en tant qu'agent secret. Depuis qu'il l'a trahit, ils se traquent mutuellement, l'une pour la vengeance, l'autre pour s'amuser.

Général Raven
Son nom lui est inconnu, mais pas son visage. C'est de sa faute si sa vie fut un enfer. C'est lui qui a "ordonné" à son père de créer de supers soldats contre le titre de général de brigade. De plus, c'est aussi par sa faute qu'Alice se retrouve sans but, sans argent et sans domicile. Raven croit qu'Alice est morte le soir de Noël 1914, peut être qu'a Noël 1915, les tendances s'inverseront.

Objectif(s)
Survivre et se venger. Elle doit à tout prix récuperer le livre et détruire son savoir avant qu'un mauvais usage en soit fait. Les autres en savent déjà trop et l'humain ne mérite pas ce savoir.
Joueur
Pseudo - HODOR
Age - 193 ans.
Années de Rp's - des millieeeers.
Comment avez trouvé le forum ?- grâce à son HODOR
Un petit mot pour la fin - HODOR (je poste le début car j'écris de chez ma copine, mais je finirais d'ici une semaine quand je serai rentré d'Espagne ! c'est juste parce que je ne peux pas sauvegarder sinon ^^)
Nom du personnage de l'avatar - Celes Chere - Final Fantasy VI


Caractère


Tourmentée par les récents événements pouvant être perçu comme la fin de tout pour elle, la jeune femme du nom d'Alice Drawford fixait le lointain ciel pluvieux. Quel seraient les répercussions de tout ces événements sur sa personne ? Oh physiquement cela n'allait pas changer grand chose, elle avait l'habitude de devoir passer ''incognito''. Mais tout ce dont à quoi elle croyait, toutes ces convictions, tout son petit monde s’effondrait. Qu'allait-il rester à l’intérieur de la coquille ?

Une femme de conviction. C'est ce qu'elle a toujours été avant que ces dites convictions ne s'avèrent être qu'un ramassis de mensonges. En tant qu'agent elle était toujours prête à tout pour atteindre son but qui était aussi celui des plus haut gradé. Les deux étaient assez lié de par son éducation très stricte et militaire visant à faire d'elle une espionne de premier choix. Son métier l'avait poussé à faire des choses inhumaine, certains des compatriotes soldats se sentent coupable après avoir participé au génocide d'Ishbal, mais ont il déjà serré la gorge d'un innocent en souffrance pour garder un secret ? Certains regrettent leurs actions, mais jamais ils ne pourront avoir autant de remords qu'un agent en perdition et en phase de remise en question. En effet, la Alice d'aujourd'hui était totalement tourmentée par sa propre existence. Le suicide lui avait frôlé l'esprit plus d'une fois.  Et plus d'une fois son arme de service était venu à la rencontre de sa tempe, de sa gorge, ou de ses veines. Jamais elle n'avait pu franchir le pas. Elle possédait un savoir que l’humanité devait également connaître. Elle ne pouvait agir en égoïste et s’échapper de la vie avec ce qu'elle savait. De plus elle était bien trop coupable pour se proclamer un jugement si simple que la mort.

On pouvait parfois voir le suicide comme un acte courageux. Qu'en était il de l'echec ? Il ne s'agissait même pas de tentatives ratées, mais de tentatives avortées. Pourtant le courage ne lui avait pas manqué dans son passé, et il ne lui manquera sûrement pas dans ses actes futurs. Entraînée à la prompte réflexion, Alice était une personne dotée d'une grande intelligence, et d'une mémoire presque infinie. Deux critères forcements requis pour être agent secret me direz vous. Son jugement et ses méthodes d'analyses ne la trompait que rarement, elle mêlait d'ailleurs rarement les sentiments à cela. D'ailleurs possédait elle des sentiments pour qui que ce soit ? Peut être. Mais cela remontait à un passé lointain. L'amour menait souvent à de nombreux tracas dont on pouvait se passer aisément dans son métier. Des amis non plus, elle n'en avait pas. Des contacts tout au plus, mais pas d'amis, pas de point faible dans sa vie privée. Depuis le décès de son père, sa famille ne se résumait qu'à sa propre existence. C'était peut être la raison qui l'avait poussé à survivre lorsque sa désertion avait fait la une. Elle avait souhaité se rendre, être honnête, ne plus mentir pour une fois. Mais comment pouvait elle l'être avec des gens qui cachaient eux même la vérité au peuple ?

Maintenant qu'Alice ne possède plus de croyance, sa dévotion sans faille lui pèse lourd sur le cœur. En quoi doit elle croire maintenant ? Elle même n'était pas un gage de sûreté. La vie qu'elle s’apprêtait à mené était bien trop risqué pour qu'elle puisse croire en elle. Elle a toujours su s'estimer correctement, ne jamais se sous estimer, ou se sur estimer. C'était peut être ce qui avait fait d'elle un agent si compétent. Sa capacité à juger rapidement justement, aussi. Comme toujours la jeune femme reste quelqu'un de froide et distante, bien que livrée à elle même elle découvre l'existence de son propre cœur qu'on lui avait appris à oublier. Elle peut paraître sans pitié, mais sais faire preuve de compassion quelques fois, l'une de ses faiblesses sûrement.

Comme depuis toujours, elle reste tout de même une personnalité difficile à cerner, et il est encore plus compliqué de rentrer dans sa tête de par son visage inexpressif. Nul ne sait si quelqu'un la connaît réellement sur ce monde, mais peut être est-ce mieux ainsi. Le monde n'est pas prêt est sa seule certitude, comprendront ceux qui pourront.


Physique


Le temps est l’échelle de l’évolution, cela vaut pour tout corps présent dans notre Univers. Il peut prendre plusieurs millier d’années à un soleil avant que sa teinte ne change infiniment, plusieurs centaines pour qu’une planète ne voit sa surface se creuser, naturellement ou non, plusieurs dizaine pour qu’une ville ne s’agrandisse … mais pour un être humain, ces changements peuvent s’effectuer bien plus rapidement. Il suffit d’observer un humain vivre le long d’une journée. Il commence sa journée en pyjama, se retrouve nu dans sa douche, s’habille pour la journée, change d’habit lorsqu’il fini son travail pour se retrouver de nouveau dans sa tenue de nuit … c’est à dire, plusieurs tenues différentes le temps d’une simple journée. En effet, nous sommes l’espèce à posséder le plus de masques sous lesquels nous pouvons nous cacher. Seulement on a rapidement tendance à oublier notre propre corps et ne plus s’occuper que de la manière dont nous allons le cacher.

Essayons donc de passer outre cette mode et de parler au mieux de cette jeune femme qui du haut de sa chambre d'hôtel, regardant le vide pluvieux à travers sa vitre, ne saurait juger son reflet comme il se doit.

De loin, Alice ne possède aucune caractéristique spéciale. Tout à fait naturelle, rien ne sortant extra vaguement de l'ordinaire. Cependant, elle possédait une musculature et une droiture qu'elle se plaisait à entretenir depuis maintes années : depuis sa naissance en fait. Son parcours dans l'armée et l'enseignement seul de son père n'y sont peut être pas pour rien. Son corps, très représentatif de ce qu'une femme veux, dans les tailles et poids moyen que sont son mètre soixante neuf et ses soixante quatre kilos, suivant des courbes corporelles idéalement alignées, représentent parfaitement bien. Des formes qui donnèrent à plus d'un homme une envie folle de mettre les mains dessus. Que voulez vous, en plus d'être de fervent amoureux des formes féminines, les hommes ont souvent l’œil pour ces choses la ; et à vrai dire, sur ce point de vue son corps ne l'aide pas réellement puisqu’elle jouit d'un attrait et d'un charisme naturel. De ce fait, ce n'est pas rare que, même au sein de l'armée, lorsqu'elle y était encore, des yeux furetaient discrètement vers elle. Même si au début elle trouvait cela plus ou moins flatteur, on ne saurait compter le nombre d'homme qui ont perdu leur fierté (voire leur virilité) en tenant de jouer à ce . S'il fallait encore mettre des chiffres sur cela, dites vous bien que ses seins naturellement droit tournent autour des soixante dix sept centimètres de tour de poitrine et que ses hanches sont également d'une taille tout ce qu'il y a de plus approprié à cela. C'est peut être ces quelques détails qui la poussent parfois à, de temps en temps, mettre un léger maquillage histoire de se rendre un peu féminine dans ce monde de brute.

Tout ceci couvert d'un voile couleur blanc-beige, légèrement satiné qu'est sa peau légèrement plus bronzé sur ses avant bras, ses mollets et son visage. Mais ceci n'est qu'un détail et qui plus est un détail très difficile à percevoir, il n'est pas chose aisé de bronzer pour quelqu'un comme elle, malgré sa présence dans le sud. Allez savoir pourquoi, soit sa peau ne change pas, ou très peu de couleur, ou alors devient rouge comme une crevette, et la sensation de brûlure n'en est que plus douloureuse, lui faisant facilement redouter les séances de bronzette vécues dans le sud du pays, en mission.

Cette même peau douce est revêtue légèrement comme la plupart des femmes militaire du sud, de sous vêtements léger ne gênant pas ses mouvements de bretteuse. Ce qui se trouvera par dessus, cela dépendra des jours, du temps, de son humeur, mais surtout du type de mission auquel elle est confrontée. A vrai dire, même lorsqu'elle était à l'armée son statut lui permettait une liberté de tenue assez large, n'ayant pas la nécessité de porter l'uniforme bleu. La plupart du temps, Alice optera pour un t'shirt bleu à manche, recouvert par une veste jaune, permettant de cacher son sabre dans son dos. Elle porte également un pantalon de la même couleur, ainsi qu'une paire de  bottes blanches. Cette tenue convient lors des infiltrations, des pêches aux infos … ou des courses. Les quelques fois où elle est amenée à combattre sciemment, elle revêt une tenue verte moulante, lui donnant une grande amplitude de mouvement, ne couvrant que son torse et descendant en dessous du triangle génital. Ses épaules sont couvertes d'épaulettes en acier soutenant une cape blanche (faut bien un peu de classe), ses bras sont couverts de gantelets en acier montant jusqu’au dessus du coude et un bandeau bleu foncé soutient sa chevelure, parfois gênante en combat. Elle porte également des bottes montantes jusqu'à mi cuisse, parfois en acier parfois en cuir, dépendant de la gravité de la situation. Les jours de pluies comme on en voit rarement dans le sud, elle se plaît à revêtir son gilet d'un blanc cassé, la couvrant totalement jusqu'aux chevilles. Si pour la plus grande partie de son temps elle préférait avoir une amplitude de mouvement, ainsi qu'une liberté large, la jeune femme aimait se sentir à l'abri, comme protégée par cet Anorak.

Et pour revenir à ce que je vous disais au début, étudions donc son corps plus en détails plutôt que de discuter de sa coquille en tissu. En partant du haut, ses long cheveux blonds sont souvent lâché dans son dos pendant que son bandeau bleuâtre soutient le reste de la masse jaune qui souhaite investir son visage. Malgré cela deux mèches longent souvent son visage, les pointes fines arrivant sous son menton. Cependant, comme pour son corps, un certain don du ciel fait que ceux ci sont toujours d'une certaine brillance, s'alliant bien avec le blond de ses cheveux. Une brillance d'ailleurs, qui s'allie également parfaitement avec ses yeux d'un bleu azur tacheté de petit point jaune vers le centre de sa pupille. Des yeux souvent neutre, ayant perdu toute forme de vie. Toutefois dernièrement Alice semble renaître, laissant ses sentiments transparaître dans ses yeux qui deviennent parfois attendrissant et plein d'émotion. Car oui, son visage était extrêmement expressif, enfant. Avant que l'on fasse d'elle ce qu'elle est aujourd'hui, l'obligeant à une poker face quasi constante. Son visage fin et angélique possède de pommettes légèrement relevé et en plein milieu, son nez apparaissait tel un sommet surplombant le tout de sa petite hauteur.

Comme une petite touche de piment sur un plat un peu trop ... léger, ses fines lèvres rose éclatantes donnent un côté plus énergique à sa personne.  Tout comme ses yeux et son visage, ces petites lèvres étaient parlante sans même n'avoir à effectuer le moindre son, mais cela s'est vite perdu. D'ailleurs si un jour ses lèvres ont croisé des semblables, ce souvenir ne parvient que rarement à faire surface et reste souvent dans les limbes de sa mémoire.

Et évidement, que serait une femme sans ses bijoux ! Bon je l'admet, en réalité, les bijoux ne lui plaisent pas plus que cela, mais elle aime en porter quelque uns, surtout ceux qui lui permettent de se rattacher à la vie ,ceux de sa mère, auquel elle accorde une valeur particulière. Lorsqu'elle était petite, elle s'était fait percé les deux oreilles, trois fois sur chacune, sur leur bord. A la base ces trous étaient bouché par de scintillante petites perles, mais en grandissant elle avait appris la vrai signification de ses fentes. Il ne s'agissait que d'un marquage, comme le tatouage d'un chien dans l'oreille par exemple. D'ailleurs un long tatouage lui tourne autour de l'épaule, autre marque de sa filiation dans la l'armée, cicatrice d'un douloureux passé.

Vous avez pu vous en apercevoir, le mot "petit" et ses synonymes ressortent souvent, et bien oui, malgré une beauté facilement devinable sur sa personne, elle reste tout de même petite, du moins selon son point de vue !


Histoire



Ruines non identifiées dans la région Ishbal, le 12 novembre 1714.

Il attendait. Patiemment au fond de son caveau il attendait que quelqu'un soit conduit à  son savoir.
Mais est-ce que l'humanité était prête à cette découverte ?
Depuis un bon nombre d'années déjà, les bons gens d'Amestris maîtrisait l'Alchimie. Ce savoir avait révolutionné leur vie, permettant bon nombres d'actions impossibles au par avant. Permettant une augmentation drastique de l’espérance de vie humaine. Mais était-ce suffisant pour l'homme ? L'être humain était le seul être vivant conscient de sa nature de mortel, et au plus les âges avançaient, au plus l'Homme tentait d'y échapper.
Une noble cause voué à l’échec.
Est-ce que l’humanité était prête à l'immortalité ? En était-elle seulement digne ?

La flamme de la torche scintillait dans l'obscurité, faisant danser ses majestueuses flammes le long des murs garnis de symboles cunéiformes vieux comme le monde. La plupart restaient impossible à déchiffrer, mais un savant et aventurier comme le comte Charles Rend saurait comment élucider ce mystère qui planait sur cette grotte. De forme cubique, cet étroit couloir de deux mètres d'arête continuait sur une centaine de mètres de longueur. Tous le long, les symboles semblaient conter une histoire. Mais plus on avançait dans la grotte plus les symboles semblaient récent, compréhensibles et surtout ne semblait pas souffrir du vieillissement. Marchant petit pas à petit pas sur le sol granuleux qui présageait un usage remontant à plus de deux cent ans, le comte regardait de droite à gauche, émerveillé. Bien que la traduction puisse attendre, l'homme fit une pause et souffla sur l'un des dessins, celui ci représentait un homme qui buvait une coupe ornée d'un symbole distinct : un serpent se mordant la queue. Le fameux Ouroboros. De par les ages et les pays, ce symboles avaient eu maintes significations. Dans sa récente expédition dans le pays d'Aerugo à la recherche de ce fameux savoir qui l'avait conduit ici -et où il avait fait une malheureuse rencontre- ce symbole avait une définition maléfique. Dans le passé d'Amestris qui n'était alors pas encore connu sous ce nom, les anciennes tribus attribuaient ce symbole aux morts qui vivaient dans l'au delà pour l'éternité. Ici, la plupart des alchimistes lui donnait le sens de la longévité, sans plus.

En s'enfonçant dans la grotte, le personnage ayant bu ce que contenait la coupe ornée semblait perdurer sans vieillir. On pouvait en venir à cette conclusion en voyant d'autres personnages mourir autour de lui. Apparemment cet homme était un ancien prophète, probablement immortel, qui avait créé un culte secret ici, avant de dévoiler une partie de son secret au monde. L'homme n'avait pas dévoilé tout son savoir et le reste devait être enfermé ici. Alors les recherches du comte touchait presque à sa fin. Après dix ans à traverser les pays, lire les livres des plus prestigieuses bibliothèques, explorer de vieux tombeaux, il allait enfin découvrir la signification de ce symbole qu'il avait vu pour la première fois il y a vingt cinq ans, dans un vieux livre d'histoire que lui avait donné son père. Vidant son esprit et jugeant que la fresque méritait plus d'attention, l'homme continua sa lecture. Apparemment, l'étrange homme sur les fresques pouvait être assimilé au fameux « Prophète de l'Est ». De par la localisation géographique du site, de son ancienneté et des dessins qui ornaient les murs, cela était tout à fait probable que ce fameux prophète ait crée une sorte de laboratoire, ou de sanctuaire -cela semblait plus exact- afin de continuer à réfléchir à ce que l'humanité devait savoir, ou non. Ou pouvait en venir à cette conclusion en voyant le dessin de l'homme en position de méditation pendant un bon mètre sur la fresque, avant d’enterrer le symbole d'Ouroboros. Sur la fresque suivante, l'homme est dessiné bien plus grand, apparenté à un dieu de par l'auréole qui orne son visage. La fresque suivante … avait été volontairement effacée. Tout comme les premières, montrant l'origine du prophète. Que pouvait il bien avoir de si important à cacher ? Des bruits de voix le firent revenir à la réalité, celui qu'il avait prit pour ami l'avait suivit et maintenant le comte était en danger.

Il brandit sa torche en avant et se mit à courir, courir aussi vite qu'il le pouvait, il ne devait laisser personne d'autre lui dérober ce fameux secret, et surtout pas les hommes qui le suivaient. Ceux ci travaillaient si ce n'est avec le diable lui même. Et dire qu'il avait révélé ce sur quoi il travaillait à l'homme qui s'était mis à le pourchasser. Charles se cherchait un acolyte pour l'aider dans ses recherches, il avait cru bon de se fier en l'homme qu'il avait rencontré trois ans plus tôt, celui ci ne lui avait apporté que des ennuis et cherchait à s'accaparer ce pouvoir pour lui seul.

Au bout d'une dizaine de minutes, le couloir semblait donner sur quelque chose. Une grande pièce hexagonale, au centre duquel trônait un livre. Sa reliure violette en cuir était ornée d'un simple symbole. Un serpent se mordant la queue. Le comte se saisit précieusement du livre, soufflant doucement dessus, de peur que celui ci ne s'effrite entre ses doigts. Ses poursuivants n'avaient plus d'importance désormais, il avait le Savoir. Il possédait ce pourquoi il avait sacrifié amour, ami et travail il y a dix ans de cela. Charles ouvrit la première page du livre, le titre apparaissait en gros, dans une langue étrangère, mais non incompréhensible pour le compte. « Le livre des principes » était écris en gros sur la page en Xinnois. L'étonnement, ainsi qu'un sentiment d'échec transparu dans les yeux de l'homme. Était-ce … le mauvais livre ? Charles se laissa tomber au sol, maudissant sa quête sans fin et impossible à réaliser. Il se ressaisit en entendant le pas de ses agresseurs qui approchaient. Eux, ne devaient pas savoir, bon livre ou non. Tirant la dague qui était rangée contre sa cuisse, l'homme éteignit sa torche et se plaça contre le mur adjacent à la porte. Les hommes semblait inquiet et approchèrent lentement. Une fois sur place, il leur prit bien cinq minutes avant de se décider à entrer. Le sang coula instantanément. Ce savoir devait être préservé de gens comme eux. Le premier homme tomba, le comte put lire le désespoir dans le regard qui s'éteignait de l'homme qui mourait alors qu'il poursuivait l'immortalité. Profitant de l'effet de surprise, Charles saisit la torche de sa deuxième main, l'agitant vers l'homme placé à la gauche de l'entrée tandis qu'il crevait les yeux du troisième homme avec sa dague. Il se mit ensuite à courir en sens inverse, vers la sortie.

Les dernières pages du livres manquaient, mais Henry Drawford avait ce qu'il cherchait. l'Ikseer. La formule était incomplète et il devait poursuivre sa quête à la recherche du savoir manquant. Par sécurité, le comte avait changé de nom, nom sous lequel il eut son seul fils, 145 ans plus tard, en 1859. Avant d'en arriver là, l'homme était passé par bien des noms, Saint François, Xao Tei, le « docteur » et enfin Henry Drawford. Il avait cessé de goutter à l’élixir à cette date, le jugeant trop dangereux pour l'humanité. Ni son fils, ni sa femme n'était au courant de l'existence de ce fameux livre, ni de l'Ikseer. Il en valait mieux pour leur sécurité.

14 février 1889 South City

Si pour certains la loi de l'échange équivalent des alchimistes pouvait paraître évidente, il y avait quelques exceptions à cette ''règle d'or''. Si l'on concevrait ce précepte dans tout cas, lors d'un accouchement donner la vie à un enfant devrait être synonyme de mort pour la mère. En effet, pour obtenir une vie nous devrions en donner une autre si l'on suivait cette règle. Or la plupart des mères survivaient et éduquaient leur enfant. Donc cette fameuse règle ne pouvait être absolue. Démontrer l'échange équivalent revenait à démontrer l'existence de Dieu. Dieu est sensé être tout puissant. Alors celui ci devrait être à même de créer une pierre que lui même ne pourrait déplacer. Or s'il ne peut déplacer cette pierre, il n'est pas  tout puissant. Donc soit dieu n'existe pas, soit il n'est pas tout puissant. Un raisonnement suffisant pour chambouler le fondement même de la religion. Il en valait donc de même pour la naissance et l'alchimie. Admettons que l'on sacrifie quelque chose d'autre contre une vie, qu'est-ce qui, dans ce monde, avait la même valeur qu'une vie ? De nos jours, la conclusion était simple : rien. Rien ne vaut la vie. Donc l'alchimie serait fondé sur un précepte erroné ?

C'était ce à quoi pensait cet homme, en uniforme, assis dans une salle d’attente de l’hôpital de South city. Le Colonel Drawford patientait depuis des heures et l'accouchement n'était toujours pas terminé. On ne l'avait même pas autorisé à y assister, lui qui était pourtant un scientifique de renom, malgré son grade militaire. Certes il était alchimiste dit d'état, mais comme il n'aimait pas vraiment ce terme il se jugeait lui même scientifique. Une dizaine de minutes plus tard, tandis que l'homme se perdait en réflexions et songeait même à rentrer chez lui étudier ce fameux livre qu'il avait récemment découvert, un docteur sortit de la salle où sa femme avait été emmenée avec un visage pâle. Bien trop pâle. On lui appris que l'enfant était née, mais que la mère n'y avait pas survécu. Alors comme ça on souhaitait vraiment lui faire rentrer dans la tête que si, l'échange équivalent était la règle qui dirigeait le monde ? Sans trahir une seule de ses émotions, l'homme répondit d'un simple mot. Il était presque satisfait du décès de sa femme. Un scientifique à toujours besoin un jour ou l'autre de tester son savoir sur des cobayes humain bien vivant. Il avait souhaité essayer sur sa femme, mais l'aimait trop pour cela. Ce bébé avait beau être sa fille, si a partir de maintenant il la considérait comme une expérience et non comme une enfant, il n'allait pas avoir grande peine à s'en servir. Sa femme partie, personne ne serait là pour l'en empêcher. Satisfait intérieurement, l'homme pénétra dans la salle et saisit le bébé qu'on lui tenait. Peut être n'était-ce même pas le sien après tout. Il ne doutait pas de l'amour de sa femme, mais une bêtise était vite arrivée, et l'être humain était connu pour ses mensonges. L’infirmière même aurait pu se tromper avec tout les bébés qui emplissait la salle de premier soins. Il n'avait alors aucune raison valable de s'attacher à ce sujet. Dans un sourire qui faisait froid dans le dos, le docteur Colonel Drawford porta son bébé à bout de bras et s’adressa directement à lui, comme si la parole lui était inné.

- Alice, ton Père à de grand projet pour toi, sois fière d'avoir la chance d'être ce que tu es.

Cette phrase aurait pu être, et elle le fut, interprétée le mieux du monde. C'était sans compter l'idée qui germait dans le cerveau de l'alchimiste.

Les premières années, l'enfant fut élevée d'une manière exemplaire, le basique intellectuel lui avait été inculqué très tôt afin d'améliorer sa croissance. Alice avait des jouets, une nourrice qui venait remplacer l'amour qu'elle ne recevrait ni de sa défunte mère, ni de son père, et une candeur d'enfant tout à fait admirable. Dans son bureau, son père patientait, il avait du pain sur la planche avant que l'enfant ne soit en âge d'être utilisée.

Le Colonel regardait d'un œil qui balançait entre le mauvais et l'émerveillement ce livre au fameux symbole. De par les notes qu'il avait trouvé avec, ce livre avait appartenu à son père et celui ci lui avait caché l'existence de ce savoir. Apparemment son père aurait passé sa vie à rechercher les pages manquantes de ce livre, soit prêt de … 120 ans ? Les dates ne pouvait pas concorder, il devait s'agir du père de son père voire plus loin dans l'arbre généalogique, personne ne pouvait vivre 170 ans … surtout pas de la manière dont il se souvenait de son père. Son dernier souvenir le montrait comme un homme dans la cinquantaine, bon vivant et bien entretenu. Il n'avait donc pas pu vivre si longtemps.

Cela faisait des jours qu'il travaillait sur ce fichu livre, et il n'arrivait toujours pas à déchiffrer la moindre lettre. La seule chose qu'il comprenait était une formule chimique non complète à la fin du livre et sa couverture. Un serpent se mordant la queue. Que pouvait bien cacher ce livre écrit dans une langue inconnue, et qui plus est codée ? Était-ce là le secret de ce qui avait permis à son sois disant père de vivre aussi longtemps ? Enfin, cela n'importait pas, si ses projets se réalisait, il serait vite promu et en tant que général, il n'aurait aucun mal à percer le secret de ce livre, quel qu'il soit. Refermant le livre et le rangeant dans un coffre dont lui seul connaissait l'existence, omis son défunt père apparemment, il reprit ses travaux en cours qu'il avait interrompu en tentant de comprendre le sens d'un livre qu'il avait découvert quatre ans plus tôt. Bientôt, bientôt le savoir serait sien.

14 février 1895, 6eme anniversaire d'Alice.
Ce matin là, elle l'attendait presque avec impatience. Lorsque son réveil sonna, indiquant huit heure, elle se glissa doucement hors de ses couvertures bien chaudes et enfila ses pantoufles. De ses petites jambes, elle se dirigea vers la porte de sa chambre, laissant sa longue chevelure blonde flotter dans son dos. Petit pas par petit pas, la distance s'amenuisait, et l'excitation grandissait en elle. Chaque année avait été forte en rebondissement le jour de son anniversaire, décidément son père était vraiment quelqu'un de formidable. « Le meilleur papa du monde » pensait la jeune enfant dans un grand sourire. Sur le chemin elle découvrit sa peluche, Mimo, gisant au sol. Elle se jeta au sol pour le prendre dans ses bras, pourquoi le petit nounours se trouvait si loin de son lit ? S'étaient-ils disputés cette nuit ? Apparemment, cela arrivait souvent aux gens mariés, alors maintenant que sa peluche et elle portaient le même nom cela devait arriver. Alice serra son doudou fort contre elle et se releva, reprenant le chemin de sa porte, oubliant très vite le chagrin qui avait commencer à s'insinuer en elle lorsqu'elle avait vu sa peluche.

Sa chambre était assez spacieuse pour celle d'une enfant, dans les douze mètres carrés. Les murs étaient peints d'un blanc pâle, recouvert d'une banderole représentant des fées et des étoiles. Dans son excitation, la jeune enfant n'avait pas vu que cela avait disparu. Au même titre que son coffre à jouet, son armoire, ses dessins … La pièce avait été vidée de tout ce qu'elle contenait avant. Sauf son lit, sa table de chevet et Mimo. Si la peluche avait été un être vivant, peut être aurait-il pu avertir l'enfant de ne pas sortir de sa chambre, que quelque chose de terrible se tramait et qu'il fallait fuir. Mais de son éternel sourire, le doudou ne pouvait être qu'un spectateur sans vie.

Saisissant doucement la poignée de la porte, elle se fraya un chemin dans le couloir et pris la direction de l'escalier. Le parquet craquait sous chacun de ses légers pas, mais malgré cela, rien ne bougeait dans la maison. Elle semblait être sans vie. Les marches furent bientôt franchissable. Alice s'assit sur la première, reprenant son souffle déjà hors d'haleine de par son excitation qui faisait vibrer ses tempes. Tenant d'une main la rambarde et de l'autre sa peluche, elle se releva et amorça sa descente. Lorsqu'elle vit son père, prêt de la porte de la maison, ses yeux s'écarquillèrent de bonheur elle se mit à courir, faillit trébucher dans les marches puis tenta de sauter dans les bras de son père. Étrangement, la sensation qu'elle pouvait éprouver à cet instant fut bien différente des autres fois. Cette sensation froide n'était pas celle qu'elle ressentait d'habitude, prêt de son père, où même lors de l'unique câlin qu'elle avait le droit le jour de son anniversaire. En ouvrant les yeux, elle tomba nez à nez avec un masque de chirurgie. Elle n'eut le temps de faire un mouvement que l'on s'emparait de son bras et insérait un venin sans appel.

- Joyeux anniversaire, ma chérie.

Sa vision se brouillait, mais pourtant aucune larme ne pu sortir. Que ce passait-il ? Était elle pongée dans un cauchemar ? Et qui étaient ces hommes qui la tenaient alors que son père était là, elle avait entendu sa voix. Très bientôt, elle perdit connaissance, et sa seule trace de passage dans cette maison fut la peluche qui gisait seule sur le sol, abandonnée.

Le jour tant attendu était enfin venu. Le titre de général à la clé de cette fastidieuse expérience. On ne lui en demandait pas tant que ça après tout. Il n'avait qu'a faire de sa fille une arme humaine.
Un rire machiavélique glaça l'air autour de sa maison et laboratoire tandis que l'on glissait le corps innocent et presque sans vie de ce qui avait été jusqu'aujourd'hui sa fille et qui serait dès demain son sujet N°2. Le premier ayant été un échec puisqu'il s'y était trop attaché celui ci ne pouvait être qu'un franc succès. Les bras croisés, l'homme attendait, il attendait d'entendre les subtils cris d'enfants du début de son expérience, du regard apeuré de son patient qui deviendrait bien vite vide d'émotion. Ah, comme au bon vieux temps, et avec une intrigue en plus : le livre à l'Ouroboros.

Un mois plus tard, laboratoire du Général Drawford

Il y était enfin parvenu. Général de brigade à South City. Toutes les portes lui étaient enfin ouvertes pour traduire ce fichu livre. Mais son expérience N°2 n'était pas tout à fait terminée. Il restait un détail à régler. Pénétrant dans son laboratoire d'un pas vif, le docteur Général Drawford s'approcha de la mince silhouette entubée qui trônait au centre de la pièce. Autours de ce qui semblait être le corps d'un enfant se trouvaient alambics, cercles de transmutation et autres matériels alchimique. En clair on tentait d'infuser un savoir alchimique, ou plutôt de l'alchimie à l'état pur dans un corps neutre ne maîtrisant absolument pas ce savoir. A quoi bon ? Et bien le général tentait simplement d'accomplir la mission qu'on lui avait confié : créer un super soldat.

Ayant un accès de conscience une fois par jour pendant cinq minutes, Alice était horrifiée. Était elle toujours Alice d'ailleurs ? Ou simplement un animal sur qui on testait divers produit ? La douleur dans son corps était insupportable, mais elle savait très bien que celle ci ne pouvait cesser. Son corps ne lui répondait pas, elle ne pouvait même pas cligner des yeux. La jeune enfant ne pouvait que sentir cet étrange liquide s'infiltrer dans ses veines. Elle voulait hurler, elle voulait pleurer, elle voulait bouger … mais rien que penser pendant ces cinq minutes journalières était un véritable défi. Elle ne savait même plus si elle était encore en vie, se raccrochant au visage qu'elle semblait reconnaître comme étant celui de son père pour garder espoir. Mais au final, elle aurait même préféré mourir que de subir cela.

Aujourd'hui, le général avait un nouvel ingrédient à rajouter à sa formule. Après maintes recherches vaines et inutiles, le docteur avait fini par trouver la formule qu'il lui fallait. Une simple molécule, qu'il avait déjà vu, revu et re revu, mais à laquelle il n'avait pas pensé. Il aurait du se traiter d'imbécile, mais il avait bien trop hâte d'essayer son nouveau produit sur son spécimen qu'il oublia bien vite sa stupidité.

Une douleur comme elle n'en avait jamais connu la tira de son sommeil sans rêve. Son corps brûlait, fondait même littéralement de l'intérieur. Une douleur qui lui donna même la force de hurler tandis que ses muscles se tétanisaient. De grands éclairs bleus parcouraient son corps tandis qu'un flot de larme coulait le long de ses joues. Oui, cette douleur était bien pire que la mort elle même et celle ci ne semblait pas avoir de fin. Le général Drawford avait dans les mains une fiole contenant un produit pouvant être mortel si ingéré. Ce produit avait aussi la spécificité d'être ultra sensible à l'alchimie.

Sur certains des autres spécimens qu'il gardait dans son laboratoire, ce produit aurait été bien trop onéreux pour être utilisé, mais sur le sujet N°2, cela en valait la peine. D'ailleurs ces autres spécimens allaient servir, oui il allaient lui donner les greffes dont il avait besoin. Un morceau de chaque muscle du corps humain, soit prêt de 300 prélèvement qu'il allait devoir étudier précieusement. Par de précieuses manipulations, chacun de ces précieux extraits de muscles fut imbibés dans la solution, jusqu'à ce que la molécule du principe actif de ce produit se retrouve dans le muscle. Une fois ceci fait, le docteur n'avait plus qu'a opérer minutieusement l'enfant pour lui transplanter ces greffes. Évidemment, tout avait été vérifié afin que les greffes ne soient pas rejeté par l'organisme du sujet N°2.

Jonglant entre la chirurgie et l'alchimie, l'opération dura quatorze longues heures. Mais il allait falloir encore de nombreux jours avant que l'expérience ne se révèle prometteuse. En fait, l'enfant allait devoir devenir un plan de travail alchimique pour que cela fonctionne. Un sceau machiavéliquement tracé sur la cuisse de l'enfant, l'homme lui rendait visite trois fois par jour afin de mener à bien ses manigances.

Une dizaine de jours plus tard, la réaction semblait porter ses fruits. Marqué dans la chair comme par le feu, le cercle de transmutation était resté inscrit sur sa cuisse, comme s'il avait toujours existé. Dans un instant d'extase, le docteur se leva et hurla à son tour. Il avait réussi. Réussi à créer une alchimie qui n'existait pas jusqu'alors. Celle ci permettrait de créer de super soldat capable d'augmenter leur capacité musculaire bien au delà des 20% maximal que l'humain est sensé atteindre.

Il ne restait plus qu'à tester ce nouveau soldat dans un milieu adapté, et le général avait son idée quand au meilleur endroit où son joujou pouvait être utile.

12 janvier 1999, quartier général des services secrets Amestriens

Pouvait on réellement dire que l'enfer prenait fin ? C'était sûrement cette pensée qui faisait avancer la jeune fille avec tant d'ardeur. Depuis 4 ans, c'était la première fois qu'elle voyait le soleil. Enfin voyait, c'était un bien grand mot. Du laboratoire jusqu'à l'endroit où on l'avait emmenée, elle avait eu un sac sur la tête. Peut être était-ce afin de protéger ses petits yeux bleus. Mais Alice aurait tout donné, vraiment tout pour uniquement entrevoir l'astre qui brillait si loin dans le ciel. Après tout, était-ce vraiment le jour ? Elle avait passé tellement de temps dans l'obscurité, avec comme seul éclairage une vieille lampe de laboratoire pointée sur elle. Peut être devrait elle voir le monde d'un bleu pâle désormais. Vêtue d'une simple chemise blanche tombant sur ses cuisses, elle était allongée à l'arrière d'un véhicule, les mains liées dans le dos. Pourquoi autant de mesures de sécurité alors qu'elle n'était qu'une petite fille de dix ans ? La jeune femme avait beau avoir vécu 4 ans de sa vie enfermée et entubée, elle n'était pas encore totalement soumise et dressée. Elle pouvait tenter de mettre fin à ses jours pour altérer sa souffrance, voire tenter de dévier le véhicule, prise de panique. Certes cela relevait de la fiction. Jamais une fillette normale ne réagirait ainsi. Sauf qu'Alice était loin d'être normale.

L'enfant tenta de pivoter sur elle même et de donner de grand coup de pied dans le siège en hurlant de toute ses forces. Cela faisait vraisemblablement plus d'une heure qu'elle était attachée ainsi, et sentir l'air de la liberté au travers d'une vitre lui donnait une certaine ivresse. Elle compris son erreur lorsque la voiture s'arrêta et qu'un homme la fit sortir, l'adossant contre la voiture. Cela pouvait être une scène courante, un père qui sort son enfant trop bruyant afin de le sermonner sur sa conduite. Sauf que l'on réprimande rarement un enfant en le rouant de coups. L'enfer n'était peut être pas totalement fini, après tout. Les larmes suintant contre ses joues, elle se laissa empaqueter dans la voiture et tenta en vain de trouver le sommeil sans rêve qu'elle connaissait si bien.

La voiture s'arrêta de nouveau. Alice ferma les yeux anticipant les coups de poing. Mais ceux ci ne vinrent pas. On se contenta de la tirer de la voiture et de la faire marcher. La marche était bien trop soutenue pour ses petites jambes, mais l'étau qui serait son poignet était impossible à défaire. Et puis elle savait que si elle n'arrivait pas à suivre, la jeune enfant aurait le droit à la nouvelle visite d'un poing dans son estomac, ce qu'elle préférait éviter.  

Malgré son emprisonnement, Alice avait été très instruite. Son tortionnaire avait veillé au grain pour cela. En fait son instruction avait été son seul loisir pendant ces quatre dernières années. Alors qu'elle était immobilisée et consciente sur cette table d'opération, son père récitait des formules mathématiques et physiques, des notions de vie, des événements qui s'étaient et qui se déroulaient. Il allait même jusqu'à réciter de courts poèmes lors de ses opérations. Le plus amusant pour elle restait sans aucun doute les problèmes auxquels son père ne donnait pas la réponse et qu'elle tentait de résoudre pendant qu'elle était encore consciente. Si maigre soit il, ce divertissement l'avait certainement aider à subir ces atrocités.

Elle était donc largement à même de comprendre ce qui allait lui arriver si elle ne suivait pas les hommes qui la traînaient comme un animal. Le trajet fut bien plus court que celui en voiture, une dizaine de minutes certainement. Elle savait qu'elle était arrivée lorsqu'elle senti une lourde porte se fermer derrière elle. Encore une fois, elle se retrouvait enfermée. Mais maintenant Alice en avait la certitude, il faisait bel et bien jour dehors. La chaleur qu'elle ressentait pour la première fois depuis si longtemps sur sa peau ne pouvait pas la trahir. D'ailleurs les hommes avaient bien fait de vite la ramener dans un endroit clos, sa peau bien trop pâle depuis n'aurait pas supporté une exposition prolongée au soleil.

On lui retira le sac de la tête, et à partir de là tout s'enchaîna très vite. On lui fit subir une série de questions auxquels on l'obligeait à déformer la vérité. A partir de cette instant, elle n'était plus qu'Alice, une agent secrète du gouvernement. Plus de famille, plus d’attache, rien. On lui laissa quand même le loisir d'appeler père son « créateur » et non pas son géniteur. Père ne signifiait plus celui qui a donné naissance, mais celui qui a transformé, le docteur et non plus le vrai père. Le général Drawford pouvait être fier de lui, pendant les quatre ans qui allait suivre sa fille allait devenir une véritable machine à tuer, et en plus de cela elle allait être dressée à obéir au doigt et à l’œil, à donner sa vie pour de fausses convictions. Lui allait avoir tout le temps de se pencher sur ce fameux livre.

Son entraînement se décomposa en quatre temps. La future agent commença par développer encore un peu son esprit. On lui appris à réfléchir bien plus vite, à ne laisser transparaître aucune émotion sur son visage, à mentir. Mais on lui appris également à parler bien des langues. A vrai dire on lui appris à parler l'Ishbal, le Xinnois, le Drachmanien (même si la langue était sensiblement la même) et elle reçut même des cours théoriques sur l'Ishbal ancien, bien que les connaissances de l'état à ce sujet étaient limitées.

La seconde année fut la plus dure. On lui appris à obéir, et à ne rien révéler sur qui elle était. Séance de torture improvisée, interrogatoire, piège. Elle subit encore une fois de nouvelles atrocités. Mais elle était bien déterminée à ce sortir de ce cauchemar, et tout ceci n'était rien comparé à ce qu'elle avait subit au par avant. C'était sûrement pour cette raison qu'Alice surclassa tout les autres agents qui recevaient le même entraînement cette année.

On lui appris ensuite l'infiltration. La pêche à l'information. Toutes ces choses très subtiles qui faisaient un agent ce qu'il était. Et puis enfin, on lui appris à tuer. Étrangement, elle n'eut que très peu de « cours » quand à l'utilisation d'armes à feu. Certes elle était devenue par la force des choses une tireuse hors pair et cela avec presque toutes les armes à feu, mais les deux tiers de son entraînement fut orienté sur l'utilisation d'arme blanche, notamment du sabre. On lui appris trois des sept postures essentielles. De quoi transformer n'importe quel être humain en machine à tuer. Et le pire dans tout ça, c'était qu'on l'avait bel et bien dressée.

11 mars 1905 pièce sombres des égouts de Central

La première piqûre fut la plus douloureuse. Cela faisait remonter des souvenirs vieux de dix ans. Sauf qu'aujourd'hui, elle n'était plus un sujet d'expérience, mais un agent sans véritable identité, et on cherchait à lui extorquer des informations dont elle n'avait pas la connaissance.

- Un corps si bien entretenu, et si jeune que le tiens. Ce serait un véritable gâchis que de le sacrifier, mais je serai bien obliger de le faire si tu t'obstines à ne rien dire.

Ses veines étaient semblable à de véritables torrents de lave. Son corps brûlait littéralement de l’intérieur et la douleur insoutenable faillit lui extirper un cri. Mais elle était bien résolu à ne rien dire, elle savait que dans ce genre de situation, le silence était bien plus agaçant pour l'hôte que de répondre « je n'en sais rien! ». Il montrait un signe de résistance qui déplaisait à ce genre de personne. Il finirait pas commettre une erreur.

A ce qu'elle avait compris lorsqu'on l'avait éveillé de son comas prolongé, cause d'un usage de chloroforme, l'homme recherchait un livre que son père possédait. Or celui ci était mort cette même année et la maison avait déjà été vidée. Bien évidement, l’État avait gardé le silence quand au laboratoire secret du Général Drawford, Ce fameux général avait bien fait avancer la science, rien que par l'existence de son sujet N°2. Cependant, on n'avait jamais entendu parler d'un quelconque livre. Même ses notes qui avaient été trouvés au hasard dans son bureau n'avait rien donné à ce sujet. Pourtant cet homme, ce « docteur » avait l'air persuadé par l'existence de ce livre. Essayant de garder son calme, Alice tentait de le sonder du peu de visibilité qui lui était accordée par ce sac en toile qui lui couvrait les yeux. Le craquement qu'elle sentit dans son doigt lui fit subitement revenir à la vérité. On la torturait et son index venait d'être brisé. Réprimant les larmes, elle attendit, sans un mot, qu'on en finisse avec elle. Alice avait beau savoir qu'elle ne serait pas libérée par la mort avant un moment, elle songeait tout de même à sa survie.
En fait celle ci dépendait de son équipier et maître qui avait été prévenu.
Elle sentit un métal glacial cerner son majeur lorsqu'un coup de feu jaillit de nul part. Encore paralysée par la douleur que lui procurait le poison enflammée du « docteur » la jeune agent ne pouvait bouger, mais elle savait que son salut était sauf. Grâce à Jake. Il s'agissait d'un autre agent, plus âgé qu'elle de 4 ans. Il était à la fois son équipier, et celui  qui devait tout lui apprendre quand au métier d'agent, même si l'homme prétendait ne plus avoir grands choses à lui apprendre, il venait tout de même de lui sauver la vie.
Grâce à l'un de ses précieux conseils.

Toujours garder un contact visuel avec son coéquipier, si celui ci disparaît pendant plus de 10 minutes de notre champ de vision en mission, cela signifie qu'il a des ennuis et cela faisait désormais 3 heures que la jeune femme était prisonnière de cet homme fou. Alice sentit qu'on la libérait et fut éblouie par une grosse lampe d'opération encore allumée. Ses yeux faisant petit à petit leur mise au point, elle fut à même de reconnaître son sauveur, dont elle connaissait déjà l'identité. Malgré leur différence d'age, elle ressentait quelque chose qu'elle n'avait jamais connu pour lui, un sentiment étrange qu'elle ne savait décrire. Se laissant bercer par leur solitude quotidienne, Alice se laissa tomber dans ses bras et pleura ses premières larmes depuis bien longtemps.

Leur étreinte ne dura quelques secondes, mais celle ci suffirent à lui réchauffer le cœur. Le docteur était mort, cela faisait presque un an qu'ils se traquaient mutuellement. Elle avait du souffrir, se sacrifier, piétiner sa fierté jusqu'à faire l’appât, mais au final sa cible avait un trou de neuf mm dans le crâne. Alice aurait voulu que tout s'arrête là, qu'ils abandonnent leur vie d'agent et oublient leur vie qui était dirigée par le mensonge et la tromperie. Elle avait beau être bien plus jeune, dans cette vie rien ne se passait selon les plans, ni d'après la normalité. Jake semblait avoir capté la détresse de la jeune femme, et cette nuit la, il s'aimèrent toute la nuit.

24 décembre 1914, Central City
L'hiver était là, et par miracle la neige aussi. Ç'aurait pu être le plus beau noël de toute son histoire, mais la vie en avait décidé autrement.
Une vieille histoire était ressortie des catacombes.
Et il y a des choses que l'humain ferai mieux d'ignorer.
Un vieux général, quelqu'un dont on préfère ignorer le vrai nom chez les agents, était venu la voir. Et il était venu la questionner sur le livre. Livre qu'elle aurait préféré ne jamais trouver. Il s'agissait d'un vieux livre, sûrement sans aucune valeur sur le marché. Mais ce qui se cachait sous le symbole de ce livre était bien trop dangereux pour que cela puisse être un jour révélé au monde. Presque heureusement, les dernières pages étaient manquantes ainsi la formule n'était pas complète, mais elle qui avait du apprendre à parler plusieurs langues comprenait ce que disait ce livre et il valait mieux détruire cette formule que l'utiliser. C'est ce qu'elle s'était dit dans cette soirée de noël, juste avant d'aller retrouver Jake, et s'était donc rendu dans un endroit où elle pourrait mettre ce livre au bûcher en toute simplicité. Mais ce Général était venu la trouver et savait beaucoup trop de chose à propos d'elle et de son père. Normalement, très peu de gens connaissait l'origine de l'alchimie d'Alice, et encore moins savait ce qu'elle était réellement. Un projet « illégal » devenue l'arme de l'état. Mais cet homme savait tout, absolument tout.

Prise de panique pour la seconde fois de sa vie, la jeune femme avait tenté de fuir. Mais cet homme la tenait par une laisse bien plus solide que de l'acier et il pouvait mettre un terme à sa vie dans la seconde qui suivait. Elle déglutit et suivit avec effroi le monstre qui se dressait devant elle. Fille de général, on la promettait à un poste tout aussi élevée dans l'armée, mais elle allait devoir y passer en secret, et gagner en expérience. Par le passé elle avait été alléchée par cette opportunité, cela signifiait qu'elle ne vivrait plus dans le mensonge. Si elle avait su ce que signifiait « devenir général » elle aurait quitté les services secrets bien plus tôt.

On lui montra des choses bien pires encore que ce dont le livre parlait. Des hommes de cire, une armée soit disant immortelle. Quelque chose qui ne pouvait exister. Qui ne devait pas exister. Son cœur vrilla lorsque l'homme en vint à ce fameux livre. Celui ci permettrait d’accélérer leur plan et de mettre cette armée sur pied en un rien de temps. Ne pouvant croire ce qu'elle entendait, ni ce qu'elle voyait d'ailleurs, Alice prit ses jambes à son coup. Couru le long d'un couloir, hors d'haleine, effrayé et soudain sa vie bascula dans le néant.

Un visage qu'elle connaissait bien avait surgit d'une embrasure de porte. Elle se serait senti rassurée dans cette étreinte similaire à celle du premier jour, elle l'aurait même embrassé follement en fuyant avec lui. Si une lame n'était pas profondément enfoncée dans son abdomen. L'homme qu'elle avait appris à aimer, le seul et unique être vivant en qui elle avait confiance … L'avait manipulé pour leur offrir ce dont ils avaient besoin. Le livre. Un mélange de haine et de désespoir montait en elle tandis que sa vie s'écoulait par la plaie que Jake prit plaisir à agrandir en remuant son couteau. La jeune femme s'affaissa au sol, laissant la vie s'envoler, après tout celle ci ne valait plus la peine d'être vécue. Un livre tomba de son veston, elle leur avait livré ce qu'ils voulaient, et en plus leur avait permis de faire taire un témoin : elle. Toute sa vie avait elle été conçue dans cet unique but ? Mourir comme un simple sujet d'expérience ? Une larme tenta de tracer un sillon sur sa joue, et elle entendit un écho du passé tandis que Jake se baissait pour récupérer le livre qu'elle avait laissé tomber, mais d'une voix différente.

[i]- Joyeux Noël, ma chérie.


Après avoir sombré dans un profond coma, Alice se réveilla au cœur d'une forêt, son abdomen la faisait atrocement souffrir, mais la plaie avait été refermée. On souhaitait la laisser en vie et une seule personne avait pu vouloir cela. Non, il ne faisait pas cela par amour, mais par jeu, il s'était toujours plu à traquer des proies qu'il savait difficile, et il lui avait toujours dit qu'elle était celle qui lui semblait la plus inaccessible. Il la laissait en vie pour jouer, et une dernière certitude naissait dans son esprit : il allait perdre.


   

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MessageSujet: Re: Just look like Maria ? (Terminée) Ven 15 Aoû - 11:49
Sois chauve, Ayu ! ♥
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MessageSujet: Re: Just look like Maria ? (Terminée) Mar 26 Aoû - 13:51
Bon et bien, c'est théoriquement terminée. Comme je disais à Jean, pour l'instant je n'ai pas eu le temps de relire comme je dois vite partir en ville, mais ce soir ce sera fait.

Voila, en espérant que ça convienne o7

Edit : Voila, j'ai fini de relire, je sais que la partie sur l'alchimie peut poser problème, j'attends donc de voir si cela est vraiment problématique ou non xD

Plus : la plupart des choses que je n'ai pas écrite vont être fait en RP si c'est possible (la mort de son père, comment elle rentre en contact avec les Illuminés et rentre donc chez les infiltrés entre autre) donc voila ^^
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MessageSujet: Re: Just look like Maria ? (Terminée) Lun 1 Sep - 23:42
Hell'o Muma' ^^ T'as vu, t'as vu, c'est moi qui s'occupe de toi ^^ xDDD (la faute est faite exprès ^^)

On avait vu ton histoire ensemble donc ça va être très bref, et pas un pavé comme j'ai l'habitude de faire. Le passage de l'alchimie me paraît beaucoup plus réaliste que l'idée de départ, mais je te l'avais déjà dit.

Pour l'orthographe, si j'ai bien souvenir tu ne fais pas énormément de fautes et je sais que tu t'es relu et relu pour corriger au cas où (ça peut nous échapper néanmoins). Du coup je ne vais pas t'embêter sur ce point à moins que tu ne le demandes.

Re bienvenue parmi la Communauté des Déjantés et à plus tard en rp peut-être Wink Sur ce, tu peux aller faire tes demandes diverses (logement, compte banquaire, etc...).
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