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"Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré.

MessageSujet: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mar 17 Juin - 20:29

Malagan Seika




Identité
Surnom - "La Renarde" pour les gens de la rue, Al ou Maka pour la famille
Age -19 ans
Nationalité - Amestris, originaire de Xing
Métier - Se mêler de ce qui ne la regarde pas
Etat-civil - Célibataire
Spécialité - Alchimiste de Glace

CaractèreQualités
Dynamique - Familiale - Tenace - Intelligente - Rusée - Observatrice - Bienveillante - Courageuse




Défauts
A des tendances Névrosées - Susceptible quand on parle de son prénom - Curieuse - Têtue - Râleuse - Impulsive - Étourdie le matin
Pouvoir
Malagan a une excellente santé physique. Pratiquant depuis son plus jeune âge deux arts martiaux qu'elle a appris, le Taekwondo grâce à sa mère, l'autre le Ju-jitsu (basé sur la souplesse), grâce au couple qui l'a recueilli, elle, sa sœur et son frère. Sa vitesse est digne d'un courant d'air et sa souplesse n'en reste pas moins précaire dû à sa maladresse occasionnelle.
C'est une lanceuse de couteau hors pair. Elle ne rate quasiment jamais sa cible, mais elle n'utilise que très rarement ses couteaux car elle trouve que c'est une incitation plus directe au combat.  Elle n'engage pas souvent le combat, mais elle n'hésite pas à foncer dans le tas quand elle y trouve un intérêt. C'est aussi une voleuse patentée, forgée par l'année passée dans la rue.
Quant à son alchimie, elle est de glace. Elle porte un cercle que son père lui a inscrit jusqu'au sang, avant de le tatouer à l'intérieur de sa main. Grâce à ça, elle peut refroidir l'atmosphère, et modifier et créer à sa guise la glace qu'elle aime sculptée à ses heures perdues. Elle utilise aussi en combat et généralement, elle ne fait jamais l'impasse dessus, car stratège en herbe les bons jours, elle néglige aucun détail, grâce à une froideur calculatrice qu'elle adopte que dans des situations biens précises.
Relations / Objectifs
Inaku Seika
Petite sœur de Malagan, elles ne se séparent que rarement, ainsi qu'avec leur petit frère, Shosuke.  
Spy
Les deux femmes se sont déjà croisées, et se voient de temps en temps... Elles se connaissent, se respectent, mais elles entretiennent une relation largement basée... sur l'ironie.
Prénom & Nom




Objectif(s)
Retrouver son père en fait partie... Mais, ce qu'elle souhaite réellement, c'est se rendre utile, et pour une juste cause. Cependant, elle veille à ce que son frère et sa sœur ne manquent jamais de rien. Leur vie prime sur tout ce qu'elle peut désirer.
Joueur
Pseudo - Appelez-moi Set' !
Age - 17 ans
Années de Rp's - 1 an
Comment avez trouvé le forum ?- Une immigration de masse, grâce à mon petit Ayu (pardon Roy Mustang, la voiture)
Un petit mot pour la fin - Il faut sonner ou toquer ?...
Nom du personnage de l'avatar - Pas de nom...


Caractère



S'il fallait décrire Malagan en un mot... Ça serait beaucoup trop court. Voyez plutôt un spécimen assez... particulier. Elle n'a pas un sale caractère. Elle ne saute pas non plus au lustre en criant la fin du monde quand on lui refuse quelque chose. D'ailleurs, elle ne demande jamais rien. Elle part du principe qu'elle doit se débrouiller par elle-même et c'est dans la meilleure école qu'elle a appris ça : la rue. Elle a un besoin incontrôlable de se rassurer sur tout ce qui concerne sa petite sœur et son petit frère, jusqu'à presque en être névrosée. Quand elle faisait du vol à l'étalage, elle faisait des nuits blanches de peur d'avoir oublié de laver un vêtement ou encore si elle avait bien mit les petits plats dans les grands. Pour vraiment n'importe quoi. Mais cet aspect là de sa personne n'empiète pas sur sa personnalité bienveillante et chaleureuse. Enfin, en théorie.
Avez-vous déjà vue un ours au réveil ? La façon si particulière qu'il a de s'étirer et de bailler ? C'est une représentation très fidèle au réveil d'une Malagan. A la différence, que vous soyez de sa famille ou non, vous mourrez sans aucune pitié s'il vous traversait l'esprit de lui parler durant environ une heure après son réveil.
Si cette jeune femme avait été un animal, elle aurait été un renard. Rusée, quand il est question de stratégie ou de se tirer le plus vite d'un endroit, comptez sur elle. Passe partout, elle ne se gène jamais pour mettre le nez dans ce qui la regarde pas. Ah, c'est de loin son plus gros défaut. Sa curiosité sera sa perte, elle le sait bien. Mais, c'est un moteur de sa personnalité. Malagan sans curiosité... C'est une bière sans alcool. C'est d'ailleurs à cause de cela, qu'elle s'est plusieurs fois retrouvée mêlée à des affaires louches, voir de l'État...
Avez-vous déjà essayé de chasser une mouche ? C'est un mouvement que nous faisons toujours en vain, car elle revient toujours. C'est la parfaite définition de la ténacité et de l'entêtement dont la jeune femme peut faire preuve. Et comme la petite mouche, ça nous énerve bien vite quand on n'a pas la patience... Cependant, elle sait admettre quand elle a tort. Enfin, en théorie.
Malagan est une fille pleine de doute comme de certitude. Sa famille, c'est la seule chose qui compte pour elle, plus que tout. C'est une certitude. Quant à ses doutes... Son dynamisme et son sens du sacrifice sont ses meilleurs atouts dans la vie. Elle possède une sincérité et une honnêteté, qui parfois rendent ses propos étranges, tirés par les cheveux. Elle est peut-être franche, mais elle ne parle pas totalement à cœur ouvert, et les gens la trouvent alors imprévisible. C'est une indépendante qui est prête à fournir beaucoup d'efforts pour accomplir ses projets, sa volonté et son ambition étant à toute épreuve. Perspicace, intuitive, elle possède un excellent sens de l'observation. Cependant... Une petite mémoire. Ce n'est pas un handicap, mais disons qu'elle gagnerait plus si elle pouvait se souvenir... Des gens. Enfin, elle retient le principal, mais, vraiment le principal...
Est-elle patiente ? Heureusement pour vous, elle a la patience longue, même si beaucoup de choses l'irritent plus rapidement. Comme ne pas ranger les chaussettes. Ou encore le bol sale dans l'évier. Ah, elle n'est pas maniaque. Elle a même des côtés bordéliques, même si elle s'applique pour les cacher. Mais, comme on dit, faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.

Comme je vous l'avais dit, il n'y a pas un mot exact pour définir Malagan...


Physique



On dit que la camélia est une fleur sans odeur, et qui meurt d'une façon lamentable. De toute façon, toute jeunesse meurt lamentablement. Mais parlons d'une camélia différente. En est-ce d'ailleurs une, une camélia ? A bien y penser, elle est sauvage. Une fleur sauvage, la signification même de son nom de famille. "Seika". Des épines, des ronces, elle en reste dure d'atteinte... C'est une beauté sauvage, mais à bien des égar[color=#990000ds[/color], pure.
Aimez-vous le caramel ? Si oui, les fils soyeux qui tombent en une petite cascade rebelle de mèches ondulées sont de cette couleur tant appétissante saurait ravir vos yeux gourmands. A bien des égards, elle sait jouer de cette somptueuse chevelure -quand elle pense à l'entretenir-. La coiffure, elle sait dompter l'indomptable, et coiffe par ailleurs souvent sa petite sœur. Un ruban dans les cheveux, un serre-tête, ou encore simplement une pince, rien n'a de secret quand il s'agit de se coiffer.
De l'Ambre charbonneux... Quel étrange couleur illumine ses yeux. Il en est, que ces deux perles sont d'une couleur Ambroise, aux reflets onyx. Peut-être, si la lumière est sombre, vous verrez ces deux paillettes briller d'un éclat noir, au fond, vêtue d'un tapis d'ambre. Et si la lumière porte une grande clairvoyance dans son regard, voilà la pierre semi-précieuse. Mais, gardez à l'esprit, que la petite flamme à l'intérieur, c'est l'esprit de la Renarde qui vous enveloppe.
Haut... Son sourire dévoile des dents blanches, et des pommettes hautes, qui lui donne un air presque angélique qu'on sait aimer à sa juste valeur... Mais méfiez-vous de ses mimiques...
La porcelaine... Froide, lisse, brillante, des caractéristiques qui s'appliquent à la définition du grain de peau de Malagan. Bien qu'il subsiste des cicatrices sur son corps, elles ne semblent pas vulgaires sur elle. Dans sa paume, un soir d'ivresse excessive, son père grava un cercle avec un pique à glace, avant que des années plus tard, elle ne se le tatoue. Ainsi qu'un corbeau à l'intérieur de la cuisse, pour une raison qui lui a toujours échappé.
Son corps, une masse légère, mais finement entretenue. Elle est musclée, mais cela rajoute un côté inaccessible à son personnage de gamine des rues. Même à presque dix-neuf ans, elle ne se lasse jamais d'une course sur les toits ou d'une excursion nocturne. Élégante, quand il faut l'être, gare au charme d'une camélia, discrète et insondable...
Ses vêtements restent basiques, bien que travaillés. Elle a toujours sur elle, sa cape bleu nuit, dont elle se débarrasse pour dévoiler un débardeur blanc, et une jupe arrivant aux genoux, du même bleu nuit que sa cape. Pour facilité ses mouvements, sa jupe est fendue sur le côté, et elle porte un bas en résille qui lui arrive mi-cuisse.  Des bottes suffisent à ses pieds, bien qu'elle gagnerait à changer, vue l'usure du cuir...

Nous dirons que notre fleur sauvage, est une personne au charme peu banal, à plaire ou déplaire...  


Histoire




"Parles-nous de toi, Malagan. Racontes-nous un peu ton passé. Dis-nous, ce que les démons qui dansent derrière tes yeux, cachent. Affrontes-les quelques minutes, et confis-nous ton rêve devenu écarlate. Respire..."

Le cauchemar

Il y a de ces cauchemars qu’on n’aimerait pas revivre. Ne souhaitant qu'oublier leur existence, ou leur signification dans notre vie. Après tout, qui aurait aimé faire de son passé, un nouvel instant de son présent ? Il n’y que ceux qui sombrent dans cette folie, dans ces abîmes qui caressent notre subconscient, qui peuvent comprendre ce qu'est cet enfer. Et comme un serpent qui se mord la queue, c’est l’éternel recommencement de ce cauchemar.

J’ai un cauchemar récurant, comme toute bonne personne, n'ayant pas forcément un squelette dans le placard. Le mien s’appelle Papa. Un simple mot, une simple appellation qui aurait dû être l’un de mes plus grands bonheurs dans la vie, l’un de mes meilleurs souvenirs. Tant de belles illusions pour n’être que l’un de mes pires cauchemars.

Il commence toujours de la même façon. J’ai bientôt quinze ans, Inaku, douze, et Shosuke trois, j'étais dans le jardin, avec ce dernier...

« - Ma-la-gan, vas-y, ressaye.
- Ma... kgala...
- Non, Ma-la-gan, essaye encore !
- Ma... Maka ! Maka ! Maka !
- Noooon, c'est Malagan !
- Maka ! S'écria joyeusement l'heureux bambin.

Je regardais mon petit frère, fixant ses grands yeux couleur ambre qui me considéraient d'une façon innocente et emplis d'amour. Une grimace sur les lèvres en réponse à ses gazouillis sans queue, ni tête, j'abattis mon poing sur le sommet de son crâne, sans violence.

- J'espère que tu n'es pas un idiot, petit frère. Parce qu'avec Inaku, on sera servie...

Shosuke m'offrit un immense sourire et m'appela à nouveau Maka. Il y mit tellement de conviction et de bonne volonté que je finis par céder, et je le pris dans mes bras, enfouissant ma tête dans ses cheveux aussi blond que le blé. C'était un petit bonhomme étrange, il ne ressemblait ni à Maman, ni à Papa, et encore moins à Inaku ou moi. Mais, il avait des yeux aussi brillants que des pierreries, qui signaient avec certitude son appartenance à la famille Seika. Du haut de ses deux ans, il n'arrivait toujours pas à dire mon prénom, et à faire la différence entre un chien et un chat...

Mon prénom...

Le jour de ma naissance, ce 30 novembre 1896, mon père avait légèrement bu... Enfin, il était ivre mort. Il s'était disputé avec ma mère pour une raison tellement idiote qu’elle ne s’en souvenait même plus, et il était sorti boire quelques verres. Ou quelques bouteilles. L'histoire en est que, le fils du médecin venu assister ma mère à l’accouchement, partit écumer les bars à la recherche de mon géniteur. Ramenant celui-ci (qui avait pris le temps de lui payer un verre), il arriva juste quand ma mère eut perdu connaissance, à cause de sa faible consistance. N'ayant que faire d'un enfant dont il n'avait pas vraiment voulu l'existence, dans un sursaut de lucidité d'une puissance philosophique inouïe, il me nomma comme son alcool favori, le Malaga, comme un signe de paix avec lui-même. S’il ne m’aimait pas, il pouvait se consoler en disant qu’il aura au moins fait quelque chose pour moi… Quand ma mère revint à elle, le mal était fait. Mais elle réussit à lui voir accorder un "n", à la fin de ce prénom ignoble, sauvant à peu près les meubles. Quoi qu'il en soit, il ne prit jamais la décision de le changer, il avait bien trop de fierté, et préférait plaisanter à ce sujet... Ce qui ne me faisait pas vraiment rire. Mon prénom faisait tâche dans le pays de Xing...

Ce prénom, que même mon petit frère adoré déformait avec des prononciations qui se rapprochaient plus de ce qu'il connaissait. Je secouais la tête. J'ai bientôt quinze ans, il faudrait que je pense à autre chose que de médire sur mon prénom.

Shosuke se détacha de moi, et tira sur le bas de mon tee-shirt. Je repris le ballon avec lequel nous jouons, et je le lui lançais doucement. Il poussa une exclamation de joie, et je le vis gambader maladroitement, mettant un pied devant l'autre, avec cette impression qu'il pouvait trébucher à tout moment. Il attrapa le ballon et le considéra un instant, un objet aussi grand dans ses si petites mains. Il respirait tellement l'inconscience, l'insouciance et l'innocence... C'est cette image de Shosuke, courant entre les bleuets avec son ballon rouge entre les mains, qui fut la dernière image de bonheur d’une époque qui me semblait normale, dans l'ordre des choses. J'étais tellement concentrée sur mon frère, que je ne réalisais pas tout de suite.

Le cri fut déchirant.

Il traversa les murs, le jardin, faisant fuir les hirondelles, et frissonner le vent. Et il y eu cet instant, où tout s'arrête. Le temps devint élastique, et il s'étira. La main invisible qui, comme un marionnettiste, jouait avec ce dernier, titillant l'instant, manipulant ce creux vide de sens. Et quand il claqua, et que le temps reprit son cours, la gifle fut d'une violence sans pareil...

La suite était toujours la même. Le tempo de mon cœur devint un enfer assourdissant. Mais tout était étrangement ralenti. Mes mouvements, mes pas saccadés, et le cri qui résonnait encore dans mes veines, mes tempes, mon âme, tout était suspendu. La convoitise irrationnelle que ce n’était rien, un incident mineur me poussait à essayer de comprendre la situation. Mais, l’inquiétude, l’angoisse étouffante, le pressentiment qui me bouffait, mon instinct qui m’hurlait de sombres inquiétudes. Parce que dans mon étrange lucidité, je savais que c’était Maman. C'était sa voix.

Je poussais la porte coulissante de cette maison gavée de nos rires, de nos pleurs et nos meilleurs instants, et c’était dans un sinistre silence que je m’avançais.

La cuisine.

Le couloir.

Le séjour.

Maculé de rouge sur les tapis gris, maculé de rouge sur les murs beiges, maculé de rouge sur le corps. Du sang, partout. Je glissais dessus, avançant toujours encore. Ma vision était floue, et je ne sentais pas le liquide poisseux sur ma peau. Je terminais mon chemin à quatre pattes. Maman... Maman... Maman... Maman... Pas toi... Je vis une main se lever vers elle. Une main tremblante, une main rougit par le sang. Ma main, qui se stoppa quand j’entendis le murmure plaintif. Je détachais mes yeux non sans sentir quelque chose se briser dans mon être, et là, dans le coin de la pièce, à genoux, les bras ballants, le regard perdu, Inaku. Je n’entendais que ma respiration. Que ce souffle qui ne semblait plus m’appartenir, et ces murmures saccadés de ma sœur.

Je ne le vis pas tout de suite. Il surgit derrière moi, et c’est le cri horrifié d’Inaku qui me fit me retourner. Quand je le vis, couvert de sang, le regard comme fou, le poignard à la main, ce fut comme si on venait de creuser ma tombe et qu’on m’avait jeté dedans encore vivante. Je luttais, je luttais contre la réalité, je ne comprenais pas. Je ne pouvais comprendre pourquoi mon père se tenait là, et qu’il me regardait avec un air presque absent, maître sanguinaire de nos vies. Il ne m’en fallut pas plus. Je réagis enfin.

Je me levais d’un bond, et traversais la pièce sans attendre. J’attrapais le bras d’Inaku, et la tirais avec force et violence qui la fit japper de douleur. Elle n’émit aucune résistance, et nous passâmes la porte d’entrée. Je m’entendis ordonner à Inaku de courir. De déguerpir au plus loin, le plus vite, qu’elle fuit dans la ville, qu’elle ne m’attende pas. Je n’attendis pas de la voir partir, je m’élançais dans le jardin.  Gravissant la petite colline, m’heurtant aux branches d’arbres trop basses, m’entaillant çà et là. Quand le jardin que j’avais quitté plutôt s’offrit à moi, l’horreur de voir ce monstre méconnaissable qui fut mon père, sur le point d’attraper son fils.

La rage. Un sentiment puissant face à une impuissance. Une réponse à un horion ravageur, sans détour, sans retour possible. Elle s’infiltre dans votre esprit, prend les commandes de toute raison, et le démon qui dansait, alors tout seul, danse maintenant avec tout votre être.  Quand cet être ignoble qu’est la rage atteint le paroxysme de son propre étouffement, il devient indomptable, incontrôlable et vous devenez ce monstre, ce démon dont l’unique désir est de tout détruire. Ce ressenti à la forme particulière, aussi horrible soit-il, semble trouver sa place dans notre être, à croire que l’on vit tous avec, et qu’on ne juge pas utile de s’en inquiéter.

C’est sans attendre, que je me jetais sur mon père. »

Mon cauchemar se termine comme ça. A vrai dire, il n’a pas besoin d’avoir de suite. Je n’ai qu’à me réveiller en sueur et frôler ma cicatrice entre les côtes pour me souvenir de la fin. C’est ce que je fais à chaque fois, avant d’essuyer les perles qui filent sur mon front et mes tempes.

Ce cauchemar, c’est le début d’une autre vie.

"Une autre vie ? Qu'as-tu fait pour arriver ici, à Amestris ? Quel est ton chemin, ton parcours, ton combat ? Continue encore un peu, il faut que quelqu'un le sache. Expire..."

La symbiose des Alchimistes


Kazu et Amélia Satoshi. Un couple d’Alchimistes assez étrange, ou plutôt la combinaison entre deux univers des plus improbables. Kazu, brave homme originaire de Xing, étudiant la médecine, mais aussi l’élixirologie, avait fait la rencontre d’une femme, Alchimiste de glace, aux tendances bipolaires dans son pays natal, Amestris. Mariés, ils n’ont jamais eu d’enfant.

Ils furent la suite logique après une tragédie. Bien que le bonheur ne frappe que rarement à la porte après un drame à vous briser la plus dure des roches, il l’a fait sans que j’eusse osé l’espérer. Mais, même si mes sentiments restent inaccessibles et mes pensées silencieuses, je ne pense pas moins : ils sont la meilleure chose qui nous soit arrivée. Nous aurions pu ne jamais nous croiser, mais le destin en a voulu autrement. Quoi que, je ne crois pas au destin.

Après avoir fui la maison ensanglantée, et un père assoiffé de sang, j’ai conduit Shosuke et Inaku à l’autre bout de la ville. Là-bas, on y trouva un groupe itinérant, qui s’apprêtait à prendre la route du désert. L’ancien du groupe soigna ma plaie entre les côtes, souvenir du prix que j’ai dû payer pour sortir mon frère et ma sœur de là. Un prix moindre.

Sans but précis, j’engageais la famille qu’il me restait dans ce convoi, au risque de ne pas y survivre. La traversée du désert… J’en garde un souvenir léthargique, d’un même paysage, comme si nous avions fait du surplace durant la longue traversée. J’ai eu le temps de réfléchir, durant ces nuits aussi froides que les jours étaient chauds. Je n’avais pas eu l’impression d’avoir pris une seule décision totalement lucide. J’avançais dans une espèce de réalité illusoire, ou plutôt que j’espérais comme telle. Mais, c’était clair. Mon père avait tué ma mère, et il avait essayé de faire de même avec nous. Ses enfants. Mais pourquoi maintenant ? Pourquoi avait-il fait ça ?... Mais, j’ai beau avoir en tête ces souvenirs, cette blessure, à cette époque-là, je ne voulais pas y croire. A presque quinze ans, il y a des choses qu’on peut encore garder illusoire.

La rue est une école difficile. A vrai dire, je n’aurais jamais été celle que je suis maintenant, si je n’avais pas passé presque deux ans dans les bas-fonds d’Amestris. Là-bas, je logeais dans une vieille cabane de jardin mon jeune frère et ma jeune sœur, et pendant que j’allais m’exercer à lancer des couteaux, ou me battre avec deux trois petites frappes qui se prenaient pour les maîtres, ils s’occupaient en lisant des livres que je volais de temps en temps. J’étais La Renarde. Celle qui frappait fort, celle qui n'avait pas d'ombre, qui disparaissait sans laisser de trace, celle qu’on n’avait pas intérêt à avoir comme ennemi. J’étais cette fille, le démon des marchands et le cauchemar du quartier pauvre. J’ai touché à des histoires louches, bien malgré moi. Mais, à quoi bon fuir la réalité ? Il faut savoir vivre et survivre, et les gangs avaient des armes. J’ai su préservé ma famille avec des stratagèmes, entourloupes et autres choses dont je ne suis pas vraiment fière, mais qui font partie de moi.

Ça aurait pu durer longtemps. Voir toute la vie. Mais, j’ai un jour volé la mauvaise personne. Cette personne, c’était Kazu Satoshi. Un touriste, j’avais pensé à l’époque, une proie donc facile… Je n’ai jamais vu quelqu’un courir aussi vite. C’était un homme pourtant lourd de par sa musculature imposante, mais il se mouvait avec rapidité et ce jour-là, il me retrouva, dans ma cabane de jardin, avec Inaku et Shosuke. Le premier réflexe que j’eus, je m’en souviens, ça avait été de vouloir lui planter un couteau dans le tibia. Mais, il s’était assis. Et il avait négocié son portefeuille. Simplement. Je lui ai rendu, les billets en moins. Il n’en a pas fait un procès, et il est partit. Là pourrait se terminer l’histoire. Mais elle ne fait que commencer. Il revint le jour suivant déposer la même somme que je lui avais prise, soit 200 cenz. Il revint le jour d’après encore, et encore le jour d’après. Avec toujours la même somme.

J’étais méfiante à l’époque. Trop méfiante, voir paranoïaque. Je n’y ai d’abord pas touché, je guettais ses allers et venues, le suivant parfois, jusqu’à le perdre dans la foule du marché. Ce manège dura trois semaines, pendant lesquelles, nous n’avions jamais échangé de mot. Mais, le dernier jour de la troisième semaine, Shosuke tomba malade. Forcé de constater que je ne pouvais pas le soigner, La Renarde ou non, j’ai pris ma fierté à demain, et en voyant l’état de mon petit frère s’aggraver, j’ai supplié cet homme de Xing de soigner mon frère, en échange, je lui rembourserais tout ce qu’il nous avait donné ces dernières semaines. Ce jour-là, nous partîmes de la cabane de jardin, et nous n’y revînmes jamais.  

Amélia Satoshi ne fut pas tout de suite d’accord. Elle nous chassa à coup de balais (son mari y compris), mais elle nous accepta le temps que Shosuke se rétablisse. Mais, elle qui souhaitait nous voir partir, nous obligeait à rester au bout de deux semaines, monnayant avec moi. Elle savait que je m’amusais de la voir devoir ravaler sa fierté et nous demander de rester (je sens encore le coup qu’elle m’avait donné quand je le lui avais fait remarqué). J’ai accepté, parce que l’affection que j’avais commencé à porter malgré moi à cet étrange couple ne m’avait pas laissé réfléchir sur d’autre possibilité que de rester…  Je ne l’ai jamais regretté.
Ils nous ont tout appris. Elle m’a livré ces secrets d’Alchimiste de Glace, et m’a entraîné tous les jours jusqu’à l’épuisement le plus total. Elle voulait le meilleur de moi-même, et je ne cessais de vouloir la satisfaire. Je ne l’ai jamais vue comme une mère. Mais elle est de loin ce qui s’en rapproche le plus pour moi. Kazu enseigna l’élixirologie à Inaku, et j’étais heureuse de la voir aussi épanouie malgré tout. Quant à Shosuke, il s’entraînait déjà aux arts martiaux, il fait enfin la distinction entre un chien et un chat, et bien qu’il n’arrivait toujours pas à prononcer mon prénom correctement, je ne perdais pas espoir, qu’il y arrive un jour.

Aujourd’hui, je suis Malagan Seika. Ne prenez rien pour acquis avec moi, j’étais et suis toujours La Renarde. Ne pensez pas que parce que j’ai trouvé un foyer, j’ai noyé mes vieux démons et changé mes habitudes. N’essayez pas de dissimuler vos secrets, je suis née pour tous les découvrir. Ne touchez jamais à ma famille. Il y a des choses pires que la mort.

Je l’ai dit. Nous avons tous un cauchemar. J’ai appris à connaître le mien, et à vivre avec. J’ai créé ma vie à partir d’un moment précis de mon passé. J’ai reconstruit un avenir qu’on nous avait pris. J’ai dompté tous mes démons, et fais taire ma rage que j’ai transformée en détermination. Une détermination avec l’unique conviction, qu’un jour, mon cauchemar ne sera plus qu’un mauvais rêve…

Mais vous, connaissez-vous aussi bien vos cauchemars ?



 

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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mar 17 Juin - 20:47
Helloooooow bienvenue sur le forum o/ Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas si tu as des questions :3
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mar 17 Juin - 23:44
Welcome o7
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mar 17 Juin - 23:48
bienvenue
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mer 18 Juin - 13:41
Yokoso ! Courage pour ta fiche et surtout hésite pas si tu as des questions ~
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mer 18 Juin - 18:23
Bienvenue Malagouille ♥
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mer 18 Juin - 18:31
Bienvenue à toi rusée renarde ^^ victime de l'alcoolisme dehors 
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Jeu 19 Juin - 11:02
Hellow, bienvenue ! Bon courage pour finir. :Nya:
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Ven 20 Juin - 22:22
Hé bien, hé bien... Il m'est peut-être temps d'annoncer que ma présentation est pour moi, terminée. ^^ J'ai relu un maximum, mais je sais que pas mal de fautes ont dû m'échapper (peut-être même voir des tournures de phrase), et je m'en excuse d'avance. ^^ J'ai essayé de faire court, sinon, je me serais éternisée, mais désolée encore une fois, pour le résultat médiocre !

Gomen, et merci de votre appréciation. ^^
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mar 24 Juin - 4:09

Héhéhé ^^ Pas de chance pour toi, c'est moi qui jette un oeil à ta fiche... Tu trembles de peur hein ? Avoue ! Wink

C'est parti !

Globalement, le nombre de lignes est largement respecté partout (l'imagination est ton ami ♫). La description est agrémentée de nombreuses figures de style, métaphores, etc... On sent que ton personnage est recherché et travaillé. C'est très agréable à lire ^^ Par contre... Oui parce que si c'est pas un "mais" c'est un "par contre"... Y a un fan club de la virgule ou c'est juste une idée ? Y a trop de virgules et pas toujours placées à bon escient (je dois avoir un problème avec les virgules je crois...). Parfois ça casse un peu ta syntaxe et tes tournures de phrases qui sont pourtant jolies, c'est dommage. Relis-toi très attentivement, lis ton texte à haute voix si il le faut et garde en tête qu'une virgule impose une pause pour pouvoir respirer de temps en temps.

Approchons-nous de plus près... Vraiment, mais alors vraiment dommage que des textes si bien tournés (et pas du tout médiocres comme tu le pensait) soient... Écorchés par les fautes d'orthographes. Je suis d'accord, on en fait tous (même moi, oui, j'avoue), mais c'est bien dommage pour la qualité de ton texte qui partait si bien. Correction quand il le faut...
Caractère :
● si elle avait bien mis → Le sujet c'est Malagan et tu parles d'elle à la 3ème personne du singulier. Le verbe doit, par conséquent, suivre dans ce sens
● compté sur elle → Ici tu t'adresse à ceux qui lisent la fiche ou qui ont un regard extérieur. C'est donc à nous de compter sur elle, mais tel que c'est écrit, tu t'adresse à nous par le pronom "vous". Accordes donc ton verbe à la bonne personne
● Malagan sans curiosité... C'était une bière sans alcool → Parce que ça n'est plus le cas ? Malagan n'est plus curieuse ? Si c'est son métier actuel, utilises le présent et non le passé
● s'est plusieurs fois retrouvée mêler à → J'avoue que je suis face à un dilemme... D'habitude on ne conjugue pas 2 verbes qui se suivent, c'est soit l'un soit l'autre, mais là c'est Malagan qui se retrouve mêlée à de sales histoires. Par conséquent les 2 verbes sont à accorder au genre. Petite astuce dans ces cas là, utilise les verbes du 1er groupe tels que prendre, pendre ou vendre (etc...) quand tu as un doute sur l'accord de conjugaison ; Ex : s'est plusieurs fois retrouvée prise/pendue/vendue ; Mes verbes sont accordés avec Malagan qui est une femme
● toujours en vint → Il ne s'agit pas la du verbe "venir" mais de la conséquence d'un effort inutile, un cause perdue, etc... Vint devient donc "vain" (je suis sympa, je te corrige celui-là ^^)
● rendent ses propos étranges, tiré par les cheveux → Le sujet de la phrase étant "les propos", c'est du pluriel et non du singulier
● un handicape → Le mot « handicap » emprunté en 1827, vient de l'expression anglaise "hand in cap". De ce fait il n'y a pas de "e" à la fin (et en plus j'ai appris un truc parce que je savais que ça venait de l'anglais mais pas de cette expression ^^)
● dans levier → Tu parles d'un "évier" (de cuisine par exemple), adapte donc la bonne séparation par rapport au pronom utilisé
● Mais, comme dit → Un oubli de mot sans doute (petite étourdie ^^). L'expression c'est "comme on dit"
● je vous l'avez dit → Oui, il y a le pronom vous... Mais là ça ne marche pas (la langue française est tellement tordue...). Ça marcherait si tu posais une interrogation : "Vous l'avez ?" pour un objet quelconque en notre possession. Là c'est une affirmation relié à un fait antérieur et donc passé

Physique :
● à bien des égares → Celui là est un peu difficile c'est vrai. Dans le sens où c'est mit, on à l'impression d'un rapport avec le verbe "égarer" (je m'égares, tu t'égares, ...), hors ça n'est pas le cas. Petite astuce, les "égards" c'est comme les "regards" Wink
● es fils soyeux qui tombe → Métaphore sur les cheveux, ici c'est du pluriel, il y a donc une faute d'accord
● cette couleur tant appétissante seraient ravir → Petit mic mac de verbe et d'oubli qui gâche un peu ta phrase... Et au passage j'avais oublié une faute donc je te mets la phrse entièrement corrigée : "... les fils soyeux qui tombENT en une petite cascade rebelle de mèches ondulées SONT de cette couleur tant appétissante qui SAURAIT ravir vos yeux gourmands" ; Il ne s'agissait pas du verbe "être" mais du verbe "savoir" (ils ont des sonorités semblables sur certaines conjugaisons et c'est pour ça que l'erreur est fréquente)
● A bien des égares → Même chose que plus haut
● ces deux paillettes briller d'un éclat noir, au fond, vêtu d'un tapis d'ambre → Les paillettes, c'est féminin, donc il faut accorder le verbe "vêtir" en conséquence
● Mais, garder à l'esprit → Tu exprimes un ordre ou une affirmation envers nous par l'intermédiaire du pronom "vous" : faute d'accord

Histoire :
● on sera servie → Tu parles de Malagan et Inaku qui sont toutes deux des filles et non des gars. A adapter au genre du sujet (ici les deux soeurs)
● le fils du médecin venu assisté ma mère → La fameuse astuce des verbes du 1er groupe ; Ex : venu prendre/vendre/prier/assister
● partie écumer les bars → IL est partit, c'est un homme et non une femme, faute d'accord avec le genre
● juste quand ma mère perdue connaissance → Tu as parfois utilisé des temps compliqué à bon escient (je l'ai vu quelque part dans l'histoire) mais ce verbe là n'y a pas eu droit... C'est bien le verbe "perdre" mais il ne doit pas être conjugué ainsi, la mère de Malagan ne s'est pas perdue, elle a perdu quelque chose, perdu conscience en l'occurrence
● Une réponse à un horion ravageur → Tu voulais sûrement parler d'une limite à la rage tel un "horizon" ? Limite d'ailleurs dépassée si j'ai bien compris tes tournures de phrases. Et aussi parce que je ne connais pas le mot "horion", probable même qu'il n'existe pas (on invente tous des mots ici c'est assez chouette xD)

L'histoire maintenant. Tu nous décris ton personnage, sa vie, etc... Ça donne une bonne idée de qui elle est de ce qu'elle a vécu et comment. Le retournement de situation est amené avec suspens et fracas, comme un coup de tonnerre et on se demande quel va être le prochain coup dur. C'est cohérent pour moi, bien construit. La suite est également crédible et relativement réaliste au niveau de la situation et de son déroulé entre les enfants et leur "sauveur". La notion du temps pour finir à l'urgence d'un autre rebondissement est bien amené, les personnages acculés après leur descente en enfer n'ont plus le choix pour survivre. Franchement, c'est bien fait et bien écrit. Je n'ai rien à redire là-dessus, pour moi c'est ok.

Sur ce, je te donne mon aval mais tu ne seras validée que lorsque les indications et astuces de correction seront appliquées. N'hésite pas à demander de l'aide en toute circonstance surtout, nous sommes là pour ça Wink

Je vais maintenant aller dormir parce qu'après toutes ces corrections mon cerveau est à l'égal d'une bouillie...
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Mar 24 Juin - 15:35
Voilà, voilà, j'ai modifié et corrigé ce qui n'allait pas du mieux que je peux.  Merci beaucoup (j'ai trouvé un Dieu de l'orthographe, j'irai sacrifier les illettrés sur ton autel, amen) ! Par contre, pour "horion", il s'agit "d'un coup violent donné à quelqu'un". C'est tiré d'un dictionnaire de vieux français, que j'ai toujours à porté de main... ^^"
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Jeu 26 Juin - 9:57
Hello, alors il faudrait que ton avatar soit à la bonne taille avant ta validation ! Et pour le groupe tu voudrais être dans celui Alchimiste ? Voilà voilà o/
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Jeu 26 Juin - 21:53
Voilà une bonne chose de faite. ^^ Oui, ça serait dans le groupe d'Alchimiste. Merci !
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré. Jeu 26 Juin - 22:01
Je valide, Jean t'enverras un mp si il a quelque chose à ajouter je pense. Sur ce amuse toi bien bon rp :3 tu peux faire tes demandes ouvrir ton comptes o/
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MessageSujet: Re: "Malaga", c'est le nom d'un alcool. Malagan, c'est son prénom. Le rapport ? Un père bourré.
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