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Ban Silverleigh
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MessageSujet: The endless story - Emerald is unbreakable [Pv Princesse - Suite de Tooi] The endless story - Emerald is unbreakable [Pv Princesse - Suite de Tooi] EmptyDim 30 Déc - 19:14
The endless story - Emerald is unbreakable

Princesse

Ban





“Ce que le destin nous refuse aujourd'hui, demain peut-être il nous l'accordera.”  


La matinée était déjà bien passée. Dans le ciel, le renard dans les rues, marchant d'un pas presque pressant, remarqua que midi n'allait pas tarder à montrer le bout de son nez. Il avait perdu énormément de temps avec cette bonne femme à la banque. D'abord, ils avaient traversé une bonne partie de la ville pour rejoindre le bâtiment, puis ils avaient fait la queue pur accéder au guichet pour enfin parler argent. La dame semblait surprise. Elle avait annoncé un gros chiffre pour l'achat de la demeure Williams, mais le renard lui avait répondu avec un sourire en coin, presque narquois en lui montrant un bout de papier qui montrait la somme de ses économies. Étrangement, la dame se mit à rire nerveusement avant de remplir les documents de la cession de propriété. Elle n'avait plus de doute sur son acheteur. Il avait amplement les ressources pour payer.

Suite à cela, l'argenté lui demanda de le conduire à un magasin en particulier. Montrant une petite boite qui lui tenait à coeur et qu'il gardait précieusement depuis des années dans ses affaires. Une fois arrivés à l'endroit désiré, la vendeuse lui donna enfin les clés de sa nouvelle demeure avec un sourire et se demanda pourquoi faire cet achat compulsif, sans prendre le temps de réfléchir, ou bien même de visiter les lieux. Elle garda ses questions pour sa personne et le quitta finalement avec un grand sourire. Une bonne affaire signée et un papier de la banque qui lui accordait le retrait de la somme d'achat sur le compte de son curieux client. Si seulement cela pouvait être comme cela tout le temps.

Le mercenaire, un sourcil haussé et rangeant le trousseau dans sa poche de pantalon en cuir, la regarda partir en grimaçant. Elle était bizarre c'te femme. Ainsi, l'homme retourna à ses affaires et il était entré dans la boutique en chantonnant. Une bijouterie... Son petit secret. A l'intérieur, il rencontra l'artisan qui allait travailler sur le contenu de la petite boite. Il passa une commande précise et donna toutes les instructions pour que le résultat soit aussi parfait que possible. Le bijoutier accepta sans  faire de manière avant de lui indiquer de revenir plus tard dans la journée. Cela risquait de prendre un peu de temps. L'argenté se frotta les mains et demanda à repasser dans l'après midi avant de quitter les lieux.

Ce fut à ce moment précis qu'il réalisa que le temps avait défilé trop rapidement à son goût. Il était partit de l'appartement de la princesse au levé du soleil... Alors, il fit le retour en marchant rapidement, espérant que la demoiselle dormait toujours et qu'elle n'avait pas remarqué l'absence du renard. Il avait certes laissé son sac de voyage, mais il refusait que la première impression de la demoiselle soit la déception de se retrouver seule dans ce grand lit. La chimère voulait être la première chose qu'elle puisse voir. Qu'elle puisse voir son visage pour la rassurer, qu'il ne l'avait tout bonnement pas abandonné après cette nuit et les délicieuses retrouvailles qui avaient suivis par la suite.

Après s'être planté plusieurs fois sur le chemin, partant dans la mauvaise direction, le mercenaire aux yeux rubis retrouva enfin le bon bâtiment et s'empressa de remonter pour arriver à la bonne porte. Sans faire un bruit, il passa tout d'abord la tête avec un air suspicieux et inquisiteur. Il se mit à renifler et constata avec soulagement que rien ne semblait avoir bouger durant son absence. Pas de trace des petits rigolos, l'autre comateux toujours dans la chambre... Heureusement... Et la belle princesse était toujours dans la même pièce. Il ferma doucement la porte, puis s'avança à pas de renard. Il se permit d'observer un peu l'endroit avec intérêt. Un tas de truc qui traînent dans tous les coins et qui représentaient la vie de sa belle Small Lady. Dire qu'il avait imaginé bien des choses à son sujet pendant des années... mais pas à ce qu'elle soit devenue comme lui... Une chimère, une expérience. Encore un coup du destin... Devaient-ils vivre pratiquement les mêmes choses pour être ensemble ? C'était d'un triste... Au moins, ils étaient maintenant réunis. C'était ce qui comptait le plus. Qu'elle soit de nouveau à ses côtés.

Le renard passa le salon pour passer encore devant la porte où l'odeur d'un homme se faisait ressentir. Lui aussi... Il intriguait beaucoup l'argenté. Il s'arrêta devant la poignée de porte et mis la main dessus. Juste un petit coup d'oeil... La curiosité, c'était toujours un de ces vilains défaut. Il tourna à peine l'objet dans sa main que soudainement, il eut un flash. Des barreaux... Une prison dans les ténèbres et une vive douleur dans tout le corps. Ban sursauta et se recula brusquement en lâchant la porte. Cette vision venait de le refroidir entièrement... Il se sentait mal à l'aise. Pourquoi ressentir cela maintenant ? Un mauvais présage ? Il lâcha un long soupir avant de reprendre sa route vers l'autre chambre. Il fit attention de ne pas faire de bruit quand il ouvrit la porte. Il avait à peine passé la tête, qu'il afficha un sourire attendrie en voyant que sa belle princesse aux longs cheveux roux n'avait pas bougé du lit. Elle était là... Dormant encore, nue sous le drap qui la recouvrait à peine. Une vision presque divine... Une déesse en sommeil, jusqu'à ce qu'on vienne la réveiller.

Ban resta sur le pas de la porte un long moment, appuyé contre le bâti. Il se contentait de la regarder dormir paisiblement, n'ayant vraiment pas le coeur de la tirer de ses songes. Il repensait aussi à cette époque, où elle était venue vivre chez lui pendant sept jours. Il se souvenait de tous les moments où il devait se réveiller et, où la jeune fille dormait encore. Rien n'avait changé en réalité. Elle était toujours cette princesse qui attendait le baiser de son prince pour ouvrir les yeux. Tellement mignonne à l'époque... Tellement magnifique à présent.

Enfin, il se décida à bouger. Après de longues minutes à observer sa belle de loin. Il remonta les manches de sa chemise pourpre sur ses bras et marcha lentement vers le lit. Il s'assit doucement sur le bord et pencha la tête sur le côté pour mieux regarder ce visage angélique et assoupi. Il pris son temps pour tendre une main vers ce dernier pour replacer des mèches correctement vers l'arrière de sa tête. Puis, sans dire un mot, il se pencha vers elle pour venir poser ses lèvres sur son épaule dénudée, afin d'y déposer un baiser. Il recommença sa petite manigance en remontant vers son cou, puis sa mâchoire. Toujours en déposant des baisers, il s'attaqua à sa joue avant de venir caresser celle-ci du bout de son nez. Finalement, il se redressa un peu pur laisser ses doigts venir lui attraper délicatement le menton et lui faire tourner son visage. L'argenté sourit tendrement avant de revenir grignoter la distance qui séparait leurs visages et de déposer une dernière ses lèvres contre les siennes. Il ferma les yeux un instant, savourant le contact avant de se reculer une fois encore et de murmurer d'une voix suave.

« Une princesse qui dort autant, ce n'est pas très convenable. A moins que Small Lady cherche à attirer l'attention de son prince pour qu'il vienne s'occuper d'elle. Je dois t'avouer que ça fonctionne très bien, dans ce cas. Je pourrais le refaire tous les jours...♫ »  

Il se remit à sourire et laissa sa main plonger dans sa chevelure à plusieurs reprises pour l'aider à émerger avec douceur. Il avait hâte de pouvoir lui parler de nouveau, mais surtout de l'emmener voir les petits cadeaux qu'il avait pour elle. D'ailleurs, il plaça son autre main dans sa poche de pantalon pour vérifier qu'un certain objet s'y trouvait encore. Il serait fâcheux de perdre le fameux trousseau qu'il venait d'acquérir par hasard. Comme quoi, le destin ne s'acharnait pas totalement contre par moment.

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MessageSujet: Re: The endless story - Emerald is unbreakable [Pv Princesse - Suite de Tooi] The endless story - Emerald is unbreakable [Pv Princesse - Suite de Tooi] EmptyDim 7 Juil - 11:52

Tellement plus que des rêves...



Plus qu’un songe parfumé, c’était l’éternité à tes cotés…

Il existe une frontière impossible à franchir.

Et qu'est-ce qu'une frontière ? C'est une barrière érigée entre deux communautés, mais aussi un lien entre deux choses, c'est comme une fenêtre sur l'autre monde. Mais la plus grande frontière restera toujours celle qu'on appelle entre-deux. La frontière entre le rêve et la réalité, lorsqu'on sort tout juste d'un long sommeil, et que la réalité se mêle à nouveau à nos sens, légèrement encore embrouillés par les effluves des songes passés. C'est dans un moment de plénitude que l'on se rend compte que la réalité est toujours la plus douloureuse, même face aux cauchemars les plus intenses. C'est entre les lieux où le rêve et la vie se confondent, qu'on cède à la panique, et que l'on refuse de s'éveiller, et de regarder le monde si hideux qui nous entoure. On aimerait pouvoir rester endormis, car le rêve peut être remodelé jusqu'à la perfection, mais la réalité n'est pas une fiction, et tout se mélange pour peu à peu détruire les enfantillages des passants. C'est dans un cercle sans fin qu'on goûte pour la première fois à l'amertume acidulée de la vérité, cette image si glaciale du monde qui nous effraie. A ce moment même, le soleil aussi doré soit-il, se teint de noir et devient si sombre que le temps se refroidie, le ciel bleu mue pour une couleur grisâtre et sans vie, le jour, tristement, se change en nuit.

C’est ce que j’ai expérimenté sans comprendre pourquoi.

Je dormais dans ses bras, son parfum embaumant la pièce toute entière, et le goût de son amour encore présent sur mes lèvres et ma peau. Une étreinte du paradis, un instant qui sera à jamais gravé dans ma mémoire. J’avais retrouvé la vie sous ses baisers, ses mots d’amour avait relancé mon cœur mourant, il avait ramené mon souffle, mes pensées heureuses. C’était lui qui m’avait ramené à la vie, en vérité. Lyl, quand bien même il m’avait écarté de la mort physique, n’avait pas su réparer mes blessures, ni effacer mes tourments. Non, il n’avait fait qu’en ajouter. Seul Xenos pouvait me sauver des ténèbres, il me l’avait promis dans le passé, et il avait tenu sa promesse. Aucun cauchemar ne pouvait me réveiller, j’étais en pleine extase, contre lui, bercée par sa chaleur et sa respiration. Je ne pouvais pas imaginer plus beau rêve, plus bel avenir, que celui que je vivais en cet instant. Même dans mes songes passés, je n’avais pas su imaginer à quel point cet instant de pur bonheur aurait put m’affecter. Je n’avais aucune idée de ce que c’était que de vivre l’amour réel ailleurs que dans des pensées de jeune fille en fleur. Hormis le terme de paradis, je n’avais aucun autre mot pour décrire cette sensation, et même celui là me semblait face à coté de ce que j’avais réellement vécu.

Et pourtant… Je pensais que tout était vrai… ça ne pouvait pas être un simple rêve. Juste un rêve. Je n’avais pas pu le rêver… À moins d’avoir complètement perdue la tête cette nuit. Tout allait bien, j’étais au-delà de l’extase… Et puis, la chaleur a commencé à s’estomper, ma tête fut délaissée sur le côté, et bientôt, un vide affolant vint étreindre mon cœur dans mon sommeil. Quelque chose chatouilla ma nuque, puis mon visage, presque comme une caresse, avant de disparaître aussi rapidement. C’était comme si la plénitude m’était arrachée des côtes, et que le parfum si puissant de mon amour s’évanouissait tristement dans les airs, remplacé par un froid intense sorti de nulle part. J’ai commencé à m’éveiller lentement, juste assez pour bouger, et tendre le bras là où aurait dû se trouver mon renard d’argent. Mais ma main ne rencontra que des draps froissés et se referma sur du vide. Il n’y avait rien. Il n’y avait personne, parce que personne ne m’avait aimé cette nuit… Mon poing se referma lourdement sur les draps vides, les rapprochant de moi tandis que je nichais mon visage au creux de l’oreiller. Cette constatation faisait mal, et pourtant, je sombrais de nouveau.

Sous mes paupières closes, venaient se superposer des images que je ne supportais pas de voir associées. Je revoyais ma nuit avec lui, nos caresses, nos baisers échangés. Tout ce qui avait fait revivre mon cœur de morte. Ce pourquoi j’avais continué d’espérer jusque-là… Et puis, à la silhouette de Xenos, mon amour, s’ajoutait une autre, plus fine, plus sèche… Et lorsque je voyais les rubis chaleureux qui composaient ses prunelles, des saphirs glacés s’y mêlaient. Je me souvenais de cette danse imposée par Sirius. Et aux caresses de mon amour, j’y ajoutais la poigne serrée de ce monstre dans mon dos durant sa danse macabre. Je pus sentir le drap glisser de sur mon corps dans mon sommeil. Je bougeai, je tentais de me défaire de cette étreinte horrible, et puis, tout s’effaçait de nouveau. Rien n’était plus là. Seulement des souvenirs lourds de sens, et des chimères… J’aurais pu en rire jaune, si j’avais été éveillée à ce constat, mais c’était dans mes rêves que je voyais le plus de choses, dans mes rêves que les souvenirs que je restreignais refaisaient surface. Et c’était une douleur tellement profonde, que malgré toute ma volonté, je ne parvenais pas à la chasser, et la laissais m’entrainer dans une série de cauchemars et de souvenirs terribles.

Un nouveau poids sur le lit me fit bouger, sans pour autant m’éveiller. Les cauchemars étaient et sont toujours plus fort que ma volonté. Quelque chose frôla ma chevelure, et une fois encore, deux images se superposèrent, celle de Ban, et celle de cet homme à mon réveil d’Aerugo lors de mon séjour chez eux. Et puis, une caresse chaude et légère sur mon épaule me fit frémir. Dans mes songes, je retournais à cette danse, à laquelle s’ajoutait désormais les horreurs commises par Andrew à mon encontre. La caresse chaude montait le long de mon épaule jusqu’à mon cou, et le malaise augmenta de deux niveaux. Le cauchemar se poursuivait, sans que je ne puisse rien y faire, j’attendais que les horreurs se reproduisent sans avoir la force de les empêcher. Je ne pouvais pas trembler, et pourtant, j’étais certaine que sensations auraient put être vraies… Et pas seulement un rêve ignoble que mon inconscient m’envoyait. Ça remontait désormais sur ma joue, puis des frissons sur le bout de mon nez. Je devais être douée pour parvenir à faire des rêves aussi… Réalistes. Ou peut-être étais-je masochiste au point de vouloir ressentir autant des choses qui n’existeraient jamais ? Xenos n’était plus… L’autre ordure l’avait dit… Tout cela, je l’avais forcément halluciné… Seule dans ma chambre, entre deux pics de douleur et de fièvre.

Un baiser recouvrit alors mes lèvres, et ce fut comme si mon cœur s’emballait. Horreur ou plaisir, je ne parvenais plus à savoir ce qu’il se tramait dans ma tête. La seule personne à m’avoir embrassé ainsi, c’était Ban… Dans cette illusion si douce qu’elle n’en était que plus cruelle. Il y eut des mots, et une voix que j’aurais affirmé être la plus belle qui soit, si je ne voyais pas la silhouette de l’ordure qui avait brisé mes rêves sous mes paupières, retentie. Quelque chose se glissait dans mes cheveux à diverses reprises, et peu à peu, je m’éveillais, m’écartant de cette chose qui semblait vouloir se montrer douce mais qui était, je le savais, une vulgaire illusion. Je finis par papillonner des yeux, avant de constater la présence d’une chimère devant mon lit. Et je ne parlais pas d’une victime de l’alchimie. Me redressant lentement à cause des blessures encore présentes sur mon buste, je fuyais du regard cette apparition, et tirais les draps sur moi, avant de tourner la tête vers le balcon. Je voulais couvrir ma nudité, couvrir ma honte. Je ne voulais pas que mon esprit me brise encore et use de mes rêves pour me faire sombrer de plus belle. Je ne pouvais plus le supporter. Enroulée dans le drap, je suis venue couvrir mon visage, laissant glisser ma main sur mes lèvres pour effacer la caresse mensongère.

« J'ai toujours rêvé
Que la vie pour moi
Serait une belle histoire
Un vrai conte de fées…

Tous les jours
Une grande aventure
Sur des rivages inconnus.
N'était-ce rien de plus
Que ce rêve ? »


Je ne sais pas pourquoi je me suis mise à chanter, je fixais seulement la baie vitrée et le balcon, je n’osais même plus regarder dans la direction de cette présence illusoire, ça faisait trop mal. Et pourtant, son parfum était dans la pièce, un parfum que j’avais tant désiré sentir de nouveau, et qui aujourd’hui, me poignardait avec bien plus de violence que toutes les tortures qu’on m’avait fait subir. Je délirais. Je croyais encore à cet amour si vrai que j’avais connue enfant, et qui pour moi ne pouvait être autre chose que la vérité. J’avais voulu cette vie avec lui… Et je la voulais toujours malgré les horreurs… Mais ce n’était qu’un rêve…

« Une nuit magique
Et le souffle court,
J'ai connu bien plus
Qu'une belle histoire d'amour !

Pour une fois ma vie était parfaite
Nous étions en tête à tête,
Et c'était tellement plus,
Tellement plus
Qu'un beau rêve… »


Chiara Williams tu es une idiote. Penser à ton premier et unique amour dans un contexte pareil c’est du suicide. C’est donner aux fous la possibilité de te manipuler et te briser… C’est prendre une fois de plus tes rêves pour des réalités. Je suis une imbécile, et j’ai l’eau bénite qui me monte au cil. Ma voix s’étrangle d’elle-même sur ce dernier couplet que je viens d’inventer.

« Si j'avais tout imaginé
Que de veines chimères,
J'aurais le cœur brisé
Pour la vie entière... »

Ban… Xenos n’est plus… Le monstre l’avait dit lorsque j’étais encore une adolescente, mon soleil n’est plus de ce monde. Probablement tué par celui qui me l’avait annoncé. Et moi je ne fais qu’espérer l’impossible…


1708 mots

@Banou
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