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“La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD

MessageSujet: “La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD Ven 31 Aoû - 16:56
Candy WOODFORD

Age : 19 ans presque 20.
Nationalité : Améstrienne.
Métier : Créatrice de divers automails de Luxe et Supports pour les cercles d'alchimiste (Gants, Bagues, Bracelet, Pendentifs, Gravures et autre... ) Il lui arrive parfois de faire des commandes de Bijoux.

Etat Civil : Propriété et Meilleure amie de Darius Sullivan.
Spécialité : Patiente, très patiente et gentille.
Objectif : Rendre nobles et élégants les automails et les objets utiles à l'alchimie. Rendre unique et proche à chacun un bijoux. Ce n'est pas des rêves démesurés, mais c'est sa manière à elle de vivre de sa passion.

Groupe : Civils mais vivante cette fois ! (Coucou Milena)
Caractère

Douce Patiente Gentille Souriante Minutieuse Susceptible Crédule Naïve Possessive Impulsive Généreuse Polie Fidèle Courtoise Calme Boudeuse Malicieuse Respectueuse Attentionnée Attentive Clémente Exigeante Tactile Créatif Extravertie Compréhensive Bornée Tenace Maternelle Sauvageonne Agile Émotive Maladroite Sincère Spontanée Pudique Sensible
Candy, elle est jolie. Elle a des grands yeux en amande, un peu comme des yeux de chats avec une couleur très singulière. Ce n'est pas vraiment noisette, ni complètement jaune, ambre ou vert, c'est un peu changeant comme le temps. Elle n'est ni trop grande, ni trop petite, avoisinant les 1m65, elle est cependant muni d'une sacré paire de S... Poumons qui vont parfaitement avec ses F... hanches généreuse.

Candy, elle est active. C'est ce qu'on appelle une fausse calme, car par moment c'est une vraie tempête. Oui, elle vous renverse comme une bourrasque sans prévenir. Et c'est pas parce qu'elle a quelques rondeurs, qu'elle est flasque, comme Candy bouge tout le temps, elle possède un corps assez ferme. Ce qui n'est pas déplaisant à ses yeux. Candy n'est pas réellement complexée pour son poids, sa taille, son corps en général, elle ne se trouve pas magnifique mais elle ne pense pas non plus être laide. Elle sait que lorsqu'elle fait un effort, elle peut même être assez élégante mais...

Candy, elle n'est pas très coquette au quotidien. Elle n'aime pas les robes ou les jupes, comprenez bien que ce n'est pas ce qu'il y a de plus pratique pour courir, se bagarrer, grimper, travailler, escalader ou ramper. Oui, Ramper. Candy elle aime être bien dans ses affaires plutôt que bien habillée.

Candy, elle est fondamentalement douce et patiente. C'est là, certainement la qualité première qui lui permet d'être amie depuis si longtemps avec une certaine personne dont on ne citera pas le nom. Candy possède une grande tolérance, elle peut encaisser beaucoup en souriant, surtout venant des gens qu'elle aime. Mais il ne faudrait pas oublier que...

Candy, elle dit toujours ce qu'elle pense. Même si elle essaie parfois de se retenir, elle n'arrive jamais à laisser une pensée, une crainte ou une observation sans écho. Elle a besoin de partager, de comprendre, de savoir. La communication est importante pour apprendre à connaître son prochain et se faire connaître aussi. D'ordinaire, Candy dit tout ce qui lui passe par la tête, réalisant bien trop tard qu'elle aurait dû garder certaines choses pour elle. Ce qui a tendance à lui faire piquer un fard. Car malgré cette spontanéité sincère, Candy reste assez pudique, intimidée à l'idée de délier sa langue pour se confier sur ses sentiments. Une timidité parfois un peu surprenant, mais adorable, non ?

Candy, elle déteste le mensonge. A ses yeux, c'est certainement la pire des trahisons car Candy aime faire confiance aux gens. Elle en devient un peu naïve, on peut facilement lui faire croire monts et merveilles, quand elle ne les imagine pas toute seule. Mais si elle venait à découvrir qu'une personne s'est joué de sa confiance, il ne pourra jamais réellement la récupérer. Cependant, Candy est une demoiselle très compréhensive, capable d'entendre des excuses convenables et pardonner son prochain, il ne faut juste pas abuser de sa gentillesse.

Candy est une gentille personne, elle est toujours très attentionnée et bienveillante, un côté maternel et protecteur dont elle n'arrive presque jamais à se défaire. Elle ne laissera pas quelqu'un seul ou dans une situation délicate. Elle ne frappera jamais la première mais elle n'hésitera pas à rendre les coups quitte à passer pour une sauvageonne. Elle s'en fiche car à ses yeux, la fin justifie les moyens.

Il y a encore des tas de choses qu'on pourrait dire sur Candy, elle a énormément souffert d'un manque d'amour maternelle, Elle a donc énormément chercher sa considération, sa fierté et son approbation avant de comprendre qu'elle vivait avant tout pour elle. Néanmoins souffrant d'une grande solitude dans son enfance, elle est devenu très sociale. Elle ne compte plus le nombre d'ami qu'elle peut avoir. Elle est passionnée par la mécanique et les bijoux depuis longtemps, elle a toujours rêver d'en faire son métier. Elle n'arrive pas à comprendre le fonctionnement de l'alchimie, finissant par se dire qu'elle n'est juste pas réceptive à cette science. Elle est très respectueuse et bien élevée. Elle est gourmande et cuisine bien. Elle est très bonne en dessin, surtout en reproduction de motifs. Elle adore grimper aux fenêtres et filer en douce de chez elle ou dans les arbres, elle a beaucoup d'imagination. Elle est malicieuse, un peu provocante et disons-le un peu trop libertine pour les moeurs de l'époque. Mais elle s'en moque parce que le plus important pour Candy c'est de faire de chaque journée, une belle journée.

Capacités & Inventaire

Capacité Candy n'arrive pas à comprendre le concept de l'alchimie, elle a essayé à de nombreuses reprises sans succès. Néanmoins, elle est capable de monter et démonter un automail dans un temps record. De manière générale, elle peut rapidement comprendre le fonctionnement d'une machine, c'est une logique qui lui parle énormément. Candy est douée en mécaniques et créations manuelles, elle s'est spécialisée dans les automails, la reproduction de motifs en gravure et la création de petites pièces avec des métaux nobles.

Inventaire Dans le sac de notre sauvageonne on peut trouver un petit couteau, c'est pour se défendre. Il y a aussi, des bonbons à la cannelle, deux mouchoirs, des vices et boulons et de la monnaie... En vérité ? Candy n'aime pas avoir de sac à main, alors elle préfère tout mettre dans ses poches.



Histoire


Orna Teeling, tu n’es pas une bonne mère.
Tu n’es qu’une femme vénale aux ambitions bien basses. Une petite paysanne qui rêvait de la capitale. Une femme manipulatrice avec des rêves de grandeur et peu d’amour propre. Parlons d'amour, même le premier, celui qui devrait durer toujours, n’a pas su changer la donne. Tu as donc abandonné une vie, un amour sincère et une progéniture accidentelle pour venir ici. Recommencer à zéro, suivre le plan établi pour ta vie parfaite. Oui, tu pensais que tu serais plus heureuse ainsi n’est-ce-pas Orna ? Tu pensais qu’avec tes allures de femmes mondaines et ton joli minois, tu pourrais avoir le monde à tes pieds. Tu étais jeune à l’époque, la pourriture n’avait pas encore envahie tes entrailles. Désormais tu es putride jusqu’au fond de l’âme, Orna.

Tu as rencontré Henry Woodford lorsque tu es arrivée à Central. C’était un homme très élégant d’une quinzaine d’années ton aîné. Tu as toujours aimé les hommes plus âgés, ils sont plus faciles à amadouer. Tu as joué de tes charmes pour l’avoir et une année après, il te passait la bague au doigt, partageant ainsi avec toi, son immense richesse. Mais ce n’est jamais assez n’est-ce-pas Orna ? Tu n’es que cupidité et avidité. Tu n’as de cesse de courir après ce que tu ne peux avoir, alors quand la richesse fut tienne, tu as cherché un nouveau frisson… Hélas sous ce visage d’Ange, le frisson est le pire des démons mais il était trop tard pour t’en protéger. Désormais le mal est fait, tu n’arriveras pas à te racheter.. Mais ce n’est pas ton histoire qu’on raconte aujourd’hui, Orna.

C’est celle de ta deuxième fille, Candy, l’enfant qui se pensait unique.


Candy, tu n’es pas un enfant désiré. Ta mère cherchait à éviter ce drame par tous les moyens mais ton père est un homme qui aime les plaisirs de la chair, alors il ne pouvait se retenir face à une femme aussi sublime. Quelques années après le mariage tu as vu le jour entre soupire et agacement. Tu as directement été placé entre les bras de Denise, la gouvernante en charge de la maison. Orna, ta mère, ne supportant pas t’entendre pleurer, préférant grandement reprendre sa vie de femme plutôt que débuter celle de mère. Ton père de son côté semblait heureux et savait t’apporter de l’amour et de la tendresse. Hélas l’argent ne tombe pas du ciel et pour avoir pareille fortune, les heures de travail et les responsabilités sont grandes. Alors Henry n’a jamais été souvent à la maison. Pourtant chaque fois que tu pouvais avoir un moment avec lui, avant que ta mère ne te jalouse et te fasse retirer par Denise, c’était un véritable échange entre vous. Tu te hissais sur ses genoux et tu aimais sentir barbe naissante sur ta joue et sa grande main sur ta tête pour te féliciter. Tu aimais l’entendre pouffer de rire devant tes grimaces et la manière dont il regardait tes beaux dessins. Henry est un bon papa, mais ces absences se font  de plus en loin longue. Aujourd’hui, il ne reste que quelques jours tout les 6 mois. Mais tu l’aimes ton papa, n’est-ce-pas Candy ?

Heureusement pour toi, tu as quand même grandi avec une figure paternelle pour veiller sur toi. Emile, le Majordome. Un homme très doux, avec une petite moustache, amoureux depuis l’adolescence de Denise, la gouvernante. Les domestiques en charge de la maison, les petites mains comme les nomme ta mère. Ils ont deux enfants, deux garçons adorables qui devinrent rapidement tes meilleurs amis, un peu comme d’adorables et turbulents cousins. Tout ce petit monde vivait dans une petite annexe adjacente de votre maison. Tu les adores tous, ils sont un peu comme ta deuxième famille, même encore aujourd’hui.

Vers l’âge de 5 ans, Orna s’est enfin décidée à s’intéresser à ta petite personne. Voulant faire de toi, la parfaite petite fille, souriante, bien élevée et bien éduquée. Toi qui n’avait jusqu’à présent pas réellement réussi à avoir son attention, tu y as vu la possibilité de te rapprocher de ta si jolie maman, tu n’as pas hésiter à te plier à la moindre de ses exigences. Mais tu n’étais pas l’enfant prodige qu’elle espérait, tu n’arrivais pas à jouer convenablement du piano, tu n’étais pas douée avec un pinceau dans les mains, tu n’avais aucune particularité ou talent cachés. Une bonne à rien, qu’elle te disait. Alors par moment, elle se lassait et tu te retrouvais seule à nouveau. Et tu avais le malheur d’aller un peu trop vers elle, ce n’était pas des caresses sur les joues que tu recevais...

Quelques années sont passés, tu as travaillé très dure pour savoir lire convenablement et finalement c’est devenue ton occupation principale, tu as aussi développé ton coup de crayon en recopiant tout ce qui pouvait avoir un minimum d’intérêt à tes yeux. Tu as cherché par tous les moyens la considération de ta mère, sans succès. A ses yeux tu n’as toujours été qu’une honte, une empotée de 8 ans. Mais on ne pouvait pas te retirer tes efforts alors tu as pu à nouveau partager quelques moments avec ta mère, ce n’était pas vraiment toujours plaisant mais au moins, elle t’accordait un peu d’attention. C’était ce que sa bonne à rien de fille demander, un peu d’amour.

C'est dans ta dixième année, que tu t'es trouvé une vraie passion, un centre d'intérêt des plus surprenants. Un soir papa était en colère, sa montre préférée venait de s’arrêter alors il l’a jeté à la poubelle. C’était une si jolie montre à gousset, elle ne pouvait pas finir comme ça, non ? Tu savais que la prochaine fois qu’il reviendrait ça serait son anniversaire alors tu as récupérer la montre cassée dans l’espoir de la réparer. Ce ne fut pas facile pour une si petite fille mais tu as tenu bon, tu voulais que lui au moins, ils soit fier de toi. Pendant presque deux mois, tu as essayé encore et encore. Tu n'arrivais pas à te résoudre à abandonner.

C’était peut-être frustrant et rageant et plus d’une fois tu as suspendu cette montre au dessus de la poubelle avant de te dire “une dernière fois” mais tu ne pouvais pas laisser tomber. Et tu as finalement réussi quelques semaines avant son retour. La montre recommençait à faire tic-tac. C’était un grand soulagement et une grande joie, tu as compris alors que si tu avais essayer si longtemps c’était à cause de sa mécanique, tu aimais travailler avec la mécanique. Cependant, tu ne pouvais pas te résoudre à offrir un cadeau à ton père sans en faire un pour ta mère, elle serait contente que tu penses à elle aussi, non ? Alors tu as cherché ce qui pouvait bien lui plaire. Quand tu en parla avec Denise, son regard s’illumina. Elle venait de se souvenir, qu’il y avait une boite avec les bijoux cassés de madame. Elle te l’appporta et ce fut génial. Avec un collier brisé, tu fabriqua un très joli bracelet, fin et élégant, comme ta maman… Quand ton père fit son grand retour, ils eurent tout les deux un cadeaux. Ce jour-là, tu sais au fond de toi qu’ils étaient tout les deux très fiers de toi. Même ta mère vint te prendre dans ses bras. Ce fut vraiment un grand moment de bonheur pour toi. Une immense joie.

Après cette soirée, Orna s’adoucit. Elle était toujours la mère distante et froide que tu avais connu mais il y avait parfois cette petite douceur dans ses yeux. Elle a fini par capituler devant ta tenacité et a ouvert un peu son coeur. C’était suffisant pour toi. Les années passèrent dans cette légèreté, vous ne partagiez pas réellement votre temps ensemble mais une sorte de relation par compromis s'établit entre vous. Si tu faisais un truc pour elle, elle faisait un truc pour toi. C’est ainsi que tu as pu continuer à travailler sur la mécanique et les bijoux, tu étais une bonne fille et elle te récompensait. De toute manière, si tu n’étais pas une bonne fille à ses yeux, elle te le faisait sentir. Marquant autant ton corps que ton esprit.

Vers l’âge de 14ans, tu as pris ton courage à deux mains et tu as osé alors lui parler de tes passions, exprimant ton désir de pouvoir étudier plus en profondeur la mécanique des automails pour pouvoir en faire des bijoux eux aussi.. Evidemment, elle ne perdit pas une seconde pour détruire tes espoirs, te riant au nez comme à son habitude. Ce n’est pas un métier de femme qu’elle te disait. Tu n’auras pas besoin de travailler, tu devrais te concentrer sur ta féminité.

Tout ce qu’il te faut Candy, ce n’est pas un bon métier mais un bon époux.

Un mariage arrangé ? Quel enfer ! Tu n’étais clairement pas d’accord avec cette idée ! Pourquoi diable devrais-tu choisir un époux maintenant ? Tu n’as que 14 ans ! Réfractaire à cette idée, les premières rencontres avec les garçons ne sont rapidement soldé par un échec. C’était toujours de ta faute évidemment, tu n’étais pas assez jolie, tu n’étais pas assez élégante, tu n’étais pas assez respectueuse, pas assez silencieuse, attentive, compréhensive. Il y avait toujours un truc qui n’allait pas. Tu te faisais remonter les bretelles par ta mère, mais souvent elle n’accrochait pas réellement avec la famille non plus. Aujourd’hui tu te demandes si ce n’était pas un moyen pour elle d’aller dans les autres familles aisées pour pouvoir comparer ses richesses car elle avait vraiment la langue critique. Finalement, à l’âge de 16 ans tu as accepté de rencontrer un dernier garçon. Un garçon qui n’avait pas forcément bonne réputation auprès des demoiselles, mais dont la richesse de la famille était démesurée. Ta mère avait promis que c’était le tout dernier. Si tu faisais ce dernier effort, elle te donnait la somme d’argent nécessaire pour acheter les pièces manquantes pour ton entrainement en mécanique. Tu as accepté pour avoir la paix et l’argent, il devait être le dernier, non ? Tu ne te doutais pas que cette rencontre, changerait à ce point ta vie.


« Ce jour-là tu as rencontré le plus précieux, atypique et ambiguë des meilleurs amis. »

Tu es arrivée dans ta robe rose pâle avec tes cheveux bien coiffés, ton haleine bien élevée. Tu as fait preuve de politesse et de sourires, tu as été attentive et avenante. Tu sais que ta mère n’avait rien à te reprocher à ce sujet. Puis tu as posé les yeux sur lui, comme un courant électrique qui te traverse, tu lui as laissé le temps de se noyer dans tes yeux quand tu t’es perdue dans les siens. Une seconde de silence, un air mécontent, des cheveux en bataille. Un air sauvage dans un costume de gentil garçon. Tu n’as pas mis longtemps à comprendre qu’il était aussi dégoûté que toi d’être ici entre vos mamans à jouer les futurs époux qui se rencontrent alors tu as une cette idée farfelue...  Sans même attendre le moindre consentement tu lui as pris la main pour que vous puissiez sauter par la fenêtre. Ce n’était pas haut, vous avez ainsi passé un vrai moment ensemble. Ce regard, tu savais qu’il serait à jamais spécial, ce n’était pas le coup de foudre des romans de gare, c’était la promesse de la plus intense et fusionnelle des amitiés.

Une robe déchirée, des éclats de rire, le dégoût d’être touché. Ainsi seul à seul, vous avez pris le temps de faire connaissance. Vous avez beaucoup ri, vous êtes fait confiance. Vous avez eu la pire des idées  : Faire semblant de sortir ensemble pour avoir la paix. Quelques baisers listés, une langue vagabonde qui ne connaît pas réellement les tabous. Vous avez commencé à fabriquer votre monde à deux. Les limites toujours plus fragiles entre la curiosité de deux adolescents et l’envie d’être amis à jamais. Vous avez créer un équilibre bancale aux allures malsaines dans laquelle vous n’avez eu de cesse de vous enfoncer en allant toujours plus loin. Fusionnel et intense, c’est comme ça que vous partagez cette amitié. Des habitudes se sont mise en place, des passages en douce par la fenêtre de ta chambre pour venir le rejoindre, des moments cachés aux yeux du monde dans la cabane en bois qui est rapidement devenus votre QG. Vous avez approché les limites de tellement près que vous avez réalisé qu’avant de basculer, vous deviez arrêter.

Officiellement, après quelques mois de mise en scène, savourant le contact de l’autre sous le couvert de “faire semblant pour avoir la paix” vous avez arrêté de sortir ensemble. Vous vous êtes séparés pour pouvoir mieux vous retrouvez en douce dans votre petit coin secret… Mais c’était sans compter sur l’intervention d’Orna, celle qui n’avait eu de cesse de te mettre des bâtons dans les roues depuis le début. Chaque occasion était bonne pour vous séparer et ce fut le coup de grâce. Outrée qu’on puisse ainsi se débarrasser de sa fille, elle a ordonné que plus jamais vous ne pourriez vous fréquenter. Elle s’est assurée de te consigner à domicile sans même avoir la possibilité de filer en douce. Orna pouvait se montrer vraiment diabolique par moment. Telle une princesse dans sa tour, gardée par un dragon, ton prince charmant est venue te réclamer à plusieurs reprises pour espérer faire de toi, sa petite amie. Enfin sa vraie fausse petite amie pour que vous puissiez vous voir.

Mais Orna ne voulait pas lui céder, elle ne voulait plus entendre parler de cette famille. Tu avais beau essayer de la convaincre, prête à lui avouer toute la vérité, rien n’y faisait. Elle ne voulait plus que tu le cotois. Oui, elle t’empêchait même de venir le voir à l’entrée. C’est dingue comme il pouvait te manquer, vous étiez devenus tellement inséparables après tout, donnant à l’autre ce qui lui manquait le plus. Finalement, tu commençais à perdre espoir. Il fallait te faire l’idée que tu venais de perdre ton ami. Orna commençait à devenir de plus en plus intransigeante à ce sujet, blessante et froide. Tu en as beaucoup pleurer et quelques claques sont tombés devant tant de pathétiques sentiments juvéniles pour te remettre les idées en place et que tu cesses de l’agacer avec ce garçon mal élevé. Puis ce fut le tour de sa mère de venir toquer à votre porte pour faire entendre raison à ta mère, elle était bien décidée à te récupérer pour rendre son fils heureux à nouveau. Elle est venue rencontrer Orna avec une seule idée en tête, vous permettre d’être à nouveau ensemble. Ce jour-là, tu as une fois encore admirer la force de caractère de cette femme qui, par on ne sait quel miracle, a réussi l’impossible, après une longue conversation secrète dont tu n'apprendra le contenu que bien plus tard : Tu pouvais rentrer avec elle pour enfin revoir ton ami, Darius.

Ton si précieux ami depuis déjà plus d’une année. Orna s’était finalement adaptée à la situation, semblant même entretenir une relation avec la mère de Darius. Vous pouviez à nouveau passer du temps ensemble, vous coller l’un à l’autre pendant des heures pour étudier ou dormir. Redevenir aussi fusionnels et inséparables que lorsque vous étiez un faux couple. Darius est vraiment devenu ton meilleur ami, ton confident et bien plus encore. Vous ne parliez pas d’amour, certainement par crainte de voir votre relation évoluée et prendre le risque de vous perdre un jour si elle devait changer. L’innocence de la jeunesse. Mais vous étiez bien ensemble ainsi alors pourquoi devoir y mettre un autre nom qu’amis ? Puis il y a eu cette opportunité qui a tout changé… Ce rêve d’avenir qui a tout brisé...


Orna a fini par croire en tes capacités, elle s’est faite à l’idée que tu serais certainement créatrice d’auto-mails ou de bijoux ou les deux. Tu n’avais jamais perdu ton objectif de vue après toutes ses années. A l’époque tu pensais voir en elle, la reconnaissance que tu avais tant attendu quand elle est venue te trouver pour te parler de faire un stage de quelques mois à Rush Valley, le lieu idéal pour rencontrer l’élite dans le domaine de la mécanique. Un rêve qui devenait réalité alors qu’elle n’avait eu de cesse de te brimer à ce sujet. Tu étais bien naïve mais tu voulais y croire, qui ne voudrait pas croire en ses parents ? Folle de joie tu es venue trouver ton ami, tu voulais qu’il puisse partager cette joie avec toi, tu voulais pouvoir lui montrer combien ta mère était peut-être devenue une bonne personne. Tu avais besoin de ses bras, de son écoute, de sa présence. Oui, cette nouvelle voulait dire que vous seriez séparés tout les deux pendant un temps mais vous vous pensiez plus forts que cela. A tes yeux, votre amitié ne tenait pas à ta présence presque quotidienne à ses côtés vous auriez pu surmonter cela facilement… Tu étais une fois encore bien naïve.

Ce jour-là, tu n’as jamais autant pleurer devant lui. Jamais encore, il n’avait été aussi blessant et dure avec toi. Tu avais beau essayer de le raisonner, il ne voulait pas t’entendre, il ne voulait pas que tu le touches, tu ne pouvais que subir son courroux. Pour la première fois depuis presque un an et demi ensemble, il a trouvé comment te terrasser. Ce soir-là, il a détruis la confiance que tu avais en votre lien, il a ravagé l’amour inconditionnel que tu pouvais porter à votre relation ou même à lui-même. Il a piétiné vos souvenirs et déchiré vos promesses avec une haine sans pareil. Ce Darius-là, tu ne l’avais jamais vu. Tu as réalisé que vous n’étiez que des enfants qui rêvaient d’éternité derrière cette promesse d’amitié. Et que hélas, tu avais encore une fois était la plus naïve des deux.

Darius avait su trouver les pires mots de la terre. Il avait même fini par avouer qu’il regrettait t’avoir rencontrer, qu’il aurait préféré que tu n’ais jamais existé. Il ne voulait plus entendre parler de toi… Cette colère n’avait jamais été dirigé vers toi comme ça. Il t’a littéralement brisé ce jour-là. Tu es repartie dans un mutisme sans nom, les larmes coulant inlassablement sur tes joues sans que tu ne puisses le contrôler. Tu es partie en douce, loin des regards pour marcher jusqu’à t’en bousiller les pieds. Une fois sous ton toit, tu as trouvé ta mère, tu as tendu les bras et tu as pleurer toute ton âme contre son coeur. Tu ne voulais pas voir disparaître chez elle aussi, cette lueur de considération, cette amour naissant. Orna t’a prise contre elle, elle a bercé tes sanglots une bonne partie de la nuit pour la première fois, expliquant que tu n’avais pas à te mettre dans cet état.

Depuis le début, Orna était manipulée par la mère de Darius, elle lui demandait des énormes sommes d’argent pour payer tes visites chez eux. Ce n’était qu’un tissu de mensonges mais tu venais de perdre ton ami alors, peut-être qu’elle disait la vérité. Pourquoi inventerait-elle une histoire pareille ? Perdue, tu as écouté, tu as écouté toute l’histoire sans broncher. Elle fit en sorte de passer pour la gentille maman qui t’avait trop longtemps délaissée. Cette maman qui voulait le bonheur de sa fille et qui avait pris conscience de toute l’affection que tu portais à ce garçon malgré ses réticences à son encontre alors elle avait payé les demandes de plus en plus élevés de sa famille pour te mettre de le voir autant que tu le voulais, car elle disait vouloir lui donner une chance mais finalement aujourd’hui elle ne pouvait que te prouver qu’elle avait eu raison de vouloir t’en éloigner.

Tourmentée et anéantie par ce flots d’informations et les récents évènements, tu as pris quelques jours pour faire tes valises et écrire une lettre à ton ami. Une lettre de remerciements pour tous ces moments passés ensemble, car tu savais au fond de toi que tu ne pourrais jamais les oublier. Une lettre dans laquelle tu pouvais lui dire combien il était une belle personne et que tu avais été heureuse d’être son amie et certaines de ses premières fois. Une lettre dans laquelle tu pouvais lui dire que toi, tu ne regrettais rien. Sauf peut-être le fait de devoir te perdre de cette manière. Une lettre pour lui crier que si demain, il avait besoin de toi, tu serais là. Une lettre pour lui faire promettre de devenir quoiqu’il arrive l’alchimiste qu’il rêvait d’être. Une lettre pour lui prouver qu’il serait à jamais dans ton coeur pour qu’il ne soit pas seul à nouveau.

Tu es partie le coeur lourd, laissant sur le quai de la gare, le soin à ta mère de remettre la lettre à son destinataire. Un dernier service que tu lui demandais en la serrant dans tes bras. Elle t’a recoiffé avec douceur avant de te murmurer pour la première fois qu’elle était fière d’avoir une fille aussi tenace et volontaire que toi. Tu es partie avec le cœur un peu plus léger, persuadée que la lettre mettra un terme à cette peine qui laisse un trou béant dans ton coeur. Hélas, tu n’as su que bien trop tard que cette lettre ne lui avait jamais été remise. Orna l’avait jamais fait passer le message à Darius. Tu es partie sans te retourner avec l’espoir que ton ami change d’avis ou réponde à ta lettre mais il n’y avait rien… Juste la solitude et la tristesse…

Pour arrêter de penser, tu devais occuper ton esprit, tu as donc fait le tour des artisans et mécaniciens de Rush Valley pour réussir à trouver le meilleur. Tu voulais apprendre vite et bien, enfin… Au départ. Tu es donc aller trouver le pire, du pire. Il n’avait pas bonne réputation, du moins, en dehors de ses compétences. Il avait l’air sauvage et brute, ce n’est pas forcément le genre de choses qui te dérange ou qui te font reculer. On peut aussi dire que tu as eu pas mal d’entrainement avec Darius. Tu n’avais de cesse de repenser à lui, encore et encore, tu espérais vraiment recevoir une lettre de sa part ou de celle de ta mère pour te dire qu’il était venu à la maison, même quand tu l’avais au téléphone les rares fois, tu lui demandais s’il venait. Du moins les premiers temps, puis tu as fini par comprendre alors tu as arrêter d’attendre et tu es venu trouver, le meilleur. Comme tu t’y attendais, il n’a pas accepter directement mais tu n’as pas reculé devant son caractère et ses mots tranchants. Ce n’était pas le premier qui ne croyait pas en tes capacités, tu avais grandi et évolué de cette manière depuis ton jeune âge. Faire de ton mieux, ça te connait. Tu as fait la promesse de te faire petite pour ne pas le déranger et tu as même osé le menacer de revenir chaque jour jusqu’à ce qu’il finisse par accepter.

Il a finalement dit oui par dépit et tu as sauté de joie. Le lendemain c’était ton premier jour. Les premières semaines, tu ne faisais que ranger, observer et nettoyer un peu son atelier. Ce n’était pas le roi de l’organisation, ni le prince de la conversation. Comment pouvait-il avoir autant de clients alors qu’il était si désagréable ? Il te faisait penser à Darius, plus grand et adulte. Est-ce-que ton ami deviendrait comme ça lui aussi ? Mais tu n’avais pas trop le temps de rêvasser car ton maître savait te remettre sur le droit chemin. Après l’observation, il y a eu l’aide discrète, lui préparant les bons boulons et les pièces pour qu’il travaille plus rapidement. Puis un jour il a prétexté en avoir mal de ce bras mécanique et il t’a laissé seule dans l’atelier pour aller faire un tour. Tu ne sais pas si il est resté en douce te surveiller ou pas, mais tu as vu en cela une occasion d’essayer par toi-même une commande, tu n’as pas été parfaite au début mais tu as eu de plus en plus l’occasion de l’aider à monter ses commandes. C’était devenu un ami et un confident, tu pouvais tout lui dire. C’était un peu comme le grand-frère que tu n’avais jamais eu.

Toi qui devait rester qu’un mois à Rush Valley, tu ne te sentais pas de revenir par chez toi, le souvenir de Darius était encore bien trop présent et douloureux alors tu n’as fait que prolonger le séjour encore et encore. Tu avais besoin de faire le deuil de ton amitié à la saveur amère de premier amour. Sans t’en rendre compte, voilà presque 6 mois que tu travailles dans cet atelier avec le meilleur et le plus bougon des mécaniciens. Mais avec lui, tu as vraiment trouvé un bon maître d’apprentissage. A mesure du temps, tu as même su te trouver un petit groupe d’amis avec lesquels tu pouvais rire et t’amuser sur ton temps libre. Puis tu as changé de maître d’apprentissage, après la mécanique, il était temps pour toi de passer à la Joaillerie. Mais tu n’as jamais arrêter de venir voir ton maître pour lui montrer tes progrès et la manière dont tu comptais assembler les deux arts. Tu voulais ses conseils et ses avis, tu aimais bien sa présence et c’est après un peu plus d’une année entière d’aventures improbables à Rush Valley que tu as fait à nouveau tes valises.

Du haut de tes 18 ans et demi passé, tu es revenue fouler le sol de central city. Tu as grandi aussi bien physiquement, devenant plus femme, que mentalement. Oui, tu as mûri. Tes cheveux sont de nouveaux coupé au carré, tu as retrouvé ta mère qui semblait vraiment peu ravie de te savoir de retour. Tu as toujours pensé qu’elle puisse être le genre de personne à espérer que tu restes là-bas pour avoir la paix. Même si tu t’étais faite à l’idée qu’elle n’avait vraiment rien de la maman idéale, sur ce coup tu aurais aimé te tromper. En parlant de maman idéale, il était temps pour toi de venir chercher les réponses auprès des personnes concernées. Il était temps pour toi de revenir voir Darius pour lui demander combien votre relation avait été basé sur le mensonge à ses yeux et pourquoi il n’avait jamais rien tenté après ta lettre. Oui, une nouvelle Candy, plus déterminée et sage que jamais. Tu as rapidement repris tes marques dans ta maison. Comme Denise et Emile n’étaient plus aux services de tes parents tu as commencé par leur rendre visite mais les garçons n’étaient pas là. Tu aurais aimé les revoir après une année d’absence. D’ailleurs, heureusement que vous vous échangiez des lettres pour garder le contact. Car c’est peut-être un peu grâce à cette amitié que tu n’as choisi de fermer ton coeur aux rencontres.

Un peu moins d’un mois après tout grand retour, tu es venu toquer à la porte de la famille Sullivan. Le coeur battant à tout rompre et l’esprit anxieux à l’idée de voir Darius ouvrir la porte. Heureusement c’est, Ana qui t’a fait face. Tu as rapidement mis les choses au clair concernant Darius, tu ne voulais pas qu’elle te parle de lui comme elle avait l’habitude de le faire quand vous étiez loin l’un de l’autre. Tu avais été catégorique, ce combat, ces réponses, tu viendrais les trouver seule quand tu t’en sentiras le courage. Ana s’est donc contentée de te donner son adresse en précisant qu’elle souhaitait de ton coeur que tu trouves ce courage. Il vit donc tout seul désormais ? Mais puisque tu ne semblais pas être venue la voir pour parler de son fils, Ana se demandait vraiment ce qui pouvait t’amener aujourd’hui.

Encore aujourd’hui, tu n’as jamais vu cette femme dans une colère si grande. Une colère si intense qu’elle fut… Silencieuse. Oui, tu venais de lui raconter tout ce qui s’était passé depuis ton départ. De ton opportunité pour aller étudier un mois à Rush Valley à ta dispute avec son fils, ta lettre que tu as laissé à ta mère et l’absence de nouvelles derrière. Tu lui as confié ce que tu as sur le coeur mais surtout tu lui as parlé de ce pacte avec ta mère. C’était elle la maman idéale, comment pouvait-elle faire un truc pareil ? Avant d’avoir la moindre explication, tu as fait le choix de t’incliner respectueusement pour présenter tes excuses. Tes excuses pour avoir cru aveuglément les propos de ta mère sans venir chercher les réponses auprès d’Ana. Sous le poids de l’émotion d’avouer que c’était à cause de cette dispute avec Darius et la joie de penser que ta mère puisse s’occuper enfin de toi, tu as fini par en pleurer, même si tu t’étais promise d’être forte. Comme tu t’y attendais, Ana est venus te prendre dans ses bras et semblait vraiment toucher de la confiance que tu pouvais lui porter dans le fond. Elle était si fière que tu viennes aujourd’hui lui poser les bonnes questions et elle a déballé la vérité sans détour. Après tout, tu n’étais plus l’enfant sensible qu’elle avait connu. Tu n’as pas bougé, tu as écouté comme avec ta mère avant d’avoir ce rire nerveux et tu allais pour t’excuser vis à vis de ta mère mais Ana n’a rien voulu savoir, elle a même précisé que si c’était à refaire, elle le ferait. Tu es sortie de cette maison le coeur léger, bien décidé à trouver les réponses auprès de ta mère…

Ce fut un combat de longue haleine, Orna ne voulait rien entendre. Elle jouait les indisponibles à de nombreuses reprises, elle s’absentait pour ne pas te faire face et finalement, sous le couvert de tout raconter à ton père, tu as réussi à avoir cette conversation avec elle. Cette horrible conversation où tu as découvert un peu plus combien ta mère était moche. Une femme vénale et manipulatrice, voilà ce qu’elle était. Tu as été obligé de marchander ton silence, tu as rapidement pu récupérer l’ensemble de l’argent des Sullivan. Tu ne devais rien dire à ton père en échange du compte en banque. Un choix facile, c’est pas comme si tu allais dire ce genre de chose à ton père qui aime tant ta mère. Tu n’es pas cruelle, toi. Tu es revenue voir Ana pour espérer lui rendre son argent mais elle n’a rien voulu entendre, alors cet argent c’est le tien désormais, il te servira pour monter ta boutique. Tu lui en as fait la promesse. Ce jour-là, elle a respecté ton choix, elle n’a pas parler de Darius et toi non plus. Tu avais besoin de faire le ménage avant de venir toquer à sa porte, Ana devait l’avoir compris c’est une maman géniale.

Aujourd’hui tu viens de fêter tes 19 ans. Tu es assise sur le rebord de cette chambre d'hôtel avec le coeur aussi lourd qu’une pierre tombale. Tu pensais avoir tout découvert sur ta mère mais, elle a su te donner le coup de grâce. Cette demoiselle à la crinière un peu plus rousse que la tienne, cette conversation que tu n’aurais pas dû entendre, cachée derrière un mur. Quand elle a quitté ta mère, tu as pu croiser son regard et tu as compris que ce n’était pas un mensonge ou une comédie. Elle était belle et bien ta demi-soeur. Le choc fut si grand que tu ne pouvais te résoudre à venir soutenir le regard de ta mère. Tu as pris tes jambes à ton cou et tu es partie, loin très loin. De toutes ses erreurs, celle-ci étaient certainement la plus impardonnable. Tu n’avais jamais été seule, Orna avait abandonné une autre fille avant toi. Une ravissante et douce demoiselle qui était venue lui rendre visite une fois installée à Central. Peut-être qu’elle aussi, elle cherchait un peu de considération de sa part ? Qu’elle n’espère pas trop. Orna n’aimera jamais que elle et son mari. Encore un silence d’argent pour que ton père n’en sache rien. C’était de plus en plus triste pour cet homme qui n’avait commis qu’un seul crime dans sa vie, aimer sincèrement Orna.

Toi qui pensait enfin sortir ton nez de l’eau, et récupérer une vie assez stable pour trouver le courage de venir toquer à la porte de cette adresse que tu connais désormais par coeur à force de la relire, tu venais de tomber sur une nouvelle épine laissée par ta mère. Tu as continué à faire les visites pour ton atelier, mais tu n’arrivais pas à oublier cette conversation alors tu as fini par revenir chez toi. Une Orna inquiète est venue te prendre dans ses bras à l’entrée avant de te gronder, tu ne pensais pas qu’elle pourrait se faire du soucis pour toi, tu as un peu culpabiliser mais tu as vite posé les bonnes questions. Cet éclat de tristesse, est-ce-qu’il t’était vraiment destiné ? Tu ne penses pas. Tu as entendu toute la vérité sur l’histoire de cette femme, sur son histoire d’amour avant son départ. L’abandon de sa première fille puis la rencontre avec Henry, ton père. Pour une fois, tu as vraiment eu l’impression de voir la vraie Orna, tu as écouté puis tu as accepté une nouvelle fois de garder le silence. Orna est venue te prendre dans ses bras avant de te demander de quitter la maison pour de bon. Une douche froide, elle t’a précisé qu’elle comptait alimenter ton compte régulièrement pour te permettre de vivre sans mal mais qu’après tout cela, elle avait besoin d’être seule….

Une énième demande égoïste de la part de cette femme sans sentiment, tu es partie en claquant la porte sous la rage, déversant toute la colère et la déception qu’elle a fait naître en toi pendant des années. C’est avec juste quelques affaires dans une valise trop petite que tu es retournée à l'Hôtel, tu as pleuré encore et encore. Désormais, c’est toi qui était seule… Ici. Tu n’aurais jamais dû quitter ton maître et tes amis de Rush Valley. Tu pourrais tout oublier là-bas, même Darius et sa famille. Tu ne serais pas une gêne pour ta mère, tu ne serais pas tenté de venir à la rencontre de ta demi-soeur… Tu ne sais pas mais tu as acheté cet aller-simple pour Rush Valley alors que tes yeux se posent sur cette adresse un peu abîmée, peut-être qu’il serait temps d’y aller pour savoir… Pourquoi. Avant de partir à jamais.

Un peu de vous

Pseudo : Petite fée pour les intimes.
Age : 28 ans bientôt.
Années Rp's : 7 ans, j'crois. J'avoue que je ne compte pas réellement.
Dernier Mot : Il me tarde de retrouver mon meilleur ami, une année sans lui, c'est diablement long, vous ne trouvez pas ?
Source de l'avatar : Ochako Uraraka • Boku no Hero Academia.

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“La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD

MessageSujet: Re: “La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD Ven 31 Aoû - 20:29
Ah bah enfin ! Pu*** Candy, je croyais que tu reviendrais pas ! C'est qui le meilleur ami que tu dois retrouver ? J'vais lui péter la gueule ! Non mais oh ! T'es à moi ! T'as compris ! J'vais lui casser les os ! Je suis pas d'accord ! Graouuuuuuh !!!

Mais bordel, je suis content que tu ramènes enfin tes fesses ! Oh ils sont plus gros tes nénés, non ? Cool ! Ce soir t'as bon ! Allez, grouille toi !

(PS : Mais je t'aime sinon ! *Se fait péter la gueule par son Darius* "C'est la mienne d'abord !!! Casse-toi ! ")
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“La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD

MessageSujet: Re: “La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD Ven 31 Aoû - 22:02
Ssoyez la bienvenue héhéhéhé.
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Notes
Ticket de Loterie:
Succès: Parce que je viens de loin
Test:

“La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD

MessageSujet: Re: “La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD Sam 8 Sep - 18:50
Aaaw j'approuve totalement ce choix d'avatar surtout si c'est pour aller avec l'autre petit explosif hehe ~ Avec un nom pareille elle est à croquer!

Re-Bienvenue en tout cas fly
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“La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD

MessageSujet: Re: “La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD Mer 12 Sep - 14:31
Darius • Dis donc toi, ce n'est pas ma faute si je n'ai pas réussi à venir plus tôt, j'avais des choses à faire et puis nous pouvons remercier un certain serpent qui m'a laissé passer avant ma demi-soeur alors il faut être gentil ! Et puis c'est quoi cette manière de me parler là ? Fais gaffe sinon, je me fâche ! Et c'est toi le meilleur ami que je dois retrouver puisque les garçons EUX m'ont pas abandonnés ! ♥️
P.S: Je t'aime aussi petite terreur sauvage ♥️

Salem • Monsieur le serpent en question, je parle de votre chère et tendre entre mes lignes ! Merci encore pour votre gentillesse et votre accueil sifflant ! ♥️

Lin • Oh oui ! Comme je suis touchée de recevoir un message de ta part ! Je ne sais pas si je suis à croquer mais si j'étais toi je m'y risquerais pas, car je connais une personne qui risque de te faire la tête au carré ! Heureusement que mon choix d'avatar te plaise ! ♥️

Voilà j'annonce aussi que ma fiche est finie par la même occasion ! ♥️
Je vous aime fort les amours !
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“La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD

MessageSujet: Re: “La vraie gentillesse c'est sourire aux aveugles.” • Candy WOODFORD
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