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1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius]

MessageSujet: 1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius] Lun 7 Mai - 19:42
1904

Entendre l'orage qui craque. Le vent qui se lève. Salem ferma les yeux, imaginant la fraîcheur de la brise sur ses bras. Le tonnerre tempêtait au-dehors des murs du zoo, mais sa cellule était si basse dans le sous-sol que le jeune homme n'avait qu'une miette de sa réelle ampleur. Il se rappelait très bien de la pluie qui succède les nuages lourds de chaleur. Elle tombait généralement en fines lames, aussi froides que bienvenues. La clarté du ciel pendant l'orage. Les nuages sombres et amassés. Les oiseaux qui s'envolent à l'abri. C'était un printemps comme les autres, vu de dehors. Pour Salem, c'était un trait de plus sur le mur. Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas ressentit les frissons extérieurs. C'était anodin et pourtant... Une fois en captivité, c'était devenu un détail crucial. Cela faisait un peu plus de deux ans qu'il était enfermé au même titre qu'une centaine d'autres, dans ce zoo. Chaque jour, des visiteurs se promenaient au-dessus de leurs têtes sans savoir ce qu'il se passait réellement ici. Il arrivait souvent à Salem de lever les yeux au plafond et d'esperer que l'un d'eux descende... Quel miracle aurait amené cette personne à découvrir le poteau rose ? Peu importe. Il le ferait et appellerait les autorités. Ils seraient relâchés et ramenés dans leurs familles. Rien de plus simple. Mais quelle famille ?

Salem avait cru que Raspoutine serait sa famille. Avec le recul, il se demandait pourquoi il cherchait tant à en avoir une alors qu'elle avait été sous ses yeux depuis qu'il avait rencontré Arthur et Cassy. Son erreur d'enfance avait été la plus sérieuse et la plus définitive de toute. À peine avait-il relâché sa garde que le vent houleux l'avait emporté. Il se retrouvait ici, affalé entre deux murs de sa cellule. George ne revenait pas de son interminable séance d'hypnose. Il allait perdre son seul atout dans cette misère. Son seul ami.

La porte au fond du couloir s'ouvrit mais n'alarma qu'à moitié les résidents des cellules. Salem serra et desserra son poing, observant avec intérêt le sang qui affluait dans la veine de son avant-bras. Ce qui lui semblait fascinant intervenait dès lors qu'il se transformait en chimère. Son sang se figeait durant un laps de seconde. Les écailles apparaissaient et l'hémoglobine reprenait son cycle normal. Néanmoins sa peau n'était déjà plus la même et son système cardiaque non plus. Il avait froid. Si froid. Le serpent qui vivait en lui avait besoin de bouger. Il avait besoin de soleil. Les rayons ardents de Donbachi. La pluie chaleureuse de ses terres arides. Le combat de la vie libre. Même ses escales en tant qu'orphelin venait à lui manquer. La captivité le rendait fou quand ce n'était pas ses geôliers qui lui rappelait chaque jour combien il était insignifiant.

Avant, le garçon portait un matricule avant même d'avoir un nom. Puis, une jeune mère l'avait renommé Robin. Une fille lui avait donné le prénom de Salem. Et maintenant... Il était rien.

Il n'était rien. Il n'était rien selon le surveillant de sa cabine. Selon les bourreaux de la laverie. Chaque jour, on lui passait sur le corps pour lui faire oublier sa force et sa témérité. Il avait finit par baisser l'échine comme George le lui avait montré. Il lui avait dit quelque chose de subtile et profond.

« Baisse les yeux et donne-leur la soumission qu'ils désirent, mais n’oublie jamais qui tu es. Tu n'es pas rien et tu te nommes Salem. »

Chaque jour, George le lui rappelait. Ce rappel était si bon. Il parvenait à se souvenir qu'il avait aussi le droit d'exister. Ce droit, aussi simple et revendiqué soit-il, était plus compliqué à admettre lorsque des barreaux bloquaient le passage. Mais pour l'heure, George n'était pas là. Il n'était pas revenu dans la cellule. En revanche, un jeune homme se tenait à présent devant elle. Il était immense. Ses cheveux argentés et ses vêtements contrastaient largement avec les couleurs ternes du sous-sol. Il venait « d'en haut ». Cependant, il était bien escorté. Il n'était pas cette personne qui venait alerter les autorités après avoir découvert ce qui se tramait ici. Pourquoi venait-il, dans ce cas ? Ses yeux d’émeraude semblaient avenants. Salem se redressa sur ses pieds alors que la porte de la cellule s'ouvrait sur l'imposant inconnu. Pour un garçon de treize ans, il l'était, imposant. Il paraissait désinvolte mais tout de même soucieux de l'endroit où il était. Il ne ressemblait à aucun de ses bourreaux. Qui était-il ? Pouvait-il seulement poser la question sans que le bâton que le surveillant dressait devant lui ne lui frappe l'encolure ?
L'individu rentra dans la cellule et la combla. Salem leva son regard effronté sur lui. Ses yeux de vipère le dévisageaient avec toute la curiosité et l'animosité qu'il pouvait ressentir. Pourtant, quand bien même il aurait voulu se montrer courtois et aimant, son regard n'aurait pas pu mieux faire.
Les couleurs chatoyantes qui suivaient Sirius, le nouveau venu, agressaient le garçon. D'où venait-il ? Pourquoi le Roi d'Amestris daignait-il tremper son talon dans la souillure pour se retrouver face à lui ? Salem savait se méfier. Il devait juste s'assurer de n'en rien montrer. Il devait faire oublier qu'il était quelqu'un. Se souvenir qu'il n'était rien.
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1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius]

MessageSujet: Re: 1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius] Jeu 10 Mai - 20:04
  • Sirius
  • Salem

Un sujet délicat.
Une contrée bien lointaine qu'était Valora. Bien loin de sa terre natale, Sirius Liam Van Baelsar avait quitté Aerugo pour rejoindre une installation de son père. Gaius tenait à ce que son héritier puisse rencontrer tous les membres travaillant pour eux. Bientôt, il serait prêt à reprendre la relève et la place de chef de la puissante famille. Le voyage fut long, terriblement long et ennuyeux. Tout d'abord en voiture, puis en train pour rejoindre la gare la plus proche de Valora puis encore une fois dans une voiture alors que l'orage grondait à l'extérieur. Sirius n'aimait guère les voyages, cela ne l’intéressait pas le moindre du monde. Dans sa jeunesse, il avait assez découvert les pays voisins en allant étudier à l'étranger puis en accédant à son service militaire. Crêta, Drachma et même une partie d'Amestris. Seul Xing lui restait encore inconnu. Son père n'avait pas d'influence en ces lieux, alors ce dernier avait jugé bon que son fils ne perde pas de temps à visiter un lieu sans importance.

Dans la voiture, l'argenté était accompagné d'Elias, son ami d'enfance venant de Crêta. Lui aussi était embarqué dans les folles aventures de Sirius, bon le meilleur, comme pour le pire. L'homme aux cheveux sombre venait aussi d'une famille riche et ses parents étaient aussi des amis des Van Baelsar depuis des générations. On pouvait aisément dire qu'Elias était l'ombre du fils aîné de Gaius. Sa fidélité envers son ami n'avait pas de limite, il serait prêt à tout pour l'aider à gagner en puissance. Sous la pluie battante, le véhicule continua de s'enfoncer dans les profondeurs de Valora. Le silence régnait en maître à l'intérieur, le deux hommes n'avaient pas besoin de parler. Rien qu'un regard suffisait à ce qu'ils se comprennent. Ce fut d'ailleurs le cas, lorsque le brun observa son ami de toujours alors que celui-ci s'était perdu dans ses pensées, le regard fixant la pluie et l'orage. Elias le comprenait et un fin sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'il fit de même en observant de son côté. Aujourd'hui, une nouvelle épreuve. Ce qui devrait être un stress supplémentaire pour l'argenté, n'était que de l'amusement et une grande envie d'en savoir plus. Des soldats créés par l'intervention de l'alchimie. Une future armée pour Aerugo et les pays alliés. Une guerre sanglante était sur le point de commencer. Les Van Baelsar avait tout prévu, tels des oracles décortiquant l'avenir avec la plus grande des facilités.

Le chauffeur s'arrêta devant une immense bâtisse. Un homme se rapprocha pour venir ouvrir la portière de Sirius, puis celle de son ami. Il les salua respectueusement avant de les guider à l'intérieur, à l'abri de l'averse. Toujours dans un grand silence, qui aurait pu être pesant, les deux compères marchèrent dans un grand couloir avant d'atteindre une porte en acier renforcée. Celle-ci menait vers les étages inférieurs, les sous-sols. On lui demanda alors si l'argenté souhaitait tout d'abord rencontrer le maître des lieux. Et pour réponse, l'homme guidant les deux autres se fit fusiller du regard bleuté de l'argenté. Ne demandant rien d'autre, il ouvrit simplement la porte avant de les laisser passer. Dans le silence, Sirius et Elias descendirent dans les souterrains avant de se faire rejoindre par les gardiens des cellules. Ils étaient assez prévoyants... Avec de tels monstres enfermés. Il y avait au moins trois hommes, mais cela n'attira pas pour autant l'attention du Van Baelsar qui continua d'avancer.

Les premières cellules arrivèrent devant ses yeux et Elias s'arrêta pour attendre un peu plus loin. Le brun savait pertinemment qu'il n'avait à être là pendant que Sirius visitait les cellules. Il n'avait pas son mot à dire, seulement attendre. L'argenté continua d'avancer doucement en observant l'intérieur des cages, toujours accompagné de ses gardes du moment. Soudainement, il se stoppa devant celle d'un enfant d'une dizaine d'années. Il l'observa longuement avant de faire signe à l'un des gardiens de se rapprocher.

« Celle-ci.  »

On lui ouvrit la cage et sans attendre, il fit seulement un signe de main pour les faire s'éloigner. Ce qui allait se dire ne concernait personne d'autre. Avançant un peu, il referma la cellule derrière lui avant de se mettre accroupit pour être à la hauteur de ce gamin. Un sourire se dessina sur son visage alors qu'il continuait de dévisager cet être de petite taille. Il ne voulait pas l'effrayer, juste le mettre un peu plus à l'aise. Il serait fâcheux qu'il se renferme sur lui-même sans dire un seul mot à notre argenté. Ce dernier plissa les yeux pendant l'espace de quelques secondes avant de poser une main sur son torse,  près du symbole de sa famille, accroché fièrement sur sa petite cape turquoise.

« Je me nomme Sirius Van Baelsar. Je ne te veux aucun mal. Cela ne doit pas être facile pour toi d'être ici. J'espère au moins que ces personnes te traite correctement avec le respect dont tu as le droit. J'aimerais discuter un peu avec toi, si tu le veux bien.  »

Ses iris bleutés s'arrêtèrent sur le visage de l'enfant avant de perdre doucement son sourire. Comme prit d'une soudaine nostalgie, l'homme se perdit dans ses pensées les plus profondes avant d'arborait un visage plus triste.

« J'avais un frère qui te ressemblait beaucoup. Lui aussi était comme toi... Il avait ce même regard, avant même de devenir ce qui a changé sa vie. Vois-tu, j'aimais beaucoup mon petit frère. Il était fragile, mais débordant de volonté. Voulant vivre les aventures les plus palpitantes de son existence. Hélas, la vie ne fut point clémente avec lui et je l'ai perdu. Si tu le veux, j'aimerais que cette visite aujourd'hui, soit la meilleure des choses qui puissent t'arriver dans ses sombres moments. N'aimerais-tu pas quelque chose ? Manger ou boire quelque chose d'autres que ce qu'on te donne ici ? Je n'ai qu'un mot à dire et ceux qui te font subir des préjudices seront nos hôtes de marque.  »

Soudainement, il se mit à claquer des doigts trois fois pour montrer à son interlocuteur que cela était possible. L'un des gardes approcha de la cellule en silence et attendit simplement l'ordre du visiteur des souterrains. Sirius afficha de nouveau un sourire puis lança un clin d'oeil à l'enfant. Dans le fond, ce petit devait être moins âgé que son petit frère Xenos. Et Sirius était presque sûr de cerner rapidement le prisonnier, après tout.... Il ne devait pas être si différent que cela.
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1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius]

MessageSujet: Re: 1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius] Sam 12 Mai - 12:13
Cet inconnu semblait si gentil, si brave. Salem plissa les yeux comme si se trouvait là un problème complexe, épineux auquel il n'avait aucune solution. C'était plus qu'un souci. C'était un casse-tête. Son âme d'enfant voulait croire à la dernière chance qui venait s'infiltrer jusque dans sa cellule pour l'en faire sortir. Mais son esprit torturé savait que cet homme qui avait pour privilège d'entrer jusqu’ici, n'était pas là pour ça. Néanmoins, plus étrange encore ; cet homme ouvrait la porte à la liberté d'expression comme nul autre ne l’avait fait dans cet endroit. Etait-il encore possible que sa voix puisse être entendue ? Il s'était fait battre tout ce temps pour n'être rien et cette soudaine autorisation le terrorisait. Loin d'être aussi maître de ses émotions que Georges l'aurait été, Salem ne cachait pas sa perplexité sous un voile opaque de méfiance. Il passa une main contre sa mâchoire tout en se redressant dans la lumière. Déformé à vie par la transmutation, un sourire gigantesque coupait ses joues en deux tandis qu'une langue bifide se promenait d'entre ses lèvres. Le garçon ne maîtrisait pas ses capacités et les ressentis qu'il s'accaparait lorsqu’il flairait les phéromones alentours. Il se sentait d'avantage peureux quand une chimère était torturée. Il avait encore plus mal d'en entendre une souffrir. Tous ces maux le poursuivaient sans qu'il ne sache encore qu'il reniflait les phéromones des individus qui l'entouraient.
Sirius Van Baelsar avait dit une chose qui aurait fait facilement éclater de rire l'homme que Salem allait devenir. Il lui avait demandé s'il était bien traité. Il fronça un sourcil, encouragé par l'ouverture de l'adulte pour s'exprimer avec tant d'aise. Mais ce dernier s'était refermé sur un sujet plus délicat, celui d'une famille. Dans une même tirade, cet homme venait de dire que son frère avait vécu quelque chose et qu'il l'avait perdu. Toujours sans ciller, il avouait connaître le sort qui lui était réservé en précisant que ceux qui lui faisaient « préjudice » allaient devenir ses serviteurs le temps d'un rendez-vous. Il savait donc jouer avec les mots. Malheureusement, Salem ne parlait pas aussi bien que lui et ne comprenait pas tout.
Même si la peur continuait de vibrer dans chacune de ses veines, Salem était d'avantage forgé de témérité que de docilité. Il s'avança. Sa petite voix se répercutait aux murs de sa prison comme un son désagréablement ténu. Mais sous cette apparente jeunesse, craquait déjà la voix d'un futur adolescent. Il arrivait que dans une seule et même phrase, les sons ne soient pas les mêmes. On appelait cela la mue. Le concernant, ce terme n'avait jamais été aussi approprié maintenant qu'il devait fusionner cette bouche avec le désagrément de celle d'un serpent.

« De l'eau. Juste de l'eau. »

L’opportunité était trop belle pour la laisser filer. Sirius allait peut-être l'aider à combler ce manque, en premier lieu.

« Votre frère ? Qu'est-ce qui a changé sa vie ? ne put-il s’empêcher de demander. »

Les sons sifflants glissaient dans sa bouche comme s'ils étaient innés. C'étaient les plus simples à prononcer avec une telle difformité.
À juste treize ans, Salem avait sentit le tournant dans la sienne. Pourtant, il n'avait encore jamais levé les yeux au ciel en implorant un quelconque Dieu. L'animal du désert qu'il était devenu savait que sa survie ne dépendait que de lui. Les siens l'avaient protégé et la plupart étaient morts pour l'avoir fait. Georges était à présent ce qu'il se rapprochait le plus d'une famille. Un être à qui s'accrocher. Mais sa raison de vivre se trouvait derrière ces murs. Le désert qui pouvait encore lui prendre tout ce qu'il possédait. C'était une fille. Mais sous cette inoffensive apparence, c'était devenu la véritable raison qui faisait encore battre son cœur. Pourquoi pensait-il à elle, brutalement ? Était-ce un écho à ce qui changeait la vie d'un garçon ? Néanmoins les mots choisis par Sirius n'avaient pas été anodins. Ce n'était pas un hasard quelconque qui avait changé la vie de son petit frère. Il était « devenu » quelque chose. Peut-être quelqu'un. Salem se faisait sans doute une mauvaise opinion de ce qu'il entendait là. Mais étant un disciple de la littérature, il prenait chaque mot aux pieds de la lettre.

Il n'avait pas tout à fait abandonné l'enfant qui sommeillait en lui. Mais il le cachait, persuadé d'être trop faible s'il le laissait resurgir. Salem était un plâtre en conception, encore capable d'être façonné. Les années à venir allaient l'ouvrir à un destin tragique, soit à la rédemption. Il ignorait tout ça, mais son inconscient ne cessait d'envoyer les signes. Il lui murmurait à l'oreille.

Vengeance.

D'un naturel réfléchit, il savait qu'aucun acte ne pouvait peser sur la balance, à cet instant. Il devait déterminer qui était ce Sirius et quel genre d'ennemi ou d'allié, il avait à faire. Les coups ne l'avaient pas rendu plus stupide, cependant il fatiguait bien plus qu'il ne se l'admettait dans un tel endroit. L’entraînement assidu de Georges en avait pour conséquences de le rendre plus fort, mais le sommeil manquait. Ils faisaient tout pour rendre cette séance de muscles aussi discrète que possible. Chaque surveillant était persuadé que le grand rouquin haïssait le garçon et lui faisait passer des sales quarts d'heures supplémentaires sans savoir qu'il le forgeait à son avenir et son évasion prochaine.
Ce fut cette dernière réflexion qui calma le garçon. Il rehaussa le menton, les mains dans le dos.
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1904 ~ Un sujet délicat [PV Sirius]

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