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Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir]

MessageSujet: Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir] Dim 18 Fév - 22:38
Il erre dans les rues de Central dans son uniforme scintillant, mais son pas n'est aucunement rapide, comme s’il prenait tout son temps. Dans sa main, il tient des patisseries qu’il mange les unes après les autres. Le soleil bas revoie un splendide éclat rosé sur les pavés de la rue qui le laisse admiratif. Bien que la majorité des gens sont rentrés dans leurs confortables foyer auprès des leurs, le sergent préférait traîner dans les rues jusqu’à ce qu’il en tombe de fatigue. Depuis qu’il avait son nouveau bras, il ressentait cette sensation désagréable, comme si son ancien bras était toujours présent.

Épuisé, mais pourtant incapable de se laisser sombrer dans un sommeil réparateur sous peine de se réveiller en hurlant, il s'attardait sur les détails. Un chaton affamé sur le bord d’une ruelle attira son attention et il se pencha pour le câliner avec douceur avant de lui donner l’une de ses patisseries.

‘’ Attention, petit chat, profite bien du moment pour te trouver une gentille famille, parce que ce monde est cruel envers ce qui est gentil et doux. Oui, Flynn comprend que tu ait faim et froid , mais il ne peut pas te recueillir tant qu’il n’a pas ramassé assez pour se payer un endroit à lui. Ne me fais pas un tel regard suppliant, Flynn ne doit pas prendre l’argent du Général Hawke s’il veut voler de ses propres ailes. Voila, Flynn te donne le reste de son repas, et son écharpe, comme cela tu auras plus chaud. Oui, comme cela quelqu’un voudra te prendre et tu sera bien aimé. ‘’

Lorsqu’il repris son chemin, il avait placé le petit chat dans une jolie boite de carton au fond tapissé d’une couverte accompagnée d’une lettre demandant d’en prendre soin. Il essuya les petites larmes qui lui perlaient dans les yeux pour une raison qui lui échappait . Il tourna un coin de rue de sa haute stature et son cou exposé. Un rare passant qu’il croisa s’écarta d’une bonne enjambée avec un regard terrifié . Un bref soupir s’échappa de ses lèvres, tandis qu’il repris son chemin, habitué à ces réactions exagérées de leur part.

Il s’était donné le surnom de Protecteur solitaire, puisqu’il était généralement seul. Les rares fois ou il avait voulu sociabiliser, cela s’était soit conclu avec un bras en moins, des blessures quelconques , du sang perdu , des morts ou des dépenses. Son colonel, rencontrée le matin même lui avait paru bien froide , et la seule pensée de son regard glacial et sévère lui causait des frissons de terreur incontrolés. Il avait intérêt à bien se tenir pour ne pas attirer ses foudres.En fait, pour être honnête, Flynn était intimidé par le potentiel de destruction d’une femme qui cachait sa force derrière la douceur d’une proie.

Sa mère lui avait insufflé cette reconnaissance innée du danger que recelait une femelle, alors, il faisait particulièrement attention à ne jamais leur manquer de respect sous peine de subir leur colère terrible. Comme un brasier , le coeur d’une femme s’enflammait et détruisait tout dans son sillage. La simple pensée d’une flamme le fit trembler un bon coup, mais personne ne le vit céder brièvement à ce problème qu’il avait. Il ne se rappelait pas la source de ses peurs, mais il n’était pas idiot au point de ne pas savoir que sa mère avait du lui faire quelque chose pour qu’il devienne ainsi.

Instinctivement, lorsqu’il sentit cette sensation frapper à nouveau son bras de remplacement, il le tint contre lui et serra les dents pour ne pas céder à cette impulsion d’hurler. Était-ce cela, cette chose si mystérieuse que les autres appelaient la douleur? Si c’était le cas, il aurait préféré ne jamais ja connaître puisque cette chose l'assaillent de toutes parts et l’empêchait de dormir. D’ailleurs, depuis qu’il avait reposé son sac dans son dortoir, pour y entreposer ses possessions, du sang avait coulé de la jointure entre la chair et l’acier. Une de ses chemises blanches sacrifiées pour la cause empêchait l'hémorragie de se propager, bien serrée contre lui. Sous son uniforme, cela ne paraissait pas, mais ce serrement se sentait.

Cet homme qui lui avait posé son bras, il y a deux jours, lui avait bien dit d’y faire attention, mais il n'avait pu faire autrement que de soulever la charge lourde de son sac rempli d'armes diverses. Même sans son sac, le jeune homme traînait ses deux revolvers bien visibles à sa ceinture. ainsi qu,un couteau de chasse. Il l’avait appris à ses dépends, dans cette ville, il ne fallait jamais être trop prudents. Depuis une semaine d’errances, il y avait vu au-moins trois cadavres. Cela lui donnait du travail, mais tout de même, il aurait préféré que les gens s'entretuent moins.

Aujourd’hui était la journée qui soulignait sa vingtième année d’existence, mais il ne comprenait pas pourquoi les autres célébraient cet évènement. Même son grand frère lui avait écrit dans une lettre qu’il le célèbrerait dans un restaurant, mais il n’arrivait pas à en comprendre la logique. En quoi son age importait pour ce qu’il faisait? Après le dix-huit, il n’avait plus de restrictions selon les lois civiles, alors célébrer ne servait à rien. Du moins, cela il le pensait clairement.

Il fut interrompu dans sa pensée tandis qu’il entendu quelqu’un le percuter. Petit, même comparé aux autres, l’individu était suivi d’un animal adorable qu’il n’avait jamais vu. D’un mouvement rapide, il le releva debout et remarqua que cet effort avait ravivé son bras. Du rouge commencait à tacher sa manche. Ce serait plutôt fâcheux de justifier cela à sa supérieure. Il la voyait déja le sermonner et il en eut un déglutissement involontaire.

‘’ Pardonnez de vous avoir percuté, monsieur. Flynn ne vous avait pas remarqué. Il était perdu dans ses pensées et vous êtes plutôt petit. Flynn sait qu’il est impoli de juger une personne par sa grandeur, alors Flynn vous paie à boire pour se racheter, si cela vous convient. ‘’

Le sourire un peu maladroit qui surgit sur son visage pour souligner ses paroles dissimulait mal son malaise et cette autre sensation qui lui ravageait le bras. Il comptait bien tenir ce nouveau serment. Avec de chance, l’alcool le ferait sombrer dans un sommeil suffisamment profond pour ne pas qu’il en hurle. Même s’il se bâillonnait, il ne voulait pas prendre le risque de réveiller ses coéquipiers. Il avait déjà été dévisagé dans le train parce qu’il avait du bruit et il détestait attirer l,attention. Difficile d'être discret en ville avec ses cheveux rouges, ses tâches de rousseurs et sa haute stature. Il était si différent des autres, qu’il se faisait passer pour un étranger, et son accent Drachman, érité de sa mère, contribuait à ce tableau.
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Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir]

MessageSujet: Re: Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir] Lun 19 Fév - 18:49
Le jeune Meliodas marchait calmement dans la rue un petit sourire en coin. Ses bras croisés derrière sa tête l'étiraient dans toute sa petite hauteur du haut de son mètre 52. Le jeune homme savait qu'avoir une telle taille était anormal mais bon... il s'en foutait, n'avait aucun complexe et tant que son corps fonctionnait comme il le fallait alors tout allait bien. Il déambulait dans les rues de la ville où bon lui semblait, où ses pattes voulaient bien le porter. Il ne connaissait pas la ville, il n'y était quasiment jamais allé dans sa vie et les rares fois se comptaient sur les doigts d'une main aussi il faisait le touriste ne prenant pour un enfant égaré... un enfant tout de même assez étrange pour se balader avec un cochon de compagnie. Le blondinet avait eu la flemme en sortant de chez son client de se changer ainsi il était resté en combinaison de travail bien que pour avoir moins chaud il l'ait noué à la taille. Oh ! Bien entendu il ne se promenait pas torse nu et avait enfilé un T-Shirt noir pour faire preuve d'un minimum de pudeur. Mais outre cet effort aucun autre n'avait été fait et ses cheveux blond comme les blés était hérissés dans tous les sens sur sa tête et couverts d'huile à certains endroits.

Le jeune Giribrazien regardait droit devant lui en avançant dans la rue sa gourde en main pour boire par moment. Il faisait froid, mauvais, mais il s'en foutait comme de l'an quarante. Il ne sentait pas la fraîcheur de fin d'automne commencer à mordre sa peau. Ou si il la sentait il n'en laissait rien transparaître. Le jeune mécano farfouilla dans sa poche pour vérifier qu'il ait bien l'adresse de l'hôtel et le numéro de téléphone au cas où il ne sache pas comment rentrer puis une fois rassuré qu'il ait tout il se stoppa au beau milieu de la rue pour retirer son sac à dos de ses épaules et balancer sa gourde bien fermée dans le bordel de mécanicien qu'il avait dedans. Il sourit doucement.

« Toi aussi tu veux monter dedans ? Bah... aller entre »

Il fit monter le petit cochon dedans lui laissant une ouverture pour passer sa petite tête rose. L’adolescent se permit de rire en le regardant dans son dos puis en reprenant sa route. Il aimait tellement ce petit cochon... ses parents lui avaient fait le meilleur cadeau du monde ! Même ses aînés n'avaient jamais eu de cadeau aussi cool que ça ! Bien entendu ils en avaient eu beaucoup mais jamais un aussi mignon petit être vivant. Ses parents auraient aussi pu lui offrir un kit de mécanicien mais l'ancien propriétaire lui en avait laissé un. Le petit blondinet avait très rapidement progressé dans la conception d'automail et était rapidement, très rapidement devenu un professionnel dans le domaine sans pour autant être le meilleur, surtout avec les Rockbell non loin de Giribraz. Mais pour son âge et les années qu'il avait mis à apprendre le métier l'enfant pouvait être considéré comme un génie.

Un petit génie au grand cœur qui adorait ce qu'il faisait et se donnait à cœur joie pour exercer son métier. Il aurait rêvé de travailler à Rush Valley mais... jamais il n'aurait ou se démarquer il en était certain... il était un peu pessimiste là-dessus. Pourtant il savait qu'il ne ferait pas fortune non plus à Giribraz mais... il voulait rester vers l'auberge de ses parents. Peut-être qu'un jour il irait à Central et qu'il réaliserait son rêve !!! Qu'il ferait un atelier d'automail avec une auberge ! Deux en un ! Il en rêvait, mais pour cela il lui fallait de l'argent, beaucoup d'argent et des qualifications professionnelles qu'il avait ! Mais déjà il avait eu de la chance, beaucoup qu'un gars de Central l'appelle lui pour la prothèse ! Il en était ravi. Surtout avec la pose il gagnait beaucoup d'argent et ça c'était vraiment super bien. Il ignorait comment ce Logan avait bien pu obtenir son numéro mais ça lui allait ! Surtout que désormais c'était son client... à vie... enfin il l'espérait mais en toute logique il resterait avec lui.

Le cochon se mit à bouger dans son sac et amusé le jeune blond s'accroupit pour le faire sortir avant de fermer son sac. Il reprit calmement sa visite de la ville son petit cochon sur ses traces quand tout à coup un mur se dressa sur sa route ! Par un petit muret non. Un grand et gros mur ! Le genre de mur infranchissable et bien chiant. Mais à peine le jeune garçon leva la tête qu'il reçut un nombre incalculable d'excuses. Et en l'entendant parler de sa taille Meliodas pas vexé pour un sous se mit à rire en acceptant volontiers d'aller boire avec ce grand homme visiblement bien embêté de l'avoir percuté.

« C'est avec plaisir que j'irais boire avec toi Flynn ! Moi c'est Meliodas ! »

Le garçon avait aisément deviné le nom de l'autre étant donné qu'il parlait de lui à la troisième personne. Il ne le montrait pas mais il avait eu un petit peu de mal à comprendre l'accent à couper au couteau du grand gaillard visiblement de l'armée face à lui.

Le petit cochon quant à lui s'approcha de son maître qui le prit sans ses bras paré à se rendre au premier bar ouvert pour boire des quantités non raisonnables pour la personne mineure qu'il était. Il aimait la bière et personne ne lui en avait jamais refusé alors il continuait d'en prendre. Et quand bien même on lui refuserait il irait ailleurs quitte à écumer tous les bars de la ville pour avoir ne serait-ce qu'une seule petite goutte d'or brun ou blond. Il ne pouvait se contenter d'un simple verre d'eau gratuit. C'était pour les faibles.
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Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir]

MessageSujet: Re: Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir] Ven 23 Fév - 3:09
Ce petit jeune homme ne semble pas vexé par la remarque du grand militaire roux. Son rire qui résonne fort le surprend même. Il n’est pas habitué à entendre des gens rire aussi gaiement face à lui. La sensation est agréable et il se permet un sourire tout en posant sa paire de lunette sur son nez légèrement retroussé.

C’est avec plaisir que j’irai boire avec toi! Flynn! Moi c’est Méliodas!

Le colosse est visiblement heureux que ce Méliodas soit suffisamment sympatique pour accepter de boire avec lui. Il essait de se faire des amis, alors rencontrer un petit homme aussi chaleureux est une première petite victoire. Son regard s’attarde sur la créature rose adorable que son interlocuteur tient et déploie un effort surhumain pour résister à la tentation de le caliner. Il n a rien vu de semblable et est tombé sous le charme, bien qu’une telle créature ne puisse sans doute pas survivre dans ses montagnes natales.

Une vue plus attentive de son interlocuteur lui fait réaliser qu’en fait il est nettement plus jeune que lui et sans doute en-dessous du dix-huit ans légal, mais il tient toujours sa parole. Qu’advienne de sa soirée, le sergent Hawke ne brise jamais ses paroles, peu importe le contexte. Il ne souhaite pas terminer avec un doigt manquant, surtout pas en cette journée ou il ressent une sensation particulièrement désagréable au bras gauche.

-Me...permettez-vous de vous tutoyer, Monsieur Meliodas, étant donné que vous me tutoyez? Flynn préfère le demander avant de vous désigner d’un usage si familier, puisque ce ne sont pas tous les gens qui sont à l’aise avec un tel niveau de language.

Un rire de son interlocuteur, plutôt joyeux, lui sert de réponse à sa question, tandis qu’il tourne le pas pour se diriger vers une taverne qu’il connait bien. Avec ses lunettes bien remontées et un sourire au visage, il ouvre la marche de très bonne humeur. Deux tournants de rues lui suffisent pour atteindre l’établissement , bien éclairé, à la façade brune. L endroit est bondé de clients, surtout des civils et autres hommes armés qui ne sont pas forcément favorables aux militaires , mais Flynn aime la qualité de leur nectar alcoolisé.

-Flynn v...te laisse entrer en premier, monsieur Méliodas. Choisis la table que tu préfères, ce soir, tes consommations sont à mes frais! Ne t’inquiète pas, Flynn a assez d’argent pour pouvoir couvrir une soirée de breuverie!

Il va s’assoir face au jeune accompagné de son animal, puis fais signe au serveur d’apporter un pichet de bière ainsi qu’une bouteille de vodka. Dès qu’il reçoit sa consommation , il s’empare de son verre de la main gauche qui tremble, puis le remplit d’alcool transparent qu’il boit cul sec, comme s’il voulait fuir quelque chose. Oui, il fuyait bien quelque chose, mais pas ce à quoi les clients intimidés par sa prèsence pensaient. Cette horrible sensation qui le tenait en tenailles acérées l empêchait de dormir et son bras ne cessait de trembler. D’ailleurs, il sentait le liquide poisseux couler de la conjonction entre la chair et l’acier renforcé afin de braver le froid de son nord natal.

-Alors, Monsieur Méliodas, qu’est ce qui amène un jeune homme accompagné d’un animal aussi adorable à Central? Si Flynn n’est pas trop mauvais en estimation d’âge, tu es aux alentours de quinze ans, n’est-ce pas? C’est un peu jeune pour se balader seul dans des rues louches. Quoique Flynn n’est pas un exemple à suivre , il affrontait le blizzard en solitaire à cet âge.

Il sourit à sa propre remarque en se visualisant clairement ses longues traques en solitaire dans un climat totalement inhospitalier pour ses proies. Seul, face à son adversité, le jeune homme nettement plus jeune ne reculait jamais dans ses parties de chasse. Les braconniers ne lui résistaient pas et le fournissaient en nouvelles armes pour sa collection. Dans les saisons les plus difficiles ou la nourriture se raréfiait il pillait leurs caches afin de pouvoir résister jusqu'au retour de la saison des proies. Maintenant, il n avait qu'à se rendre dans une cafétaria et tout lui était servi . Ceux qui s en plaignaient n'avaient visiblement jamais connu la faim et l'austérité.

Il sortit rapidement de ses pensées tandis qu'il s'attarda sur le petit groin rose de l'animal de son interlocuteur. Définitivement, il en voulait un aussi, il était sous le charme de cette chose rose adorable.

Est-ce que Flynn peut toucher ton petit compagnon? Il est vraiment adorable et Flynn n'a jamais vu d'animal dans ce genre là. Au nord, d'ou Flynn vient, il n'y a que des prédateurs se battant pour quelques proies qui se font rares. Alors, Flynn est naturellement attiré par les créatures adorables qui lui font changement de ses ours bien-aimés.

Méliodas le laissa toucher le petit aminal du bout de ses doigts de chair. Le militaire souriait d'un sourire attendri, tandis qu'il ramena sa main vers lui. Rapidement, il se remplit son verre pour le boire, tandis qu'il écoute son interlocuteur parler. Ce doit être ainsi qu'on socia...sociabilise. Oui ce doit être ce mot la, il l'utilise si rarement qu'il doute de sa prononciation.

Soudainement, lorsqu’il leva son second verre pour le boire, il sentit une sensation nettement plus forte lui prendre le bras , au point ou il en retint un hurlement de douleur. Les larmes perlaient dans son regard et visiblement, il avait un peu trop exprimé sa douleur, puisque les clients les plus près venaient de partir sans demander leur reste. Il fallait dire qu’ il venait de grogner comme l’aurait fait Natalya, son ourse, lorsqu’elle était irritée. Instinctivement, il porta sa main de chair vers la source de sa détresse et serra pour calmer cette impulsion de hurler.


Il ne comprenait pas pourquoi cela le prenait avec un tel impact, mais, pour une fois, il ne simulait pas cette...cette douleur. Ce devait être cela , cette sensation qui terassait ses adversaires et alliés confondus. Mais pourquoi maintenant? Et pourquoi uniquement ce point là de son corps? Avec ce métal lui servant de bras, son corps avait changé et ressentait des sensations inconues et horriblement désagréables. Les larmes qui coulaient de ses joues ne pouvaient plus être arrêtées et son souffle irrégulier était trop audible pour qu il ait pu le cacher. Il était maintenant la proie des regards des clients restants et cela , il détestait particulièrement. Le mépris qui s’y lisait était particulièrement cruel et le transpercait part en part. Il s’efforca tout de meme de relever le verre pour engloutir cet alcool, malgré les tremblements incontrolés de son corps.
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Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir]

MessageSujet: Re: Tout ce qui brille n'est pas précieux (Ft Dancho) [7 novembre 1914, soir]
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