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Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky)

MessageSujet: Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky) Mer 14 Fév - 4:18
Le gout de ces larmes est des plus amer, comme une défaite à un tableau auparavant strié de victoires. La retraite est une déception , mais pour cet homme qui a fui, le souffle court, la survie est primordiale. Son écharpe reserrée autour de son biceps gauche pour enrayer une hémmoragie qui pourrait lui etre fatale, il cherche de l’aide. Les goutelettes écarlates qui suivent ses pas, s’accumulent sur un sol désormais entaché. L’autre partie de son bras , il la tient dans sa main valide.

Tu as bien combattu, ne l’oublie pas. Tu n’a pas le droit de te blesser sérieusement avant de travailler. Ce bras va être replacé et tu pourras travailler comme si rien n’était. Même si l’homme aux cheveux vermillion cherche à se rassurer lui-meme, il ne sait pas ce qu’il adviendra de son bras. Il a entendu parler d’amputation durant ses cours, mais puisqu’il a l’autre partie de son bras fracturé, un médecin pourra le lui replacer, non? Il serait fortement fâcheux de devoir justifier une de ces amputations au colonel sous lequel il servira.

Loin derrière lui, Flynn a laissé le cadavre d’une bête et un adversaire digne de lui. Le sergent en tenue de civil a résisté à son amour du combat pour préserver sa vie. Il zigzague entre les rues et fait paniquer des civils . Avant qu’ils ne i’intercepte, il disparaît dans une autre rue. Il a bien lu l’horreur dans leurs yeux, alors, il se cache, tout en cherchant un médecin pour l’aider. Il ne connaît pas assez Central pour trouver l’hopital, alors il cherche en s’enfoncant dans le dédales de rues toutes semblables.

A chaque pas, les sens deviennent de plus en plus flous. Il semblerait que ton corps veuille préserver ta vie, sans en ressentir la douleur que les autres ressentent. Tu as appris un peu d’anatomie en cours n’est-ce pas? Ils appelaient cela la survie, mais tu n’a retenu que ce que tu n’avais pas déja vu sur des cadavres de braconniers. Et cette théorie de la douleur est le plus grand mystère que l’homme doive affronter, en permanence. Est-ce ce resserement au niveau de la poitrine lorsqu’il ne réussit pas à parler aux gens ou cette sensation lorsqu’il est decu? Est-ce cela, souffrir?

Dans un tournant de rue, cet homme avec une légère odeur de vodka percute un civil blond qui en tombe au sol. Un air surpris au visage, il lâche son bras pour le relever d’une main solide, mais sans brusquer. Il titube et peine à percevoir ce qui l’entoure.Ses fidèles oreilles émettent un agressif cillement, tandis qu’il ramasse le bras abimé qu’il a laissé tomber. Il n’aurait peut-etre pas du frapper cet homme avec son bras cassé, même si l’expression en était des plus hilarantes. En plus le bruit que cela faisait lui laissait encore un sourire au visage.

Sentant sa conscience le fuir à chaque goutelette qu’il laissait, Flynn adresse la parole à cet homme d’un ton de voix incertain entrelacé de son accent Drachman si marqué.

“ Pouvez-vous aider Flynn à trouver un médecin? Son bras est cassé en deux morceaux et il perd trop de sang. Non, Flynn ne ressent pas la douleur, mais il peine à rester conscient. Flynn vous revaudra cela, si vous l’aidez”

Il relache son bras puis prend son passeport qu’il tend a cet inconnu avant de s’effondrer sur lui-même, trop faible pour continuer. Un sommeil s’empare de lui et il s’y enfonce sans vraiment le vouloir. Cela est comme ta journée dans le désert n’est-ce pas? Il ne te reste que l’espoir que cet homme accepte de t’aider sans te dévaliser de tes biens. Il serait facheux de perdre tes armes et ton diplome.

Après tout, même si ton physique imposant en terrifiait plus d’un, ta voix suffisait à attirer les moqueries de tes pairs. Ton sang était présumément entaché par cet accent,mais ton coeur lui, ne jurait allégeance qu’envers la nation que tu servais loyalement. Naïf, tu te faisais régulièrement bafouer par l’insésèrité de cette civilisation. Mais à chaque faux pas, tu apprenais de tes erreurs et assimilais un nouveau savoir et de nouveaux mots.

Alors, pour cette première fois ou l’homme devait se fier à un étranger de ruelle, il espérait que cela ne finirait pas trop mal pour lui. Il voulait revoir son père et son frère d’adoption une dernière fois.
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Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky) Sam 24 Fév - 15:40
Une belle journée n'est ce pas ? Gabriel avait fini sa journée à l’hôpital et rentrait chez Roy avec qui il cohabitait, bien qu'il ne voyait pas le brun assez souvent a son goût, cet homme travaillait trop, le jeune homme blond comptait passer voir les personnes défavorisées qu'il suivait pour leur prodiguer des soins et médicaments. Il se demandait aussi ce qu'il ferait a manger ce soir quand des mouvements captèrent son attention.

Des gens s'écartaient, et l'espace d'un clignement d'yeux, le jeune docteur se retrouva sur les fesses par terre. Un jeune homme très grand aux cheveux aussi rouge que le sang qui le maculait l'avait percuté. Le blond écarquilla les yeux en le voyant lâcher.... Son bras détaché de son corps pour le remettre lui sur pied. Intrigué, il l'observa faire, il s'agitait trop ? Un passeport ? Le blond le prit alors. Donc Flynn demandait de l'aide. 


Gabriel lâcha sa mallette pour rattraper le grand gaillard qui venait de s'évanouir, emporter, il se retrouva au sol. Il l'allongea et regarda la blessure, c'était moche, il fouilla dans sa sacoche et entreprit de refaire un garrot correctement en premier autour du moignon pour limiter le saignement. le premier Garrot était oui compressif mais pas nouer comme il le fallait. Hélant un taxi, avec l'aide d'un passant il mit Flynn dans le véhicule et monta à sa suite, en prenant leurs sacs.


- À l’hôpital !

Chauffeur : De suite m'sieur !

Ha pour aller vite il alla vite, à peine arrivée, Gabriel sorti et alla chercher une assistance, des infirmiers arrivèrent avec un brancard, le rouge fut mit dessus et direction la salle d’hôpital, avec son bras bien sûr. Une secrétaire se chargea de payer le taxi tendit que le blond allait aussi au bloc, 

Combien de temps cela dura ? La transfusion, et la cautérisation des nerfs, mais aussi soigné les autres blessures, le bras fut envoyé au service concerné, il faudrait un auto-mail a ce jeune homme s'il voulait avoir deux bras. Quand Flynn fut propre et habillé d'un pyjama d’hôpital, il fut mis dans une chambre pour se réveiller tranquillement désormais qu'il était stable.


Tendit que son patient dormait la nuit était tomber et Gabriel assit dans une salle du personnel, examinait le passeport du rouge, donc il ne savait pas lire ni écrire, il était plus jeune que lui et déjà bien marqué par la vie ? Il y avait aussi le nom de la personne a contacter et vu les noms de famille similaire, ce devais être le père de Flynn. Alors le blond fini par aller voir une secrétaire à l’accueil et la charger de prévenir le supérieur du jeune homme. Il lui laissa le passeport et reparti dans les couloirs, portant une blouse, il entra dans la chambre, il renifla, Flynn sentait l’éveil, il n'allait pas tarder a émerger sans aucun doute ! Alors Gabriel prit une chaise et s'assit dessus près du lit. 


Le jeune homme blond toujours bien coiffé lisait une revue médical en attendant l'éveil de son patient. Quand il capta les mouvements le félin, enfin le docteur étant toujours sous forme humaine posa la revue et se leva, il fixa le jeune militaire.

- Bonsoir... Heureusement que vous m'avez percuté, deux minutes de plus et vous ne vous releviez pas. Par contre, je suis navré pour votre bras. 


Rester pro comme toujours, Gabriel était un homme assez froid et distant sous sa forme humaine. C'était plus facile de se contrôler comme ça. Il sourit malgré tout doucement a Flynn.

- Ne t'en fais pas Flynn, tout ira bien, et je pense qu'un auto-mail sera de rigueur. Mais tu vas bien, c'est le principal. Je reviendrais demain matin, je vais envoyer une infirmière te faire porter un quelque chose a manger. Repose toi !
 

Et le gentil docteur blond parti, le laissant se reposer. 
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Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky) Dim 25 Fév - 16:53
Il Ouvrit les yeux d’un coup, puis les cligna bien en ne reconnaissant pas les lieux. Un manque de poids le troubla particulièrement, tandis qu’il tenta de lever son bras gauche. Ce devait juste être un effet secondaire de ce sommeil indésiré qu’il avait eu après sa fracture. Il se redressa vivement , confus et croisa le regard vert de cet homme qu’il reconnut comme étant le civil qu’il avait percuté.

-Flynn… Est ou?... Quel....est cet...endroit?

Parvint-il a énoncer d’une voix embrumée. Visiblement, un médecin l’avait soigné vu les bandages qu’il sentait et il lui avait administré un de ces anesté-machins qui faisaient qu’il perdait tous ses repères. C’était la seule explication pour ce poids qu’il sentait lorsqu’il tentait d’exprimer clairement sa pensée. Il détestait particulièrement la sensation de ne pas se controler . Les murs blancs autour de lui étaient étouffants, comme une cage si étroite qu'elles l'empêchait presque de respirer.

Lorsqu’il voulut lever son bras, la vérité le confronta de plein fouet tandis qu’ il mit son propre moignon sous les yeux en voulant saisir le verre d’eau posé sur la commode. Son visage perdit toutes ses couleurs, tandis qu’il lâcha un hurlement de désespoir étouffées par un serrement de dents. Cela ressemblait plus au cri d’un ours qu’un cri humain, mais des années de vie avec ces creatures lui avait donné quelques tendances. Son souffle se faisait irrégulier, sous l’impulsion de la panique. Comment justifier cela à son premier jour d’affectation? Il ne voulait pas etre renvoyé du tout.

-l...le...le...bras…..est...p...plus la…

Les larmes coulaient abondamment sur ses joues tandis qu il chercha son sac des yeux mais il etait introuvable. Le soleil matinal brillait, son estomac grognait, mais cette nouvelle désastreuse lui coupa toute envie de se nourrir. D’un mouvement rapide, il se terra sous le lit enroulé dans la couverture, comme pour se protéger d’un danger invisible. Le lit tremblait presque autant que le blessé en état de choc. Ses cheveux détachés lui faisaient une de ces crinières piquées qui s’hérissaient légèrement avec cette déstabilisation qu’il ressentait.

-Flynn...peut...pas….plus...avoir...d...de...bras….r….rendez...le..….Flynn….vous supplie…. Flynn veut..travailler...

Une voix teintée de tristesse et de résignation. Comme le gémissement plaintif d’un chien à qui l’on retirerait son os bien-aimé. La constatation que sa vie ne serait plus jamais celle qu'il avait était bien difficile à avaler, tout comme cette réalisation qu'il avait bien pu ne jamais se réveiller après ce combat. Il ne pouvait pas se permettre de risquer sa vie pour des combats, même s'il les adorait. Il s'était bien malgré lui exposé à un danger plus carnassier que les braconniers et les ours: ce meurtrier.

Si jamais le rouquin parsemé de taches retrouvait cet homme, il s'assurerait de bien le vider de ses entrailles afin qu'il ne cause pas plus de dégats. Il le tuerait précisément, sans doute d'une simple balle en plein coeur, puis il l'éviderait afin qu'il ne se relève plus du tout. Bien sur, par après, il enterrerait le cadavre en plein parc afin que ses restes alimentent la nature. Il communiquerait cette mort à ses superieurs, en digne soldat dévoué à sa nation. Ce n’était pas son genre de dissimuler une entorse à la loi, même si elle permettait de mettre un terme aux agissement d’un vil homme. Un homme qui l’avait privé de son précieux bras et qui rodait encore en ville. Un adversaire à sa hauteur, mais il avait tant voulu s’amuser qu’il ne s’était pas impliqué à son 100%.

La peur devait transparaître dans son regard, mais la panique qu’il ressentait l’empêchait de penser rationnellement. Il refusait de sortir de sous le lit, comme lorsqu’il se cachait dans un coin de sa grotte afin de tromper ses prédateurs. C’était un instinct plus puissant que sa rationalité humaine et il avait passé l’entièreté de sa vie à suivre ces impulsions considérées animalières. Voila ce que Flynn était : un animal dans le corps d’un humain . Il apprenait désormais à devenir un véritable humain, mais cela était plus simple à dire qu’à faire , puisque ces manières étaient gravées dans son subconscient. La perte de son membre lui indiquait donc qu’il était une proie jusqu’à nouvel ordre et cette sensation, il la détestait par-dessus tout.

Le sergent n’était pas hostile à l’idée de courber l'échine devant ses supérieurs, mais il fallait mériter son respect pour qu’il le fasse. Il se faisait un grand plaisir à servir une cause qu’il estimait noble, celle de protéger les civils des différents dangers. Oui, il utilisait ce mot en dépit de ne pas être en mesure de l’estimer lorsqu’il s’agissait de lui-même. Un criminel, un terroriste, un illuminé, un braconnier, un voyou...tous des hommes qu’il se devait d’entraver avant qu’ils ne briment la vie de ces humains qu’il s’était dévoué à protéger, peu importe ce qu,en penseraient les autres.

Ceux qui le traitaient de fou , de traitre et de sang souillé n’avaient qu’à attendre qu’il leur fasse ses preuves et eux aussi, courberaient l'échine et reconnaîtraient leurs torts. Mais ce n’était pas dans son état actuel qu’il pourrait leur prouver sa valeur, puisqu’il était terrorisé par la perspective d’être invalide.

-C...comment...Flynn...peut...ravoir...un...bras...il...il ne peut...pas décevoir...sa...famille...monsieur...vraiment..pas...pas...après tant d’efforts de sa part….Vous comprenez?...Flynn...a travaillé...si...dur...et...juste avant….de...travailler...il...lui...arrive...cela...son bras….il...en...a...besoin...
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Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky) Mar 27 Fév - 13:47
Gabriel était revenu asse tôt le matin pour son service et sa formation. Le jeune homme était en train de contrôler le nouveau patient quand celui-ci émergea plus que la veille. Il semblait désorienté ce qui était normal. Le rouge parla alors, posant une question.

- À l’hôpital de Central, partie civil plus précisément. On vous a opéré hier soir.

Le jeune docteur sursauta quand l'autre poussa ce cri, lui faisant se demander s'il n'était pas une chimère comme lui ? Puis la panique et la peur, il les ressenti de plein fouet et se força à se contrôler pour ne pas se transformer. Le comportement animal du rouge le mettait en état d'alerte. Gabriel posa le carnet qu'il tenait et sorti n mouchoir de sa poche, mettant ses mains sur les épaules du patient pour le faire se rallonger, il glissa le mouchoir sur les jours pales.


- Chuttt doucement... Je me doute que c'est perturbant, mais doucement, vous avez perdu beaucoup de sang hier.

Il essayait d'être plus chaleureux et réconfortant, mais c'était dur sans changer physiquement. Le blond capta qu'il cherchait quelque chose des yeux, sans doute ses affaires. Aillant relâché le rouge, il posa son regard sur le placard.

- Vos affaires sont dans le pla … 

Il se coupa net, ou était son patient ? Un son le fit regarder sous le lit, ok ce mec réagissait comme un animal sauvage. Le blond se mit à genoux puis ses mains sur le sol pour garder un appui et se pencher en avant pour voir l'homme dans sa couverture.

-  Je suis désolé pour votre bras, il est resté détacher trop longtemps, de plus la médecine n'est pas capable de remettre un membre aussi gros en place, cela aurais été un doigt ça aurais été possible, mais pas un bras. 

Gabriel alla plus sous le lit et posa sa main sur l'épaule valide, faisant un petit mouvement circulaire pour le calmer. Comment rassurer cet homme qui avait tant de mal à s'exprimer, sûrement dù au reste de l'anesthésie. Ce garçon, vu qu'il était plus jeune que lui, lui faisait de la peine. Il semblait plein de bonne volonté, et la perte de ce membre l'affectait, quel travail pouvait, il faire pour être dans cet état pour la perte d'un bras ?

- On peux vous mettre un bras mécanique vous savez ? À Rush Valley il y a plein d’artisans et fabricants d'auto-mails. Je suis sur que l'on peux vous trouver quelque chose.

Gabriel avait de la peine pour Flynn, plein de bonne volonté et un tel accident avant de travailler, il devait voir tout ses espoirs anéanti. Allez ! Il l'aiderait ! Le blond allait l’emmener à Rush Valley et lui trouver un bras tout neuf. Le blond vain complètement sous le lit et le prit dans ses bras, le calant contre son torse, il se mit à ronronner pour le rassurer. Il savait que les ronronnements de chat avaient tendance à calmer les gens. En faisant cela, il lui caressait les cheveux.


- Il faut vous reposer, dès que vous irez mieux on ira a Rush Valley pour vous trouvé un nouveau bras ? D'ici, la, dormez, et manger, reposez vous. Et évité de trop bouger sinon les sutures vont sauter. Tout va bien, tout va bien se passer et Flynn pourra aller travailler après. Mais faut se reposer avant. 

Le docteur essayait de se rassurer lui-même, un grand gaillard comme ça, s'il tombait pendant le voyage pourrait, il le transporter ? Rien que le mettre dans le taxi, il avait dû avoir de l'aide. Flynn semblait fort et fragile a la fois. Il ne pouvait pas le laisser comme ça, il l'aiderait à repartir d'un bon pied ! Tien, c'était drôle, il sentait une odeur familière, mais le blond ne savait pas quoi. Bah, il trouverait plus tard.
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Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Hé m'sieur, je crois m'être cassé un bras ( pv Gabriel Lucky)
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