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Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914]

MessageSujet: Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914] Dim 12 Nov - 19:59
15 heures 24 minutes et 43 secondes affichées sur ma montre, je la referme prestement en voyant le profil de la gare apparaitre de la fenêtre givrée de la cabine de train dans lequel je suis. Cette poudre blanche qui tombe du ciel est un spectacle qui me laisse des plus admiratifs, tandis que j’attache ma tuque doublée de fourrure contre mes oreilles si reconnaissables. Mamie Leila, m’a bien averti que le climat du nord était moins clément que celui de Central, alors je me suis chaudement vêtu de laine et de fourrure. Mon habillement qui m’attire des regards curieux est conclu par une écharpe verte fermement entourée autour du bas de mon visage. À un simple regard, ces gens ont compris que j’étais un homme au gout particulièrement raffiné, tout en étant prévoyant.

Lorsque le train s’immobilise complètement, je prends mes bagages, puis je m’empresse de sortir, afin de retrouver l’adresse de ma cliente, une dame aisée de North City. Ce froid mordant me traverse le corps comme des couteaux acérés. Un frisson me parcourt l’échine, tandis que j’accélère mes pas, cherchant l’adresse, malgré mes sens qui s’engourdissent pour une raison que j’ignore. Les lumières dansent devant mes yeux tandis que je tourne le coin d’une rue. Je peine à voir les indications écrites dans la lettre de la dame et je me sens étrangement amorphe. Je secoue vivement la tête en continuant de moins en moins en forme, au fil de mes pas hagards.

Je me souviens que ma grand-mère adoptive m’ait averti concernant les dangers du Nord au mois de Novembre , mais j’avais été sot de croire qu’il me suffirait d’épaisses couches de vêtements luxueux pour me protéger de la morsure de ce prédateur dont j’ignorais l’existence. Je sors ma montre, pour reprendre mes sens un peu, puis je fixe les aiguilles floutées. 15h 47 et 39 secondes s’affichent puis se mettent à tournoyer devant moi, tandis que je trébuche au sol. Je ne sens pas la chute, comme si mon corps cessait de me répondre progressivement. Je cherche mon souffle, mais il se raréfie. Je veux me relever pour ne pas me retarder plus, mais mes jambes ne m’obéissent plus.

Pourquoi est-ce que le froid m’affecte autant? Je veux continuer, alors je rampe jusqu’à atteindre le fond de cette rue qui s’avère être une ruelle. Je ne m’arrête que lorsque mes bras, endoloris par le froid refusent à leur tour de m’obéir. Je tente de demander de l’aide, mais ma voix ne s’élève plus, glacée par ce froid qui m’engloutit et cause ma perte. J’ai laissé ma malle sur mes pas, trop faible pour la porter. Si c’est ainsi que je mourrai, ce sera une mort des plus tristes.

Ayant su ce que le froid m’infligerait, j’aurais poliment refusé ce contrat très payant et fait des heures supplémentaires à Central afin de pouvoir payer les soins médicaux de mamie. Et maintenant je ne lui serai pas utile et elle s’inquiètera encore pour moi. Peu importe ce qu’il adviendra, je lutte pour ne pas sombrer dans l’inconscience, je ne veux pas finir ainsi. Le blanc qui coule au-dessus de moi comptent les secondes qui s’écoulent dans cette lutte contre mon propre corps que je mène. Les sons ambiants sont étouffés par un cillement familier, tandis que la lumière se raréfie autour de moi. Ma vue me lâche finalement et je sens ma conscience me fuir, tandis que je revois le visage de ma grand-mère.

J’imagine déjà l’épitaphe sur ma tombe : ‘’ Thaniall Garlen, vécu en grand et mort en imbécile’’. Je ne veux pas laisser Mamie seule, son cœur ne supportera pas de me perdre. J’ai passé les douze dernières années de ma vie à faire renaitre sa boutique et son sourire. Je suis trop jeune pour la laisser tomber, surtout à un moment si crucial. Elle a bien voulu me cacher sa condition, mais je l’ai su en la voyant fouiller dans les effets personnels de mon colocataire, un excentrique alchimiste d’État fauché comme un blé qui nous paie le loyer en plantes exotiques. Depuis qu’il a été hospitalisé, elle farfouille dans son atelier à la recherche de plantes médicinales.

Je ne veux pas qu’elle vole pour ne pas me faire paniquer. Lorsque je reviendrai à moi, je finirai mon contrat et re repartirai lui payer ce dont elle a besoin. Elle a toujours été là pour moi, depuis notre rencontre, alors j’estime que c’est mon tour de l’aider. ‘’Resaissis-toi, Thaniall’’ J,ai beau me le répéter mentalement pour tenter de revenir à moi, mais cela ne fonctionne pas. Mon corps ne répond plus du tout et mon visage est presque contre la neige. Je ne croyais pas que ma partie grenouille réagirait si désastreusement au froid de cet endroit. Cela causera sans doute ma perte, mais j’ose espérer que quelqu’un me trouvera.

Le son de pas se fait entendre, ainsi qu’un jappement étouffé, mais je ne peux rien faire pour atténuer ce cillement ou signaler ma présence. Il ne me reste qu’une attente dénuée de sensations hormis ce jappement de plus en plus distinctif.
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Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914]

MessageSujet: Re: Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914] Ven 19 Jan - 22:54

Avec un ami à ses côtés, aucune route ne semble trop longue.

Snow marche calmement à tes côtés, pendant que tu déambules dans la rue. Il était plutôt rare de te voir en dehors du QG en plein début d'après-midi. Habituellement, à cette heure-ci, tu étais en plein entraînement avec ton chien. Sauf qu’aujourd’hui, c'était ton jour de repos. A priori, plutôt une bonne nouvelle. Oui et non. Pour tes collègues, sûrement, pour toi, pas vraiment. Ton père s'était absenté pour le reste de la semaine, du coup, tu étais seule chez toi. Et mon Dieu, qu'est-ce que tu détestais être seule. Personne à qui parlait, personne à embêtait. Tristesse. Certes, tu avais ton chien, mais les gens avaient-ils déjà essayait d'entamer une discussion avec un chien ? Toi, oui. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'était très ennuyant et dépourvu d’intérêt.

Tu soupires et finis par t'arrêter devant une pâtisserie. La vitrine donne envie et tu as un peu d'argent sur toi, autant en profiter. Tu demandes à ton chien de t'attendre sagement à l'entrée de la boutique et tu entres. Tu en ressors quelques minutes plus tard, un sac de viennoiseries en main. Problème, ton chien n'est plus là. Merde, tout mais pas ça. Tu te mets immédiatement à sa recherche et l'appelles à plusieurs reprises. Aucune réponse de sa part. Tu t'inquiètes, ça ne lui ressemble pas. Snow n'est pas le genre de chien à n'en faire qu'à sa tête et à disparaître ainsi. S'il n'est plus là, c'est qu'il s'est forcément passé quelque chose. Tu espères seulement qui ne lui est rien n'arriver. Tu t'actives et continues de le chercher, fouillant les moindres recoins du quartier, jusqu'à finalement l'apercevoir. Il est là, sagement assis devant une malle abandonnée, au beau milieu du passage.

▬ Snow ! Viens-ici !

Tu l'appelles, un peu inquiète. Il se tourne dans ta direction et il accourt vers toi. À son arrivée,  tu ne l'engueules pas. Tu te contentes simplement de passer tes doigts dans son épaisse fourrure pour le caresser. Il remue la queue, content. Tu es soulagée de l'avoir retrouvé. Mine de rien, tu tiens énormément à cette boule de poils. À tes yeux, il est bien plus qu'un simple chien. C'est avant tout, ton ami. Passé vos retrouvailles, tu t'approches de la malle abandonnée. Du moins, elle semblait l'être. Tu l'examines attentivement et ton chien en fait de même. Il la renifle, puis s'avance en direction d'une petite ruelle, museau collé contre la neige, oreille bien droite. Tu l'observes. Cette attitude, c'était la même qu'il avait durant vos missions. Il avait senti une piste et il voulait que tu le suives. Intriguée, tu empoignes la malle de ta main droite et t’engouffres dans la ruelle, après lui.  

Snow zigzag dans la ruelle en reniflant le sol. Il aboie une fois, puis deux, puis trois et s'arrête. Devant lui, une masse. Allongée sur le sol, complètement inerte. Un homme. Tu lâches la malle et ton sac rempli de viennoiseries et te précipites vers lui. Tu t'accroupis à ses côtés et vérifies s'il respire encore. Il est complètement gelé, en état d'hypothermie plus précisément. Il est encore à demi-conscient, mais sûrement pas pour longtemps. Il a clairement besoin d'aide. Ta maison étant bien plus proche d'ici que l’hôpital, tu prends la décision de le traîner jusque chez toi.

Fort heureusement, il n'est pas bien lourd. Tu le transportes ainsi sur plusieurs mètres, avant d'arriver jusqu'à ton domicile. Une fois à l'intérieur, tu l'installes directement sur le canapé, tu cherches un plaid pour le couvrir , et tu allumes la cheminée. Tu t'assois ensuite non loin de lui et l'observes en silence. À cet instant précis, tu ne t'es même pas rendu compte que tu avais oublié la malle, mais surtout tes précieuses viennoiseries en pleins milieu de la rue. Seul l'état de ce jeune homme semble te préoccuper. Le pauvre est complètement frigorifié. Pourtant, il semble être habillé très chaudement, ce qui te laisse à penser qu'il s'est probablement perdu. Peut-être qu'il a passé sa nuit dehors et n'a retrouvé son chemin qu'au petit matin.  C'est très clairement l'explication la plus probable. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que tu as affaire à ce genre cas. Des imprudents, tu en croises toutes les semaines.

M'enfin. Quoi qu'il en soit, il te reste plus qu'à attendre et espérer que son état s'améliorent dans les prochaines minutes, voire heures. Autrement, tu vas devoir appeler un médecin, ou le conduire toi-même à l’hôpital ...

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Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914]

MessageSujet: Re: Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914] Ven 26 Jan - 20:31
J’ouvre un œil puis le second avec un toussement bien sonore. Je ne reconnais pas les lieux sur le coup, mais bien rapidement, à la vue du feu, cela me revient. J’ai perdu connaissance dans une ruelle à cause du froid. Je croise du regard celle qui m’a sauvé vraisemblablement. Une jolie demoiselle, mais mon cœur est déjà pris par une autre. Elle va s’inquiéter pour moi, je lui avais promis de l’appeler dès que j’arriverais chez ma cliente. Son numéro de téléphone est dans ma malle, mais je ne la vois nulle part. L’étourdissement que je ressens encore m’empêche d’y voir avec la clarté que je voudrais. Mon corps est froid, mais je ne suis plus au bord de la mort.

Ma voix étouffée me semble bien rauque tandis que je m’exprime accompagné de geste calculé afin de convenir à mon étiquette. Même si je ne suis pas dans ma boutique je conserve mes manières raffinées, puisqu’elles font ma fierté. Combien de temps ais-je passé dans l’inconscience, je ne saurais le savoir, mais le soleil brille par la fenêtre, plus haut qu’à mon souvenir. Puis cette faim que je ressens souligne bien qu’il s’est passé plus que quelques minutes entre mon sommeil et mon réveil.

- Merci de m’avoir sauvé, Mademoiselle. Je vous en serai éternellement reconaissant. Je…j’ai une dette envers vous maintenant.

Je remarque le canidé qui l’accompagne et ma main gantée se porte immédiatement vers lui pour lui caresser la tête en douceur. Ce doit être lui qui a repéré mon odeur sur ma malle. Je dois la retrouver avant qu’on me vole mes effets personnels. Je me redresse donc d’un coup avant de retomber assis, à cause de mes étourdissements. Je dois lui sembler bien rustre, mais cette malle contient des objets auquel je tiens particulièrement.

- Là ou vous m’avez…trouvé, est-ce loin d’ici? Je dois…récupérer ma malle… elle est…importante pour moi… mes papiers sont à l’intérieur…et mon billet de retour aussi…

En fait, sans ta malle, tu n’as que tes habits et ta montre à gousset qui repose encore dans ta main bien serrée. À l’intérieur repose une photographie de ta dulcinée au regard pétillant de vie, cette ange cuisinière qui rougit en te voyant et qui bredouille, mais la simple mention de son visage te fait rougir. Ton bras blessé est encore engourdi, mais par chance, tu ne semble pas avoir d’engelures graves. Tu as été trop imprudent. Il aurait été beaucoup plus sage de rester à central, mais tu avais terriblement besoin d’argent n’est-ce pas? C’est pour ta grand-mère chérie, celle que tu as blessé, tâche de ne pas l’oublier.

Tu sais que tu ne survivras pas longtemps au nord, alors tu dois parvenir à récupérer ta malle et entrer dans une maison en moins d’une heure, sinon qui sait si l’on te sauvera ainsi la prochaine fois. Les gens en hypothermie en pleine ville n’est pas un phénomène commun et tu ne dois pas aller a l’hôpital. Ton secret doit être maintenu si tu veux avoir une chance de survivre. Il n’y a pas de place pour un étranger, chimère qui de plus est. Ce n’est pas une grenouille qui pourra être apprécié des ‘’humains’’ . Non, tu l’a si souvent vu dans les restaurants les jambes de tes ‘’congénères’’ servies en entrées. La simple vue de ces plats te donnent la nausée, parce que tu sais qu’une partie de ce que tu es actuellement a été transmuté à partir de l’un de ces batraciens.

Tu ne te considère pas comme un animal, mais tu reconnais que tu as un pied dans chaque règne, ce qui fait que tu n’as ta place nulle part si ton secret se sait. Tu refuse de finir en tant que cobaye dans un laboratoire, alors tu te tais et entretient une façade de normalité. Tu va devoir te montrer ingénieux face à ce froid du Nord qui peut te tuer instantanément. Tu ne veux pas qu’ils se doutent de quelque chose n’est-ce pas?

-Vous...voudriez m,aider à la récupérer... je je vous doit déjà une faveur, je le sais, mais j'en ai besoin...de ma malle...sinon je ne peux pas travailler...
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Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914]

MessageSujet: Re: Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914] Jeu 26 Juil - 20:34

Avec un ami à ses côtés, aucune route ne semble trop longue.

Quelques heures se sont écoulées depuis le moment où tu as trouvé le jeune homme. Durant son sommeil, tu n'as eu de cesse de faire les cent pas dans ton salon. Des dizaines de questions te traversent l'esprit. Et s'il ne s'en sortait pas ? Serait-ce de ta faute pour ne pas l'avoir conduit directement chez un médecin ? Va-t-on t'accusé d'être à l'origine de sa mort ? Non, bien sûr que non ... Tu te donnes une petite claque sur la joue pour te remettre les idées en place et t’assieds sur une chaise disposée juste à côté de lui. Tu soupires en le regardant. À première vue, il ne semble pas vouloir se réveiller ... Pourtant, à peine deux minutes plus tard, tu le surprends à ouvrir les yeux.

▬ Oh !

C'était inespéré. Te voilà désormais soulagée d'un grand poids. Les premiers mots qu'il t’adresse le sont pour te remercier. Il se sent redevable envers toi. Pour ta part, tu estimes avoir fait ce que tout le monde aurait fait dans cette situation-là. Tu lui souris chaleureusement, tandis que ton chien se laisse caresser. De ce que tu peux voir, il semble être quelqu'un de très gentil.   

▬  Ne vous en faites pas, le principal c'est vous allez bien, le reste importe peu.

Qu'il aille bien, c'est vite dit, car ce n'est pas en essayant de se lever comme il vient de le faire, que son état va s'améliorer. Tu n'hésites d'ailleurs pas à le lui faire remarquer.

▬  Non, non, non ! On ne bouge pas ! Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué ... vous êtes plutôt mal en point ... alors restez tranquille s'il vous plaît ! 

Tu espères avoir été claire. Ce n'est pas dans tes habitudes de rouspéter les gens, mais parfois c'est nécessaire de le faire. Tu comprends tout de fois bien vite ce qui l'a poussé à réagir ainsi ... La malle ! Mon dieu ... Elle t'était complètement sortie de la tête. Tu affiches soudainement une moue désolée ...

▬  Je ... c'est de ma faute ... c'est moi qui l'ai oubliée dans la rue ... Ne bougez pas, je m'occupe d'aller la chercher !   

Tu te lèves en vitesse , cours vers l'entrée et attrapes ta veste. De mémoire, l'endroit où tu as récupéré le jeune homme est à quelques mètres de là. Si tu es chanceuse, elle devrait encore s'y trouver. Tu te retournes en direction du jeune homme et pointes la cuisine du doigt.

▬  Si vous avez faim, servez-vous. Je reviens d'ici quelques minutes.   Tu esquisses un sourire, et t'adresse ensuite à ton chien. S'il n'est pas sage, croque le ~   

Snow remue la queue et aboie. Il semble avoir compris le message, même si en vérité, il ne le mordra probablement jamais. C'est un chien bien trop gentil et tu le sais. Tu voulais seulement taquiner ton invité. Espérons juste qu'il ne le prenne pas trop mal ...
Tu quittes le logement et te mets à la recherche de la malle. Il a beaucoup neiger entre-temps et la température a encore baissé. De plus le vent c'est lever, ce qui rend la visibilité assez mauvaise. Récupérer cette malle va s’avérer un peu plus compliqué que prévu, surtout qu'une fois arrivée à l'emplacement où tu l'avais laissée, tu te rends compte qu'elle n'est plus là ... La seule chose qui reste, c'est le sac de viennoiseries.
Il manquait plus que ça ... Si le jeune homme l'apprend, il risque de se fâcher. Tu n'as pas d'autres choix que d'aller le chercher. Tant pis, tu rentreras un peu plus tard que prévu.

Tu poursuis donc tes recherches à travers la ville, mais en vain. Tu es dépitée et ne sais plus vraiment quoi faire. Trente bonnes minutes ont déjà dû s'écouler depuis que tu as quitté la maison. Rentrer semble être la meilleure décision à prendre, tu t'y résignes donc. Par chance, sur le chemin du retour tu croises la route de deux militaires que tu connais bien et à leur pied se trouve une malle. Ils viennent d'arrêter un homme qui s’enfuyait en courant. Le malandrin venait de cambrioler une maison, puis sur son chemin il est tombé sur la malle qu'il a bien évidemment emporté avec lui. Tu t'approches des deux soldats et leur expliques la situation. Vu qu'ils te connaissent, ils ne doutent pas de ta version et te remettent la malle. Tu les remercies grandement et rentres chez toi sans plus tarder.

▬  J'ai la malle ! Tu reprends un peu ton souffle, et poursuis.   Par contre ... il y a eu un léger problème ... Tu grimaces. Quelqu'un est tombé dessus et ... fin bon, il faut que vous vérifiez qu'il ne vous manque rien à l'intérieur ... désolé ...

Tu espères qu'il ne va pas trop râler ... Tu es prête à lui offrir ton plus beau sourire si besoin ~

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Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914]

MessageSujet: Re: Le chien est le meilleur ami de la grenouille ( PV Than/Eirlisya , 15 novembre 1914]
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