RSS 
 
   RSS 
  

Forum ouvert le 25/02/2014
Jetez un coup d'oeil à notre Organigramme.
Beaucoup du prédéfinis du manga sont disponibles !
Prenez le temps de zieuter nos prédéfinis des membres !

D'après les rumeurs,
Le Généralissime King Bradley aurait été vu dans les jardins du Q.G,
tondant la pelouse avec un tablier rose.

Témoin effrayé - "Faites attention à vous ! Scar n'est pas un véritable humain, c'est un Dalek déguisé... Fuyons !!!"
"EXTERMINATE"

Des gens cherchent des RPs ! N'hésitez pas à venir zieuter ici

Votez pour le forum toutes les deux heures ! Il y aura des nouvelles têtes et des nouvelles aventures !
Un post pour 250 cenz ! ~

Nous recherchons des méchants pour mettre la pagaille en Amestris ! Les infiltrés recrutent toujours !
Recevez en cadeau un bain de pied en porcelaine d'une valeur de xxxx cenz.

avatar
Messages : 13
Who am i !

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Ven 13 Oct - 10:26

12 septembre 1897 - Le Premier jour de la fin...
Douce Milena ouvre les yeux sur un monde pluvieux. Son esprit est songeur, son cœur est dormeur. Elle voudrait rester encore quelques minutes dans la douceur de ses draps de soie. Mais les aiguilles s'agitent sur le cadrant. Mais l'horloge du temps montre le début de la fin. Ce jour n'avait pourtant rien de particulier au commencement. Il n'est qu'un au milieu des autres passés ou à venir. Pourtant ce simple jour à la voute céleste pluvieuse, ne restera sans identité. Il sera unique, il sera spéciale... Il sera son plus précieux trésor à Milena.

La demoiselle sort de ses draps.
Elle va prendre soin d'elle. Ses cheveux démesurément longs demandent beaucoup de patience. Mais Milena aime prendre son temps... Elle brosse sa chevelure presque une heure durant, fredonnant une chanson pour enfant avant de choisir ses vêtements. La pluie dehors, le ciel terne, elle soupire. Comment se faire jolie par un temps pareille ? Elle retourne sa garde robe, avant de prendre une robe sombre avec des fleurs brodé en fils argenté, une longue veste de saison et un foulard raffiné et doux aux nuances violacées. Un peu de parfum, un maquillage léger. Un parapluie sur la tête il est temps d'y aller.

La boutique ouvre ses portes.
Marie-lin fait un peu de ménage et Milena passe chez le boulanger pour prendre le petit déjeuner. Cette matinée reste à la hauteur de la banalité de cette journée. Il n'y pas énormément de clients, pas énormément de commande. Sauf le bouquet de fleur pour miss Acacia. Une vieille femme qui paie chaque mois pour qu'on vienne lui apporter un bouquet de fleurs le lundi matin. C'est une souvenir de son défunt mari. Il avait pour habitude de venir à la boutique de Marie-lin chaque lundi à l'ouverture pour pouvoir choisir le plus jolie des bouquets. Miss Acacia, porte ce surnom à cause de son amour pour les fleurs. Sentimentale et désormais bien seule, cette vieille femme s'est prise d'affection pour Milena à force de venir chaque lundi matin à la place de son mari. Puis un jour, venir jusqu'ici, c'est devenu trop difficile pour cette vieille femme. Elle a donc demandé si quelqu'un pouvait lui livrer un bouquet chaque lundi... Ce ne pouvait être que Milena, elle pouvait pas refuser ça à une si gentille personne.

Aujourd'hui, nous sommes Lundi.

Après avoir fini le petit-déjeuner et préparer le bouquet, Milena est en route pour sa livraison. La maison de Miss Acacia n'est pas très loin. Ce ne sont qu'une ou deux ruelles à tourner dans les rues calmes de cette ville. Rien qui ne puisse affoler son petit cœur. Et pourtant, il y a cet homme avec son blouson sombre et son sourire étrange qui fait signe à son ami de le suivre sans rien lui dire. Milena ne les connait pas, elle ne se doute pas qu'ils sont entrain de la suivre. Elle ne se doute pas qu'ils en ont après elle. L'un des deux hommes bifurque à la ruelle précédente pour pouvoir apparaitre devant elle. L'innocence de Milena fait, qu'elle ne se doute pas que le piège se referme sur elle. Comme deux loups traquant sa proie. Celui de devant vient se mettre en face d'elle, elle essaie de passer, mais il se décale à chaque fois pour l'en empêcher. De sa voix grinçante, il lui dit :

« Mais ou tu vas ma jolie ? »

Et Milena relève les yeux, avec son jolie sourire, elle remet en place ses cheveux derrière son oreille sans y faire tomber la broche en fleur naturelle qui s'y trouve. Elle hausse les épaules et réponds simplement : « Je ne fais qu'apporter un bouquet de fleurs à une vielle amie, pourriez-vous me laisser passer ? » Le deuxième homme désormais derrière elle vient s'emparer du dit bouquet pour le porter à son nez sans quitter la demoiselle de ses yeux sombres. Milena rougie un peu, elle commence à sentir que ce ne sont pas de jolies personne. Non, ce qu'il se passe autour d'elle n'a rien de rassurant. Elle se décale légèrement près du mur, serrant son panier d'osier comme le ferait un certain chaperon puis elle reprends avec politesse et calme :

« Pourriez-vous... Me le rendre, s'il vous plait ? »

Un rire gras et un bras sur ce mur froid d'un côté, une main qui prends l'une des longues mèches opaline de Milena de l'autre côté. La fleuriste sent son cœur qui s'emballe. Elle baisse les yeux et ses mains tremblent sur l'osier froid. Elle ne sait plus comment sourire, alors elle demande un peu plus fort et franchement : « S'il vous plait... Laissez-moi passer ! » Le plus grand des deux, celui qui l'empêche d'avancer pose sa main sur la sienne, reprenant de cette voix si désagréable : « Allons ma jolie, faut pas t'emporter comme ça, on fait que discuter tu as peur de quoi ? » Puis le petit potelé, passe sa langue sur ses lèvres avant de tirer sur la mèche de cheveux qu'il caressait juste avant :

« Fais pas ta précieuse, t'as vu comment t'es aguicheuse aussi ? »
« C'est vrai ma jolie, si tu nous provoques comme ça, tu dois pas crier après, sinon on se fait remarquer... Et si on se fait remarquer, ça fait plus mal pour toi... »

Mal ? Non, Milena ne veut pas cela.
Elle sent les larmes monter à ses grands yeux, elle sent son souffle se couper. Elle laisse échapper son panier avant de frapper la main qui tire ses cheveux. Mais Milena, n'est pas une grande combattante. Mais Milena n'est pas forte ou rapide. Elle a juste peur. Alors le plus petit attrape son poignet pour commencer à le tordre et lui imposer ainsi l'immobilité, et l'autre niche son nez dans le creux de son cou pour y passer sa langue en sifflant comme un serpent :

« Mais c'est qu'elle est farouche... Allez ma jolie, on fait que te recruter pour un monde de richesse, j'suis sure que tu vas te faire beaucoup d'argent... »
Mais de l'argent elle en a déjà Milena, ce qu'elle veut c'est pouvoir s'échapper. Les larmes commencent à couler sur ses si jolies joues alors qu'elle essaie de se débattre pour récupérer sa main et surtout sa liberté...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 81
L’alchimiste écarlate | Pervers en blanc
Who am i !

Notes
Ticket de Loterie:
Succès:
Test:

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Dim 7 Jan - 18:50
Le premier Jour de la fin.
Solf & Milena

Le premier jour de la fin. C'est ainsi qu'on peut voir les choses. Un jour qui semblait particulièrement ordinaire et qui, pourtant, allait changer beaucoup de chose dans la vie de deux personnes. Ce fut un Lundi du mois de novembre qu'un homme, n'ayant point d'ambition dans la vie, allait croiser la route d'une charmante demoiselle qui le changerait à jamais, en bien mais aussi, par la suite en une personne que tout le monde connaîtrait et craindrait. Un jour où la vie de Solf J. Kimblee allait trouver que la vie pouvait offrir bien plus que simples coups de chance éphémères.  

Tout commença à la sortie de son petit appartement loué dans les bas quartiers de Central City. Cet endroit n'était pas particulièrement beau à proprement parler, mais il méritait au moins d'être le plus calme de cette zone de la capitale. Par chance, les habitants étaient tous bienveillants et veillaient les uns sur les autres en toute circonstance. Solf n'était pas homme à entrer dans ce genre de cercle, Il évitait plutôt tout contact avec ses voisins, ne voulant pas attirer l'attention sur lui et sur son activité. Etre un apprenti alchimiste n'avait rien d'illégal en soit, mais cela restait tout de même mal vu par le commun des mortels. Etre alchimiste ne pouvait signifier que deux choses : Soit la personne obtenait un certain pouvoir pour son compte personnel, soit elle devenait un chien de l'armée en récupérant le titre d'Alchimiste d'Etat par la suite. Ainsi était la vision globale de ces personnes qui ne cherchaient pas à comprendre la motivation de ces gens voulant devenir hors du commun.  

Kimblee n'avait aucune ambition pour le moment. Il était simplement intrigué par cette pseudo science impie et très critiqué. Sa motivation première n'avait strictement rien avoir avec celle des autres apprentis. Il ne faisait pas cela pour la science, mais juste par curiosité. Du moins, pour le moment. L'avenir était incertain à ses yeux et il ne voulait pas se fixer d'objectifs futiles qu'il ne pourrait pas réaliser. Evitons de perdre du temps. Du temps précieux et impossible à récupérer dans une vie. Pour le moment, il se concentrer sur "comment nourrir sa curiosité" qui n'avait aucune limite.  

Ce matin-là, Solf se réveilla comme à son habitude, aux aurores. Il prit son temps pour se débarbouiller, se vêtir et coiffer soigneusement ses cheveux mi-longs, qu'il attacha en une queue mi- haute avec l'aide d'un élastique des plus simples. Contrairement à ce qu'on peut penser, Solf ne portait pas encore son ensemble blanc et son beau chapeau dont il prenait soin. Non. Dans son apprentissage de l'alchimie, il ne portait qu'un simple pantalon kaki, un peu trop large au niveau des cuisses pour lui permettre de faire des mouvements sans être gêné et d'un débardeur blanc, dissimulé sous une veste un peu plus sombre que le reste, restant ouverte. Il était certes le fils d'une famille aisée, mais en choisissant de partir pour satisfaire sa curiosité, il avait abandonné ses chances de devenir un homme influent et toute part d'argent qui lui serait destiné par la suite. Il ne vivait que pour le moment de ses propres économies et des maigres salaires de ses petits travails à temps partiels. Cet homme voulait vivre par ses moyens et non en étant comme le fils de quelqu'un. Une vision très mal vue par sa famille, qui ne comprenait pas sa façon de penser. Pourtant elle était un peu plus simple et un dicton pouvait résumer son idéologie de la vie qu'il voulait mener. "On n'est jamais mieux servi que par soi-même".  

En ce lundi matin, donc, comme à son habitude... Solf descendit les marches de son immeuble pour atteindre la rue tranquille qui lui permettrait de rejoindre rapidement le centre-ville. Il s'inclina respectueusement devant le propriétaire et sa charmante femme, un couple de personnes d'un certain âge et fort sympathiques. On lui souhaita une très bonne journée avant qu'il ne se décide à prendre la route. N'ayant pas les moyens pour acquérir une voiture, il fit le chemin à pied. Il marcha d'un pas lent, observant comme à son habitude l'environnement. Qu'il était plaisant de recouvrir tous les jours cette route dont il était pourtant habitué à prendre. Il était fasciné par chaque événement qui pouvait brisé la monotonie quotidienne. Rien n'était jamais pareil. Tout était sujet au changement. Il pouvait s'agir d'une personne n'étant pas présente la veille, ou d'un simple objet abandonné sur le sol. Oui, ces choses-là le fascinait grandement. Le monde était en perpétuelle évolution, que cela soit en bien ou en mal, tout comme sa propre personne, mais cela était un sujet à controverse dont il était inutile d'en discuter pour le moment.  

L'apprenti alchimiste arriva devant une scène qui mérita son attention. Dans la ruelle qu'il allait emprunter, deux jeunes hommes des moins gracieux, semblaient s'en prendre à une jeune femme aux cheveux longs. Une parfaite inconnue, mais pourtant, il avait déjà l'impression de l'avoir croisée auparavant. Qu'importe. Il se contenta d'observer de loin cet étrange trio avant de remarquer la brutalité des deux hommes envers la demoiselle. La plupart des habitants de Central ne se préoccupaient pas des agrssions, n'ayant pas la moindre envie de s'attirer des ennuis plus gros qu'eux et qui pourraient briser leurs routines, mais pour Solf, cela n'était guère concevable de laisser une lady se faire ennuyer de la sorte par des rustres. C'est ainsi que notre bellâtre s'avança vers le groupe avec un air tout d'abord nonchalant sur le visage. Une fois arrivé discrètement aux côtés du plus maigre, il se contenta de venir poser sa main sur l'épaule de l'inconnu avant de venir dire une simple phrase d'un ton parfaitement calme.

- Je ne voudrai guère vous déranger dans vos affaires, mais il semble que mon amie ne soit pas encline à perdre du temps en votre compagnie.  

Un sourire des plus sincères s'installa sur son visage alors que son interlocuteur sursauta quelque peu avant de se tourner à demi dans sa direction.  

- Mais t'es qui bordel ? C'est ton amie ?  

Un simple hochement de la tête en guise de réponse avant d'argumenter davantage pour tenter de dissuader ces hommes de commettre une erreur irréparable. Solf se contenta de fixer quelques instants le poignet du plus maigre avant de plonger son regard devenu froid pour l'occasion.  

- C'est une bien jolie montre que vous avez, mon cher. Bien qu'elle me semble un peu chère pour vos moyens. Il se trouve qu'un groupe de la police militaire circule en ce moment-même dans la rue en face de nous. Il serait fort dommage pour vous qu'ils se dirige dans votre direction parce que vous attirez trop l'attention. Vous pourriez perdre bien plus que cette simple montre de marque si vous continuez ainsi.    

La pression des doigts de l'apprenti alchimiste se fit plus insistante sur l'épaule de maigre, ce qui en retira une légère grimace sur le visage de ce dernier. Puis la tête du petit gros blêmit en quelques secondes. En effet, au bout de la rue, trois soldats armés s'arrêtèrent et observèrent dans leur direction en chuchotant. La réaction des deux hommes se fit sans appel. Il reculèrent de la jeune femme et commencèrent à partir sans un mot. Cependant, Solf n'en avait pas terminé.  

- Sachez que j'ai bien des contacts et je n'oublie jamais un visage. Embêtez encore une fois mon amie et je ne pourrai être que moins tolérant à votre égard. Maintenant, disparaissez.  

Malgré ce sourire dessiné sur son visage, le ton de sa voix sonnait comme une douce menace à leurs égards. Il était totalement sérieux et inébranlable. Un démon caché sous un sourire qui se voulait sincère. Les deux malfrats s'en allèrent sans rien ajouter et disparurent de l'autre côté de la rue. Quant à la police militaire... Elle passa simplement son chemin pour reprendre sa patrouille. Il fallut quelques secondes pour Solf afin de reprendre un air moins menaçant et plus agréable à regarder. Il porta son attention vers la demoiselle avec un air plus adoucit.  

- Je suis désolé pour votre mésaventure et pour ce mensonge éhonté que j'ai usé pour faire peur à ces individus, mais je n'avais pas mieux sur l'instant. Allez-vous bien tout de même ? Souhaitez-vous porter plainte contre eux ? Je serai ravi de donner des informations pouvant aider à leur arrestation.  

Il se pencha ensuite vers le sol pour récupérer un bouquet de fleur qui était tombé sur le sol suite à la retraite des voyoux. Il garda son attention sur les fleurs avant de les tendre à la charmante inconnue.  

- Ceci est à vous, n'est-ce pas ? Fort heureusement, elles ne sont pas abîmées. Ce bouquet est fort joli, mais si vous voulez mon avis, ces fleurs ne vous conviennent guère... Je le crains.

Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 13
Who am i !

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Ven 13 Avr - 15:39

« Je commençais à trembler, la peur lentement s'était immiscer dans mon cœur. Plus les secondes passaient, plus je craignais de voir arriver la fin de cette tragique histoire. Mon poignet me faisait mal, ton cœur était sur le point d'imploser, les genoux commençaient à lâcher, il est arrivé du fond de la ruelle avec cet étrange regard et le sourire aux lèvres. Troublant, perturbant... Charmant. Sauveur à mes yeux, heureuse rencontre, parfait hasard... Je ne savais pas à l'époque, qu'il serait à mes côtés jusqu'à cette fin que j'avais tant redouter. La fin de mon histoire. »

-Mais t'es qui bordel ? C'est ton amie ?
Tu es arrivé avec un sourire aux lèvres et un air respectueux. Tu as prétendu être son ami et tu as du voir cette petite lueur dans ses grands naïve. Milena ne peut retenir ce petit sourire doux qui fait écho au tien. Elle t'a déjà vu, tu sais ? Elle a remarqué tes cheveux mi-longs qui semblaient si soyeux. Elle a remarqué ce coté propre et élégant comme un fils de bonne famille sous une apparence d'homme quelconque. Oui, quand tu passais devant la boutique de fleurs, son regard s'est perdu sur toi à de nombreuses reprises. Comme une délicieuse énigme, t'inventant mille et une vie. Parfois réelle, plausible, parfois complètement fantastique. Milena possède une grande imagination, un peu trop dans sa bulle, un peu trop gentille, beaucoup trop naïve.

Les deux hommes ne font plus les fiers...
Tu n'as eu besoin que de quelques mots pour en venir à bout, plus puissants qu'une balle dans le cœur. Tu as su taper là où ça fait mal, là où la peur s'installe devant l'admiration reconnaissante de la demoiselle qui masse son poignet désormais marqué. Elle marque facilement avec sa peau laiteuse et lui serrait un peu trop fort. Tout se passe très vite, elle peut les voir prendre leurs jambes à leur cou quand les trois militaires pointent le bout de leurs nez. C'est presque magique tant ça tombe bien. Ils sont pathétique et son regard doux qui les fixe s'éloignant trahie une pensée sans aucune pitié pour eux. Un paradoxe délicieux au fond de la jolie fleuriste, l'innocence peut être bien cruelle parfois.

Suite à ta menace, elle repose ses grands yeux clairs sur toi.
Voilà des paroles d'une grande force, elle fronce un peu les sourcils, encore trop silencieuse sans doute. Elle ne sait jamais quand elle se doit de prendre la parole alors elle t'écoute à nouveau et cette fois, tes mots lui sont adressés. Tu viens prendre de ses nouvelles, t'assurer qu'elle est en bonne santé, que tout va bien. C'est touchant, attendrissant... Charmant.

Tu prends même soin de ramasser le bouquet de fleur.
Fort heureusement celui-ci n'est pas abimé, elle aurait bien triste Milena sinon. Elle récupère ce dernier pour le glisser dans son panier d'un air songeur. C'était éprouvant comme moment. Avec beaucoup de précaution elle redresse les fleurs un peu bousculés pour remettre le bouquet en fleur se disant qu'elle racontera l'ensemble de ce moment à Miss Acacia, un femme encore à l'eau de rose, adorant ce genre de rencontre... Pourquoi pense-t-elle que vous êtes digne d'un roman de gare ? La jolie demoiselle n'a pas le temps de poser plus de question que tu viens à nouveau attirer son attention qui se fait si légère parfois. Elle plisse légèrement les lèvres et les yeux, avant de laisser un léger rire caresser sa bouche rosée. Tu es une personne vraiment fascinante et très attentionnée. Milena n'en rit que par tendresse, ce n'est en rien une moquerie et ça se voit n'est-ce-pas ? Puis elle dépose avec délicatesse sa main sur la tienne, elle l'effleure jusqu'à pouvoir la tenir dans la sienne.

Si beaucoup pourrait y voir un signe indécent ou provoquantde sa part, pour Milena ce n'était qu'un moyen d'établir un contact entre vous deux. Un contact pour te remercier d'avoir été si prévenant, d'avoir été son sauveur de t'inquiéter encore et d'avoir même ramasser ses fleurs, un contact pour te chuchoter ensuite en remettant cette mèche de cheveux capricieuse derrière son oreille :

« Je vous remercie énormément pour ce que vous avez fait... Vous n'avez nul besoin de vous excuser d'avoir prétendu être mon ami, ainsi vous avez été en mesure de me protéger...»

Tellement naïve, tellment innocente, un soupire passe ses lèvres, elle a oublié de libérer ta main de la sienne, le regard dans le vague, en direction de leur fuite passée, elle chuchote : « Je ne savais que faire, j'aimerais oublié cette histoire pour de bon... C'est qu'ils étaient brutes et accusateurs... Je ne voulais pas crier mais j'aurais sans doute été obligée même s'ils m'ont menacés, je crois menacé de me frapper pour me faire taire si je venais à le faire... Je ne sais pas vraiment mais je dois vous l'avouer... J'ai eu peur... » Ce petite rire sincère et timide, presque coupable et honteux qui vient lui faire baisser la tête. Son regard se pose sur vos mains, elle rougie et vient te défaire enfin de son emprise ou se défaire de la tienne ? Allez savoir ce qu'il se passait entre vos mains désormais. Dis-moi Qui tenait qui ?

Cherchant un autre endroit pour poser ses yeux et calmer cette légère pudeur, elle revient regarder les fleurs, se rappelant alors ce que tu venais de dire à leur sujet quelques minutes plus tôt, son visage d'un air curieux se tourne alors à nouveau vers toi, elle te dévisage avec un petit sourire avant de demander vraiment curieuse et intéressée :

« Pourquoi avez-vous dit que ces fleurs-ci ne me conviennent pas ? Elles ne vous plaisent pas ? Je trouvais pourtant mon bouquet fort jolie ce matin... » Elle se pince les lèvres en haussant les épaules, elle ne t'en voudra pas après tout, tout les goûts sont dans la nature, non ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 81
L’alchimiste écarlate | Pervers en blanc
Who am i !

Notes
Ticket de Loterie:
Succès:
Test:

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Mer 8 Aoû - 18:59
Le premier Jour de la fin.
Solf & Milena

La jeune femme aux fleurs. C’est ainsi que Solf voyait cette inconnue. Le brun à la queue-de-cheval ne savait pas vraiment la raison pour laquelle, ces voyous venaient de l’agresser, mais en l’observant de plus près... Il commençait à deviner. L’homme se permit de la fixer longuement de haut en bas, d’un coup d’œil qui n’était pas vraiment discret. Après tout, il n’avait pas à se cacher et ce n’était pas comme si l’apprenti en alchimie voulait lui faire du mal. Non. Il cherchait à comprendre. Cette demoiselle aux cheveux mauve clair et aux yeux pales, mais si brillant, n’était pas une quelconque passante. Elle semblait douce et délicate, comme les fleurs qu’elle tenait entre ses mains. Une femme peut être fragile et très prisée par la gente masculine. Cela était un détail qui sautait aux yeux. Elle semblait aussi soignée, comme les nobles et les riches de la capitale.  

Des déductions, mais il pouvait toujours se tromper. Solf J. Kimblee savait que l’Homme savait se dissimuler derrière des masques, derrière des mensonges. Lui-même se cachait derrière ses artifices pour ne pas montrer ce qu’il était en réalité. Malheureusement, il pouvait laisser ses paroles le trahir. Sa façon d’agir n’était pas irréprochable et on pouvait clairement lire en lui. Difficile de faire semblant lorsque nous sommes habitués à ne pas faire autrement. Un point que l’homme devait travailler en profondeur durant les temps à venir. Cela pourrait lui servir et plus tôt qu’il ne pourrait l’imaginer.  

Voilà que cette inconnue vient à déposer sa main sur la sienne d'une façon si discrète, mais qui n'échappait pas à notre homme. Pourrait-il trouver cela déplacé de sa part ? Certainement pas. Il n’était guère envisageable de prendre ce geste pour autre chose qu’un moyen de lui transmettre correctement ses remerciements. Puis, il fut question de ses excuses pour s’être approprié le titre d’ami à son sujet. Pour cela, l’homme se mit à sourire et chercha son regard de ses yeux grisâtres pour lui répondre en toute simplicité.  

- Ma foi, je tiens tout de même à me faire pardonner. Après tout, je n’ai pas le plaisir de vous connaître avant tout cela et il est irrespectueux de m’annoncer comme votre ami. Même si cela nous a grandement servi pour vous sortir de cette... Situation.  

Solf se mit à plisser le regard sous les paroles de la jeune femme et se senti particulièrement agacé. Des hommes frappant une femme pour la faire taire... Cela était impardonnable. Elle n’avait tout simplement rien demandé et elle n’était qu’une victime du hasard. Celui d’avoir croisé la route de ses malandrins.  

- Sachez, très chère, que ces rustres n’auront pas eu le temps de lever la main sur vous. Il est maintenant clair que le destin m’a ajouté sur votre chemin pour vous épargner cette douleur.  

Son sourire s’agrandit un peu plus sur son visage alors qu’il guettait l’endroit où ces rustres venaient de disparaitre. Il était maintenant certain qu’il était voué à participer à ce sauvetage. Le sort en avait décidé ainsi. Lentement, il attrapa cette main qui venait de se poser sur la sienne puis se pencha en avant pour venir y déposer les lèvres en s’inclinant lentement et de manière élégante.  

- Je ne me suis guère présenté. Je me nomme Solf J. Kimblee, ravi de faire votre rencontre, mais aussi de vous avoir aidé du mieux que je le pouvais. Vous n’avez rien et c’est le principal.  

Il se redressa, mais garda cette main dans la sienne. Une peau délicate et agréable sous ses lèvres. Une douceur infinie qui allait parfaitement à une jeune demoiselle comme elle.  

- Vos fleurs sont très jolies et elles me plaisent beaucoup. Mais si un homme vous a offert ces fleurs, je ne crois pas qu’il vous connaisse très bien. Votre teint et si je ne m’abuse... Ce bouquet représente plus la symbolique du souvenir et que de l’amour. Je ne m’y connais pas assez dans le langage des fleurs, mais c’est simplement une déduction. Ce bouquet ne vous met pas en valeur, mais il irait plus à une autre personne. Une personne moins rêveuse et qui n’aime pas les prises de risques, n’aie-je point raison ?  

Solf savait qu’il s’avançait beaucoup en disant cela. Mais comment connaître son interlocuteur si on n’osait pas faire les premiers pas. Une façon subtile, mais à double tranchants. Soit il avait raison sur tout, soit il se trompait et la demoiselle aux fleurs allait le lui faire remarquer. Seulement, en voyant sa manière de s’habiller, de se coiffer, les divers ornements de beauté qu’elle pouvait porter... Il ne se trompait guère. Ces fleurs n’étaient certainement pas pour elle ou bien la personne qui les avait achetés, ne connaissait pas cette femme. Un pari qui pouvait être risqué, mais assez excitant. Il voulait en savoir d'avantage, savoir si oui ou non, Solf ne se trompait sur ce qu'il voyait en face de ses yeux gris et qui ne demandaient à percer l'âme humaine et son fonctionnement.

Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 13
Who am i !

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Mer 8 Aoû - 22:17

Il y a tant de politesses dans tes mots,
Milena ne peut que sourire quand elle t'entends insister pour présenter tes excuses. Vraiment ce n'était nécessaire de ta part mais elle ne va pas revenir plus sur ce sujet, elle te laisse le mot de la fin. Ce n'est pas difficile de voir que son récit te dérange légèrement, ces yeux étrangement profond qui se plissent trahissent légèrement tes pensées, qui ne serait pas agacé en entendant ce genre de mésaventures lorsqu'on a un minimum de respect pour les autres, en particulier les jeune femmes sans défense comme cette douce fleur ? Personne. Mais pour Milena ce petit détail fait la différence, ce petit détail l'incite à s'intéresser encore plus à toi. Elle écoute ta réponse avec attention, souriant en acquiesçant devant ton affirmation. C'est étrange mais elle est persuadée qu'en effet, tu n'aurais pas laisser à ces deux hommes le temps de s'en prendre davantage à elle. Elle te croit, tout simplement.

Des présentations dans la douceur,
La jolie fleuriste reste attentive, elle grave ce nom complet dans son esprit et dans son coeur. Tu es donc son sauveur, Solf J. Kimblee. Elle ne pourra pas l'oublier, elle l'emportera dans sa mort, si seulement elle savait combien cette dernière se rapprochait d'elle. Prête à répondre, elle est troublée par la sensation de tes lèvres sur sa peau, un baisemain, un symbole de bonne manière trés raffiné. Elle sourit et sa main ne quitte la tienne. Après ce baiser, elle ne désire pas quitter tes doigts.

Voilà que tu lui parles de fleurs,
Comme on parle de sentiments, une analyse audacieux et pourtant riche d'une bonne éducation. Un esprit critique et un avis fondé sur des goûts et des références florals, voilà de quoi séduire son âme autant que ces yeux qui te contemple. Oui, Milena t'admire comme une statut d'un temps ancien, elle laisse ses yeux glisser sur ton visage, s'attardant sur les lèvres quand tu parles avant de revenir à tes yeux pour s'y perdre. C'est agréable de converser avec toi, c'est troublant de sentir ta main dans la sienne. Ses doigts délicats, glissent et manquent de perdre ton contact, il ne reste plus que son index dans le tien, et elle te sourit.

Un sourire bienveillant et légèrement amusée par tes propos, La demoiselle aux cheveux opalins, replace le bouquet entre vous deux, elle hume le parfum des fleurs avant de les regarder avec tendresse, hélas son index doit quitter tes doigts pour qu'elle puisse remettre en place sa création alors qu'elle t'explique avec son calme et sa douceur en signature :

« Et bien, ce n'est pas un homme qui m'a offert ce bouquet, j'en suis la créatrice. C'est un présent pour une femme d'un certain âge qui ne vit pas loin d'ici, elle a perdu son mari il y a de cela quelques mois. Un homme adorable qui venait lui acheter des fleurs chaque lundi matin depuis des années... Il était vraiment attentionné et aimant, j'aimerais un jour avoir un mari comme lui... »

Une légère rougeur sur ses joues, elle range le bouquet réarranger dans son panier avant de remettre une fois de plus en place sa mèche de cheveux vagabonde pour dégager son visage et te sourire en reprenant son récit : « Alors pour entretenir le souvenir de cet homme et ne pas laisser cette femme seule dans le deuil, je lui apporte des fleurs chaque lundi à la place son mari et nous prenons le thé, comme j'étais en retard, j'ai voulu emprunter cette ruelle... »

Tant de sincérité, tant de spontanéité et de transparence dans ses propos. Elle te raconte cela avec le cœur, ses yeux trahissant sa mélancolie de cette histoire. Miss Acacia est une vieille femme tellement gentille. Elle hausse les épaules avant de pointer le coin de la rue :

« Voulez-vous m'accompagner lui apporter le bouquet ou nos chemins doivent déjà se séparer Monsieur Solf J. Kimblee ? »

A ces mots, la jeune femme présente sa main comme on présente son bras dans les soirées mondaines. C'est une invitation à la suivre en la prenant ou non, puis elle laisse échapper un petite rire timide qu'elle cacher de son autre main, panier accroché au bras en murmurant :

« Je viens de réaliser que j'ai oublié de vous répondre tout à l'heure, vous m'avez troublé avec vos déductions fascinantes sur ce bouquet de fleurs, des déductions qui d'ailleurs n'étaient pas loin de la vérité vous avez l'oeil vraiment... Je me nomme Milena Rose, ravie de faire votre connaissance. »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 81
L’alchimiste écarlate | Pervers en blanc
Who am i !

Notes
Ticket de Loterie:
Succès:
Test:

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Jeu 30 Aoû - 14:55
Le premier Jour de la fin.
Solf & Milena

Tant de délicatesse et de bienveillance en une personne. Notre apprenti alchimiste ne pensait pas que cela pouvait être possible. Devait-il avoir de la pitié pour cette demoiselle aux allures fragiles ? Non... Solf lui réservait un grand respect pour avoir gardé sa dignité dans des circonstances n'étant pas à son avantage. Après tout, qui pourrait être encore capable de tenir une conversation après s'être fait agressé  verbalement et presque physiquement ? Cachait-elle une force à l'intérieur d'elle, capable de lui faire surmonter les embûches sur son chemin. Elle était plutôt intéressante, intrigante... Cette jeune femme méritait son attention et qu'il s'attarde un peu, avant de reprendre son petit quotidien.

Un sourire bienveillant à son égard avant de replacer ces fleurs entre eux. Elle a l'air attentionnée et rayonnante malgré les circonstances. Solf se permet de lui rendre son sourire avant d'observer ces fleurs. Elle en est la créatrice ? Voilà donc qui est inattendu, mais pas si étonnant que cela en y repensant. Donc ce bouquet n'était pas pour elle, mais pour cliente ayant perdue son mari. Cette demoiselle prenait même le temps de prendre le thé avec cette dame et chaque lundi, elle venait lui rendre visite avec des fleurs. Attentionnée, délicate... Solf ne s'y trompait pas.

- Je ne doute pas que vous trouverez un mari capable de prendre soin de vous, comme cet homme avec sa femme. Sachez prendre votre mal en patience, cela risque d'arriver plus tôt que vous ne le pensez.

Son sourire toujours sur le visage, il prit le temps de l'observer remettre ses cheveux en place d'une manière qui ressemblait à une fille de bonne famille. Une petite perle perdue dans le sable. Pourquoi ne pas la prendre dans ses main et la conserver... Loin de la brise glaciale de la mer et des rayons trop agressifs du soleil ? Si elle était une perle... Elle pourrait montrer toute sa splendeur à la lumière de la lune. Elle pourrait garder son éclat et ne jamais ternir, ni s'assombrir. La noirceur... de la nuit était aussi un danger, serait-elle capable de briller en étant englober dans les ténèbres si la lune venait à disparaître ? Drôle de pensée, n'est-ce pas ?

- Et bien... Permettez-moi dans ce cas d'abuser encore un peu de votre bonté d'âme et votre gentillesse. Il me reste encore un peu de temps avant de partir vaquer à mes occupations.

Cette main tendue devant lui, elle ne resta pas seule bien longtemps. Il se permit un geste plutôt osé en venant la prendre dans le creux de ses deux mains. Ainsi, il porta ses iris vers sa prise, qu'il garda une bonne minute sous son emprise. Douces mains délicates qui ne cherche qu'à transmettre le bien. Si rare... Si raffiné.. Un délice à posséder. Il était fort étrange que cette charmante créature ne soit pas encore lié à la vie d'un jeune homme méritant son amour.

- Je suis flatté que mes déductions soient correctes. Comme annoncé plus tôt, je ne suis guère un connaisseur, mais lire entre les lignes et voir la symbolique, c'est un peu... une compétence innée en ma personne. Et je suis heureux de ne pas m'être trompé autant que cela, mademoiselle Rose. Pourtant, je n'ai pas été capable de deviner votre nom qui est en parfaite harmonie avec votre passion... Un nom qui vous met d'autant plus en valeur à mes yeux.

Finalement, il se décida à conduire cette main à son bras, accompagnant ceci avec son éternel sourire. Il se permit presque de rire face à cette situation peu croyable. Qui pouvait prévoir qu'il serait sur la route de cette demoiselle et qu'il allait maintenant l'accompagner jusqu'à sa destination ? La vie réservait encore des surprises et celle-ci n'était point désagréable à vivre. Il commença à lui emboîter le pas pour la diriger vers la fin de cette ruelle sordide.

- Dites-moi mademoiselle Rose... N'êtes-vous point gênée que je puisse rester encore un peu avec vous ? Même si cela était votre demande à la base, je voudrais savoir si cela n'était que par courtoisie. Je dois vous avouer que l'idée aurait pu me traverser l'esprit. Qui pourrait laisser une jeune femme comme vous après une malheureuse mésaventure ? Vous savoir en sécurité après notre séparation pourrait me permettre d'être un peu plus serein. Toutefois, je me permettrai d'avoir une petite pensée pour vous, lorsque je passerai de nouveau dans cette ruelle.

Montrer de la bonté, se montrer rassurant et investi d'une mission. Voilà qui n'était pas habituel chez notre alchimiste en herbe. Rares sont les moments où il s'arrête pour s'occuper de l'humanité autour de lui. Après tout, la vie trouve toujours un chemin, avec ou sans son aide. Alors, il n'avait pas vraiment d’intérêt à perdre son temps... Pourtant, cette fois, il s'était arrêté. Ne serait-ce pas un signe qu'une nouvelle aventure venait de commencer ? Le début d'une fin si lointaine à ses yeux, mais peut-être trop proche pour cette jeune femme... Deux destins qui se croisent en un point et qui se retrouveront peut-être par la suite. Qui sait...    
Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 13
Who am i !

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin. Ven 31 Aoû - 13:25

Milena est douce, elle n'est pas comme les autres,
C'est cette différence qui offre une grande acceptation, une ouverture d'esprit et sa clémence. Milena est surprotégée par ses proches à cause de cette douceur, ils ne soupçonne pas cette force qui sommeille en elle. Peut-être que toi, dans l'admiration silencieuse de tes yeux inquisiteurs, tu peux la voir et c'est ce qui te pousse à garder sa main entre les tiennes comme un trésor. Milena baisse les yeux sur cette étrange étreinte. Les mains masculines sont si grandes, elles sont chaudes et prodiguent de bien tendre caresses. Le rose revient s'inviter sur les joues de la fleuriste qui s'accroche à tes mots de toute son attention. Tu lui parles de mariage avec tellement d'évidence qu'elle pourrait presque te croire lorsque tu dis que cet homme ne doit pas être bien loin. Oui, Milena laisse ses yeux remonter pour contempler ton visage, les traits qui le compose. Tu es bel homme, tu as l'air attentionné et bien élevé avec un grand sens de l'observation. Tu as de la suite dans les idées aussi, n'est-ce-pas ? Milena sourit, ta présence, contrairement à bon nombre d'hommes est agréable. Pas un seul instant, elle pense que tu es entrain de vouloir user de tes charmes avec de vilaines déviances.

Son rire pudique se cache dans sa main libre,
Comment pourrais-tu découvrir son nom de famille avec tes déductions ? Ce n'était pas possible ça. Mais c'est amusant comme idée, attendrissant. Finalement, elle trouve le chemin de ton bras, elle le serre légèrement contre elle. C'est étrange mais après ce qu'elle vient de vivre, elle trouve du réconfort dans ce contact, ce moment que vous avez le plaisir de partager tout les deux. Voilà que tu lui demandes si elle désirait vraiment que tu viennes avec elle ou si ce n'était que politesse de sa part. Cette pensées surprenant la ravissante demoiselle, elle tourne lentement la tête vers toi. Ses grands yeux améthystes se perdent une nouvelle fois sur les lignes de ton visage. Ta mâchoire, ton nez, tes lèvres et enfin tes yeux. Ils sont tellement singulier, derrière cette douceur polie, tu caches bien des choses ? Elle s'égare quelques secondes avant de tirer sur ton bras pour que tu t'arrêtes dans ton chemin. Elle repense à tes mots d'il y a quelques secondes et répète :

« Vous... Pensez que je ne désire pas marcher à vos côtés ? » Le regard de Milena s'illumine et tu as le plaisir d'apercevoir un vrai éclat de rire. Timide et réservé, mais tellement sincère alors qu'elle dépose le panier à ses pieds pour avoir toute liberté de mouvement. Sa main à ton bras, glisse pour chercher à nouveau la tienne, et ses yeux reviennent se noyer dans les tiens.

« Vous êtes vraiment bienveillant avec moi... C'est agréable. » Avec beaucoup de réserve, elle finit par venir poser ses doigts sur ta joue, elle longe la chemin termine sa course à ton menton puis elle te sourit. C'est étrange n'est-ce-pas ? Pourquoi fait-elle une chose pareille ? Parce qu'elle désire te transmettre sa bienveillance à son tour.

« Solf, c'est bien cela il me semble... Je serais ravie que vous pensiez à moi lorsque vous traverser cette ruelle. Je penserais à vous chaque lundi en rendant visite à Miss Acacia. »

Sa main délicate quitte ta peau pour rejoindre ses cheveux, elle les place tous du même côté, puis elle se penche pour récupérer le panier, panier qu'elle te tends pour que tu puisses l'aider. Ainsi elle pourra tenir ton bras avec ses deux mains. Milena détourne le regard vers le fond de la ruelle, les couleurs s'invitent à nouveau sur ses joues et son sourire aussi. Milena serre ta main toujours la sienne et mélange vos doigts en murmurant sous un ton de confidence :

« Est-ce... que je peux me permettre de vous confier un secret ? Je... » A ses mots, elle s'appuie sur ton bras pour que tu te penches à la hauteur de ses lèvres. Un petit coté enfantin, un peu rêveur certainement. Sur la pointe des pieds, Milena laisse son nez courir sur ta joue pour arriver à ton oreille. Sa main libre remonte pour couvrir ses mots, pour qu'ils ne soient qu'à toi quand elle reprends sa confidence: « J'aimerais que vous ne fassiez pas que penser à moi... Pensez-vous que nous pourrions... nous... »

Elle était sur le point de finir sa phrase quand elle perds l'équilibre et te tombe littéralement dans les bras, surprise le rouge vient envahir bien plus que ses joues et sa main libre serre ton haut, ses grands yeux remontent aux tiens, elle est troublée par votre proximité mais chercher à achever sa demande, dans sa timidité :

« Je ... disais que ... Nous pourrions... Faire en sorte de... Nous croiser à nouveau ? » Puis sans chercher à quitter ton contact pour autant elle sourit et rajoute un peu coupable : « Pardonnez-moi... J'ai perdu l'équilibre... »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Who am i !

[1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.

MessageSujet: Re: [1897]• 12 Novembre : Le premier jour de la fin.
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» [TERMINÉ] Premier jour, première drague ! [Paige]
» 01 . Premier jour de travail
» A l'aube du Premier Jour [Aniel]
» Premier jour [ Fini ]
» Le premier jour du reste de notre vie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: CENTRAL CITY :: CENTRAL CITY :: RUES CALMES-