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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Ven 6 Oct - 15:44

1897 – Logan ~ 4 ans.

« Bonjour Madame la Tortue. Comment tu vas ? Vous avez envie d'un café ? »
« Oh ! Oui, Monsieur ! Je veux un gros café sans sucure ! »
« Tu veux du lait avec ton café ? »
« Non, je le veux tout seul. »
« D'accord, Madame la Tortue. Attendez-moi là . »

Le petit Logan reposa la tortue au sol qui chercha illico à se faire la malle. L'enfant jouait dans la rue depuis un peu plus d'une demi-heure, croisant ci-et-là quelques passants qui ne prêtaient guère attention à lui. Ses parents, sa tante et Logan étaient venus en vacances à Central City et dormaient dans une auberge au centre-ville. Ils avaient laissé la fenêtre ouverte tout en sirotant un café en cette fin de repas et conversaient en surveillant le garçon du coin de l’œil. Ce dernier en profitait aisément pour jouer pendant que les grands parlaient. Ces moments pouvaient durer des heures interminables et il préférait nettement rester dehors. Son imagination était sans limite et le temps filait à une vitesse folle quand il s'amusait à faire ça.
Logan versa quelques cailloux dans un gobelet en cuivre avant de revenir vers la tortue. De sa petite main potelée, il chercha à la rattraper par sa carapace entre ses cinq doigts. Mais c'était impossible, ses ongles glissaient sans arrêt. La langue entre les lèvres, il déposa le gobelet à côté de l'animal :

« Bois, Madame. C'est pour toi. »

Accroupis à côté de la fuyarde, il attendit patiemment qu'elle vienne s’intéresser au « café ». Que nenni, elle n'en fit rien. Logan, toujours accroupi, marcha jusqu'à elle et la prit dans ses deux mains. Il la reposa devant le pot :

« Il va refroidir. Il faut souffler si c'est chaud, Madame. »

Il inspira vigoureusement et souffla très fort sur les cailloux. La tortue sous le bras, il lui présenta le rebord et fit un bruit de succion avec sa bouche. Quand il eut terminé de faire semblant qu'elle buvait, il la reposa :

« Mmhh ! Ôlala ! Qu'il était bon, ce café, Monsieur. Merci, Monsieur ! Dit-il en se frottant le ventre. »

Celui-ci était encore un peu bombé du gâteau au chocolat qu’il s’était empiffré. Il épousseta son maillot blanc correctement et aperçu un chat au fond de la rue. Le jeu avec la tortue de ses parents prit aussitôt fin et il remit l'animal sur le rebord de la fenêtre avant de poursuivre le félin. La voix rauque de son père retentit de l'autre côté pendant que le garçon se mettait à courir dans la rue. Un homme aux cheveux de jais traversa la ligne droite à sa poursuite après avoir déboulé de l'auberge et une jeune femme aux longues tresses grises et aux reflets bleus serrait les dents en les observant. Quand son père attrapa Logan avant qu'il ne traverse la route, il le fit voler dans ses bras. Le garçon hurla d'abord de surprise avant de reconnaître la poigne et de rire.

« Ça n'a rien de drôle ! Gronda son père. Tu aurais pu te faire écraser ! On ne court pas vers la route comme ça ! »

Il le ramena vers l'auberge alors que Logan se retournait miraculeusement dans les bras de son paternel, serrant le torse bombé entre ses jambes :

« Tu es un cheval ! Hu ! »

Il gigota comme un fou furieux en accrochant les épaules du grand brun. Ce dernier, en colère de prime abord pinçait les lèvres sans parvenir à rentrer dans le jeu. Quand il croisa le regard de la jeune femme qui les attendait à l'entrée de l'auberge, il esquissa un sourire tout en soupirant :

« Ouais... Hu... »

Il fit sauter Logan dans ses bras avant de le tendre à sa mère :

« Tiens. Un paquet. »

Elle rit avant de prendre son fils et de lui embrasser la joue :

« Allons au parc, chéri. »

...

« Bonjour Madame la fourmi ! Comment vous allez ? Tu veux un café ? »

Accroupi et gourde d'eau en main, Logan ouvrit le bouchon après quelques efforts pour la dévisser :

« Oh ! Oui, Monsieur ! Je veux un gros café sans sucure ! »
« Tu veux du lait avec ton café ? »
« Oui ! Oui ! J'adore le lait ! »

Logan mit de l'herbe dans sa gourde avant de refermer sa paume sur le goulot et de mélanger :

« Attention, c'est chaud ! »

Il vida la gourde sur la fourmi innocente d'un trait, déversant son contenu autant sur la pauvre petite bête que sur ses chaussures.

« Oh non ! S'exclama-t-il avec une légère forme d'exagération. Vous avez débordé, Madame. »

Logan jeta sa gourde par terre et son visage devint colérique. Les poings serrés le long du corps, il ne bougea plus. Le parc était immense et sa mère le surveillait au loin tout en conversant avec sa tante et son père. Le garçon les fixa longuement avant de se détourner. Il voyait plein d'autres enfants jouer ensemble ou bien des adultes qui s'enlaçaient. D'autres ne faisaient que passer...
Il baissa les yeux sur la fourmi qu'il ne voyait pas vraiment et sauta à pieds joints sur le dernier endroit où il pensait qu'elle puisse être. Plusieurs fois, il recommença, de frustration et de rage, malaxant l'eau et la terre avec ses chaussures jusqu'à ce qu'il finisse par s'en mettre de partout sur les semelles. Rouge et essoufflé, il retomba sur les fesses et attrapa une branche morte. Il la planta par-dessus ses pas avec caractère !

« C'est pas bien ! Pas bien !! Pas bien ! »

Il se rappela d'un mot que son père disait souvent quand il était en colère :

« Putain ! »

Il jeta la branche. Celle-ci tapa contre le mollet d'une jeune femme qui passait par là. Logan releva les yeux vers elle, l'air sauvage et farouche. Il regarda dans la direction de ses parents qui n'avaient rien vu et décida que dans ce cas, il n'avait aucune raison de s'excuser.
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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Lun 9 Oct - 14:54

Il fait un soleil radieux.
Milena ne peut se résoudre à rester enfermer dans l'atelier plus longtemps. Biensûre, elle est déjà venue à bout des différentes commandes que Marie-lin lui avait laissé ce matin sur le comptoir avant son arrivée. Ce n'est pas une corvée à ses yeux, Milena est passionnée. Elle aime prendre des fleurs pour en faire un bouquet, une couronne. Une œuvre d'art éphémère. Mais aujourd'hui, la brise qui fait danser ses longs cheveux et les rayons qui traversent sa peau diaphane lui donne envie de prendre l'air, d'aller balader.

Les journées se ressemblent,
Dans les rues calmes de son quartier, elle observe les gens sans jamais les aborder plus que nécessaire. Pourtant tout le monde la connait. La jolie princesse qui s'occupent des fleurs. La charmante demoiselle qui n'hésite pas à aider son prochain, saluer le passant quand on lui fait signe et balayer devant la boutique en fredonnant d'une voix claire. Un rayon de douceur à l'apparence fragile et très timide. Une grande silhouette toute en finesse, toujours assez coquette et distinguée. Toujours bien habillée, une très jolie poupée. Et aujourd'hui le soleil lui donne des envies, Milena veut aller balader alors Marie-lin lui donne un panier avec de quoi prendre son déjeuner. Milena lui explique qu'elle n'est plus une enfant et qu'elle peut le faire toute seule mais elle ne peut jamais réellement résister quand Marie-lin lui dit qu'elle est la fille qu'elle n'a jamais eu et que ça lui fait plaisir de s'en occuper.

Milena passe la porte de la boutique.
Elle fait de grand signe à sa marraine, avant de reprendre le chemin en fredonnant joyeusement. Un commerçant lui offre une pomme en échange d'une fleur, ce qu'elle accepte son plus grand sourire. Milena ne se doute pas que le monde n'a pas sa pureté, que les intentions ne sont pas toujours aussi bienveillante que ce marchand et cette homme. Mais aujourd'hui, elle n'en fera pas les frais. Elle flâne dans les rues, songeuse jusqu'à l'entrée du parc... L'endroit parfait pour pique-niquer ! Elle s'avance et s'y installe, sur une couverture qu'elle a dépliée. De son panier, elle sort un livre, des fleurs cassé qu'elle aimerait faire en couronne plutôt que de les jeter, une boite de confiture, de la brioche, une pomme et une bouteille d'au. Elle dispose tout bien devant elle, s'assurant que ses cheveux ne traîne pas dans l’herbe quand elle voit ce petit trésor au loin, aux cheveux aussi clairs que les siens qui s'énerve sur des fourmis. Une sacré colère contre ses petits êtres pense-t-elle. Pourquoi est-il si en colère ? Ce petit bout de garçon, c'est toi, Logan.

Milena ne dit rien,
La demoiselle se contente de te regarder avec tendresse quand le bâton plein de terre s'envole pour lui atterrir pile sur la robe au niveau du mollet après t'avoir entendu prononcer un bien vilain mot pour une si petite bouche. Tu ne sembles d'ailleurs pas décidé à ne pas venir t'excuser. Ce n'est pas grave. Elle n'est pas le genre à se formaliser. Comme tu sembles vérifier du coté de tes parents, elle regarde elle aussi dans leur direction avant de te faire signe que "chut" devant ses lèvres rose. Oui, Logan, elle ne dirait rien. La demoiselle retire le bâton pour le déposer à coté de sa serviette... Heureusement il n'y a même pas de tâche. Elle soupire avant d'attraper la pomme.

D'un geste délicat,
Elle vient la frotter contre sa robe. Puis, elle la découpe pour pouvoir en faire des petits lapins. Elle prends son temps mais le résultat est ravissant. Encore un regard vers toi alors qu'elle décide de les déposer sur le coin de sa nappe, près de ton bâton. C'est un signe pour que tu puisses venir les manger si tu en as envie. Milena reporte alors à nouveau son attention sur son début de couronne de fleurs. Et oui, Milena est une personne douce et patiente, alors ce n'est pas un bâton qui viendra la mettre en colère.
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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Mar 10 Oct - 8:13
Elle déposa un doigt contre ses lèvres pour signifier qu'elle ne dirait rien. Logan cligna des yeux avant de redresser le menton. Il l'observa découper les pommes. La jeune femme était adroite et Logan assimila peu à peu que les bouts arboraient des silhouettes d'animaux. Des lapins. C'était drôlement rigolo et apaisant pour une raison qui lui échappait. Il en oublia sa gourde, sa colère et les fourmis. Sans se poser davantage de question, il se releva et s'arrêta à quelques millimètres de la nappe, les bras le long du corps, penché sur le travail assidu de Milena. Il baissa les yeux sur les quartiers de pommes sculptés et le bâton avant de les remonter sur le visage de porcelaine qui lui faisait face. Avait-il le droit ?

Il se retourna vers ses parents au loin. Ils conversaient, mais ce changement stratégique de position n'avait pas échappé à sa mère qui l'observait du coin de l’œil. Logan s'accroupit, les bras sur les genoux devant les lapins avant d'observer la maniabilité de la jeune femme quant à faire des couronnes de fleurs. Il joua quelques secondes avec un trou dans la terre à ses pieds car il était amusant de s'imposer la limite de ne pas en mettre sur la nappe. Cependant, ses gestes peu précis emportèrent un peu de poussière sur le tissu immaculé aussi perdit-il à ce jeu aussi vite qu'il l'avait commencé. Il fit mine de prendre un lapin en pomme dans sa main et leva ses grands yeux sur Milena. Bougerait-elle ? Dirait-elle quelque chose ? Logan observa la sculpture avec une précise attention comme s'il n'avait aucune intention de le manger. La pomme brillait au soleil et quelques bulles juteuses s'écoulaient des endroits découpés. La fine odeur du fruit vint lui chatouiller le nez.

Il l'engloutit. Advienne que pourra. C'était trop tentant.

Il leva les yeux sur la jeune femme et entreprit de lui faire oublier qu'il venait de se servir sans demander :

« Tu fais quoi ? »

Peut-être qu'en changeant de sujet, cela marcherait. Il se rappela brutalement d'une consigne que ses parents lui avaient apprise. Elle était importante aux vues du nombre de fois qu'ils le lui avaient rappelé. Aussi fit-il demi-tour sans demander son reste sans lui laisser le temps de répondre et détala jusqu'au banc où ses parents étaient assis. On entendit de loin sa mère qui clama :

« Hé bien enfin ! »

Effectivement, elle ne l'avait pas quitté des yeux et avait attendu ce moment. Logan, essoufflé, essuya le jus de pomme du coin de sa bouche pour effacer toutes preuves de sa gloutonnerie et demanda à sa mère s'il pouvait parler à la dame en tendant le doigt vers cette dernière. Sa mère lui fit cependant répéter la consigne avant de lui répondre.

« On ne parle pas aux… ? Inconnus ! Affirma-t-elle en chœur avec le garçon qui hochait la tête comme s'il avait deviné dans la seconde. »

« Mais elle ?! Je peux ?! »

« On ne dit pas « mais elle », on dit « Et cette demoiselle ? », Logan. »

Il fixait sa mère dans les yeux tout en acquiesçant :

« Et cette demoiselle ? Je peux ?! »

Sa mère, satisfaite esquissa un sourire :

« Oui, mais tu es sage et tu ne l'embêtes pas trop. Si elle vient me voir pour me dire que tu as été sot, tu seras puni. »

Pour le garçon, ce fut alors la permission divine de faire tout et n'importe quoi. Il fit volte-face et courut jusqu’à Mélina sans remarquer le soupir amusé de sa maternelle. Ni une, ni deux, Logan se retrouvait dans le dos de l'inconnue et cheminait d'une épaule à l'autre pour observer ce qu'elle faisait.

« Tu fais quoi ? Répéta-t-il. »

Sans craindre d’enfreindre les limites personnelles, il se pencha sur ses mains, ignorant s'il lui bouchait la vue.

« Pourquoi tu coupes les fleurs ? Pourquoi t'as fais des lapins ? Tu aimes les lapins ? Je peux en reprendre ? Est-ce que tu 'fais tous le temps ? Est-ce que tu manges du lapin ? Tu sais, le réel ? C'est pas bon, le lapin... Tu manges tes légumes, toi ? Parce que moi, non ! C'est beurk ! Est-ce que tu vas couper les fleurs du parc ? Je les trouve jolies...  Est-ce que tu travailles avec les fleurs ? Tu les coupes parce que tu les aimes pas ? Tu les aimes pas ? Tu les trouves pas jolies alors tu les coupes ? Es... »

Il s'arrêta pour reprendre son souffle, rouge jusqu’à la pointe des oreilles, mais il releva les yeux sur le visage de Milena, curieux et avec un parchemin de questions en tête.
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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Mar 7 Nov - 14:26

Visiblement, l'invitation est un succès.
La demoiselle ne peut retenir son petit sourire quand elle voit que ton hésitation laisse place à ton envie. Les pommes sont fraiches, sucrées et juteuses. Tout ce qui peut plaire à un enfant, et puis... Ce n'est pas la seule pomme de son sac. Alors tu peux bien manger tout ce que tu désires. C'est bien mieux que de venir salir le coin de la couverture, non ? Puis tu commences à lui adresser la parole, tu attires ainsi son attention loin des fleurs et de la couronne. Milena te regarde avec un petit sourire, prête à te répondre quand tu tournes les talons sans attendre de réponse.

Milena ne peut retenir un petit rire.
Voilà un jeune garçon qui respecte les règles de ses parents. Oui, Milena aussi dans son enfance avait reçu les mêmes interdictions. Alors, elle se doutait que tu avais eu un éclair de lucidité quand au fait de parler avec une ... Inconnue ? Elle te regarde encore du coin de l’œil, hochant un peu la tête dans un sourire polie envers tes parents. C'est pour elle, une manière de prévenir que la petite boule d'énergie que tu es, ne dérange pas. La demoiselle reprends donc son office avec concentration.

Tes petites mains sur ses épaules.
Ce regard curieux qui passe d'une épaule à l'autre pour pouvoir regarder ce qu'elle fait. C'est amusant. Milena adore la franchise des enfants, et avec toi, elle est servie. Alors qu'elle se tourne vers toi, elle dépose ses mains sur les tiennes, elle penche la tête et dans un sourire, elle te dit en essayant de te transmettre son calme : « Doucement, jeune homme. Avant tout... On va retirer tes chaussures pour que tu ne salisses pas le grand draps clairs, d'accord ? Ensuite, je te répondrais à tout les questions que tu peux avoir... » Ce sourire alors qu'elle relâche tes mains pour pour venir t'aider à retenir tes chaussures. C'est que tu sembles vraiment vouloir rester avec elle sur la couverture à regarder ce qu'elle fait et l’inonder de questions alors son côté bienveillant prends le dessus. Elle finit de défaire les lacets avant de retirer la première chaussure en te répondant :

« J'adore les fleurs. Et oui en effet.... je travaille dans une boutique où il y en a de rares et jolies fleurs. Et non je ne ferais rien à celle de ce jardin... »

Cette simple pensée lui arrache un petit rire alors qu'elle cherche à se souvenir du flot de questions, elle ne voudrait pas en oublier mais tu en avais quand même beaucoup donné d'un coup alors... Elle pince les lèvres avant de rajouter en déposant la couronne encore un peu vide sur ta tête clair : « Je coupe les tiges pour pouvoir les rentrer dans la tresse de la couronne de fleurs ce sont des fleurs déjà coupées qu'on ne pouvait pas mettre dans un bouquet... »

Elle laisse la décoration ornée ta tête puis elle pique un bout de pomme en lapin avant de se souvenir que tu avais quelques questions à ce sujet, non ? Alors elle réponds sur le ton de la confidence en tendant l'assiette vers toi avec son sourire doux et son calme olympien : « Pour ce qui est des lapins, j'adore les lapins. Et j'ai coupé la pomme de cette manière juste pour toi, parce que lorsque j'avais ton âge c'est ce que Mari-lin faisait pour moi, tu peux en manger encore, ça me dérange pas ! »

Elle dépose l'assiette devant toi, pour le coup t'es un enfant roi qui se fait servir par une douce princesse hein ? Une princesse joueuse qui te demande d'ailleurs en te regardant du coin de l’œil avec malice : « Tu as quel âge toi dis-moi ? Et tu t'appelles comment ? Tu aimes les fleurs ? Les lapins ? Les pommes ? » Oui, elle fait comme toi, pour te donner envie de continuer à discuter, espérant quand même pouvoir finir sa couronne de fleurs.
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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Mar 7 Nov - 19:30


La jeune femme le réceptionna pour tenter de le raisonner. Une main sur les siennes, elle lui intima de retirer ses chaussures avant de répondre à ses questions, suite de quoi elle l'aida pour ce faire. Logan ne se fit pas prier et s'avachit sur le drap, les jambes en l'air. Il en rit, la tête à l'envers. Le jeu était simple ; il ne fallait pas toucher la nappe avec ses semelles. Milena lui retira un lacet et une chaussure. Il tira vigoureusement sur la seconde qu'il envoya valdinguer au loin. Une âme charitable lui renverra dans la figure, ou bien il retournera la chercher à cloche-pied. Qu'importe. Il ignorait le futur et se concentrait sur le présent. L'anticipation serait pour bien plus tard. Il faisait ce qui lui passait par la tête au moment même où cela se produisait sans prendre la peine de réfléchir. Surtout ces derniers-temps.

Lorsque Logan se redressa en position assise, la jeune femme s'arma des mots pour répondre à son flot de questions. Dans le même temps, elle disposa la couronne sur la tête de l'enfant qui s'immobilisa aussitôt. Les bras entre les jambes, il dévisagea Milena avant de lever les yeux pour tenter d'accrocher son regard à la couronne. Peine perdue, il n'y parviendra pas. Une main s'échappa d'entre ses cuisses et il vint toucher ce qu'il avait sur la tête, perdant le fil de la réponse que lui donnait la demoiselle.

Sa concentration était un câble distendu qui pouvait lâcher à tout moment. Milena lui présenta l'assiette et réussit par la même occasion à récupérer l’intérêt fragile du garçon. Ce dernier attrapa un bout de pomme dans sa paume et l'engloutit. Il mâchait grossièrement et rapidement pour tenter d'en reprendre un deuxième avant qu'elle ne dépose l'assiette.

Le temps, c'est de la nourriture !

 « Pour ce qui est des lapins, j'adore les lapins. Et j'ai coupé la pomme de cette manière juste pour toi, parce que lorsque j'avais ton âge c'est ce que Mari-lin faisait pour moi, tu peux en manger encore, ça me dérange pas ! » 

Juste pour lui ? Ouah ! Il fronça les sourcils. C'était drôlement sympathique, mais ce n'était pas cette réflexion qu'il se fit. Logan était plutôt du genre à se demander comment elle aurait pu deviner qu'il aimait les lapins, mais là encore, la jeune femme avait répondu à la question avant même que cette dernière ne soit formulée. Elle lui demanda son nom ainsi que son âge. En revanche, il s'interrogea et s'exclama :

« Marline ?! Moi, je connais une Marlène ! Une Milène ! Une... Ma fesse !! Dit-il en penchant la tête en arrière, le regard joueur et la bouche déformée par un grand sourire. »

Il n'acheva même pas la fin de sa phrase et explosa de rire en répétant derrière sa main :

« Fesse... »

Son rire semblait profond comme s'il se forçait. Il avait l'air de perdre haleine aussitôt qu'il avait commencé et inspirait avidement derrière pour reprendre son souffle.

C'était drôlement tabou et le garçon en joua bien que lui-même très audacieux pour avoir réussit à le dire en entier. Pour un enfant de quatre ans, c'était sa manière d'être révolutionnaire et effronté. Rien de bien méchant cependant, car il n'entrapercevait pas même une once de perversité dans ce qu'il disait. Tout avait un goût d'innocence. Une innocence enfantine. Le mot lui-même sonnait comme  quelconque quand il le prononçait. Il devait sûrement avoir reçu l'interdit de le dire en public, mais ignorait pourquoi. Il était temps de connaître les limites.

Il se retourna sur le ventre, la couronne toujours nichée dans ses cheveux gris aux nuances bleutées. Il joua avec une mèche devant ses grands yeux grisonnants avant de se redresser. En chaussettes, il entreprit l'action de tourner autour de Milena :

« Devine ! Devine comment je m'appelle ! Je m'appelles Logan ! Toi comment tu t’appelles ? murmura-t-il à son oreille. »

Sa voix était aiguë et semblable à du verre brisé. Elle craquait et se déchirait à chaque syllabe comme si un rhume le guettait en permanence.

« On a presque les cheveux, les mêmes, comme Maman, regarde ! »

Il pencha la tête à côté de la sienne, tempe contre tempe et lui adressa son plus immense sourire, dévoilant des dents d'une blancheur irréprochable à l'haleine parfumée de jus de pomme. Il se redressa bien vite, peut-être trop brusque sans le vouloir. Il énuméra alors sur ses doigts ce qu'il aimait suite à la question de Milena :

« J'aime les fleurs, les lapins et... les pommes ! »

Effectivement, il venait de répéter ce qu'elle avait dit. Tout simplement. Il s'avachit à genoux sur le drap et reprit un bout de pomme qu'il engloutit dans la foulée avant de s'exclamer :

« Merci ! »

Le jus s'échappa jusqu'à son menton et il n'en tint pas rigueur, plutôt concentré sur sa chaussure au loin. Il se releva comme assigné à une mission de haute importance et recula jusqu’au bord de la  nappe. Après avoir envisagé de prendre son élan, Logan courut jusqu'à ce que la nappe ne soit plus qu'un songe et sauta. Son flan fut la première chose qui percuta le gazon et il roula en prenant soin à ce que ses pieds ne touchent pas l'herbe. Il tendit la main, l'index et le majeur à quelques millimètres de sa chaussure évadée. La langue entre les dents, il étendit son bras à son maximum pour attraper le soulier et se retourna sur le dos, les pattes en l'air.

« J’ai réussi !! Hurla-t-il de joie. »

Il songea alors au fait qu'il devait revenir vers Milena sans salir ses chaussettes.

« Euh... »

Il retourna sa chaussure dans sa main avant de la mettre au pied. Après s'être relevé sur ce dernier, il revint vers la nappe à cloche-pied, sa belle couronne sur la tête, vainqueur de cette excursion improvisée. Il s'arrêta quelques secondes en regardant au loin, un brouillard que seul lui était capable de savoir ce qu'il y voyait. Lorsqu'il se remit sur la nappe, il retira sagement sa chaussure. Son regard intercepta la bouteille d'eau qu'il attrapa de ses deux mains et leva les yeux sur Milena :

« Je peux t’en prendre s’il te plaît ? »
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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Ven 13 Avr - 14:42

L'innocence est un trésor qu'il est bon de préserver...
« Je me rappelle de ses grands yeux plein de malice, le nez curieux et l'esprit bien trop rapide. Il était une tempête à la tête d'argent. Il était ce sourire et ces questions sans fondement dont on ne prends même pas le temps d'en écouter la réponse. Il était cet enfant aventurier, cherchant la limite de tolérance. Une boule d'énergie vivace et adorable... Je me rapelle de son innocence et son souffle coupé devant ce trop plein d'émotion à gérer...»

Elle répondait à tes questions...
En sachant pertinement que tu n'y prêterais pas grande attention. A ton âge, il est bien plus amusant de jouer les innoencent quand qu'on parle d'arrière-train. Oui, tu as dit fesse et tu as ri, un rire secret que Milena partage avec toi. Puis tu as recommencé, parce que tu ne t'es pas fait gronder. Qui était-elle au juste pour te réprimander ? personne. Juste une demoiselle à la patience démesurée qui a toujours aimé les enfants et leurs candeurs.

Puis l’intérêt change comme le vent se lève...
En chaussette comme un conquérant tu viens tourner autour de la demoiselle. Du coin de l'oeil elle t'observe, jouant à ton jeu pour être faussement surprise quand tu lui demande son nom au creux de l'oreille. Elle n'a pas eu le temps de te répondre quand tu as demandé à ce qu'elle cherche le tien, tu es bien trop rapide... Une vraie tempête. Encore une fois, elle loupe sa chance pour te répondre, parce que tu n'as pas encore laissé un  seul instant de calme pour qu'elle puisse te répondre....

Tu parles de vos cheveux, elle sourit.
Oui, ils sont d'une couleurs assez proche, même si ceux de Milena arborent un reflet mauve alors que les tiens s'approcheraient d'un bleu léger. Voilà la réflexion qu'elle se fait pendant que tu lui énumère le nombre de choses que tu pourrais aimer... Un bout de pomme proposé avec le sourire et voilà que tu te trouves une nouvelle mission à mener à bien. Une mission à base de chaussures et d'une lave de gazon. Vraiment périlleuse, vraiment difficile. Un challenge personnel que tu sembles prêt à relever. Tu ne peux sans doute pas le voir mais la silencieuse et douce Milena s'amuse de te voir gesticuler dans tout les sens, après tout... Tu n'es qu'un enfant, non ? Elle penche la tête avant de frapper dans ses mains pour t'encourager pendant ta quête de petit chevalier de la sainte chaussure Quand tu reviens te poser à ses côtés elle te félicite en replaçant par la même occasion ta couronne en place sur le sommet de ta tête : « J'ai vu que tu n'as pas sali tes chaussettes une seule fois, bravo. »

Puis ton attention se pose sur la bouteille.
Il est certain qu'avec toute cette agitation, tu dois avoir soif. Milena te laisse prendre la bouteille dans tes mains, avant de tendre la main à la suite de ta demande pour ouvrir la bouteille, elle sait qu'elle est un peu dure à ouvrir parfois, elle est prévenante puis elle te réponds avec un signe de tête :

« Oui, je t'en pris, tu dois avoir soif après toutes tes cabrioles... »

Son regard glisse sur ton flan avant qu'elle ne grimace légèrement. Oh la jolie trace verte laissé par le gazon, elle frotte un peu de sa main libre avant de soupirer : « J'espère que tu ne vas pas te faire gronder à cause de la trace verte... » Un petit soupire.

Le soleil aux travers les feuillages danse sur le sol.
Milena vient récupérer la couronne pour pouvoir continuer à mettre des fleurs dessus, elle ne sait pas quoi dire, elle préfère te laisser dans ton monde, comme elle pouvait être dans le sien, tu avais l'air bien assez débrouillard pour venir la solliciter au besoin, elle attrape un des derniers lapin en pomme pour le porter à ses lèvres avant de commencer à fredonner une chanson en tressant et attachant les fleurs à sa couronne qui est, disons-le, de plus en plus jolie. Puis elle fouine dans son sac pour vérifier si elle a pris avec elle ce qu'elle veut te proposer. Une fois certain d'avoir son carnet et ses crayons, elle te regarde pour demander sur le ton de la confidence :

« Est-ce-que tu aimes dessiner ? ça te dirait que je te prête mon carnet ? »
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Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena]

MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Jeu 13 Sep - 14:13
L'innocence n'est parfois qu'une illusion. Un adulte n'a pas le regard pour voir un enfant autrement que tel. Mais cet enfant n'était déjà plus un homme, ni même à l'aube de ses interrogations. Son cerveau si particulier lui permettait de distinguer des choses qu'il était le seul à voir. La bête se reposait et buvait l'eau qui lui était gracieusement offerte. Mais ça n'en restait pas moins une bête. Enfouie sous les traits de l'enfance, le regard angélique et les cheveux éparses. Les joues rougies, Logan esquissa un sourire. Son nez en trompette lui donnait des airs de créatures pacifistes. Dans les contes, il aurait été facilement comparé à un lutin. Un être curieux, enjoué et coquin. Mais sa malice résidait aussi dans sa fragilité. Dans les mots qu'il ne pouvait dire. Dans les pensées qu'il cachait. Si jeune, il savait déjà que quelque chose n'allait pas.
Milena espérait qu'il ne se fasse pas gronder pour avoir sali ses vêtements. Le garçon releva les yeux sur les deux tâches que représentaient ses parents.

« Non. Ils gronderont pas. »

Ils ne grondaient pas. Le fredonnement de Milena s’étiole dans le ciel. Logan observe son père qui bouquine et sa mère qui tricote tout en lui parlant. Des parents normaux. Des parents intentionnés. Alors qu'est-ce qui n'allait pas ?

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Si jeune, Logan commence à sentir l'amertume d'une telle pensée. Il y avait quelque chose, il le sentait. Mais qu'est-ce que cela pouvait bien être ? Un mal être personnel ? Une blessure plus profonde ? Un mensonge entre lui et ses parents ? Cette révélation lui tombait dessus.

Quelque chose ne va pas.

Comment y remédier ? Comment oublier ? Il secoua la tête, préférant enfouir cette idée. Mais la graine était là. Elle allait grandir et se nourrir de la plus pure des malédictions : le silence. Elle s'abreuverait de sa lâcheté, de sa carapace d'enfance. Elle transformerait les idées en réalité. Mais que deviendrait la vérité ?

Milena se pencha et lui proposa de dessiner sur un ton secret. Logan releva les yeux sur elle et contempla son visage efféminé. Il prit doucement le carnet des mains de la jeune femme, contemplant ses propres doigts à côté des siens. Ses mains étaient si petites et si potelées.

« Merci. »

Il esquissa un sourire de façade. Devenu maître dans l'art des mimiques faciales, il en abusait aussi bien que son énergie débordante.

« Dis, je suis intelligent ? »

Il prit un crayon bleu et commença à dessiner. Il n'avait que quatre ans. Les traits étaient incertains et la technique brouillonne. Avec précaution, il déposa le crayon pour choisir une autre couleur. Le noir. Il dessinait les contours d'un animal. Logan prenait soin de ne pas dépasser, ni à l'intérieur, ni à l’extérieur. Lorsqu'il eut terminé les contours, il s'attaqua aux zébrures du pelage. Les dents étaient très pointues. La gueule très ouverte. Les oreilles inexistantes car trop collées sur le sommet du crâne. Mais ce tigre bleu n'avait jamais eu autant de prestance que dans l'esprit du garçon. Il était véritablement effrayant. Il était un cauchemar. Ou bien une idée. Ou bien une carapace. Ou bien une vérité ?
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MessageSujet: Re: Année 1897 - Une rencontre éphémère [PV Milena] Jeu 13 Sep - 15:46

« Non. Ils gronderont pas. »
Voilà des parents bien compréhensifs. En même temps qui pourrait réellement en vouloir à un enfant de s’amuser ? A quoi es-tu entrain de penser en les regardant comme ça de loin ? Quelles sont les idées qui traversent ta petite caboche opaline ? Pourquoi sembles-tu avoir figé l’espace d’un instant ? Oui Milena t’observe avec beaucoup d’attention. Tu es un bien étrange petit garçon. Ce sourire trouve un semblable bien plus sincère chez elle avant que la surprise ne vienne envahir ses traits. Pourquoi lui demandes-tu si tu es intelligent ? Pourquoi un enfant de ton âge se pose déjà ce genre de question ? Surprenant mais assez attendrissant. Surtout quand on est aussi innocente que cette délicieuse fleuriste.

Délicatement, elle t’aide à déposer le carnet sur la couverture.
Elle dispose les crayons juste à côté de tes doigts pour que tu puisses t’en saisir librement et elle attends de découvrir quel est le petit monde caché dans ta tête. Elle est assez patiente, coiffant ses cheveux du bout des ongles alors que son regard s’égare parfois sur tes traits. Tu n’as pas encore le coup de crayon très franc mais tu sembles vraiment y mettre ton coeur. Tu t’appliques pour utiliser les couleurs à l’endroit que tu désires puis tu changes. Elle ne pensait pas que tu pouvais être aussi calme. Calme et pourtant, elle comprends assez vite le motif qui se dessine. Agressif et sauvage, un animal violent. Vraiment intense, elle reste quelques secondes muette avant de venir doucement pointer la gueule du tigre de son index. Elle se penche pour te demander avec beaucoup d'intérêt :

« Est-ce-que c’est un animal sauvage et dangereux ou alors un ami à toi ? Est-ce-qu’il a une histoire et un prénom ? Tu crois que tu pourrais me parler un peu de lui … »

La fin de sa phrase reste en suspension.

Du coin de l’oeil, elle voit ce ballon de cuir arriver directement sur toi, elle sait qu’il est au niveau de ton visage. Tu pourrais être défiguré tant le ballon arrive vite. Alors Milena ne doute pas une seconde, elle se penche rapidement pour pouvoir te protéger de la balle, sa main en avant pour espérer la dévirer. Cette dernière percute son index, elle rebondit contre sa main et tombe un peu plus loin. La demoiselle sent alors une légère décharge électrique traverser son avant-bras, elle se redresse pour ne pas t'étouffer et pour pouvoir regarder ses doigts. L’ongle de son index est fissuré, il saigne assez abondamment. La demoiselle grimace un peu avant de chercher dans son sac un mouchoir, tournant son regard doux vers le garçon pour demander :

« C’est bon, tu n’as rien ? Je ne voulais pas que le ballon te fasse mal… »

Mais c’est elle qui s’est fait mal.
Ce n’était pas si grave, elle ne pensait pas que le ballon serait aussi dur. Elle est quand même soulagée d’avoir pu te protéger, car pour elle ce n’est qu’un doigt mais tu aurais pu y perdre les dents ou ton joli nez en trompette si elle n’avait pas réagi assez vite. Mais tout est bien qui finit bien, enfin pour toi, parce que pour ses mains délicates c’est une autre histoire.
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