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D'après les rumeurs,
Le Généralissime King Bradley aurait été vu dans les jardins du Q.G,
tondant la pelouse avec un tablier rose.

Témoin effrayé - "Faites attention à vous ! Scar n'est pas un véritable humain, c'est un Dalek déguisé... Fuyons !!!"
"EXTERMINATE"

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ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 |

MessageSujet: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Dim 1 Oct - 17:02



Voici un résumé des événements qui conduisent à cet Event et le début de l'Event (Vous pouvez vous référer au post du groupe 2 à East City pour connaître les événements de l'autre côté :

Amestris n'en a pas fini avec les terroristes. Central a connu deux attaques qui ont bouleversés ses habitants et ébranlés ce sentiment de sécurité que tout le monde ressentait jusqu'à maintenant. Septembre 1914, un petit groupe de personnes s'attaquent à la population en libérant une armée de monstres. Ils répandent la terreur et le sang des citoyens dans un but que tout le monde ignore. L'armée prend des mesures, mais avec le peu d'information à sa disposition, elle est incapable d'arrêter cette nouvelle menace qui plane sur le pays. Des groupes se forment dans les grandes villes et les petites bourgades. Des civils se révoltent contre l'autorité suprême et clament la libération d'Amestris. Pour eux, l'armée n'est plus compétente et les alchimistes d'Etat sont des monstres qui n'ont plus la confiance de ces "illuminés". Ces derniers pensent que les terroristes ne sont que des sauveurs, agissants pour le bien du pays de l'alchimie. Certains tentent de rejoindre les terroristes, d'autres forment des groupes pour agir comme bon leur semble. L'armée est dépassée, mais tente de maintenir l'ordre pour éviter des émeutes ingérables qui finiraient par plonger Amestris dans le chaos.

Fin octobre 1914. Le festival organisé pour redonner le sourire à la population de Central, ne se passe pas comme prévu. Les gens s'écroulent pendant un concert de la grande diva, Chiara Williams et on parle aussi de la présence d'un monstre. Il n'y a que peu de victimes, mais le désordre causé durant cet événement ne fait qu'amplifier la peur des citoyens. Le fils du généralissime King Bradley, un petit garçon du nom de Selim, accompagné de sa mère n'a pas été épargné selon diverses sources. L'armée annonce que cette nouvelle attaque est l'oeuvre des terroristes. Est-ce que le petit Selim Bradley était la cible pour porter un coup au Généralissime ou bien était-ce encore une attaque qui visait principalement à montrer aux habitants que Central City n'est plus un lieu de paix ? Les avis sont divisés. Personne n'a réellement conscience de la vérité... L'armée cache bien son jeu et met tout sur le dos des terroristes pour éviter de dévoiler la présence d'êtres bien plus terrifiants : Les homonculus. Personne ne sait que les événements produits pendant le festival ne sont, ni plus ni moins, un règlement de compte entre Envy et la Diva de Central. Seuls les personnes éveillées à ce moment-là ont pu voir la vérité. Un seul membre du groupe des terroristes était présent pendant ce festival. Le xinois Jin-Wan Han, infiltré dans le pays sous couverture. Ce médecin aux yeux de tous, fit la rencontre d'un autre homonculus...  L'orgeuil incarné : Pride. Maintenant, le groupe formé par Nikolaï Roskov est au courant de l'existence de ces êtres et de la dangerosité qu'ils représentent pour leurs plans.

Les jours passent, l'hiver s'installe lentement sur Amestris. Tous les Q.G sont en état d'alerte permanente. L'Est surveille attentivement ses frontières avec les autres zones du pays. Le Général Grumman reçoit des informations qui ne présagent rien de bon. Selon certains rapports, un groupe non-identifié aurait quitté Central avec des marchandises provenant du marché noir, mais aussi des cargaisons venant d'autres pays. Ils se dirigent doucement, mais surement vers son secteur. Est-ce le signe d'une prochaine attaque visant cette partie du pays ? De nombreux soldats en mission pour obtenir plus d'informations sont portés disparus, ce qui ne présage rien de bon. L'Est prend l'initiative de prévenir le Généralissime. Ce dernier décide d'envoyer du renfort pour épauler le Q.G qui semble être la prochaine cible des terroristes. Ces militaires et alchimistes d'Etat envoyés en urgence arrivent rapidement sur les lieux. Personne ne sait quand ils vont frapper, mais tout le monde se tient prêt afin de défendre cette partie du pays.

----------------------

Les premiers rapports tombèrent au Q.G de l’Est en cette soirée du 20 novembre 1914. Les standards téléphoniques étaient pris d’assaut par les appels de la population. Une explosion venait de retentir dans les rues et des bêtes assoiffées de sang sévissaient aussi dans certains coins de la ville. Le général Grumman se dirigeait vers une salle des opérations, suivit des gradés les plus importants du bâtiment.

- Mon général ! Il faut envoyer immédiatement des renforts dans la ville. Cette explosion n’est que la première et qui sait ce que ces terroristes vont faire pour semer le chaos.

L’homme grisonnant, aux lunettes rondes et à la grande moustache, entra en soupirant dans la grande salle où des militaires venaient de s’installer autour de la grande table. Céder à la panique n’allait pas arranger les choses. Il fallait organiser convenablement les choses pour éviter le plus possible les pertes humaines. Bien qu’il était peut-être déjà trop tard.

- Nous pensions avoir encore un peu de temps pour prévenir cet attentat. Nos informations étaient donc fausses. Ils ont décidé d’attaquer ce soir. Est-ce que nos renforts venant de la capital sont arrivés ?
- Oui, certains d’entre eux sont arrivés, mon général, aujourd’hui même. Si on rajoute les trois groupes de soldats d’il y a deux jours, nous avons cinq unités venant sur ordre du Généralissime King Bradley.

Grumman masqua une grimace en prenant place derrière la table. Il fut alors assailli par de nombreux documents venant de sa secrétaire. D’un geste de la main, il se mit à tourner le bout de sa moustache entre ses doigts et lâchant un autre soupir. Son éternel sourire n’était pas présent sur son visage. Ce qui était prévisible, vu les événements se déroulant actuellement dans la ville.

- C’est peu. Nous n’avons pas les mêmes effectifs que nos homologues de la capitale. Une vingtaine d’hommes en plus, ne sera peut-être pas suffisant contre la menace qui est maintenant à l’intérieur de notre périmètre. La ville est attaquée et nous avons le devoir de sauver la population de l’extermination. Envoyez les unités médicales pour accompagner les blessés à l’hôpital. Postez des troupes à l’extérieur et à l’intérieur pour maintenir l’endroit en sécurité.
- Bien mon général !
- Avons-nous des nouvelles de ces créatures ?
- Général Grumman, d’après les rapports de la police militaire, ces choses sont éparpillées un peu partout dans la ville. Nous n’avons malheureusement pas un nombre défini, mais on parlerait d’une dizaine de monstres. Certaines ne sont pas loin de notre Q.G.
- Et les terroristes ?
- Introuvables pour le moment, général. Le commandant Armstrong, arrivé il y a deux jours avec les premiers renforts est sur place pour aider la population et débusquer les criminels.
- Fort bien. Envoyez des militaires pour renforcer son équipe. La priorité reste la population, mais si nous voulons arrêter ce massacre, nous devons déloger ces terroristes.

Soudainement, un homme vêtu de l’uniforme militaire, fit irruption dans la salle. Il semblait épuisé d’avoir traversé les couloirs et monté d’innombrables marches pour parvenir jusqu’à cette salle.

- Général Grumman ! Pardonnez cette intrusion, mais nous avons reçu le rapport des troupes à la gare. Le train contenant les renforts de Central est arrivé ! On dit que le colonel Mustang était à son bord avec son équipe.
- Mustang ? Aaah, c’est plutôt réjouissant comme nouvelle !
- Ce n’est pas tout… Général, il semblerait qu’une autre personne soit arrivé en même temps qu’eux…
- Eh bien, dites-nous tout…
- Général… Il s’agit de….

Pendant ce temps, près du Q.G. Un autre groupe attendait, tapis dans le noir. Les hommes observaient de loin, l’entrée du Q.G. Des militaires courraient dans tous les sens. Certains entraient, d’autres sortaient. La panique ne se faisait pas ressentir, au contraire. Ces hommes et femmes obéissaient aux ordres en gardant un certain calme. Amestris avait une armée bien dirigée. Il fallait bien l’avouer. Un des hommes dans la pénombre, afficha un petit sourire et se tourna vers un autre, un xinois avec un chapeau blanc tacheté vers la base.

- En espérant qu’Ozwell fasse son travail efficacement. Sinon, nous pouvons dire adieu à cette opportunité de détruire une partie de l’armée de l’intérieur. Tu n’es pas de mon avis, Jin-Wan ?
- Certes. Une occasion comme celle-ci ne se manifestera pas de nouveau. East City a senti la menace s’approcher, mais elle est incapable d’arrêter le destin. La mort-ya est à sa porte. Attendons simplement les ordres, Alexander Von Sallinger-ya.
- Humpf… Tu parles peut-être de toi ? Saches que tu n’es pas le seul à rependre la mort, mon cher. Ma lame est affûtée et n’attend qu’une chose : boire avidement le sang de mes ennemis.

Ces individus avaient beaucoup de patience. Ils s’étaient préparés pour cette attaque du bâtiment militaire et le moindre faux pas pourrait être dramatique pour la suite des événements. Ils n’étaient pas beaucoup, mais cela était amplement suffisant pour s’introduire à l’intérieur et faire le maximum de carnage. Tuer, détruire… Tels étaient les mots d’ordre. Une mission suicide ? Certainement pas. Ils étaient tous bien trop vaniteux pour se laisser mourir si bêtement. De plus, un renfort arriverait par la suite pour les épauler dans cette manœuvre. Une arme non-négligeable au cas où les choses tourneraient mal. Beaucoup de sang allait couler cette nuit. Il ne manquait plus que les ordres et l’intervention d’Ozwell pour commencer.

Il était 21h05… Il était déjà en retard de cinq minutes, ce bougre d’âne.




Voici donc la liste des participants et des PNJs pour celui-ci.

PNJs :


-> Général Grumman (Militaire)
-> Alexander Von Sallinger (Infiltré)


Participants :

Q.G :

-> Jin-Wan Han (Infiltré)
-> Alasdair (Infiltré)
-> Ozwell (Infiltré)
-> Nikolaï Roskov - Soutien - (Infiltré)
-> Anita Czeleza (Militaire - A.E)
-> King Bradley (Homonculus - On est pas dans la merde )
-> Roy Mustang ( A.E )
-> Nora Souames (Alchimiste)
-> Edward Elric ( A.E)
-> Riza Hawkeye ( Militaire)
-> Jean Havoc ( Militaire )





Informations sur l'Event :

- 15 lignes minimum pour un post.
- Vous êtes libre de faire des petits groupes
- Les infiltrés sont à l'extérieur du Q.G pour le moment et les militaires à l'intérieur.
- Il n'y a pas d'ordre de passages, mais plutôt des priorité pour ce tour : Ozwell - Nikolaï - Braldey sont invités à poster dans les premiers. Pour le reste c'est quand vous le voulez ! C'est un premier tour tranquille. Vous pouvez ainsi placer vos personnages, aller à la rencontre d'autres jusqu'à ce que le carnage commencent (C'est pour le deuxième tour)
- Rajoutez à la fin de vos post avec qui vous êtes ! Exemple : Jin - Alexander. Pour qu'on sache rapidement quels sont les groupes que vous formez. Même les PNJs.
- En cas d'absence, n'oubliez pas de prévenir un membre du staff o/  



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ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 |

MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Lun 2 Oct - 19:34





Une porte qui s'ouvre sur... l'attaque


Ozwell Spencer & Evers...



Ce fut le matin vers dix heures, qu'un train siffla annonçant son entrée dans la gare d'East City. À ce moment précis, tout le monde sortit patiemment en discutant de tout et de rien, des femmes qui retrouvaient avec plaisir leurs maris, ou bien les enfants qui venaient pour voir leurs familles ou bien même des gens en vacances ou en voyages dans cette partie du pays, mais l'homme qui descendit lui était différend des autres. Il était toujours vêtu de la même façon, mais sur son manteau blanc qu'il aimait porter se trouvait aussi une mallette accrocher à son épaule qui n'était autre que son sniper qui ne le quittait jamais, et quand il fut enfin sur le quai, il se permit de regarder le ciel en faisant un sourire, car il fallait bien avouer qu'il faisait beau, mais un si beau temps annonçait donc une belle nuit, mais une nuit propice a ce qui allait se passer. Nul autour de lui savait ce qui se tramais dans l'ombre de la ville, que le fameux groupe de terroriste qui faisait tant trembler Central, et même le pays tout entier, était déjà en train de se mettre en place ici a l'Est pour causer de nouveau dégât. Enfin, il n'étais pas encore arriver, on pouvait dire que l'homme qui venait de descendre du train qui n'était pas n'importe qui, était en un sens un éclaireur, mais aussi le seul qui pouvait accomplir la mission, qu'il devait accomplir ce soir au QG. Cet homme, ce n'était autre qu'Ozwell Spencer le général de division de l'Ouest...

Il finit par arriver au QG de l'Est sur les coups de midi, qu'elle ne fut pas la surprise des soldats de voir cet homme arriver calmement, car ils n'avaient pas été avertis de la venue du général de l'Ouest et ne savaient pas quoi faire avec un tel inviter. Celui-ci ne fit qu'un simple sourire et expliqua qu'il était la non pas pour une visite de courtoisie, mais pour parler avec le général Grumman en personne. Les soldats le conduisirent alors auprès de ce dernier qui fut très surprit d'avoir la visite d'un confrère et Ozwell expliqua alors que sa venue n'était pas anodine, il avait apprit il y a peu via une patrouille de son QG que des mouvement étranges de ce qui pouvait sembler être des armes ou pires avait été remarquer à la frontière de Creta et que ces objets avait été emporter en direction de l'Est. Ozwell expliqua ensuite qu'il aurait bien sur pus stopper ces criminels, mais cela n'aurait pas permit de savoir ce qu'il comptait faire de leur mystérieux chargement et plus tôt que de perdre du temps a contacter le QG de L'Est, il avait préférer venir en personne en parler. Le général Grumman le remercia chaleureusement et lui proposa de rester pour la nuit au sein du QG, car après tout, la route avait dû être long et il avait peut-être envie d'un peu de repos et Ozwell accepta avec plaisir, car la 1ère phase du plan venait de fonctionner...

Quand la nuit fut venue, Ozwell se trouvait dans une chambre d'inviter allonger sur un lit, son manteau nonchalamment poser sur le dossier d'une chaise et ce dernier allonger sur un lit a observer le plafond, quand il prit sa montre gousset qui ne fonctionnait plus depuis bien longtemps et fit un sourire en se disant que ça allait être l'heure bientôt et il se leva calmement. Il prit son manteau et se mit a marcher calmement dans les couloirs, quand il vit des soldats passer en courant et stoppant un en vol, il lui demanda ce qui se passait et le soldat lui apprit qu'une explosion venait d'avoir lieu en ville. Ozwell remercia alors le militaire et le laissa courir auprès de son général pendant que celui-ci fit un sourire, car oui ça avait enfin commencer. Il avançait calmement dans les couloirs droit vers la porte d'entrée du QG, quand il prit sa montre gousset et l'observa et dit alors en voyant l'heure qui n'avait pas changer vu qu'elle était casser :

" Ah flûte, j'ai 5 min de retard, les autres vont encore s'énerver... Bah tant pis."

Il continua sa marche jusqu'à la porte, ou il y avait des militaires qui entrait et sortait, mais cela fini par se calmer une fois que tout les unité était sortit droit vers la ville pour offrir son aide, quand Ozwell se stoppa auprès du militaire qui gardait la porte et lui dit alors :

"J'ai appris pour les explosions en ville, j'aimerais me rendre sur place, pouvez vous ouvrir la porte?"

Le militaire fut assez surprit de voir ainsi un général faire une telle demande, mais en même temps, il ne pouvait pas faire autrement que d'obéir et alors qu'il se tourna pour ouvrir la porte Ozwell dit alors calmement :

"Je suis grandement désoler"

Après cela, il l'attrapa a la gorge et l'étrangla jusqu'à ce qu'il tombe inconscient, après tout il étais innocent pas forcement besoin de le tuer, après cela Ozwell ouvrit la porte du QG calmement et se permit de faire le signe convenue pour faire comprendre a ces compagnons que c'étais bon, il pouvait venir.

Il était maintenant 21h10 Ozwell comme à son habitude avait été en retard de 10 min ce qui était peu pour une fois, mais maintenant la porte était ouverte, la guerre pouvait s'infiltrer, l'Est allait être frapper en plein cœur... Dans son QG...

HRP:
 




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ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 |

MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Mar 3 Oct - 20:16
C’était sans doute très calme que j’avais pris le train à Central. J’étais rentré par la petite porte, avec mes gardes-du-corps en comité restreint j’avais rejoint un compartiment spécial, dans le wagon de queue. Aussi n’y avait-il eu aucune surprise à me voir lire tranquillement le journal durant toute la durée du voyage. En réalité, une colère bouillait en moi, une colère sourde et froide. J’avais eu les rapports du Général Gumman et de ses adjoints à l’Est, une nouvelle attaque terroriste était suspectée et cette fois, si j’avais gentiment autorisé l’envoie de renforts, tout ne se passerait plus comme auparavant. Je n’avais pourtant pas modifié mes habitudes, je m’étais contenté d’avoir un air neutre lorsqu’on m’avait tendu le rapport du Général Grumman puis j’avais envoyé les renforts, sans trop d’enthousiasme ni de dépression, en fait je demeurai égal à moi-même. Bien évidemment tout cela n’était qu’une façade. Alors qu’un convoi était déjà arrivé, j’avais pris celui qui amènerait Mustang, et même s’il ne savait pas que je serais présent, je trouvais l’idée de me retrouver avec lui une fois de plus très amusante.

Lorsque le train arriva, je ne pouvais réprimer une certaine joie. Ces terroristes pensaient toujours avoir une longueur d’avance sur nous et ils pensaient même avoir pris le dessus, si bien qu’ils ne se cachaient même plus et s’attaquaient désormais directement à l’armée. C’était donc dans la plus grande discrétion que j’étais sorti le premier du train et m’étais mis en route pour le QG militaire d’East City. Un chauffeur m’attendait et je n’eus qu’à lui indiquer la destination. Sur le fond, même si tout cela n’était qu’une mascarade, j’avais hâte de voir comment se terminerait tout cela, comment finiraient ces terroristes. Contrairement aux humains, je n’étais pas anxieux, pas plus que je n’éprouvais de haine envers ces terroristes ou encore de doute existentiel. Pourquoi devrais-je me mettre en question ? Comme chaque chose en ce monde, j’avais une place prédéfinie et je me bornais donc à rester à cette place, ni plus, ni moins. Ces terroristes étaient d’ailleurs la démonstration que certains humains n’arrivaient pas à tenir leur place. Si les explosions que nous entendîmes effrayèrent le chauffeur dont la tension était palpable, elles ne produisirent aucun effet sur mon visage. Loin de m’effrayer, je savais que c’était la preuve que les terroristes passaient à l’action...Plus tôt que prévu. Ils ne se bornaient donc pas à simplement s’enhardir, ils changeaient leurs plans pour nous surprendre ! Un petit sourire se dessina au coin de ma moustache, ces gens commençaient à me plaire, j’avais hâte de les rencontrer.

Sans aucune justification, je demandai au chauffeur de prendre les petites ruelles. Je supposais que la panique avait gagné les artères principales et surtout, je ne voulais pas tomber sur une mauvaise surprise. Le moteur de la voiture ronronnait alors que le jeune homme accélérait et que les phares éclairaient les échoppes désertes et les restaurant à l’intérieur desquels les clients se hâtaient de rassembler leurs affaires pour partir. Dès que nous fûmes arrivés à quelques ruelles du QG, je demandais à mon chauffeur de me laisser là et de rebrousser chemin vers la gare. Le jeune militaire eut un moment d’hésitation, mais sans doute pétrifié par la peur de ce qui se passait dans la ville, il fit demi-tour et repartit vers la gare. Les renforts de Mustang allaient bientôt se diriger vers le QG, mais je devais impérativement y être avant eux, sans doute seraient-ils ralentis par la pagaille qui devait régner dans la ville. Je pris pour ma part le chemin du QG, le claquement de la semelle de mes souliers de cuir claquait sur les pavés polis de la ville. Je portais pour seule arme mon sabre au fourreau et mon uniforme d’apparat renseignait immédiatement sur mon grade. Sans grande surprise, les ruelles étaient désertes et je ne croisai personne. J’avais fait parvenir un message à Grumman sur mon arrivée, mais j’avais demandé à ce qu’il soit délivré au dernier moment pour éviter que l’information ne filtre. Avait-elle filtré ? Je ne pouvais pas le dire pour l’instant, il était de toute manière très peu probable qu’on sache que je sois ici, mais les terroristes savaient sans doute pour les renforts, c’était pour cela qu’ils avaient attaqué maintenant. La colère m’envahissait à nouveau et pourtant, je demeurais parfaitement calme. La nuit était tombée et c’est sous un magnifique ciel d’hiver que je me mettais en marche. La voûte étoilée et la lune semblaient me scruter de leur lumière laiteuse et pâle, la promenade avait quelque chose de poétique, presque bucolique, même si ce dernier aspect était un peu antithétique avec l’environnement urbain qui m’entourait. Je fis quelques détours pour finalement arriver à l’entrée du QG. L’entrée semblait déserte, aussi je m’approchai lentement pour finalement voir un garde au sol. Il ne me fallut pas bien longtemps pour comprendre que l’homme n’était pas mort. Je fus légèrement surpris par cette délicate attention, pourquoi ne pas tuer cet homme ? Pourquoi tant d’hésitation de la part de terroristes qui n’hésitaient pas à semer le trouble dans l’état tout entier ? Toutes ces notions, même si je les comprenais m’étaient totalement étrangères.

Sans perdre plus de temps, j’enjambais le corps inanimé de ce pauvre homme. Cela voulait-il dire que des terroristes étaient déjà à l’œuvre à l’intérieur du QG ? Je le saurais bien assez tôt de toute façon et cela n’avait plus d’importance. Alors que je vis des hommes se mettre en position dans la cours du QG, je me contentais d’avancer et de me dissimuler à l’abri de caisses de munitions pour progresser plus lentement. J’étais désormais en place, attendant qu’il se passe quelque chose. Personne n’était au courant de ma présence et sans le savoir, ces terroristes avaient ouvert la porte à une menace beaucoup plus sournoise que la leur...Dans la bergerie que constituait ce QG, le loup n’était finalement pas celui ou ceux qu’on croyait...
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Succès:
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ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 |

MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Jeu 26 Oct - 8:23
Spoiler:
 






20 Novembre 1914 – 18h12.

Quelle douce ironie que celle de prendre le train en présence d'un ennemi. Tout le monde pouvait être suspect de manière potentielle. Si l'on s'acharnait sur cette sensation, il était vite fait de devenir paranoïaque. Cette question aurait pu être légitime s'il n'était pas déjà trop tard. Nous étions des renforts et cela ne pouvait signifier qu'une chose. Il était préférable de garder la tête froide.

Les bras croisés, je fixai le paysage qui défilait à travers la vitre mangée par le reflet du visage de Kain en face de moi. Heymans et Vato occupaient les places secondaires.

J'étais en colère. C'était indéniable et il n'y avait aucun autre mot pour définir cet état. Pourtant le  rouquin à mes côtés semblait aussi serein qu'à ses premiers jours. Selon les informations que nous détenions, ces terroristes venaient du même endroit que nous. Il n'en fallut pas plus pour que ceci ne m'irrite. Ce n'était pas la première fois qu'on entendait parler d'eux ni même qu'on soupçonnait leurs présences quelque part. Le plus pénible restait encore le fait qu'ils nous avaient échappés et que leurs actions devenaient de plus en plus rapprochées les unes des autres. Si nous ne les freinions pas, ils allaient mordre la ligne du terrain qui nous restaient à parcourir. Les militaires avaient vu leur côte baisser d'un cran depuis tous ces événements. Les « Illuminés » étaient de plus en plus nombreux et les agressions aussi. C'était sans songer aux disparations troublantes des hommes assignées à l'information. Autant dire qu'ils commençaient sérieusement à me taper sur les nerfs ! Il n'était plus question de s'annoncer avant de relancer la balle. Mordre était la priorité.

Sauf que nous avions du retard et le voyage en train n'aidait en rien. Nous avions chacun une occupation plus ou moins relaxante. Je jetai un coup d’œil à Jean et Riza un peu plus loin sur une autre banquette avant d'observer le travail minutieux de Kain. Le jeune homme était penché sur un caisson de radio défectueux. Il avait déposé son matériel sur notre table et tout son bazar prenait une place considérable. Il avait dû finir par se pousser un peu pour laisser à Vato et Heymans un moyen d'installer un plateau de Shogi. Cela faisait plus de deux heures qu'ils jouaient sans se lasser l'un et l'autre. Deux esprits qui se rencontraient sans jamais défaillir. Ils étaient sur la fin, mais aucun d'eux ne laissait sa part au loup. Ils étaient futés et malgré ce que la plupart du QG pensait de Breda, il n'en restait pas moins le plus doué pour planifier, organiser et par conséquent, gagner. Falman était une grosse tête, mais il allait perdre. Il nous fera alors l'honneur d'une citation bien connue car cet homme humble perdait toujours avec classe. Quant à Fuery, il était toujours sur cette maudite radio sans perdre une once de sang-froid. Lorsqu'il jugea mon regard trop insistant, il se redressa avec un grand sourire :

« Vous voulez essayer, Colonel ? Je pense que c'est terminé. Tenez. »

Il me tendit un casque munit d'un seul écouteur et d'un petit micro. Je feintai la lassitude :

« Donnez-le à Havoc plutôt. »

Ce dernier esquissa un sourire taquin, une cigarette coincée entre les dents. La table qui lui faisait face sur la banquette adverse était jonchée d'armes. Il les montait scrupuleusement et il chargea celle qu'il avait entre les doigts. Le bruit du percuteur vibra dans sa paume alors qu'il répliquait :

« Allez, Colonel, ça vous rendra utile pour une fois. »

Je grognai de frustration sous les légers rires de Heymans et Kain. Vato remarqua avec un sérieux inébranlable :

« Il ne pleut pas, une chance pour vous, Colonel. »

Décidément, ils voulaient absolument que je le mette sur la tête ce satané casque. Ce que je fis aussitôt sans parvenir à rincer mon visage de la réelle lassitude qui le prenait, cette fois. Je jetai un nouveau coup d’œil à Hawkeye. Fuery bidouilla sa radio et alors qu'il tournait un bouton, un grésillement atroce me vrilla le tympan.

« Nom d'un... ! »

Si je voulais encore l'entendre, il faudra que je pense à mettre le casque de l'autre côté... Il s'excusa furtivement pendant que ses doigts s'attelaient à trouver la bonne fréquence. Quand ce fut fait, il mit un casque à son tour et approcha sa bouche du caisson :

« Est-ce que vous m'entendez ? »

Je l'entendais de partout essentiellement parcequ'il était en face de moi. Mais il pouvait se féliciter d'avoir réussit à réparer son engin. J'abaissai le serre-tête qui me servait à l'écouter tendis qu'il soupirait de soulagement. Il rangea tout son barda à l'approche de la gare. Nous allions arriver.

« On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite, cita Falman. C'est un proverbe Xinois. »

En somme, il venait de perdre. Sans le savoir peut-être, il soulevait une pierre lourde comme une montagne au-dessus de nos têtes. Les défaites les unes après les autres contre ces terroristes. À l'entendre, c'était donc une grosse victoire qui nous attendait.
Heymans, enjoué et hardi, répliqua alors :

« Il n'existe pas de défaite, si ce n'est à l'intérieur. Il n'existe réellement aucune barrière insurmontable si ce n'est votre propre faiblesse naturelle quant au but poursuivi. Ralph Waldo Emerson. »

Vato haussa un sourcil, songeur. Il allait ouvrir la bouche, mais je le coupai :

« Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu. Ferdinand Foch. »

L'Adjudant se tourna vers moi comme s'il était surpris de ma culture générale. Mes neurones s'alignèrent et une citation me revint aussitôt en mémoire. Je me tournai vers Havoc pour lui faire part de ma découverte avec une certaine malice :

« En amour, chacun, même le plus chanceux, commence nécessairement par une défaite. Hermann Hesse. »

Et ce fut le moment de se lever. Fuery attrapa son gros sac et nous suivîmes le Sergent-Chef dans les couloirs des voitures-passagères. J'avais toujours le casque que j'avais mit autour de mon cou en dissimulant le micro sous mon manteau. Nous descendîmes aux côtés des rails et ne fûmes pas les seuls. Une armada de militaires se rejoignait. Deux voitures allaient bientôt nous conduire au QG d'East City et nous commençâmes notre avancée automatique vers le parking. Soudain, mon regard fut attiré par une petite masse rouge qui sortait du train en provenance du nord et qui faisait miroir au nôtre. Rêvais-je ?! Il sembla que ce ne soit pas le cas quand je reconnus distinctement Edward Elric qui déposait pied en bas des marches. Il n'était pas utile de tergiverser. Il était reconnaissable entre mille.

« Attendez, fis-je à l'attention de l'équipe. »

J'allais à la rencontre du blond dans la foulée. Que faisait-il là ? J'étais pourtant persuadé que son nom n'était pas apparu dans la liste des renforts.
C'était avec soulagement que je m'étais rendu compte qu'il allait pouvoir poursuivre son chemin sans passer par ici. Mais maintenant qu'il était là, il n'était même pas possible de l'envoyer dans un train afin qu'il disparaisse d'une ville potentiellement dangereuse. Même s'il n'avait plus aucune preuve à faire et qu'il se défendait, sa présence me contrariait. Nous avions déjà confronté ces terroristes et lui aussi. Mais sera-t-il en mesure de considérer le pire et d'en venir à tuer celui qui lui fera face le moment venu ? Non seulement je ne lui espérais pas, mais en plus j'étais certain que ce ne serait pas le cas. Au mieux, il se défendrait bien. Au pire, il se mettrait en danger. Si ces terroristes frappaient encore, nous avions déjà la confirmation qu'ils excellaient dans l'art de le faire très fort. C'était soit nous les emprisonnions, soit nous les tuions. La deuxième option devenait de plus en plus évidente à force de les croiser. Mais avec lui…

« FullMetal. Tu as été appelé en renfort ? Demandai-je tout de même. »

Il cligna des yeux, visiblement surpris de nous voir ici. Il n'était donc pas au courant. Sa réponse me le confirma d'avantage.

« Euh... Non. Pourquoi ? Il y a un problème ? »

Soit... Il n'y avait rien d'autre à faire si ce n'était l'ajouter à l'équation. Les politesses n'étaient pas au rendez-vous, mais je passai outre, plutôt agacé par la tournure de la situation. C'était un alchimiste talentueux et il allait peut-être devoir en user. Sa manie patibulaire de tout détruire sur son passage pouvait être audacieusement utile. Avec un peu de chance, il parviendra à engloutir quelques terroristes dans son sillage. Si terroriste, il y avait. J'espérais à présent que ce ne soit plus le cas. Ou bien…

« Je t'expliquerais en route. Tu viens avec nous, lui ordonnai-je. »

Je me détournai aussitôt en ayant la conviction qu'il suivrait. Il n'avait pas le choix. Nous allions certainement passer la soirée dans l'endroit le plus sécurisé de la ville. Il était plus sûr de le mener au QG plutôt qu'il ne passe la nuit dans un hôtel qui pourrait éventuellement se faire exploser. D'ailleurs, nous ne savions pas quand est-ce que ça allait arriver, si ça arrivait ! Mais cette attente était insupportable bien que nous essayions de penser à autre chose. De plaisanter. De citer des poètes et des Généraux sur la défaite antérieure…
Je préférais mille fois le feu de l'action que cette sentence.
Mais je ne pensais pas que ça viendrait si vite et de manière si abrupte.

***

20 Novembre 1914 - 20h40

À peine les véhicules furent sortis de la gare qu'une explosion retentit dans la ville. Je n'avais pas encore eu le temps d'expliquer à Edward ce qu'il se passait qu'il pouvait décemment le déduire. Nous n'étions pas dans la même voiture après être monté à la hâte sans prendre le temps de plus de disposition. Hawkeye et Havoc m'accompagnaient en plus du Sergent-Chef. Falman, Breda et le FullMetal nous suivaient de près.

Fuery colla ses yeux à la vitre de l'automobile avant de pointer du doigt la fumée qui s'envolait d'entre deux bâtiments. Ce n'était pas très loin et suffisamment bruyant pour nous rendre muets de fureur :

« Là ! S’exclama le Sergent-Chef. Les terroristes sont déjà là. On arrive trop tard. »

Je serrai le poing, le coude contre le genou et l'index contre la bouche. Mon pouce effleura le casque que j'avais autour du cou.

« Arrêtez la voiture, imposai-je au soldat qui nous conduisait. »

Les pneus crisèrent contre la route malmenée. Kain se tourna vers moi avec curiosité, celle qui appartenait au lot d'une confiance aveugle. Je lui rendis son regard :

« Aller chercher le Sous-Lieutenant Breda et dirigez-vous tous les deux dans la ville. »

Derrière nous, ils avaient aussi pilés. Heymans ouvrit la portière passagère, le doigt tendu vers la ville en jouant du poignet. Il savait. Il avait compris dans l'instant ce que j'attendais de lui. Je sortis de la voiture à mon tour tendis que Kain se dirigeait vers lui.

« Faites attention. Trouvez un endroit bien caché et tenez-nous au courant de ce qu'il se passe. Nous allons au QG pour faire le rapport. »

… Et déposer FullMetal. Les derniers qui m'accompagnaient ne devaient pas être innocents quant à mon intention.

« On vous rejoint après, ajoutai-je. »

« Mettez votre casque, Colonel ! S'enquit Fuery tout en s'éloignant avec Breda. »

Son sac énorme sur le dos, le jeune homme disparut au détour d'un virage. Nous n'attendîmes pas de les voir partir et rentrèrent de nouveau dans les véhicules. J’exécutai l'ordre timide du Sergent-Chef tendis que le conducteur faisait vrombir le moteur. Brutalement, une bestiole sans nom percuta le capot. La chimère roula sur le flanc avant de se remettre sur ses pattes pour détaler aussitôt dans la même direction que les deux vadrouilleurs. J’étouffai un juron avant de me ruer sur le micro qui pendouillait à mon menton :

« Une chimère se pointe vers vous ! »

Je sortis de la voiture en trombe, mais il était trop tard. Toujours trop tard. La chimère avait disparu dans le même virage.
Ils allaient s'en sortir. Ils avaient les compétences. Alors pourquoi cette foutue… Angoisse ?! Cette image sordide qui venait se superposer au reste dès qu'il s'agissait d'eux. De cette équipe. Lui, le téléphone, il l'avait sur le dos. Il n'avait pas intérêt à…

***

Nous approchions du QG, mais toujours aucun signe du Sergent-Chef et de son acolyte ! Je m'acharnai sur ce micro tout le long du trajet jusqu'à ce qu'il faille reprendre son souffle. S'il y avait une chose dont j'étais certain, ce soir, c'est que je ne perdrais aucun de mes hommes. Aucun. C'en était fini !

Il était vingt-et-une heure et la voiture s'arrêta devant la base militaire. Les fenêtres étaient inondées de lumière à l'étage et tout cela nous laissait présager la pagaille qui s'y tramait maintenant que les terroristes avaient décidés de frapper. Je sortis de la voiture sans un regard pour notre humble chauffeur tout en continuant de marteler le micro du casque d'une voix dépeinte par la colère.

« Votre position, Sergent-Chef ! Avez-vous neutralisé la chimère ?! »

… S'il ne répondait pas cette fois, je jurai d'aller le chercher par la peau du c...

« Oui, mon Colonel ! Nous sommes à deux pâtés de maison de la rue Caudron*. »

La voix innocente de Fuery avait retentit et une anxiété maladive me quitta aussitôt. Je jetai un coup d’œil à l'équipe pendant que nous traversâmes la cour gigantesque du QG. Nous pouvions dès à présent nous concentrer sur notre tâche pour tenter de les rejoindre au plus vite. C'était sans compter sur le militaire qui nous barra la route, droit comme « I » devant une masse sombre. Lorsque nous fûmes à sa hauteur, nous pûmes contempler avec lui l’œuvre d'une force intérieure et déplaisante ; un homme inanimé en plein milieu d'un carrefour de la base. Je relevai les yeux de la victime pour sonder les escaliers qu'il nous fallait prendre pour rejoindre la personne que nous devions retrouver. Après un furtif tour des horizons du regard et des explications hâtives de la part de notre hôte  un peu sonné, je m'accroupis pour secouer l'inconscient. Les questions fusèrent aussi calmement que possible, c'est à dire peu subtilement. Il lui fallut un moment avant d'ouvrir les yeux et d'autant plus pour parler. Les seules informations qu'il put apporter furent « Par-derrière » et « Aucune idée ». Mais il ne faisait aucun doute que quelque chose n'allait pas.

« Soyez sur vos gardes ! Allons-y ! »

Ce n'était pas le moment de lui laisser le temps de reprendre ses esprits. Je l'aidais à se relever et nous montâmes les escaliers quatre à quatre. Je mis mes gants, écartant le pan de ma veste de ma ceinture pour un accès plus rapide à mon arme au cas où… Nous devions absolument mettre la main sur la seule personne capable de nous éclairer au mieux et celle qui, sans le savoir, était peut-être menacé. Il y avait quelqu'un ici même qui n'était pas là pour nous aider…


*Caudron : le Caudron était un avion bombardier conçu en 1913.


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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Lun 30 Oct - 18:14
Nora était arrivée à East City il y a à peine un jour, elle était venue en train, amenant évidemment son chien avec elle et avait retrouvé son père et sa jeune sœur. Si l'un s'était montré maladroit, l'autre n'avait eut de cesse de faire la conversation à la jeune alchimiste, rendant son séjour plus qu'agréable.
Ce soir là cependant, Nora avait trouvé la maison bien vite sans leurs père que se devait de travailler tard. Aussi, elle avait laisser sa petite sœur avec le grand dogue qu'était Ludwig et était partie pour retrouver son géniteur. Elle était aller, en ville, acheter du chocolat car elle savait qu'il en raffolait.
En arrivant, au début, on refusa de la laisser entrer. Mais elle avait finit par réussir en demandant à ce que l'on prévienne son père, gâchant à demi la surprise qu'elle contait lui faire. Finalement, elle était montée jusqu'à son bureau et lui avait offert le chocolat en question. Le grand homme qu'était Akim Souames l'avait gratifié d'un soupir agacé puis d'un léger sourire. Il lui expliqua sans trop de détail que ce n'était vraiment pas le moment de venir à l'improviste, mais qu'il appréciait l’intention, puis voyant que sa fille n'était pas du tout satisfaite de l'effet produit, il la prit dans ses bras avant de se remettre à travailler, faisant distraitement la conversation.

C'est alors qu'une explosion lointaine retenti, Nora se figea et son père leva le nez de son travail. Akim lâcha un : " Si tôt... " las avant de se tourner vers sa fille. Nora était à la fois terrifiée et surprise, elle n'avait jamais vécu d'attentat et cela lui semblait assez... Irréel comme situation.

" Il va falloir que j'y aille. Reste dans mon bureau, ne bouge pas de là, c'est compris ?

- Mais tu-
- C'est compris ? "


Redemanda-t-il, autoritaire. Comme d'habitude, il n'accepta pas l'objection. Mais Nora n'était pas assez idiote pour oser répliquer, se contentant de mâchonner sa lèvre inférieur avec angoisse, tout en soufflant un :

" C'est compris. "

Presque inaudible. Son père hocha doucement la tête, sûrement content de voir que sa fille avait choisit d'être docile ce soir. Puis il reprit son expression neutre et impénétrable habituelle avant de s’éclipser, laissant Nora baigner dans l'angoisse.
La jeune fille n'avait pas tout compris, il faut dire qu'elle n'avait pas beaucoup écouter le grand Akim lors de son explication. Mais elle savait à quels point les attentats de ce type était meurtrier et elle était totalement effrayée. Elle se doutait que son père allait se porter volontaire pour aller sur le terrain, il avait, comme sa fille, une soif insatiable de justice. Elle avait peur de le perdre, d'autant plus que l'abandon de sa mère était encore tout récent. Puis elle pensa à sa sœur qu'elle avait laisser seule chez elle... Elle n'habitait pas en centre ville mais les risques n'étaient pas moindre.
Nora se mit à culpabiliser. elle culpabilisa si fort qu'elle décida de faire quelque chose de stupide. Elle se leva de sa chaise et sortit du bureau.
Dans les couleurs, c'était la panique. Des soldats afféraient courait dans tous les sens dans une organisation chaotique. La jeune fille s'aventura à l'extérieur doucement, pas après pas comme craignant d'être repérée.
Elle marcha en suite dans le couloir, cherchant un escalier. Il faut dire qu'elle n'était venu ici que trois fois dans sa vie et... Les deux premières fois, elle n'était pas bien grande. Elle essaya de se rappeler le chemin emprunter plus tôt mais son sens désastreux de l'orientation ne lui fut d'aucune utilité.
Elle se rendit compte, au bout de quelques minutes, qu'elle était totalement perdue. Ce fut alors la panique qui s'empara d'elle, elle sentit sa vision se brouiller dans les larmes, mais continua d'afficher un air fermer, comme si elle voulait maintenir l'illusion d'être maître d'elle même.
Elle marcha de plus en plus vite, accélérant le pas et finit par apercevoir, au détours d'un couloir, une silhouette bien familière. Si au début elle ne se cru pas elle même, elle finit par accepter l'évidence. Le colonel Roy Mustang était ici.
Elle couru instinctivement vers lui, il était entouré de plusieurs soldats qu'elle ne reconnu pas et ne regarda même pas.

" Colonel ! "

Le héla-t-elle en s'arrêtant pile devant lui. Elle avait l'air bien pathétique, les joues rougies par l'effort et la respiration haletante. La mine déformée par la panique et ses yeux continuant sans cesse de pissé des larmes, infatigables. Elle n'avait pas prit le temps de se calmer avant, n'y avait même pas penser, mais maintenant c'est de honte, qu'elle devait rougir.
Elle baissa les yeux.

" ... Je peux rester avec vous ? "
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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Mar 31 Oct - 15:24




 

 
>> Attentat à East City <<

 
Feat. Brady, 1/2 Team Mustang, ...









 

 
C'est en fin de journée qu'en se jour du 20 novembre, le train militaire en partance pour East City s'ébranla et fuma de sa cheminée reliée au poêle à charbon qui l'alimentait. Ils étaient à nouveau en route pour sauver le monde... Ou tout du moins une ville de leur patrie, des mains menaçantes et violentes des terroristes qui n'avaient de cesse de rapprocher leurs attaques dans le temps. Pas le temps de se remettre de leurs propres problèmes avec Scar ou des nombreuses émeutes "d'Illuminés" que la mort revenait se frayer un chemin parmis la population et les fourmis bleues, ces dernières tentant toujours de prodiguer au mieux leur aide malgré leur mauvaise image grandissante du fait de leur impuissance.

Fidèle à lui-même en toute circonstance, il était clope au bec et nonchalant malgré l'urgence et la tension qui régnaient dans tout le train. Ayant emmené avec lui un sacré attirail d'armes en tout genre pour parer à n'importe quelle situation. Le voyage risquait d'être un peu long, alors plutôt que de regarder le paysage défiler et le jour décliner, il avait ouvert et déroulé le guns roll*, qu'il portait en bandoulière, sur la table face à lui. Méthodiquement, il avait entreprit de nettoyer et charger ses armes. Le trajet se passa donc dans le cliquetis métallique des armes et de celui des outils de Fuery qui réparait une radio, accompagné du déplacement des pions de Shogi d'heymans et Vato. le reste n'était que soupirs des uns et des autres et les bruits classiques du train en marche.

Le jeune Sergent-Chef brisa le silence en tendant au Colonel un casque d'écoute relié à un boitier émetteur. Celui-là même qui servait à la plupart de leurs missions de terrain habituelles. Avoir ce genre d'équipement sur soi pouvait vous sauver la vie. Hawkeye elle-même pouvait en témoigner, elle qui portait ce casque lors de l'attaque d'un homonculus et elle fût secourue par les 2 seuls qui avaient suivis les évènements : Mustang et Fuery. Peu enclin à servir d'intermédiaire, le Colonel avait rapidement désigné le fumeur occupé pour porter ce casque. Non mais, quelle idée ?! Bien décidé à détendre l'atmosphère, Jean riposta d'une pique tout en refermant l'arme qu'il avait en main ainsi que le cran de sureté. Légèrement menaçant mais rien de bien méchant.


- « Allez, Colonel, ça vous rendra utile pour une fois. »


Effet réussi ! Les autres ricanèrent et Roy fût bien forcé de mettre ce casque sur sa tignasse noir d'ébène. Fuery en profita pour immortaliser cet instant de bonheur, comme il y en avait peu à l'approche des missions de ce genre, avec son Kodak "Vest Pocket"* avant de chercher une fréquence potable... Malheureusement, il zigouilla par inadvertance les tympans de son cobaye, toujours dans l'hilarité générale.

Le train commença nettement à ralentir, l'arrivée était imminente. Le blondin fourra dans son double holster caché sous sa veste les pistolets qu'il venait de charger et rangea prestement tout son bazar en réenroulant les autres armes et munitions dans son sac.Pendant ce temps, ses compères faisaient étalage de citations dans un jeu semblant étrangement ressembler à "Qui a la plus grosse ?". Cependant le Colonel mit fin à ce léger débordement avec une pointe de culture que personne ne lui connaissait donc une à l'adresse du fumeur. Ce dernier se contenta de faire une moue de dégoût et déglutit visiblement mal à l'aise. Le message était passé et il n'était pas de très bon goût aux yeux du Sous-Lieutenant. Cela lui apprendra à se moquer de son supérieur, mais ça ne serait ni la 1°, ni la dernière boutade entre les deux hommes.

C'était une véritable marée bleue qui les attendaient sur les quais de la gare. Les militaires se bousculaient, parlaient fort pour s'entendre entre eux par-dessus le brouhaha de tous les autres, déchargeaient de nombreuses caisses et sacs. Jean suivit le groupe en direction de la sortie, tentant de bousculer le moins de monde possible en se frayant un chemin parmi tous ces militaires. La petite troupe s'immobilisa soudainement à la demande du ténébreux et le grand dadet observa un peu partout du haut de son mètre 80 pour zieuter ce qui se passait. Le Colonel se dirigeait comme il pouvait vers... Le Fullmetal !


- « Dites-moi que c'est pas vrai... Pas que je ne l'apprécie pas, mais il va nous gêner à mon avis. »


Le petit Elric à leur trousses, ils reprirent le mouvement vers les voitures qui les attendaient à la sortie de la gare. Les véhicules ne roulèrent pas longtemps, une explosion survint avant que le quart du chemin soit fait et Mustang ordonna l'arrêt. Ni une ni deux, tout le monde descendit de voiture. Le temps de faire un échange de passager et de quelques ordres donnés à la volée, Havoc en profita pour s'armer d'un plus gros calibre. Sur le capot de la voiture, il avait ouvert son sac et s'était emparé d'un fusil à pompe qu'il chargea et se fit couler une ceinture de munitions en bandoulière après avoir enlevé sa veste  pour la ranger n'importe comment dans le sac. Il reprit sa place et le véhicule reprit sa route vers le QG.

Et quelle route ?! Cela tenait du chaotique lorsqu'ils furent percutés par une grosse masse qui reprit son chemin l'air un peu sonnée... Pas le temps de tirer et surtout, le Flame Alchemist s'était mis dans son champ de vision en sortant du véhicule. Le chauffeur était livide mais Jean lui tapota l'épaule pour le faire redémarrer tandis que son supérieur, prévenant leur acolytes errant dans la ville à la recherche d'une planque, se réinstallait. Il n'y avait plus de temps à perdre que le retard qu'ils avaient déjà sur les terroristes.

Le Sergent finit par répondre au bout de 15 min qui parurent des heures tellement le véhicule avait résonné des nombreux appels du Colonel. Le téléphone, le casque... Ça ne devait pas être une partie de plaisir pour lui à chaque fois, mais pas question pour Jean de s'en charger. Le gros calibre dont il était armé faisait bien trop de bruit et il aurait besoin de son autre oreille pour capter les bruits environnants à chaque tir tonitruant.

Ce début de soirée devenait fort déplaisant. A peine arrivés au QG que les ennuis se succédaient. Des militaires au sol et hagards dès l'entrée... L'armée se faisait botter à domicile et en interne visiblement. Suivant les faits et gestes de son supérieur du regard, le fumeur couvrait déjà les escaliers en éclaireur pour dégager le chemin en cas de besoin.


- « RAS dans les escaliers, par contre ça court pas mal une fois en haut, c'est la cohue. »


Ils connaissaient les couloirs de cet endroit par coeur, c'était encore chez eux il y a quelques mois. Dans l'un des étages supérieurs se trouvait leur ancien bureau, et sur le même étage celui du Général Grumann. Il y avait cependant plusieurs possibilités de l'endroit où le trouver à l'heure actuelle en espérant qu'il ne soit pas déjà soit mort, soit entre les mains de l'ennemi. Ils prirent une des ailes où il y aurait potentiellement moins de monde... Moins de monde donc des ennemis potentiels cachés également ? C'était un risque à prendre pour arriver au plus vite au but. Dans leur course, ils faillirent percuter une jeune fille. Que faisait-elle ici ? Ce n'était pas sa place du tout, surtout en pleine crise. Jean faillit en avaler sa cigarette à la demande incongrue qui suivit cette rencontre. Il ne fit aucun commentaire mais le pensa très fort : *On est pas une halte-garderie... On est pas une halte-garderie...*



 
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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Mar 7 Nov - 0:09
ATTENTATS A EAST CITY
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1 appel, 2 appels, 3 appels.
Y'a bien un moment où tu comprends que la panique ne va pas s'arrêter.
Une explosion avait retenti en plein milieu d'East City et la ville se retrouvait pleine de sales bestioles en liberté.

Anita était tranquillement a gratter du papier, faisant quelques heures supplémentaitres avant de rentrer chez elle quand la détonation l'arracha de son administration. Les téléphones alentours commencèrent à sonner. Un, puis deux, trois, exponentiellement.
Très rapidement le QG était en ébullition, le silence de certains militaires faisait figure d'antithèse avec les appels et les cris d'autres, cacophonie incessante qui parvint vite aux oreilles du Colonel.
Même pas le temps de sortir du bureau qu'un assistant entre en trombe, le visage aussi blanc qu'un linge.
Pose. Salut. “Repos”. Finalement des explications.
“On a reçu des appels de plusieurs personnes qui font état d'une explosion dans le centre de la ville, mon colonel.”
“J'ai entendu”
“On a aussi reçu des appels pour signaler des bêtes en liberté qui violentent les habitants”
“Faites moi un rapport de tout ce que vous avez pour dans 15 minutes, j'ai besoin de plus d'informations” réponds Anita, sèche comme à son habitude. L'assistant hoche la tête et sort comme il est entré, en trombe.

Ces évênements ressemblent de beaucoup trop près à ceux de Central dernièrement, les terroristes doivent être les même, ce qui veut dire que cela pourrait aussi très très mal finir.
Il faut réfléchir, et vite.

Anita fait les 100 pas autour de son bureau.
On va commencer par envoyer une petite équipe en reconnaissance dans les coins attaqués,  armés. Elle sort des petites fiches et constitue 2 quators de militaires entrainés.
Ensuite -elle sort encore des fiches- on va envoyer ces 5 là,  là où ça a pété.
Anita sort ses deux semi automatiques et 4 chargeurs de balles qu'elle gardait soigneusement dans son bureau. Elle sort aussi son petit poignard, des fois que.
Le colonel finit sa tasse de thé en 2 gorgées, attrape sa clé et ferme sa porte à double tour.

***

Tout le monde court. Anita se cogne dans l'assistant venu lui faire son rapport 10 minutes plus tôt.
“Ah tiens. Suivez moi. Au rapport”
Ils prirent le même chemin d'un pas décidé
“Pas de nouvelles informations, mon colonel. Quelques collègues pensent que ce sont les mêmes qui sont à l'origine des attentats de Central de par le mode opératoire.”
Anita roule les yeux, pas plus d'informations c'était très mauvais.
“Oui c'est ce que j'ai pensé aussi. Retournez au standard et faites passer un message sur toutes les fréquences d'East City avertissant les habitants de ne pas sortir ou de se mettre à l'abris le plus vite possible, en coupant les entrées et sorties.”
“Oui mon colonel!” dit il en prenant un peu trop vite la direction du standard. Anita le rattrape par le col.
“Je n'ai pas fini, soldat” lache t-elle d'un ton glacial “Vous allez aussi faire passer un message sur toutes les fréquences militaires demandant des renforts immédiats. Essayez les toutes.”
Anita pose sa main sur l'épaule du soldat, qui doit bien faire 20 centimètres de moins qu'elle. “Surtout, vous faites très attention à qui entre dans le bâtiment et vous ne prenez pas de risque inutile, est ce que c'est bien clair?”
Le soldat hoche la tête à nouveau, balbutiant un “oui mon colonel” peu assuré.
“Vous pouvez disposer”
Le soldat part en direction du standard le plus vite possible.

Anita soupire et va retrouver les 13 personnes choisies pour aller sur place, et ensuite elle devra faire son rapport au général Grumman... Anita soupire de nouveau. Elle qui est la première à se plaindre de sa vie de gratte papiers, la voilà qui se retrouve avec 20 000 choses à faire en même temps, avec en prime le besoin de gérer une situation en roue libre totale.
En plus de ça il faut compter les rapports a Grumman et le Général Spencer qui débarque à l'improviste ce matin pour Dieu sait combien de temps.
Misère.

***

21:08
La pression commence à retomber, après presque 30 minutes de chaos total. Les équipes venaient de partir, et les messages étaient passés.
Anita se gratta la nuque du bras droit, la sensation du métal froid sur sa peau la réveillant un peu.
Remontant, le colonel récite d'avance son rapport au Général dans sa tête.
Pose. Salut. “Repos Colonel Czelesa”. On nous a signalé des attaques dans la ville mon général, j'ai déployé 2 équipes de 4 personnes et une de-

Une voix l'arrache de ses pensées. Le général Spencer est de retour, encore à l'improviste.
Anita se retourne, fait un salut au Géneral et re-tourne les talons, continuant son ascension sans demander son reste. Bien impoli et bien imprudent de sa part.

***


1er étage.
Récitant encore sa petite tirade dans sa barbe, la grande brune s'assure quand même (silencieusement) que les soldats soient armés, et préparés à chaque opportunité. On ne peut pas laisser se repasser les évènements de Central.
Anita s'apprète à monter les escaliers quand un bruit la tire de ses pensées- à nouveau- au détour d'un couloir qui donne sur une aile isolée.
Elle hausse un sourcil. La curiosité (et la panique en même temps, allez savoir) l'emportant elle se met en quête dudit bruit.



HRP:
 
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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Jeu 1 Mar - 18:30
Maudit terroristes ! Il ne savait pas pourquoi, mais son train prévu pour est City avait été annulé, pour s'y rendre le jeune blond avait dù se rendre dans une gare au nord, pour ensuite redescendre a l'est. Fraîchement réparer après son combat avec le renard argenté lieux plusieurs jours avant, et s’être fait houspiller, bref, jambe et bras réparer, il était comme neuf. Le hic est qu'il ne savait pas si sa bien aimée était toujours à Est City ou pas. Et elle ne devait pas savoir utiliser un téléphone, ou si, il ne savait pas, dans tous les cas il préférait la voir, c'est pour cela qu'il retournait à Est City a la base.... À la base ! Mais tout ses plants allait se voir bousculer.

Le voyage fut long et exténuant, mais il s'occupa grâce a son livre sur la médecine qu'il lisait dés qu'il avait le temps, même si une parti du voyage ce fit en dormant. Cependant un peut groguis quand même, le blondinet ne c'était pas attendu à voir Mustang sur le quai de la gare, ni autant de militaire en faite, ni l'équipe au grand complet de la team Mustang. Comment ça en renfort ? Que se passait-il ? Pourvu qu'elle soit en sécurité ! Ni une ni deux sans un mot de plus Edward avait suivit le grand brun. 


En voiture, Edward regardait dehors, ses pensées vers sa rousse de copine quand une explosion lui changea sa réflexion instantanément. Ils sortirent de la voiture, Mustang donnait déjà des ordre, le blond regarda Breda et Fuery partir, lourdement charger mine de rien ? Il fallut repartir, chacun retournant dans sa voiture. Le jeune alchimiste n'assista jamais a la « panique » de Mustang qui hurlait dans le micro toutes les minutes, c'est à peine s'il avait vu la chimère se manger la voiture de devant, il avait par contre eu le droit a se manger la vitre du par-brise quand le chauffeur freina, heureusement le blond n'était pas passer au travers grâce aux reflex de Falman qui l'avait rattraper. Celui-ci lui donna d’ailleurs un mouchoir que le blondinet porta à son front

- Qu'est ce qui c'est passé ?

Chauffeur : Je ne sais pas, mais on repart, donc ce ne doit être rien. 

Après cela, le blond voyait bien Mustang s'agiter dans la voiture de devant, mais ne pouvait pas savoir pourquoi. Il garda le mouchoir sur son front tant qu'il saignait une fois fini, il le rangea. Il le rendrait propre à Falman une autre fois.  Edward ne savait pas a la base pourquoi tout ces militaires était la, mais avec l'explosion désormais il savait, la ville était attaquer par les terroristes a tout les coups. Le blondinet resta bien sage dans la voiture avec Falman. Si c'était bien une attaque Edward pensa qu'il était trop reconnaissable avec ses vêtements civils, sans compter qu'il serais constamment protéger et traiter comme un enfant... sous le regard intrigué dans le rétroviseur de Falman le blond ouvrit sa valise a l’arrière et fouilla dedans, il sorti du font un vêtement bleu. Retirant sa veste rouge et la noir qu'il plia et rangea dans sa valise. Il la referma et posa sur le sol de la voiture, pour ensuite enfiler la veste bleu avec le grade de commandant. Il regarda l'heure sur sa montre d’alchimie et la remit dans la poche de son pantalon, fermant le haut de militaire pile quand la voiture s'arrêta. Sortant du véhicule il remit ses gants sur ses mains suivant le mouvement a savoir son colonel et son équipe.


Tien était ce normal que la porte soit ouverte comme ça alors qu'ils étaient en état d'alerte ? Une fois à l’intérieur, cela lui confirma que non. Le blond referma la porte tendit que Mustang réveillait le pauvre gars à terre. Havoc passait devant pour couvrir son supérieur. Le groupe s'engagea à l’intérieur. Le blondinet suivait de près le grand brun. Montant a l'étage il se produit quelque chose a là quelle le garçon ne s'attendait pas du tout ! Une jeune femme venait de les interpeller, c'était au vu de sa tenue, une civile, que faisait elle ici ? Elle semblait connaître Mustang. La demoiselle brune n'avait d'yeux que pour le Colonel et ne semblait pas voir l'entourage armé de celui-ci. Elle pleurait sans pouvoir se calmer et… comment ça rester avec lui, ce n'était pas le moment ! Quoique voyait elle en lui un protecteur sans doute. 

Edward fit alors quelque chose sans même s'en rendre compte, il tira sur la manche du brun pour attirer son attention.


- Je peux rester avec elle et la protéger pendant que vous avancer si vous le voulez !


C'est vrai quoi ! Une civile serait plus contraignante pour le colonel, car il devrait la protéger tout le temps et il ne serait pas libre de ses mouvements sinon. Edward avait bien comprit qu'a la base il n'était pas au programme, donc autan alléger les craintes du brun.
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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Mar 22 Mai - 20:46
  • Jin-Wan Han
  • Alexander Von Sallinger

Attentat au Q.G.



Trop longtemps à attendre. Enfin, la porte s’ouvrit et un grand sourire se dessina sur les lèvres du docteur. Jin regarda dans la direction de son partenaire de mission et hocha simplement la tête. L’heure était venue pour eux d’agir. Ozwell avait enfin créé une ouverture pour permettre aux infiltrés du pays de l’alchimie d’entrer dans les bâtiments militaires. Pendant tout ce temps d’attente, le xinois avait pu apercevoir des militaires entrer et sortir du bâtiment principal et il n’avait pas raté l’occasion de contempler l’armée d’Amestris former des équipes pour protéger les zones de conflits. Comme Roskov l’avait prédit, les hommes importants restaient à l’intérieur, soutenu par des militaires en cas d’attaque sur le Q.G. Malheureusement, cela ne suffirait certainement pas. Eux aussi, avaient vu l’avenir et c’est pourquoi les deux meilleurs bretteurs du groupe allaient maintenant se diriger à l’intérieur pour commencer le carnage. Deux contre une armée ? Certainement pas… Les renforts n’allaient pas tarder. Un simple signal ferait l’affaire.

Pour le moment, l’ancien membre du clan Han et le marchand de mort sortir doucement de l’ombre. Dégainant les sabres et montrant ces sourires presque sadiques sur leurs lèvres. Ils marchèrent tranquillement en avançant vers cette porte ouverte. Ils passèrent au-dessus du corps inanimé du soldat qu’Ozwell s’était occupé. Il respirait encore… Alexander s’arrêta pour se tourner à demi et pointer la lame à sa main vers l’homme allongé.

« Il serait fort dommage de ne pas terminer le travail, n’est-tu point d’accord avec moi ? »

L’homme aux cheveux sombres et à la fausse moustache se tourna vers son acolyte et soupira avant de poser sa main sur son épaule.

« Nous avons bien plus important à faire que de nous occuper d’un homme-ya incapable de se défendre. Nous n’allons tout de même pas nous abaisser au niveau de ces chiens-ya. »

Von Sallinger plissa le regard qu’il portait à l’inconscient. Il décida ensuite de lâcher un soupir avant de tourner des talons et passer à côté de Jin-Wan.

« Parfois… Tu me sembles bien trop gentil. Où est passé l’homme qui a exterminé son clan sans même hésiter une seule seconde ? »

Sa question n’attendait pas de réponse. En effet, le blond n’avait pas tort. Le xinois avait quelque chose de changé depuis ces derniers temps. Peut-être que cela avait un rapport direct avec sa rencontre à Central. Ce petit ange aux longs cheveux roux qui avait réussi à cerner l’homme pendant une discussion. Cet être étrange aux trois âmes dont il avait fait la connaissance de la deuxième dans l’Est, juste avant le repérage des lieux de l’attaque. Elle qui avait été chassée par des militaires et blessée… Jin qui avait choisi de la sauver et de la soigner. Cela n’avait pas été une perte de temps, puisqu’il en avait appris bien plus en sa présence que ces derniers mois en Amestris. Bien entendu, il n’avait guère mentionné cet écart de conduite à son équipe. Il n’était pas fou. Si Nikolaï Roskov savait que son bras droit commençait à douter sur les agissements des infiltrés dans le pays, il ne lui laisserait pas le choix que de réparer ses erreurs ou bien de mourir pour la cause. Pour le moment, le xinois devait faire profil bas et continuer à agir dans le sens du groupe. Il n’oubliait pas que sa vengeance était tout de même importante et que des hommes méritaient amplement de mourir de sous sa lame.

Les deux compères marchèrent dans le hall désert. Étonnant qu’il n’y ait personne en ces lieux. Alexander tourna son regard vers un escalier secondaire à sa gauche et s’y dirigea sans le moindre mot. Autant prendre les soldats par surprise que de passer directement par la voie principale. Le xinois le suivit en silence, guettant furtivement autour d’eux pour remarquer des potentielles cibles. Premier étage atteint et des bruits de pas ainsi que des voix. Le blond monta la dernière marche tranquillement et son sourire s’agrandit alors qu’il tenait un peu plus fermement le manche de son sabre.

« Que le sang de nos ennemis coule à flot.»

Alexander entra dans ce qui semblait être un couloir menant à diverses pièces. Il continua d’avancer d’un pas lent alors qu’une femme pressée lui arriva devant en sortant d’un bureau. Elle écarquilla les yeux et ouvrit la bouche pour tenter de prévenir ses collègues, mais aucun son n’arriva à sortir d’entre ses lèvres. La lame du sabre du marchand de mort était déjà passée sous sa gorge et lui avait déjà coupé la trachée en deux. Des gémissements d’agonie alors que la pauvre femme s’écroule, son sang se déversant hors de son corps par de petites giclées. Von Sallinger ne prêta aucune attention à celle-ci et ne s’arrêta pas dans son élan. Un homme à l’intérieur de la pièce remarqua la femme tomber à moitié dans sa pièce et se précipita vers la porte pour essayer de lui porter secours. Malheureusement, lorsqu’il leva son regard pour voir le xinois passer devant eux, ce dernier planta Kikoku dans son torse, empalant son coeur avant de reprendre son chemin. Toutes les personnes ayant vu leurs visages devaient périr pour préserver leurs identités… Même si cela voulait dire : éliminer une centaine de personne. Alexander, toujours devant, abattait sa lame sur chaque personne rencontrant son chemin. Une, deux, trois… Sept… Dix. Qu’importe le nombre. Il continuait d’avancer sans jamais s’arrêter. Un autre militaire arriva derrière eux et pointa son arme vers les terroristes, leur demandant de ne plus bouger. L’homme regarda les cadavres sur le sol et le sang et se mit à trembler. Il tenta de se reprendre, mais un peu trop tard. Jin avait déjà sorti un scalpel de ses poches pour l’envoyer au milieu du front de l’ennemi. Alors que ce dernier tombait dans une flaque rouge pourpre, l’ancien membre du clan Han porta son attention sur son partenaire qui venait d’attraper une femme par les cheveux et de la plaquer contre le mur.

« Bien le bonsoir madame la secrétaire. Pourrais-je vous demander le chemin le plus court jusqu’à vos supérieurs ? »

« J-Je ne dirais rien ! »

« Fort dommage… Vous étiez plutôt à mon goût.»

Le blond au regard sadique lâcha la jeune demoiselle qui s’empressa de partir en lui tournant le dos. Elle se mit à courir en hurlant alors qu’elle se fit transpercer par l’épée que tenait Von Sallinger. Le docteur aux nombreux tatouages lâcha un soupir en rejoignant son compère.

« Tu n’es point ici pour t’amuser. Tu sais déjà où ils se trouvent.»

« Hmm… Cela est vrai, mais elle me plaisait bien. Les femmes et moi, c’est une grande histoire. Tu ne peux pas comprendre. Bien, je vais faire un petit détour vers l’armurerie. J’ai une grande envie d’explosif. Tu veux venir avec moi ?»

« Je préfère me consacrer à notre objectif-ya.»

Cette conversation si calme alors que le chaos commence à naître. Ainsi, Alexander Von Sallinger donna un coup de sabre dans le vide pour nettoyer sa lame et s’avança vers le prochain escalier pour aller dans les sous-sols. Jin-Wan quant à lui, continua de marcher dans le couloir à sa suite avant de monter dans les étages. Son but était certainement au 4ème. Il avait encore du chemin avant d’y arriver et de nombreuses personne à tuer.
Pendant ce temps, à l’extérieur du complexe. Le chef du groupe regardait attentivement de nouveaux arrivants. Son regard se plissa avant qu’il ne lève la main pour faire signe à un de ces soldats, qui s’approcha avec son fusil en main.

« Il est temps de lâcher les autres chimères. Préparez les tireurs et entrez dans le bâtiment pour prêter assistance à nos trois camarades. Nous allons faire diversion pour laisser le temps de terminer la mission. »

Le soldat hocha la tête à son commandant avant de se diriger vers les autres pour donner les ordres. D’ici quelques minutes une dizaine de chimères allaient faire irruption dans l’enceinte du Q,G et des tireurs allaient se mettre en position un peu partout. Certains s’occuperont de viser la façade pour tirer à vue à l’intérieur en étant sur les toits, d’autres iront à l’intérieur après le débarquement des chimères pour éliminer les survivants.
HRP :

Apparence de Jin

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Apparence de Alexander

Spoiler:
 

Postez comme vous le voulez ! Il n'y a plus d'ordre, sinon on va devoir attendre encore des plombs XD Des chimères arrivent, vous êtes libres d'inventer les bêbêtes ! Attention, se sont des chimères très grosses et dangereuses. Pas de chihuahua hein !

Il y a aussi des infiltrés qui vont débarquer, vous pouvez vous en occuper doucement. Ils se cachent bien partout les filous.
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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Mer 4 Juil - 11:42





Le début du carnage...


Ozwell Spencer & Evers...



La mort arrivaient oui on pouvait le dire... Maintenant que Ozwell le général de division de l'Ouest avait ouvert la porte du QG, il n'y avait plus rien qui empêchait la mort d'entrer dans la base et de tout saccager sur son passage. Cela embêtait un peu notre militaire infiltrée, car au fond les soldats et les gens dans cette base ne faisaient que leur travail et ne méritait pas forcement de mourir de la main d'autres gens, de surcroît de terroriste mais ce n’étaient que des dommages collatéraux pour un projet bien plus important faire tomber la maudite tête de serpent qui dominait le pays et rien d'autre. Car oui celui qui gérait le pays était un serpent, un monstre d'ont Ozwell était sur qu'il avait ordonner la mort de ces parents autre fois se servant de cette homme a coiffure de palmier qu''il n'avait jamais recroiser car si ça avait été le cas, cela aurait fait bien longtemps que Ozwell se serait fait un plaisir de lui coller une balle en pleine tête comme ce militaire autre fois...

Une fois la porte ouverte, Ozwell resta la sans bouger alors que ces deux compères si ils pouvaient les nommer ainsi entrèrent sans même lui jeter un regard ou lui adresser la parole, mais celui-ci n'en avait cure, il n'avait qu'un objectif en tête laisser ces compagnons faire le plus de carnage possible et faire en sorte de ne pas se faire remarquer pour ne pas griller sa couverture au sein des autres militaires, car il fallait bien l'avouer c’était un avantage non négligeable d'avoir un haut gradée de l’armée dans les rangs des infiltrées pour ce genre d’opérations. Il observa les deux hommes discuter quelque minutes et prit ensuite la route paisiblement les laissant se prendre le mou sur le pauvre homme que Ozwell avait neutraliser sans le tuer et partit dans un couloir ou il se permit d'entrer dans un bureau ou plusieurs personne travaillaient. Ils ignoraient complètement ce qui commençait a se passer dans les couloirs, quand les hommes et femmes en voyant notre militaire entrer voulurent se lever et le saluer comme le voulait le protocole mais celui-ci leur fit signe de continuer a travailler calmement, sans faire attention a lui. Il s'installa a un bureau vide et observa quand il demanda a une charmante jeune femme si elle pouvait lui apporter de quoi boire. Celle-ci accepta avec un sourire assez charmeur et fila d'un pas presser, si elle avait su a ce moment la qu'elle allait rencontrer celui que l'on surnommait Death, jamais elle ne serait partit aussi vite, car au moment d'entrer dans le couloir, Ozwell vit la jeune femme tomber en arrière, du sang pissant en petite giclée de sa gorge Le seul autre homme en plus de notre militaire voyant la scène se leva pour porter secoure a cette dernière mais bien mal lui en prit a lui aussi car rapidement Ozwell vit la lame d'un sabre lui perforer la poitrine a l'endroit ou se trouvait son cœur...

Ozwell souffla doucement, se disant que la pour le coup Jin tombait mal quoi, ah lala il n'aurait pas a boire finalement. Le militaire se leva alors marchant calmement enjambant le corps de la pauvre femme et du militaire sans même leur porter un regard, après tout il ne pouvait rester dans cette pièce du fait que l'alerte allait voir était très certainement déjà donner, si des militaires le trouvait assis pénard dans un bureau avec des cadavres au sol, cela aurait causer du grabuge pour sa pomme et ils auraient comprit qui il était en réalité c'est pour cela, qu'il valait mieux pas qu'il reste la et qu'il se cache quelque part faisant mine d'être une cible prioritaire de l'attaque. Il marcha calmement dans les couloirs joncher de cadavre toujours plus nombreux, au moins Jin et Alexander s’amusaient, quand il tomba sur un corps avec un scalpel au milieu du front, sans attendre notre militaire se pencha prenant l'arme et la cachant dans sa veste car après tout, ce genre de chose était surtout utiliser par des médecins ils valaient donc mieux pas que quelqu'un trouve ce genre de preuve...

Ozwell continua sa marche au milieu des corps, quand il bifurqua dans un couloir et descendit paisiblement vers le sous sol la ou il y avait la salle pour s’entraîner aux armes sur des mannequins, il s’installa une feuille avec le dessin d'une cible dessus et la plaça assez loin dans la pièce et sortant un de ces pistolet, il se mit a tirer sur la cible comme n'importe qu'elle personne qui s’entraînaient, faisant mine de s’entraîner la paisiblement sans savoir ce qui se tramait au dessus car après tout ces deux compagnons n'avaient pour le moment pas franchement besoin de lui...          

HRP:
 




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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Sam 18 Aoû - 3:09
Le danger était partout, les moments de paix ne duraient jamais assez longtemps, ces derniers temps beaucoup de choses se passaient… Et encore aujourd’hui des vies étaient en jeu. Riza était partis en compagnie du Colonel Mustang et du reste de la Team vers le QG de l’Est qui était la prochaine cible des méchants. Elle avait déjà pu voir de quoi était capable ses fous furieux… Elle s’était déjà retrouvée face à une abomination envoyé par ces malfaiteurs de haut vol. Dans la ville il y avait eu un véritable carnage alors dans un QG et ses alentours ça allait bien pire. Heureusement que les hauts gradés avaient eu vent de tout ça et avait donc réussit à faire venir du renfort. Ça faisait un moment qu’elle n’était plus allée au QG de l’Est et les circonstances n’étaient pas les meilleurs. Le voyage s’était passé sans encombre, elle s’était concentrée sur le paysage qui défilait tout en caressant la tête de son chien. Il faisait partit de l’équipe lui aussi et qui sait il pouvait avoir son utilité pour ce qui allait se passer. Bref la team était arrivée, Mustang donna des ordres. Elle se retrouva donc en compagnie du Colonel et du sous-lieutenant dans le QG. Un compagnon de route s’ajouta en la personne d’Edward Elric et puis plus tard en la personne de Nora. Elle ne connaissait pas cette jeune femme, mais le Colonel la connaissait, c’était suffisant pour se dire qu’elle n’était pas une ennemie. Et puis de toute façon vu la situation toute aide était la bienvenue. Bon nombre de soldats étaient déjà tombés et d’autre semblaient perdus et ne pouvait plus servir au combat… La fine équipe se trouvait donc dans le couloir, ils devaient continuer leur avancé et trouver le ou les responsables de tout ça. Et bien entendu protéger les autres…

Mais à qui pouvait-on faire confiance ? Qui sait peut-être que les ennemis étaient déguisés en militaire. Seul l’avenir leur dira. Riza restait derrière le Colonel pour protéger ses arrières, jetant des coups aux alentours et sur son chien qui reniflait le sol, puis en l’air… Au bout d’un certains, Hayate se mit à grogner vers une direction, aboyant, les lumières du couloir clignotaient plus loin, jouant entre ténèbres et lumières… Et quand les ampoules daignaient éclairaient la portion de couloir, des masses sombres se faisaient voir avant de disparaitre de nouveau. Des grondements qui n’étaient pas ceux du petit chien résonnèrent dans la foulée. Ils n’étaient plus seul… Des abominations firent leur entrées, la blonde sentie ses doigts se crisper sur la cross de son arme, une perle de sueur glissa de sa nuque vers le long de son échine… Puis un frisson. Une première chimère pointa le bout de son museau, massif à souhait, elle avait le haut du corps qui appartenait à un taureau et le bas du corps à un ours, elle devait peser au moins une centaine de kilos si ce n’est plus. Le bestiaux exhala un grognement alors que son sabot fouettait le sol, baissant la tête vers l’avant. Il allait charger, et si le groupe ne bougeait pas ils allaient subir de sérieux dégâts. La chimère chargea le groupe, Riza tenta de viser et de tirer, mais fini par se jeter sur le côté pour éviter l’attaque. Elle sentit son chien se coller à ses jambes, il devait comprendre que l’écart de force était trop important pour le moment. La seconde chimère était majestueuse, le haut de son corps était celui d’un aigle, et le reste du corps celui d’un félin surement un lion… On aurait pu dire un griffon, ses créatures mythiques qui apparaissaient dans les livres… Cette chimère semblait plus calme, aux aguets observant ses proies, ses ailes battaient dans le vide, son bec crochu s’ouvrait laissant entre un glatit menaçant.

Heureusement qu’il y a des alchimistes dans le groupe… Pensa le lieutenant.

Ses balles ne suffiraient pas à venir à bout de ses bestioles, et puis surtout elle n’avait pas de balles illimitées. Le combat allait être compliqués, les couloirs étaient spacieux, mais il arrivait souvent que les personnes si sentent vite à l’étroit dans ce genre de situation.

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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Jeu 13 Sep - 18:37





Le Sous-Lieutenant Havoc sécurisait la marche, nous laissant le loisir de contempler les alentours à la conquête d'un peu de compréhension. Mais ce fut loin d'être le cas lorsque nous fûmes rejoints par Nora Souames. J'ignorais ce qu'elle faisait à l'intérieur du bâtiment principal, mais ce n'était ni le moment ni l’endroit pour poser la question. En revanche, son interrogation fut bien distincte malgré les larmes qui embaumaient son visage. Nous étions en présence de deux enfants et bien que l'un d'eux était alchimiste d’État, je doutais de sa capacité à tuer un terroriste si la situation se montrait alarmiste. J'aurais voulu que ce ne soit pas le cas, mais nous étions en train de sillonner les couloirs d'un QG militaire à la recherche d'infiltrés. Ce résumé démontrait combien nous étions en danger.

Dans la foulée, le FullMetal tira sur la manche de mon manteau pour attirer mon attention. Ce geste enfantin aurait dû m'alerter, mais j'étais trop préoccuper à ébaucher un semblant de fil linéaire dans nos actions. Il nous fallait retrouver nos alliés et pour cela, atteindre les étages supérieurs qui abritaient très certainement Grumann. Le souci, c'est que nous n'étions pas les premiers à fouler le sol. Je pouvais clairement entendre les échos d’innombrables voix qui venaient du même étage, mais dans l'aile opposée. Avant même que je puisse ouvrir la bouche pour dire quoi que ce soit, deux créatures nous firent barrage. La plus présomptueuse nous chargea comme une bête effarouchée. L’œil de Faucon ne fit pas l'impasse sur sa réputation et dégaina aussitôt. Bien que sa balle atteignit la bête, celle-ci ne suffit pas pour la freiner et nous dûmes nous écarter pour éviter les deux cornes émoussées qui ornaient la tête de l'animal. Cette vive action réanima ma blessure fraîchement fermée. La chimère n'eut pas la même chance que nous et sa tête percuta le mur avec fracas. Le sol gronda et le plafond, quant à lui, sembla trembler sous son joug. J'espérais que ce ne soit là qu'une ineptie de mes pensées, car si le plafond nous tombait sur la tête, nous étions fichus.

Je n'étais qu'à quelques mètres de cette créature. La deuxième nous observait comme si notre sort était révolu. Si je retenais quelque chose de ce dernier mois, c'était la ténacité des chimères et leur capacité à rendre un combat entreprenant et foncièrement long ! Mais quand le taureau aux pattes d'ours redressa la tête et que son œil globuleux n'était plus qu'à quelques centimètres, je ne réfléchis pas. Tombé sur le dos, j'empoignai la crosse de mon arme à feu et lui tirait une balle dans l’œil. Le peu de distance qui nous séparait me garantissait qu'elle atteignit le cerveau avant même que l'animal n'eut le temps de songer à riposter. Le temps changea de direction. Si pour moi, tout paraissait durer des heures, ce ne fut en réalité que quelques secondes silencieuses qui s'écoulèrent avant que le taureau ne laisse sa tête tomber. Ses deux cornes percutèrent le sol de chaque côté et je me rendis compte, à cet instant, de la corpulence monumentale de cette bête ! Sa masse n'était en rien comparable à celle d'un véritable taureau. Il était bien plus grand ! Néanmoins, pour le bien de ma vie et de celles des autres, son cerveau se situait encore derrière son globe oculaire et la balle l'avait définitivement fait taire.

Je relevais les yeux sur la deuxième chimère. Celle-ci avait gardée ses distances. Elle voltigeait dans le spacieux couloir sans difficulté aucune. Elle me laissait présager une résistance d'autant plus tenace. Je ne sentais pas tout à fait la colère qui m'animait, pourtant ce fut bien d'elle que me vint la rapidité dont je fis preuve. Je me redressai sur mes pieds, lâchant mon arme pour mieux viser. Les yeux fixes sur les ailes du griffon sauvage, je claquai des doigts après m'être assuré de la trajectoire des flammes. Le feu déferla comme à son habitude. Chaque fois que cela se produisait, le même ressentit jaillissait. Une vague brûlante me prenait le visage, mais pas une seule rougeur pour venir témoigner d'une telle sensation. Le feu atteignit sa cible. Il se propulsa comme un jet d'eau sur les ailes de la chimère, faisant disparaître les plumes magnifiques qui les enjolivaient. Le gibier tomba au sol, privé de son vol. Je ne sentis la rage qui me poussait que lorsque je m’exclamai :

« Tuez cette chose et avançons avant que d'autres ne viennent. »

Je m'assurai de la victoire en claquant des doigts à nouveau. L'incendie se propagea dans les yeux de la bête, la privant de la vue et criant sauvagement à travers tout l'étage. Si je détestais quelque chose à l'heure actuelle, c'était la sensation que tout pouvait basculer et je ne pouvais laisser cela arriver. J'avais failli perdre Hawkeye. Et Havoc. Il n'était pas question que la moindre pitié soit accordée et encore moins d'être indulgent ou en retard sur ceux qui nous avaient attaqués.

Nous continuâmes notre chemin. J'avançais à l'instinct dans ce couloir que j'avais foulé des milliers de fois. J'avais la peur au ventre. C'était cette même frayeur que celle du front. Elle servait de moteur pour continuer d'avancer tandis que la colère me gênait d'avantage, car elle rendait les pensées désordonnées. Je n'avais pas pris le temps d'évaluer l'état de Nora, ni même celui d'Edward. Je savais que je n'avais rien à demander à Jean, Riza, ni même à Vato car étant expérimentés, ils savaient quoi dire et quoi faire si jamais ils avaient le moindre problème. Néanmoins, alors que je m’apprêtais à faire une entorse à ma rigidité actuelle et prendre soin de poser la question à Nora, nous tombâmes sur un atroce spectacle. Dans les bureaux que nous traversâmes, une dizaine de cadavres jonchait le sol. Les ampoules clignotaient comme des alarmes hystériques, nous offrant une seconde sur deux le répit d'une telle vue. Une femme égorgée gisait à mes pieds. Son teint était encore rose. J'ouvrai la bouche, prêt à énoncé notre chemin. Je m’interrompis, conscient que derrière moi, deux jeunes gens devaient être totalement déboussolés. Devais-je accéder à la requête d'Edward et le laisser redescendre avec Nora en espérant qu'il se retrouve en sécurité ? Ou bien devais-je le garder avec moi en sachant que j'allais peut-être à la rencontre du danger ?

« Falman, escortez la jeune fille et le FullMetal en lieu sûr. »

Quoi que c'était, la chose ou la personne qui avait fait ça continuait d'avancer. Nous n'étions pas les seuls voyeurs dans cette caserne, car plusieurs militaires rôdaient ci et là, totalement désordonnés. Les plus téméraires, armes au poing, formaient des clans et attendaient.

« Ensuite, vous prendrez quelques hommes avec vous et vous irez barricader l'entrée principale. Une fois en bas, vous sécurisez le périmètre et vous vous assurez qu'aucune chimère ne rentre à l'intérieur. »

Le regard figé dans celui de la jeune femme à mes pieds, j'observai la froideur de ses yeux verts. Lorsque je relevai la tête, Falman n'était plus là. Sans doute avait-il opiné, mais je n'avais pas entendu. Il emporta avec lui une unité d'une trentaine de militaires. Ils allaient trouver du monde en chemin. Du bon et du mauvais. Mais nous devions impérativement agir.

Je jetais un coup d’œil à Riza, puis à Jean. Quelles autres créatures allions-nous trouver ? Je n'étais pas pressé de le découvrir, mais je ne pouvais pas non plus attendre de me transformer en statue. Je pris la tête et m'engageais dans le deuxième étage, à l'affût.

Au début, ce fut très silencieux. Un peu trop. La cavalcade du premier étage ne semblait pas animer celui-ci. Nous traversâmes le couloir avec engouement, car nous connaissions le chemin. Cependant, au bout de quelques minutes parsemées de corps fraîchement découverts, nous tombâmes sur une personne debout. Cela était devenu inédit depuis quelques minutes, ce qui eu pour effet de me stopper dans ma marche. Cette personne portait un manteau noir et des lunettes tout aussi disgracieuses. Elles étaient teintées et m’empêchaient de contempler le regard de l'opportun. Sa moustache était plutôt impressionnante et pouvait presque désinhiber le sérieux du personnage. Mais dans de telles circonstances, il aurait pu être nu que je l'aurais fixé avec un dédain tout aussi perspicace.

Nous en avions trouvé un. Je levai le poignet, les doigts prêts à claquer.

« Ne bougez plus et levez les mains en l'air. »

Jin-Wan Han n'irait pas plus loin.


Never-utopia - Modification Evy S. Evans



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MessageSujet: Re: ATTENTATS A EAST CITY | GROUPE 1 | Sam 3 Nov - 2:32
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La tension au maximum, et la panique bougeant ses jambes, Anita s’avance vers le bruit qui attire son attention. Son coeur bat un peu trop fort pour elle, une torpeur prenant son dos, ses épaules et son bras, si bien qu’elle a beau le secouer plusieurs fois, elle ne réussit pas à s’en débarrasser. Enlevant la sécurité de son pistolet mais le gardant toujours dans sa poche, elle continue d’avancer, pas à pas, sentant toutes les inspirations et les expirations comme si elle avait 400 kilos sur le torse.
Ce n’est surement rien, se dit-elle.

Un trio de militaire la suit, doucement, en joue en revanche, comme elle l’avait ordonné.
En pénétrant dans le couloir, ils se retrouvent nez à nez avec un homme d’apparence civile, peut-être agé d’une trentaine d’années, tout ce qu’il y a de plus quelconque. Quelconque si ce n’est son pistolet pointé directement sur l’un des soldats d’Anita. Elle sent le canon d’un pistolet dans le creux de son dos. La torpeur la prends aux tripes, alors que quelques gouttes de sueur coulent le long de ses tempes.
Elle jure copieusement.

Ni une ni deux, l’homme tire sur le malheureux soldat d’Anita, qui s’éffondre au sol, en un bruit lourd et lugubre.
-“Je pourrai vous tuer ici, Colonel” Déclare la petite voix de la jeune femme qui a pointé son canon sur Anita “Mais je préfère jouer un peu avant”.
Génial, en plus de ça je devais tomber sur une malade, se dit elle, évitant à tout pris de regarder le cadavre à sa droite. Une odeur de fer se répand doucement dans la pièce, se mêlant à celle de la poudre à canon.
-“Tournez vous, et ordonnez à votre gus de baisser son flingue”.
Anita obtempère, et lance un regard à son collègue.
-“Faites ce qu’elle vous dit.”

Impassible comme à son habitude, Anita se tait et regarde son interlocutrice dans les yeux. Cette petite lieutenant n’avait pas été là depuis très longtemps, quel dommage. En plus d’avoir l’air relativement sadique, elle a l’air bien déterminée.
-”Maintenant vous allez prendre ce flingue à votre ceinture et le balancer à côté de moi”.
Anita baisse les mains jusqu’à sa ceinture, doucement, trop doucement.
-”Active, bordel.”

C’est rare qu’Anita obtempère sans se battre. Et grand bien fasse aux idiots qui oublient cette particularité. Anita empoigne son pistolet, comme pour le jeter, en même temps qu’elle empoigne sa ceinture. Elle le lève, et abat en une fraction de seconde son automail sur l’autre côté du pistolet. Le corps métallique se tord et s’étends en un bouclier, relativement fin mais assez épais pour permettre à son interlocutrice d’être déboussolée.
-”FEU” crie-t-elle à son collègue, alors qu’elle donne un grand mouvement d’épaule, afin d’abattre son bouclier de fortune sur le visage de la jeune infiltrée.
Alors que deux grands coups résonnent dans l’étage, mêlé à d’autres cacophonies du même acabit, un corps s’effondre à nouveau. D’un geste habile du pied, Anita ramène le pistolet du cadavre de son collègue à elle. Deux pistolets s’arment en même temps, et Anita descend son “bouclier”. Les deux canons font face à l’infiltrée, le nez ensanglanté. Cette dernière à à peine le temps d’armer son pistolet qu’une balle lui traverse le crâne et elle tombe, à son tour, sur le sol dans un bruit lourd.

Les jambes tremblent, et Anita baisse son arme alors qu’un acouphène désagréable lui fait vibrer les tympans. Elle discerne à peine les demandes de son collègue, qui a lui aussi baissé son arme. Elle reprend son souffle, essuyant la sueur de son front et faisant taire les derniers spasmes effrayés qui parcourent son corps. Au moins, elle saura qui appeler quand il faudra justifier. Sans émotions, elle empoigne la ceinture du cadavre de son collègue, qui irait surement mieux à son tour de taille que celle de l’infiltrée.

-”Prenez l’arme du gus derrière” dit-elle au soldat. Dans un souffle elle continue “Et suivez moi, il ne s’agit pas de redescendre maintenant.” Elle s’empare de l’arme de l’infiltrée, la range dans l’étui de sa ceinture et les deux arment en quinconce les armes dans leurs mains. “On monte, on a un général à protéger”.


***


Avançant pas à pas dans les escaliers, puis dans les couloirs du deuxième étage, Anita couvrant l’avant, et le jeune soldat couvrant les arrières, les deux militaires sursautent à chaque bruit. Un massacre avait vraisemblablement déjà commencé, vu le nombre de cadavres qu’ils enjambent. Ce n’est pas le moment de flancher, ni même de regarder qui est mort; un seul bout d’émotion et tout pourrait partir à vau-l’eau. Au détour d’un couloir, une silhouette debout interrompt le Colonel dans sa marche. Non deux, trois, quatre.

« Ne bougez plus et levez les mains en l'air. »

Un homme, qu’elle ne parvient pas à reconnaître de dos fait face à 3 autres personnes. Et quelles personnes. L’équipe de Central, qui sont bien les seuls visages qu’elle est ravie de croiser. Enfin, aussi ravie que la situation prête à l’être.    



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