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Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky)

MessageSujet: Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky) Jeu 14 Sep - 17:01
Putain. De merde. Je suis dans une de ces meeeeeerdes ! Je suis planqué dans une pièce, ou j'ai tué un type, planqué son corps et lavé son sang. Comment ça c'est illégal ?! Oh, de un j'suis un militaire, de deux il a voulu me tuer, avec son pistolet, sauf que j'étais le plus rapide. Non j'ai pas tiré. Un coup de couteau la ou il faut et il tombe le petit. Ca fait... Euuuuuh... Environ trois ou quatre heures que ça a commencé. Mais vous allez vous demander qu'est-ce qui a commencé ? Eh bien... UNE FOUTUE PRISE D'OTAGE A LA GARE DE CENTRAL MERDE !!

Bon, calmez vous et reprenons nos esprits, vous allez me demander comment ça a commencé, alors déjà juste deux minutes hein. Je m'applique a être discret et a ne pas respirer comme un gros ours de Briggs mais comme un petit nounours agile. Donc. Alors au fait je suis parti ici pour prendre des vacances... Oui. Des vacances.

Mon colonel en ayant appris que la dernière fois que j'avais pris des vacances j'avais escorté un médecin itinérant et que je leur avais ramené des bandits eh beh... Il était content et pas content. Content que il y a des bandits condamnés, et pas content que un officier en repos trouve le moyen de bosser, du coup j'ai de nouveau des congés et il ne veut plus me voir dans le nord.

-Très bien mon colonel, vu que vous ne voulez plus me voir dans le Nord, je partirais a Central.

Le colonel approuve mon choix, me donnant officiellement trois semaines de vacances, mais officieusement me disant que je peux y rester un peu plus longtemps, du coup je le salue, le remercie et me prépare donc a y aller.

Je prend une grosse valise que je remplis avec méthode, même si je risque de me faire offrir des trucs par maman ou bien d'en acheter, vu les économies que je me fais... Ouais, bref, on verra, oh ! Et les restaurants de Central aussi, certains sont excellents et vu ma paye, je peux m'en faire sans problèmes.

Ma valise part a Central quelques jours avant moi, je suis hébergé chez une amie de maman, gratuitement, bon... Je lui offrirais quand même quelques cadeaux, par politesse. Bon. Du coup ma valise est partie la bas et a bien été récupérée. Je m'arrange avec un cuisiner du QG et quelques cenz pour cuisiner quelques trucs a manger dans le train. Oh, je prend pas beaucoup de place, et je monopolise qu'un tout petit bout de la cuisine pendant deux heures maximum.

Le lendemain je suis habillé en civil, avec un petit sac contenant quelques affaires de rechange au cas ou, une gourde remplie d'eau, des biscuits, des sandwichs emballés, des bandages, des compresses, trois chargeurs pour mon pistolet et un couteau suisse. Sur moi j'ai ma montre d'alchimiste d'état, mes papiers militaires, mon papier de port d'armes, mes papiers d'identité et tout et un peu d'argent. Et bien sur mon P-08 chargé et un couteau en cas de problème.      

Le trajet se passe sans encombre, mon train n'est pas complet et encore moins le wagon dans le quel je suis, j'ai a manger, dont une mousse au chocolat a offrir en tant que remerciement pour mon hébergement et de quoi manger en cours de route. Le train accuse aucun retard et arrive même en gare quelques minutes en avance.

Ah, la gare de Central, grande, spacieuse, très propre, c'est rare qu'on y voit un déchet par terre et il y a aussi des dizaines de soldats y patrouillant, assurant la sécurité, surtout au vu des derniers événements. Le mois dernier, de mes souvenirs il y a eu des attentats et un événement festif a été perturbé, je ne sais plus trop pour quoi mais le colonel avait prévenu la plupart des officiers, prévenant que ça peut se passer dans toutes les grosses villes du pays, et que nous, militaires on serait en première ligne face a ça.

A peine le train arrêté et l'autorisation de quitter les wagons donné, je fille aux toilettes, faisant ce que j'ai a faire, me passant un coup d'eau sur le visage après m'être lavé les mains, je remplis ma gourde aussi, pour le moment tout est calme, vraiment, les gens commencent tout doucement a sortir, récupérant leur sacs et leur valises. C'est qu'après que tout va basculer...        



J'observe depuis les toilettes, je vois deux ou trois types qui m'ont l'air suspects, observant un peu partout, transmettant des ordres par des signes de la main, du moins c'est suspect, du coup je bouge pas, je suis caché, ils ne savent pas que je suis ici, dans les toilettes. Mais d'un coup, vraiment, ça commence.

Les trois types louches dégainent un pistolet, commençant a tirer sur des militaires en patrouille dans la gare, le premier mort est un sergent, une balle lui a traversé le crâne, très vite d'autres types armés arrivent, les voyageurs, personnel dans la gare et civils courent partout, c'est la panique, les militaires affectés a la gare commencent a se déployer.

Mais très vite la situation devient compliqué pour les militaires en question car rapidement une trentaine de types armées sont dans la gare, une partie se battant contre les soldats, chargés de les repousser et de maintenir ordre et sécurité dans la gare, l'autre essayant de foutre le maximum de monde possible dans les wagons, les menaçant de leurs armes, une partie ne les avaient même pas encore quitté, une autre obéit mais le le chaos ambiant fait qu'une petite partie s'enfuit avec succès.

Les soldats continuent a tirer, il y a quelques morts, quelques blessés abandonnant leur équipement, mais les bandits ont aussi des pertes, moins graves mais handicapantes pour eux, qui n'ont pas énormément d'hommes.

Pendant ce temps la je bouge, de toute façon ils sont bien plus occupés par les types en uniforme, je saisis ma chance, en civil ça passe crème. Je cours vers une autre pièce, proposant un poil plus de protection, je reprend mon souffle, prenant mon pistolet, vérifiant qu'il est bien chargé, je retire le cran de sécurité si jamais j'ai besoin de devoir tirer rapidement. Je tapote mon couteau, c'est bon, toujours a sa place, mon sac est encore entier, j'ai de l'eau, de quoi me soigner en vitesse si besoin, un peu de munitions et encore un peu de quoi manger.

Je me cache, pour le moment je ne peux rien faire, je verrouille la porte et observe d'une petite fenêtre, les échanges de tirs continuent encore une bonne demi-heure, les soldats défendant les civils tant qu'ils le peuvent, essayant aussi de tenir pour que des renforts ou une aide puissent possiblement intervenir, il y en a des morts, ils sont de moins en moins nombreux, plus les minutent s'écoulent, moins il y a d'hommes.

Finalement, l'un d'entre eux lance un fumigène, un brouillard blanc artificiel entourent les soldats, quand celui-ci se dissipe les soldats ont évacués, prenant leur blessés, même s'il ont laissé leur lieutenant a la merci des criminels, ce qui du coup en fait un otage de choix. Il y a qu'un seul mort civil a déplorer, un qui en essayant de sauver une petite fille et sa mère a commencé a tirer avec un pistolet. Ils ont répliqué, il s'est effondré d'un coup, raide mort, mais il a sauvé deux vies.

Je suis toujours planqué, c'est suicidaire de penser a sortir maintenant, même en courant je suis un homme mort. La bande de vautours commence a dépouiller les cadavres de ce qui est utile, munitions, armes, objets de valeur, clés de certaines salles, dont du poste aménagé dans la gare pour les soldats, ils commencent a se mettre en place, une équipe barricadant au niveau des voies, aménageant des postes de tir a partir de tables, de palettes, de planches, de casiers et d'autres.

Une autre entre dans les deux wagons, ils sont six en tout, surveillant que les voyageurs ne tentent rien, armés de fusils. Une autre petite équipe, les plus intéli... Non, les moins abrutis et leur chef se chargent de la négociation. La dernière garde la gare et fouille les salles et les wagons de marchandises, ils trouvent des explosifs, des fumigènes et des grenades lacrymogènes, utile pour maintenir les otages au calme.

Maintenant ça doit faire... Mhhhh... Environ une heure voir un peu plus qu'ils ont commencés, c'est plus... « calme » que plus tôt, même si je les entends aboyer sur les civils, les menaçant, surtout les femmes, certains ont l'air ravis, bon. Moi j'ai un autre problème, c'est qu'ils commencent a fouiller un peu partout et qu'ils sont prêt a défendre la gare, quasiment tous sont armés d'un fusil, ils ont pas mal de munitions, mais surtout  ils ont des explosifs, et ça même si c'est en petite quantité ça m’inquiète...      

J'ai peur qu'ils essaient de piéger les négociateurs ou même d'exploser un des wagons en cas d'échec, j'entends tout leurs pas en plus, je ne sais pas exactement ou ils sont mais j'évite de faire du bruit, et ça au moins c'est réussi, je ne pourrais pas foncer dans le tas mais sûrement essayer d'attaquer de l’intérieur si des négociations se mettent en place.

D'un coup des bruits de pas attirent mon attention, s'approchant de la pièce, j'entends le mécanisme de la serrure s'actionner, je me dépêche de me cacher derrière un meuble, dégainant mon couteau, un type entre, fusil sur l'épaule, pistolet en main, clés sur la serrure, il hèle un autre bandit.

-Je fouille cette pièce, j'en aurais sûrement pour un moment !

Le type pousse la porte, regardant vite fait, puis il la ferme, la verrouillant, sourire douteux aux lèvres, celui qui veut dire que si une personne est la, sans défense ça ne servira a rien de crier ni même de se défendre, une balle et c'est fini. Une balle de tirée et tous savent que il y a du mouvement, que ça peut être suspect.


Il approche. Toujours plus. Je respire. Lentement. Comme si je m’apprêtais a tirer a longue distance au fusil. Je resserre ma poigne sur mon couteau, prêt a bondir et l'égorger au cas ou. Je veille a ce que la lame ne reflète pas la lumière. Il approche. Il semble sentir qu'il n'est pas seul. Il fouille. Regarde. Partout.  

D'un coup il voit une forme. Il sourit. Il approche. Pourtant petit c'est toi qui va passer de vie a trépas. Il est a même pas un mètre. Commençant a me viser. Trop lent. Je bondis. Et l'égorge. C'est lui ou moi. Je fourre un bout de tissu dans sa bouche. Pour qu'il la ferme. Il meurt. Je tends l'oreille. Pas de bruits de pas affolés. Je reprends mon souffle.


Ça me prend environ une bonne heure a nettoyer et a planquer son corps, cachant du mieux que je peux les traces, mais au moins ils penseront qu'il est parti ailleurs ou quoi, la gare est grande et entre surveiller les civils, surveiller l'arrière pour ne pas être pris par derrière, du coup pour le moment je suis loooooin d'être une priorité, ce qui m'arrange beaucoup sur le coup. Surtout que tant que les négociations n'ont pas commencé je suis seul a me battre. Donc pour le moment ne faisons rien de précipité. Et vu qu'il y a un évier je vais essayer de faire partir le maximum de sang possible, pour le moment je me cache. Mais il y en a un en moins et des blessés dans le tas.


QG de Central- Bureau du Colonel Roy Mustang, quarante minutes plus tôt.

Un commandant court, trèèèèèèèès vite, c'est la merde a la gare, des soldats sont morts, blessés, ou pleurent leur camarades qui ne s'en sont pas tirés, des civils sont choqués, il court, jusqu'au bureau du colonel, vu la situation il entre, sans frapper, il parle, d'une voix claire.

-Mon colonel ! Une prise d'otage a lieu a la gare de Central ! Il y a eu des morts, ainsi que des blessés du côté des soldats ayant étés déployés pour surveiller la gare ! Apparemment il y a deux trains complets, remplis d'otages et le lieutenant chargé des soldats a été pris en otage lui aussi ! Nous ne savons pas a l'heure actuelle s'il y a encore des coups de feu, mais selon les soldats ils aimeraient négocier, aux dernières nouvelles les coups de feu seraient moins intenses !

Le commandant reprend son souffle, essayant de faire une synthèse des informations qu'on lui a demandé de transmettre.

-Quelques civils importants seraient pris en otages ! De grands industriels venus négocier des contrats pour l'armée ! Un des trains transportait aussi une cargaison de grenades, de fumigènes, une autre d'armes et aussi un peu d'explosifs ! Du coup une intervention est demandé ! Vous aurez les hommes qu'il vous faut , l'équipement qu'il vous faut mais l'état major veux le moins de victimes civiles possible !

Le commandant donne les quelques documents qu'il a, d'autres arrivent, dont la liste de passagers des deux trains, le nombre approximatif des preneurs d'otages, leur équipement supposé, ainsi que d'autres documents de moindre importance.

-Mon Colonel, bonne chance, j'espère que vous allez réussir. Et au fait, nous se savons pas s'il ils ont des liens avec les terroristes, mais ça n'a pas l'air d'être le cas. Nous avons fait des liens avec les affiches de recherches, apparemment il y aurait pas de concordance entre leurs visages et ceux des preneurs d'otages.
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Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky) Ven 15 Sep - 12:43






Un plan de la gare en main, j'examinai toutes possibilités, les oreilles assommées de stratégies en tout genre. Quand l'un proposait de foncer dans le tas, car nous déplorions déjà bien trop de blessés, l'autre lui suggérait d'attendre que les malfrats prennent contact pour ne pas faire plus de victimes. Je renversai ma montre contre le dos de ma main gantée. La chaîne s'enroula autour de mon poignet. Capuchon ouvert, les aiguilles indiquaient dix heures trois du matin. Je soupirai. Nos terroristes étaient bien matinaux...

Et nous étions là. Devant la gare. Nous avions eu le temps de recevoir un maximum d'informations en route. Par ailleurs, nous avions décidé de jouer sur la discrétion.

Les soldats encerclaient l'établissement, à distance, le plus silencieux possible. Les fusils étaient braqués aux murs et ne laissaient aucune possibilité de fuite. Les entrées, les sorties. Les fenêtres, les interstices. Rien ni personne ne pouvait en sortir sans être remarqué.

Nul doute que les terroristes savaient que nous étions là. Ils nous attendaient.

Je feuilletai rapidement les descriptions des preneurs d'otage pour les comparer de nouveau aux terroristes recherchés. Il m'aurait fallu des portraits plus détaillés. Mais ce n'était, pour l'heure, pas le plus important. Ce qui me frappa d'avantage, accoudé au capot de la voiture en jetant un coup d’œil au plan qui y traînait, furent les allées souterraines sous la gare. Pour la faire tenir et éviter qu'elle ne s'écroule sous les tremblements du train, ils avaient dû renforcer les piliers qui la soutenait. Ainsi, ils avaient dû creuser pour s'assurer d'y retourner quotidiennement. La gare de Central City s'entretenait avec jalousie et prestige. Une capitale telle que celle-ci... Une ville « lumière » qui recueillait les plus grands de ce monde...

Du doigt, je traçai la ligne d'un souterrain. Puis d'un autre. Et encore... Pour chaque côté, son entrée. Sa sortie. Ils menaient à l'intérieur. C'était presque une invitation. Je refoulai le sourire de satisfaction qui me trahit en l'écrasant contre mes doigts. Cette posture songeuse m'évitai les questions interminables de mes subordonnés. S'ils ne me laissaient jamais le temps de réfléchir, je ne pouvais pas leur donner de réponse immédiate. Seuls Breda et Falman ne pipèrent mot. Fuery était resté au QG pour faire le lien avec nous. Depuis qu'ils n'étaient plus obligés de se planquer pour faire de la surveillance officieuse, ils en profitaient pour s’aérer. Et qui pouvait leur en vouloir ? Essentiellement Falman qui inspectait le plan de l'autre côté de la voiture.

La semelle de Breda rapa le sol et me fit lever les yeux du schéma :

« Les snipers ont terminé de s'installer, dit-il en indiquant l’émetteur radio un peu plus loin »

Je me redressai. Il était temps de prendre contact.
Les unités médicales étaient arrivés bien avant nous. En fond, ils se démenaient pour les quelques blessés qui s'étaient échappés de la gare. En les militaires qui les bombardaient de question et les médecins qui les bandaient, les victimes ne savaient plus où donner de la tête. Une autre unité médicale se postait près de moi, dans l'attente de pouvoir porter secours aux otages à l'intérieur de la gare.

Nous n'avions pas de nom, aucun visage. Mais si j'étais certain d'une chose, c'est que la situation était chaotique. Je détestais les prises d'otages. Avoir toutes ces vies en main. De par l’intermédiaire des terroristes.

Dans les livres, ces histoires se finissaient toujours très bien après des négociations foireuses. Dans la vraie vie, ça ne passait pas comme ça.  Mais même dans la vraie vie, il fallait faire preuve d'audace. Il ne fallait pas se démonter devant ces malfrats. Il fallait leur donner l'illusion du pouvoir. S'ils n'étaient pas morts, c'est parce que des vies étaient en jeu. Sans elles, ils seraient déjà perdus.

Arrivé devant la cabine téléphonique la plus proche de la gare, j'attrapai le combiné. On me mit en liaison avec le téléphone intérieur. Les tonalités un peu gribouilleuses bipèrent un moment. Très longtemps. J'attendis patiemment, applaudissant mentalement la fermeté de nos preneurs d'otages. Ils savaient créer la tension. Mais ils ignoraient peut-être que je n'en étais pas à ma première affaire... Puis une voix de l'autre côté retentit.

« Qui est-ce ? »

Le ton était plutôt ferme. Un tantinet surchargé de tension. Mais qui pouvait répondre solennellement avec une prise d'otage en fond ? J'attendis quelques secondes. Lourdes. Silencieuses. J'écoutais les bruits derrière cet homme. Des murmures. Mais les otages devaient être bien sages.

« Bonjour. Je suis le Colonel Mustang. Je suis chargé de découvrir quelles sont vos revendications. Mais avant tout, j'aimerais vous demander quelque chose, Monsieur. Combien il y a t-il de blessés ? »

Un silence prit lourdement place. Que faisaient-ils ? J'entendais quelques chuchotements. Puis la voix reprit de plus bel :

« Une trentaine. Trois blessés graves. »

Je hochai la tête :

« Bien. Monsieur. Pour accéder à vos revendications, nous allons avoir besoin de votre aide. Vous allez devoir faire sortir ces personnes. »

« Non. On les garde. On sait que si on les fait sortir vous allez plus négocier. Et que nous, on va être dans la merde. »

Je m'y attendais. Rien de bien alarmant si ce n'est que quelques vies couraient le risque de ne plus l'être.

« Dans ce cas, Monsieur, je vais rentrer à l'intérieur. Ce que je vous propose est simple. Je vais venir avec deux médecins. Ils ne seront pas armés. Ils s'occuperont des blessés. Nous serons trois, en échange de ces personnes que vous ferez sortir dans le calme. Qu'en dites-vous ?»

« ...D'accord. Mais avec quatre doc', dont deux qui soignent mes gars. Et je les fouille avant qu'ils les soignent. Tous. »

Il avait pris du temps de répondre, sûrement en pleine réflexion.

« Deux médecins. »

Je jetai un coup d’œil à ma montre :

« Dans cinq minutes, vous allez faire sortir les trois blessés graves. Deux médecins et moi-même allons rentrer à l'intérieur. Si vous ouvrez le feu, vous mourrez. »

« Si vous ne prenez leur place, le Lieutenant que nous détenons mourra. Si vous êtes pas armés et que vous allez pas nous la foutre par derrière nous ouvrirons pas le feu. Est-ce que c'est bien clair ? »

«Très clair.»

J'esquissai un sourire. Les allusions étaient cocasses. Je raccrochai. Dans cinq minutes, nous serions à l'intérieur. Le temps de regrouper quelques médecins ne fut pas long, mais une des têtes attira mon regard. Un blond élancé qui était loin d'être la personne que je m'attendais de voir. Je m'approchai, un papier dans la main :

« Gabriel. Lis-ça. »

Sans un bonjour, sans aucune autre forme de politesse, je me réjouissais de sa présence sur les lieux.  Une chimère et un médecin dans un seul corps. Je me demandais si Dieu ne se montrait pas clément aujourd'hui. Je lui tendis le papier qui résumait le nom des passagers. Mains dans les poches, je fixai la porte de la gare :

« As-tu déjà vécu une situation comme celle-là ? »

« Non, je n'ai jamais vécu ce genre de situation. »

Gabriel arrêta son regard sur un nom de la liste :

« Lui, je le connais. C'est un militaire et il fait de l'alchimie. »

« Est-il fiable ? »

Je ne le connaissais pas. Il devait être affilié au Nord. Le point de départ du train. Gabriel répondit:

« Il l'est. Je pense qu'il suivra les ordres. Mais il peut être impulsif et imprévisible.»

Je regardai par-dessus son épaule, plutôt surpris. Le moment n'était pas bien choisi pour lui demander comment il le savait mais ces informations étaient à double tranchant. Maintenant que je les connaissais, il allait falloir les tourner à bon avantage.

« Tu fais partie de l'unité médicale, n'est-ce pas ? Dans ce cas, tu vas me suivre et tu va le retrouver. »

Effectivement, un alchimiste d’État se retrouvait dans les lieux. Mais le plus amusant, c'est que les preneurs d'otages avaient spécifié le Lieutenant. Mais pas Dubois. Quelque chose me disait qu'ils ignoraient qu'il était sur place.
Gabriel n'avait certainement pas besoin de plus d'indications pour comprendre que j'en appelais à ses talents de chimère. Il répondit :

« Ça ne devrait pas poser de problème le connaissant, et puis je connais son odeur. Il sera facilement repérable. Je peux sédater les bandits aussi. »

Peu après avoir fait la connaissance de Gabriel, je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'il accepte si facilement. Je m'étais imaginé un individu plus frileux que ça. Il avait l'air d'ignorer que malgré mon ton, je lui laissai le choix. Après tout, ce n'était pas un militaire.
Je refoulai un sourire de satisfaction. Gabriel se montrait aussi efficace qu'un soldat, mais tout aussi dangereux qu'une jeune recrue pouvait l'être :

« Ne tente rien sans l'avoir retrouvé. Ne tente rien sans mon signal. »

« Ma priorité sera de soigner les blessés, rétorqua-t-il. Je ne veux pas plus de morts et de victimes.»

« Parfait. Nous y allons. »

Je lui prenais le papier des mains et le posai dans celles de Breda. Le deuxième médecin s'approcha. J'en profitai pour les prévenir :

« Quand nous allons rentrer, vous allez être fouillez. Ne tentez rien d’inconsidéré. Ils vont sûrement paniquer lorsqu'ils verront mes gants. N'ayez crainte, ils ne tireront pas. S'ils veulent vraiment la négociation, ils n'auront d'autre choix. »

Gabriel se fit silencieux. Il alla chercher des sédatifs en plus de son propre matériel. Des aiguilles et des seringues. Il ne fit même pas attention à la surprise de Breda sur la manière dont je lui avais parlé. J'adressai un coup d’œil à ce dernier et d'un clignement de paupières, lui fit comprendre que les confidences seront pour la suite des événements. Si tout se passait bien.

Les trois blessés graves passèrent la grande porte. L'unité médicale se dépêcha de les rejoindre et de les escorter à l'abri. Nous attendîmes qu'ils soient loin avant de pénétrer dans la gare. Les mains en l'air, je prenais place au centre et observai les environs. Entre temps, Breda était déjà en train de disséminer davantage d'hommes dans les souterrains. Nous allions les presser comme des citrons.


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Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky) Ven 15 Sep - 14:20
Gabriel devait prendre le train aujourd'hui, il était à midi. Son objectif partir pour l'ouest, et alors qu'il c'était rendu à l’hôpital pour son pot de départ et fêter son diplôme avec collègues, et professeur et le directeur, l'annonce était tomber ! Un appel a l’hôpital avait eu lieu et une secrétaire était arrivé en panique.

S : Il y a une prise d'otages à la gare de central, des soldats et civils on put en sortir mais il y a des blesser, on ne sait pas combien l'armée réclame une aide médicale sur place !


Ni une ni deux le blondinet laissant son sac d'affaires personnel sur place, prenant sa mallette de docteur, suivant les collègues, l'équipe fut vite déployé et choisi, une parti restant sur place pour les traqua habituel ou urgence pour ceux amener sur place, l'autre équipe, d'on Gabriel en faisait partie se rendirent sur place. Les militaires étaient peut nombreux ce qui laissait présumé que l'armée n'allait pas tarder, en attendant, il entreprit de faire comme ses collègues médecins et infirmier, soigné ceux dehors et rassurer les civils, consoler ceux qui avait perdu un ami, ou d'ont la moitié ou autre était encore dedans.


Le jeune docteur en blouse blanche, vêtu de noir dessous se releva après un énième bandage quand il capta la voix bien connu de son colocataire, le canon... Heu le colonel lui donna une feuille. En regardant, il capta très vite un nom connu : Quentin était ici !

Roy lui posa alors une question :


R : « As-tu déjà vécu une situation comme celle-là ? »

« Non, je n'ai jamais vécu ce genre de situation. »

Gabriel arrêta son regard sur un nom de la liste :

« Lui, je le connais. C'est un militaire et il fait de l'alchimie. »

R :« Est-il fiable ? »

Gabriel répondit alors:

« Il l'est. Je pense qu'il suivra les ordres. Mais il peut être impulsif et imprévisible.»

R :« Tu fais partie de l'unité médicale, n'est-ce pas ? Dans ce cas, tu vas me suivre et tu va le retrouver. »

« Ça ne devrait pas poser de problème le connaissant, et puis je connais son odeur. Il sera facilement repérable. Je peux sédater les bandits aussi. »

R : « Ne tente rien sans l'avoir retrouvé. Ne tente rien sans mon signal. »


Bien, il pourrait soigner sur place, et voir si Quentin allait bien, le jeune homme alla donc, également récupérer du matériel, il ne savait pas combien il y avait de blesser ni de preneur d'otages, il fallait être paré a tout. Une fois son sac pleins il alla vers Mustang, bien sûr son collègue docteur, une jeune femme était terrifier, mais prenait le plus possible sur elle-même pour ne pas le montrer... Bien qu'impassible, elle entait la peur. Elle lui parvenait à plein nez. Et le blond ne pouvait s'y soustraire. C'est donc résigné qu'il fallut suivre le colocataire. Bien sûr Gabriel aurait pu refuser. Mais il ne l'avait pas fait, cet homme était son ami, il le protégerait jusqu'au bout, de plus un autre ami était en danger à l’intérieur... quoique non les bandits étaient en danger avec Quentin à l’intérieur, c'est pas Quentinou qu'il devait protéger, mais les preneurs d'otages du jeune homme.


Gabriel regarda les trois blessés graves passé, puis ils entrèrent. Les otages était entassé dans les trains et terrorisé, l'odeur du sang le prit à la gorge et il sera les dents, ses yeux virant au vert lumineux au lieu du bleu habituel alors qu'il n'était même pas encore a leur contact. D’ailleurs, ses yeux eurent bon ton de détourner un peux l'attention du criminel qui le fouillait, celui-ci perturber par cette luisance étrange, c'est à peine s'il regarda le contenue de son sac de soins. 


Dés qu'ils eurent le feu vert lui et Miranda montèrent chacun dans un train, lui permettant d'aller vers les blessés, les occultant pour faire par ordre de priorités. Et cela prit du temps quand même, par chance la majorité, a savoir 10 personne n'étaient que des blessure légères et contusions, mais 3 d'entre elles étaient plus grave, pas mortel mais nécessiterais une chirurgie, et bien sûr il ne s'en priva pas pour entailler la peau de ses trois personnes qui n'osait pas crier sous la douleur dut aux armes menaçante braqué sur elle. Le jeune docteur d’apparence glacial sourit à chaque victime pendant les soins les rassurant, il extirpa les balles, et recousue, puis fit les bandages, il termina par l'un des trois preneurs d'otages présent dans le wagon. Ho il le soigna avec application, mais également une fois sûr qu'il était bien stable, il le piqua à la carotide directement avec une seringue, le faisant s'endormir profondément. 


Bien sûr, les deux collègues surprirent de voir leurs amis s'endormir rappliquèrent, et il ne fallut pas longtemps pour que dans le silence total, aucun coup de feu ou de bagarre, les deux rejoigne Morphée aussi. Le docteur blond referma sa sacoche et la confia à une demoiselle.

- Pouvez-vous en prendre soin pour moi ? Quand vous pourrez sortir, confier là au militaire ténébreux marquer du signe de colonel aux gants blanc et rouge.


Il repéra vite trois hommes haut en carrure et assurément qui était en bonne santé et leur demanda de se faire passer pour les criminels si on venait à venir, il leur suffirait de parler a travers la porte, et leur dit a tous de ne sortir que quand l'armée viendrais les sortir de la, pas avant. La chimère quitta le wagon où ils avaient tous été entasser, les laissant ligoté les trois méchants hommes. Je blond se félicita d'avoir mis que du noir en vêtements. Retirant sa blouse blanche et ses chaussures avec chaussettes qu'il mit dans un endroit sur, il sortit de sa poche un masque noir qu'il mit, se transformant en chimère, il s'extirpa du train par une des ouvertures du toit.


Le chat se déplaçait dans un silence effroyable, se déplaçant a quatre pattes, il remonta facilement le train et descendit au sol, n 'étant visible que de Mustang et très certainement d'un autre militaire caché qu'il devait trouver. 

Bien qu'il ne soit pas un chien, son odorat était assez développé comme sa vision pour trouver le jeune homme. Frôlant presque les preneurs d'otages ou des objet rien ne tomba, aucun déplacement d'air n'était calculé par eux, il se retrouva à passer derrière l'un d'eux en était accroupi, surveillant que l'homme ne le voyait pas, puis il disparu dans les ombres. 


Ça y est, il l'avait trouvé, l'odeur de son ami lui parvenait, il bougea les oreilles écoutant, et resta cacher quand deux hommes patrouillant passèrent, l'un deux dit qu'il allait dire que tout allait bien au chef et le second fit demi-tour pour s'arrêter là où était le chat. Il semblait s’inquiéter que l'un collègue soit absent depuis longtemps, tournant l'oreille Gabriel fit suivre le mouvement à son minois, ho Salut Quentinou ! Tu te cachais donc là ! D’ailleurs celui-ci ne pouvait que le voir, le type se déplaça alors vers une porte et dés qu'il l'ouvrit, Gabriel lui emboîta le pas, en sortant une seringue qu'il lui planta dans la carotide sans douceur et refermant la porte en silence derrière lui les faisant tout deux disparaître dans cette pièce ou l'odeur du sang le frappa... Quentin avait fait une bêtise.
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Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky)

MessageSujet: Re: Gare de central City ! PURÉEEEEEEEEEEE ! Quel bazar !!!!!!!!!! Savent' pas êtres civilisés ma parole !! (With Roy Mustang et Gabriel Lucky) Ven 24 Aoû - 11:08
Je suis toujours caché dans mon coin, toujours avec mon couteau et mon pistolet, et sur l'autre j'ai pu récupérer deux chargeurs pour mon arme et un autre couteau, on sait jamais, ça peut m'être utile... Je reste caché la, je ne suis pas repéré même si plus le temps passe, moins cette cachette est sure. Je peux très bien me cacher ailleurs mais avec le risque de tomber sur une personne a peine dans la salle, tant que je n'ai pas leur position je ne peux rien tenter.

Je regarde au sol, un petit miroir, de quoi peut être me permettre d'avoir un œil sur la situation, et si je le laisse au niveau du sol personne ne devrait le remarquer, je passe donc un petit coup de miroir, sans refléter les rayons du soleil, donc de ce que je vois les négociations ont commencé, un militaire étant a l’intérieur ainsi que des personnes s'occupant de soigner tout les blessés.

Le militaire doit sûrement être au moins du rang de commandant voir encore plus élevé, je n'ai point pris le temps de regarder plus en détail, rangeant le miroir dans une de mes poches, mais j'espère que ca va bien se passer...

Peut être qu'ils comptent utiliser d'anciens passages de service ou quoi, je n'en sais vraiment rien, peut être même qu'il y a des entrée inconnues... Mais vu son air, il était sûr de lui, il avait l'air d'avoir un plan, plan sûrement solide même si long a préparer.

Je bois rapidement un coup, on est en novembre certes, mais la croyez moi j'ai chaud, je retire ma grosse veste que je met au fond du sac, mettant ce qui peut servir par dessus, je garde quand même une couche, avec une veste d’épaisseur plus convenable et me permettant une plus grande liberté de mouvement, ce qui me sera sûrement très utile pour plus tard.

Puis au bout d'un moment la porte fit a nouveau du bruit, je retournais immédiatement me cacher, un type, l'un des preneurs d'otage entrait, puis se faisait immédiatement endormir, la porte se refermant aussitôt pour ne pas attirer du monde et faire croire que tout était normal.

J'observais plus en détail... On dirait Gabriel... J'espère que c'est bien lui, ça sera sûrement un peu moins la merde avec du renfort.

Pendant ce temps la, du coté des preneurs d'otages :


« Héhé, c'est bien monsieur Mustang, je vois qu'en tant que chien de l'armée vous êtes très obéissant »

Le chef semble très satisfait de sa venue, au moins cela se passe comme prévu, ses hommes ont le contrôle sur Mustang, sur les personnes chargées des soins et sur les otages, ils quadrillent toute la gare et tiennent a distance les militaires déployés a l’extérieur.


« Bon, bon, bon... Je pense que désormais on va parler des revendications, je vous aurais bien proposé une chaise, malheureusement il y en a aucune de disponible... »

Il lui désigne les barricades en ricanant, en effet ils les ont utilisé pour elles, avec ce qu'ils ont pu trouver au plus vite, et même si ça n'a pas l'air solide ou très efficace cela l'est suffisamment pour faire énormément de victimes...

Et ses hommes patrouillent toujours, mais ils ne sont pas assez nombreux pour garder toutes les pièces et en laissent certaines vides après les avoir fouillé une première fois, ce qui peut permettre aux équipes dans les souterrains de pouvoir arriver a la surface sans problèmes et de pouvoir intervenir aussitôt avec un minimum de pertes et de victimes qui sont déjà bien trop élevés.

« Alors bon, monsieur le colonel, ouvrez bien vos oreilles et écoutez attentivement »

Il s’éclaircit la voix, mettant son pistolet dans son holster, prenant un papier et une paire de lunettes, lunettes qu'il met après avoir passé un coup de chiffon sur les carreaux.

« Nous exigeons :

-100,000 cenz, vous comprenez, on a besoin d'un peu de sous et vous en avez bien trop...

-La libération de quelques copains et sympathisants, c'est mieux quand on est en nombre  

-Et quelques fusils et grenades, histoire de faire du bruit.
 »

Il plie a nouveau le papier et le range, puis lui donne un papier avec une douzaine de noms, le noms de ceux qu'ils veulent leur libération.

« Et aussi un camion, et vous éloignez toutes vos véhicules avant, je vous dirais ou les garer ca sera mieux comme ça. Et le tout le plus vite possible bien entendu, j'ai pas toute la journée et vous non plus je pense. »


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