RSS
RSS

Trolls du Staff

19/06/2016 : Kira Even devient le Punching-ball officiel de Ban
08/2016 : Pride s'est fait troller sa signa ! La prochaine victime sera...
14/09/2016 : Venestraale s'est fait troller sa signa ! On peut difficilement être plus moche et mignonne à la fois qu'elle xD
03/11/2016 : C'est au tour de Jean de subir les pitreries de notre fonda' adorée ! Tronche de poivrot ou piqué par des guêpes ? Les deux ensembles ? Ca doit faire mal...
14/02/2017 : Il ressemble à un asiat' croisé avec un pékinois.... Son nom est Flmeeeeeeeen Alchemist ! He has trolled !!!
08/05/2017 : Dancho s'est fait avoir par la vilaine Fonda.... Chantons tous ensemble ! "Dancho-Danchomeeeeen !!!"
12/06/2017 : Le Fullmetal se fait avoir ! Il perd toute la confiance de ses amis après la publication de sa nouvelle signature ! Comment les frères Elric vont surmonter cette épreuve ?"

WANTED !

Staff



Petites annonces

D'après les rumeurs, le Généralissime King Bradley aurait été vu dans les jardins du Q.G, tondant la pelouse avec un tablier rose.
Event Festival à Central ! Cliquez et venez donc participer à l'aventure o/

Event Festival : Requiem for a dream

Vous êtes tous invités à la fête ! Soyez prêteeeeeeeeeeeeees !
Evy S. Evans - " Recherche mon ami d'enfance : Vayn E. Draeger.
Merci de bien vouloir ramener son derrière au plus vite ! "
Solf J. Kimblee - "Recherche rapidement un Ishbal du nom de "Scar" pour le faire exploser.
Recherche aussi le Docteur Marcoh-san pour le ramener dans sa cellule et lui demander un autographe pour la conception de sa belle pierre philosophale. "
Témoin effrayé - "Faites attention à vous ! Scar n'est pas un véritable humain, c'est un Dalek déguisé... Fuyons !!!"
"EXTERMINATE"
ATTENTION ! Central (Ou la nouvelle Tapalousie ) connait une nouvelle vague d'attentats !
On raconte que le Fullmetal et le Flame Alchemist s'amusent à se déguiser en femme et à; je cite : "se dépoiler le corps". Rentrez vos enfants aussi vite que vous le pouvez... L'apocalypse est proche.


Musique

©linus pour Epicode
En bref


 

avatar
Messages : 450
Dictature de la Mini-Jupe !
Who am i !

Notes
Ticket de Loterie:
Roses:
Cadeau(x) Concours:

Un face à face. [PV Jean Havoc.]

MessageSujet: Un face à face. [PV Jean Havoc.] Mar 11 Avr - 19:20

.




Début novembre.
Il s'était passé des choses inimaginables ces derniers jours. Autant dans le cadre professionnel que personnel. Ils n'avaient pas été de tout repos. Après l'aveu de Evans et une conversation énigmatique avec Raven, je devais mettre l'équipe au courant de tout ce remue-ménage. Sans oublier la jeune Venestraale, chimère à ses heures perdues. Je n'avais pas pu convaincre ses parents de leur venir en aide et pour cause, son père se trouvait être un ishval. Il m'avait apparemment reconnu. Du moins, il connaissait mon nom et l'avait prononcé avec un tel dédain qu'il n'était pas difficile d'imaginer comment il avait eut les cicatrices qui ornaient son visage. Ce que cette grande famille semblait ignorer, c'était la chance inouïe qu'ils eurent en tombant sur moi. Un militaire plus véreux aurait vite fait de les dénoncer. Je me contenterai de faire surveiller la jeune fille afin d'éviter un nouvel accident.

Il fallait donc parler de tout cela à Falman, Breda, Havoc, Hawkeye et Fuery. Pour l'heure c'était le plus judicieux. Evy Evans avait dit une chose très contraignante. Cette phrase n'avait de cesse de clignoter dans mon esprit.

« La mission dont je dispose est assez délicate. Il se peut que je doive éteindre un feu trop prenant. Hélas, la flamme d'origine est intouchable, mais le reste l'est. Je sais parfaitement que je ne devrais pas le faire, mais si ce feu ne s'éteint pas tout seul, c'est à moi de le faire. J'ai déjà vu de la fumée de très près, il y a peu et plusieurs fois, mais pour le moment tout va bien. »

La colère animait chacune de mes journées. L'étau se resserrait. Lourdement. Nous devions mettre un terme à cette manipulation et parvenir à maintenir un coup d'avance sur l'adversaire. Sur les adversaires. Il y en avait tant. Les infiltrés. Les chimères. L'Armée. C'est pourquoi, il n'était pas question de perdre la confiance de mon équipe et de la jouer en solo. Ça n'avait jamais été le cas. Malgré la distance qui avait été mise entre tous les membres de l'équipe ces derniers temps, il fallait être en mesure de garder le contact le plus longtemps et discrètement possible.
J'étais parvenu, il y a peu, à mettre Falman, Fuery et Breda au courant. Il ne manquait plus que deux personnes. Quand bien même j'avais vu Riza dernièrement... Je.. J'avais quelque peu dissipé ce sujet dans un coin de ma tête. J'avais beau me traiter d'idiot tous les matins devant le miroir de ma salle de bain, cela ne changeait rien au fait qu'elle ne savait toujours rien. Après ce qu'il s'était passé en sa compagnie...

Un bruit sourd détonna, faisant sursauter ma carcasse fainéante. Assis au fond de ma chaise, mes yeux peinèrent à s'ouvrir. Je saluai Falman qui achevait de déposer un tas de feuilles croulantes sur mon bureau. Je ne parvins pas à atténuer le soupir qui m’échappa. Il y avait bien trop de personnel militaire en vadrouille à cause de tous ces attentats et cela signifiait qu'il y avait énormément de paperasse à lire.
L'adjudant-chef me gratifia d'un regard faussement sévère. Il me fit comprendre que s'il avait été le Lieutenant sur l'instant, je serais mort d'une balle dans la mâchoire pour ne pas avoir terminé les trois piles de rapport précédentes. Je hochai la tête avant de m’étirer et de bailler comme un lion.

« Il faut bien qu'il y ait un avantage à son absence. », songeai-je en esquissant un mince sourire.

Mes épaules retombèrent sans grâce et mes yeux dégoulinèrent sur le capharnaüm entassé sur la table. Je lui fis la promesse silencieuse de le faire disparaître sous peu. Mais pas ce soir. Demain.
Contrairement aux apparences, j'avais travaillé avec ardeur jusqu'à maintenant. Les activités terroristes s'étant calmées, mon rôle s’arrêtait à celui de superviseur et lecteur avisé. Je m'étais assoupi le temps de quelques minutes et c'est bien-sûr à ce moment précis que mes subordonnés rentraient dans la pièce.

[…]

C'était la fin de l'après-midi. J'attrapai ma veste sur le dos du fauteuil et parti comme une tornade après le départ de Falman.
Comme tous les soirs lorsque je décidais d'aller rendre visite à Madame Chrismas, c'était tout un stratagème et une fausse image. Je commençai alors par déambuler dans les rues en tenue militaire, la langue sèche à force de demander aux civils si tout se passait bien. Comme de coutume, les regards se tournaient, tantôt méfiants, tantôt rieurs. Et les femmes prenaient le temps de la réflexion. L'une d'elle s'approcha plus vigoureusement. Je tenais ma proie. Elle était blonde, élancée et son visage devint inquiet lorsqu’elle termina de me dire :

« Ça ne va pas, Monsieur. La ville est inquiétante. J'ai peur de rentrer chez moi toute seule. »

Qui pouvait refuser de la croire après tout ce qu'il s'était passé ? Je lui offris mon bras et un sourire digne d'un jeune candide :

« Appelez-moi Roy. Je peux vous raccompagner si vous le souhaitez. »

Elle accepta mon offre d'un regard éloquent. Nous discutâmes longuement sur la route. Du moins, la jeune femme discuta longuement sur la route. Je l'écoutai d'une oreille attentionnée, bien que fatigué. Mon stratagème allait bientôt prendre fin. Au moment même où je pris un air surpris, le sourire au coin :

« Mademoiselle, je ne vous ai même pas proposer un verre. Pourtant, tout homme serait avisé de le faire ! Pour me faire pardonner, acceptez-vous de m’accompagner dans ce bar ? »

Nous nous arrêtâmes devant le dit bar. Chrismas.

« Êtes-vous sûr de l'endroit, Roy ? »

De nouveau, son front se plissa, inquiète. C'était compréhensible, car les rumeurs allaient bon train sur l'endroit. Mais je ne pouvais pas me permettre que nous allions ailleurs. Ce serait un échec. Je répliquai, sûr de moi :

« Je suis navré. C'est purement ma faute. Vous voulez faire demi-tour ? Mais ne vous en faites pas, s'il doit arriver quoi que ce soit, je suis là pour vous protéger. »

Elle hésita. Ce fut court. Ses doigts se refermèrent un peu plus sur mon avant-bras et nous rentrâmes dans le bar de Chrismas. Lorsque la patronne des lieux me vit arriver en si bonne compagnie, je sentis son regard plaisantin. Comme à chaque fois, nous fîmes mine de ne pas nous connaître et j'offris un délicieux cocktail à mon invitée. En échange, elle m'offrit son nom.
Les protégées de Chrismas n'étaient pas encore là, à une heure aussi peu avancée de la nuit. J'avais loisir de louer les éloges de la jeune femme, la persuadant qu'elle était le centre de tout un monde. Puis arriva l'heure de la raccompagner chez elle. Ce que je fis. Je lui promis qu'on se reverrai. C'était rarement le cas. Puis je retournai dans le bar, nourrissant un peu plus les rumeurs sur ma personne à présent que les protégées de ma mère adoptive étaient de retour. La nuit était tombée.

Je pus enfin souffler. Entretenir la couverture de Chris Mustang était une vraie bataille. Elle me faisait passer pour un sifflet de bar et un coureur de jupon. Mais au moins, tout le monde n'y voyait que du feu.
Nous discutâmes un moment, Chris et moi à propos des derniers événements. Elle me demanda encore une fois comment je comptai m'y prendre pour mettre mon équipe hors de danger. J'allais pour lui répondre quand une silhouette à travers la vitre, attira mon regard. Un grand blond. Une clope au coin des lèvres. Un sourire étira les miennes et je lâchai mon verre de whisky.

« Je reviens. »

Je m'approchai doucement de la vitre en prenant soin de vérifier chaque coin de rue. Il y avait peu de monde autour de ce bar et le blond ne semblait pas me voir. Je ne pouvais pas le laisser partir comme ça, en sachant que j'avais un tas d'informations à lui léguer. C'était d'autant plus grandiose qu'il se trouvait hors du QG de Central. Je ne pouvais pas laisser la chance m'échapper.

« Havoc ! L'interpellai-je, discrètement. »

Le but n'était pas non plus de beugler son nom pour l'inviter à rentrer dans un bar à hôtesses. L'épaule contre la porte, j'invitai mon collègue à me rejoindre :

« Venez donc boire un verre. »

En me voyant inviter un homme dans le bar, Chris sentit tout de suite qu'il ne s'agissait pas d'une banalité. Elle m'adressa un sourire, agrémenté de son regard familièrement sévère avant de disparaître dans la cuisine du fond. Ceci m'arrangeait.


Never-utopia - Modification Evy S. Evans

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Un braquage qui aurait pu très mal tourner... [Jean Havoc & Riza Hawkeye]
» Maryse Narcisse aura sauvé la face , faute de sauver Fanmi Lavalas
» Mission III : face à face (seconde vague)
» Sans malice et Kakakok; Un Face à face
» Face à face [PV]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: CENTRAL CITY :: CENTRAL CITY :: CENTRE VILLE :: BAR DE MADAME CHRISTMAS-